mercredi 20 juin 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Les américains séparent les enfants mexicains de leurs parents c’est dégueulasse. Je me souviens comment enfant je pleurais tellement j’avais peur qu’on me sépare d’eux, je me souviens entre autre d’une balade en carriole tirée par un poney et comment j’avais peur, j’avais pleuré à m’en fendre l’âme, qu’on me sépare d’eux, c’était comme ça aussi avec toutes les gardiennes… Je sais aujourd’hui que ce que je vivais s’est de l’angoisse… Ce sentiment là ça a rendu mon départ de la maison paternelle plus difficile… Je suis un peu plus réveillé j’ai pris un café et me suis parfumé après une douche… Hier soir j’ai regardé plusieurs émissions voyage sur le canal évasion, ça me donne le désir de partir. J’attends que ça bouge un peu autour, en ce moment les billets d’avion pour la Thaïlande sont cher, j’attends plus tard je ferai probablement mes réservations dans le temps des fêtes… Je raffole toujours des aéroports et des avions. Je sais pas comment je vais vous illustrer ça cette nuit. La comédienne dans partir autrement nous racontais comment c’était important de partir d’aller à la rencontre de l’autre et de ses différences… J’aimerais beaucoup recevoir mon courrier ce matin. J’ai mis tous mes comptes à jour, régler tous les soldes… Je vais probablement acheter le guide Lonely Planet de la Thaïlande mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord me la conseillé. C’est pas une très belle phrase, je la garde quand même elle dis ce que je veux… Le climatiseur est arrêté la nuit le temps est plus frais… Je pense au rétablissement à la stigmatisation, à comment un bonhomme de soixante et un ans peut rejoindre les plus jeunes… Le prénom que je cherchais cette semaine c’est Clifford je sais pas pourquoi… Un jeune homme et c’est partout pareil, veut rencontrer de jolies filles et s’amuser avec elles, c’est une question de valeurs mais viens un moment où ça ne tiens plus, l’alcool prend toute la place… Qu’ils vivent les jeunes ils verront bien, toute mes tentatives d’arrêter de consommer avant d’atteindre le bas fond ont pas fonctionné… Je sais pas si ne plus être hospitalisé., ne plus prendre l’ambulance on peut dire que c’est de la réduction des méfaits mais je réussis chaque jour. J’ai retrouvé la parole et c’est bien, je suis pas parfait mais ma vie va mauditement mieux… Aujourd’hui j’ai conscience de ce que je fais. Cette nuit par exemple je suis chez moi, y’a une époque où j’étais dans ce que j’appellerai un trou pour boire, vous la connaissez mon histoire maintenant j’ai une autre routine comme de vous écrire ceci par exemple… Lentement ça deviens plus humide je laisse le climatiseur démarrer seul. Je sais pas quand mes neveux et nièces partent pour Myrtle beach, je leurs souhaite bon voyage et de belles vacances, les enfants en ont encore pour une ou deux journées de classe je crois. Je me souviens que dans ces moment-là on foutais rien, Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard
 

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’ai finalement réglé mes affaires mais malheureusement je peux pas vous en parler. Viens de recevoir un appel d’une espèce de tamoul qui voulait me parler de mon ordinateur. Je lui ai répondu que ça m’intéressais pas, il a même pas dis pour qui il travaillait. Y’a de l’action au coin de la rue, de gentil messieurs sont sortis de la brasserie pour sonner à la porte d’un appartement au-dessus,  y’avait des policiers… Le climatiseur marche pas pour rien dehors il fait chaud, me suis rendu à pied au supermarché ai acheté mon souper. Je vous parlerai des changements dans ma vie quand on va se rencontrer. Aujourd’hui j’ai rien reçu par la poste et j’ai pas de comité qui s’annonce, c’est les vacances. Mon ami agent de programmation prépare quelque chose pour l’automne, je vais peut-être parler de ce voyage que j’ai fait au début du printemps. J’ai relu mes notes je pense que c’est intéressant… J’ai un peu pigé dans mes économies, c’est mieux comme ça juillet arrive je vais encore essayer d’économiser… J’ai eu ma visite cet après-midi je crois qu’ils étaient satisfait, quand je m’y met au ménage ça a du bon sens. Hier j’ai téléphoné au bureau de l’association québécoise de réadaptation psychosociale, pour signaler une confusion de noms dans les adresses courriels, on m’a dit que j’avais bien fait de téléphoner, ma paranoïa me rend sensible à ces choses-là… Je crois qu’il ne reste que deux jours de classe, y’a quelques enfants qui vont aller en camp de jour et d’autre en colonie de vacance. Moi j’ai jamais fréquenté ces endroits là le patriarche voulait que je joue au baseball, il aimais bien ce sport moi je voyais pas assez clair avec mes lunettes pour jouer au champ gauche et j’arrivais pas à frapper la balle. J’aimais quand même bien aller voir les Expos au parc Jarry, je crois que je vous le répète à chaque été… J’oublie pas les sorties familiale en camping, c’était amusant. On jouait dans les champs avec le cousin… et je suis devenus vieux et alcoolique, ça a pris beaucoup de temps et de souffrance avant que je prenne les moyens de me rétablir… Encore d’autre souvenirs d’été torride où je passais des heures dans la chaleur et la moiteur de l’urgence de l’hôpital… Parfois je m’y rendais en ambulance au bord du suicide… Y’a des années que je ne fais plus ça, la psychose est devenue de plus en plus rare… Je ne suis plus seul, j’espère que ça va bien pour le déménagement des amis de l’Outaouais. Je pense aussi aux neveux et aux nièces et leurs enfants qui s’en vont à Myrtle Beach, moi j’ai des souvenirs de Cape Cod avec la douce du moment… Voilà! Je vous termine ça je croyais pas que je trouverais à vous raconter, mais j’y arrive. J’espère que ça vous plait et vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine et encore une fois je l’espère!!!Au revoir!!!
Bernard

mardi 19 juin 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! C’est la nuit de mardi à mercredi, si vous me trouvez monotone je vous pardonne, ce soir y’a encore des émissions intéressantes à la télévision on y traite de voyage… C’est certain que ce serait intéressant de louer un chalet à la campagne mais il est trop tard, les réservations sont faites… J’ai souvenir de mes derniers feux de camps en camping avec la douce, on était à la SEBKA à Saint-André-de-Kamouraska un bel endroit pour les activités de plein air, la marche et l’escalade. J’appréciais beaucoup ces moments de calme dans la nature. Elle avait pas que des défauts la douce et je vous parle pas des miens… Cette fois-là on avait bien installé la tente, on était resté au sec, après avoir marché le jour, au coucher du soleil la douce faisait de l’aquarelle pendant que moi je prenais quelques photos, je me souviens plus de ce qu’on mangeait mais c’était bon. Ce sont déjà des souvenirs le temps a passé, j’irais encore si vous me le demandiez. J’aime quand même la nature surtout l’été. J’ai un caractère de chien j’écris pas pour la douce c’est une relation qui est terminé… Hier mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord, me demandait si j’allais au Franco, je lui ai répondu que non parce que maintenant je connais plus les artistes, je ressent plus cette urgence d’avoir un artiste fétiche une idole et de tout connaitre sur eux. Je suis plus un grand fan, tiens je vais vous dire que le CD qui tourne en boucle chez moi c’est Gord’s Gold une compilation de mille neuf cent soixante-quinze des hits de Gordon Lightfoot, ça me rend très nostalgique à l’époque je sortais de l’adolescence je savais pas ce que la vie me réservais. Aujourd’hui je vais avoir de la visite importante, un col blanc de la ville, j’ai quelque questions à lui poser. Ce soir j’ai dormis un peu ça a calmé mes angoisses nocturnes. J’aime beaucoup la route le long du fleuve dans le bas de Québec, c’est superbe, quand on passe sur l’autoroute vingt on rate tout. Je disais que la France c’est un beau pays mais le Québec aussi… Souvenir de la côte nord avec un copain une brasserie encore une fois où j’ai été désagréable et où on a tenté de m’empoisonner, ça fait plus de trente ans tout ça  j’avais vomis dans la voiture, ça puait. On s’est rendus jusqu’à Gaspé, je vous écrirai pas une road novel… Cette semaine en écoutant une émission sur la Grèce je pensais à la gang de hockeyeurs de la brasserie des Seigneurs qui avaient fait un long séjour dans les îles Grecques. C’est loin tout ça moi je niaisait en sachant pas que je souffrirais de schizophrénie. C’est l’été! Enfin, je profite de chaque minutes de beau temps, y’avait cette femme qui disait que j’étais un profiteur elle avait tort j’étais malade. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Journée ensoleillée, j’ai pris un café et mangé un beigne dans le parc avec un ami. Les cols bleu tondaient le gazon on s’entendait pas parlé, ils ont cessé un moment je crois qu’ils sont allé à la pause… Je sais pas trop de quels temps je me sers, je devrais m’en tenir au présent. Le logis se rafraichis, c’est bien… Ai discuté voyage avec mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord, semble que un voyage en Thaïlande on reste accroché on veut toujours y retourner, lui ça fait quatre fois qu’il y va et il est toujours prêt à repartir. Le bôf me trouve fatigant avec mon écriture mais je ne sais faire que ça et parfois j’ai des doutes… Ai téléphoné à mon ami agent de programmation, il a autre chose à faire que s’occuper de mes affaires… Je vais peut-être contacter l’amie agent de voyage pour un prochain départ mais c’est pas tout de suite, pas avant le printemps prochain semble que hors saison c’est mieux. Je pense aux changements climatiques. C’est pas intéressant ce que je vous écris là dans le moment je pars pas. La vérité c’est mon senti qui me la dicte et je veux pas partir seul, hier dans une émission de télé voyage le gars avait la même marque de sac à dos que moi. Mais j’aime bien les villes, pour voyager dans un pays j’ai pas de permis de conduire j’oublie toujours qu’il y a des transports en commun, des petits autobus qui permettent de se déplacer. Je suis jamais allé en Asie j’ai un peu peur, l’amie me dis de pas y aller seul, j’aimerais bien qu’elle parte avec moi. Je pense aussi au voyage organisé pour la Chine et encore je suis seul c’est pas évident. Vous voyez bien que j’ai rien à dire, hier je cherchais le prénom de quelqu’un, je me suis couché sans le trouver, ce matin le téléphone a sonné et m’a donné ce fameux prénom, coïncidence peut-être mais pour un paranoïaque comme moi c’est pas évident… Ai perdus une photo ça aussi c’est pas facile c’est comme si on me l’avait volé pourtant j’habite seul. Je cherche un peu n’importe comment mais je trouve pas c’est pas grave… Narcisse et sa photo, j’en ai quelques une avec le patriarche, j’ai vieillis j’ai changé de gueule. Je suis un bonhomme. Un vieux fou, voilà pour le moment ça fait longtemps que je me suis pas dénigré, je m’estime pas beaucoup cet après-midi. La photo qui illustre mon blog aujourd’hui en est une du chauffeur d’autobus de la couronne nord. Je lui ai pas demandé la permission j’espère qu’il va me pardonner… C’est moins à l’envers chez moi, je fouille quand même, dehors une voiture passe et klaxonne, c’est pas à cause de moi je suis pas dans la rue. Quelques mots encore pour une chute finale, Voilà je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Au revoir!!! À bientôt!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

lundi 18 juin 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’ai dormis un peu, il est une heure dix-sept. Je vais vous écrire sur mon désir parce que tout pars vraiment de là. Le désir d’écrire est suffisant pour que je passe à l’action, ça sert à rien de dire qu’on est poète où écrivain si on écris pas une ligne, faut aussi regarder les proportions de cette écriture, c’est presque anonyme et confidentiel… Mon désir en est un de libération d’espérance de rétablissement, lentement à tous les jours j’y arrive. Je crois que je réussis à faire disparaitre une part du stigmate, c’est un combat sans fin… Je parlerais du désir de me rétablir qui est très fort, du désir d’aider aussi faire savoir que le rétablissement est possible si on le désire assez fort… Les outils sont là, patients partenaires, mentors de rétablissement et plusieurs autres programmes pour se rétablir faut avoir le désir de donner un peu de soi. Je sais ça sonne morale, mais je connait pas d’autre moyen il faut affronter le monde… De ce temps ci partout où je passe j’ai le sentiment qu’on m’accepte plus malgré mes différences. Ce désir-là est très présent et il fonctionne à l’inverse aussi je me dois d’accepter. Voilà à quoi je me consacre faire savoir qu’il faut défaire le stigmate pas seulement en parler mais passés à l’action, aller au bâton comme dit un ami et montrer qu’on est pas schizophrène mais qu’on souffre de schizophrénie qui avec le temps devient moins invalidante… La saison deux mille dix-sept deux mille dix-huit est terminé pour les rencontre de groupe… Je trouve ces réunions très enrichissantes comment chacun prend à cœur son rétablissement et cette difficulté qui arrive quand on en est au début de la maladie, le travail qui deviens difficile et l’épreuve de la sécurité du revenu… Le désir de travailler est présent mais pas dans des milieu pathogènes malheureusement c’est souvent ce qui arrive, on se fait mal à vouloir à tout prix être un travailleur, on nous affame et on prend n’importe quoi comme travail non merci! J’ai eu ma leçon… Je reviens au désir comment il est important de lui porter attention d’avancer avec lui et sortir de cette nuit qu’est la maladie. Je sais il y en a qui sont pas d’accord, ils sont encore au très judéo-chrétien travailler à la sueur de son front, faut souffrir dans le travail, c’est l’inverse de tous mes désirs. Je sais que si vous marchez dans mes bottines vous ne direz pas que je suis paresseux. J’ai mes limites et je les respectes… J’attends toujours la poste, le courrier ça devrais arriver bientôt. Voilà un endroit où le désir est inutile quand même je désirerais avoir du courrier ça dépend pas de moi. Y’a des choses comme le désir d’écrire où il faut passés à l’action. Lentement je m’achemine vers la finale. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là quelques mots encore pour faire une chute potable. À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Après-midi très chaud et humide, heureusement j’ai la climatisation. Tout à l’heure j’avais l’impression d’être ailleurs, mais non je suis chez moi, je devrais recevoir le dédommagement du show pour les libraires avant la fin du mois. Dans ma tête c’est le silence, ce matin je suis allé à une réunion de mon groupe d’entraide, mes collègues sont accueillant et ont de l’écoute. Je suis content pour les snowbirds qui se sont trouvés une autre maison… Y’a eu des orages, lentement ça semble se dégager, y’a une bonne odeur chez moi, me souviens que la dernière fois que j’avais rendu visite aux amis de l’Outaouais, j’avais allumé une cigarette dans le sous-sol, comme n’importe quel fumeur j’étais pas conscient de la puanteur du tabac qui brûle… C’est peut-être pour ça qu’on ne m’invite plus? Je crois qu’ils ont beaucoup à faire avec leurs petits-enfants… Ce matin je racontais à un ami comment j’aimais me retrouver à l’aéroport que le jet lag je trouvais pas ça si difficile. Je pense souvent à la France aux inondations et aux coulées de boue qu’ils ont subis, sans parler de la grêle qui détruit les vignes, c’est vraiment triste mais j’ai encore envie de leurs rendre visite, c’est un beau pays malgré tout. Ce seras pas cette année, tôt ce printemps je vous en ai parlé je suis allé à Lille. J’aimerais faire un compte rendu à la direction, je vais essayer de retrouver le texte que j’ai écrit à cette fin. Je vous l’écrirai pas ici, je pense toujours au beffroi l’ancêtre du clocher dis mon bof, c’est un désigner il connais l’architecture plus que moi… Je pense aussi à l’ami historien de l’art qui est fort en architecture. C’est pas très bon ce que je vous écris cet après-midi, je me répète…. Tout-à-coup y’a une odeur de friture pourtant je suis loin d’un greasy spoon, les patates frites j’en fait pas j’ai trop peur de me brûler avec l’huile. Viens de parler à la matriarche, elle a raison de dire qu’un moment donné faut avoir un été, les saisons ça dure trois mois et quand on est chanceux l’été s’étire… Bientôt le premier juillet, la journée des déménagements une coutume bien montréalaise, moi je bouge pas, chez moi c’est bien, ça fait un bon bout de temps que je suis là. J’aime pas ces courts voyages que sont les déménagements, j’espère que ce seras pas trop difficile pour les snowbirds. Je sais pas si un déménagement il faut garder ça secret… Non! C’est pas toujours facile d’écrire, y’a un gars qui voyait juste le point final… Moi j’aime ça, quand je termine un blog je suis souvent satisfait et toujours heureux de vos remarques. Quelques mots encore, je veux pas faire mentir quand j’écris que c’est une nouveauté, j’essaye de me renouveler je crois que j’y arrive. C’est terminé pour tout de suite, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Ne manque que quelques mots, à la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

dimanche 17 juin 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Nuit de dimanche à lundi, je recommence à attendre le facteur. J’ai beaucoup aimé la série une cité dans le ciel présentée à l’émission Découverte. J’aime beaucoup voyager en avion… Ouais! Y’a beaucoup de choses que j’aime c’est ce qui fait que je suis encore en vie. Je mange un croissant et je peux pas m’empêcher de pensés au bistro où j’avais mes habitudes.  C’est lundi je crois que c’est la dernière semaine de classe pour les enfants, je me souviens qu’on lavais nos pupitres et qu’on remettais les livres, j’ai souvenir de cette sensation heureuse mais j’arrive pas à vous là décrire. Les livres étaient toujours couvert de papier cartonné bleu où rouge. « Adieu monsieur le professeur » https://www.youtube.com/watch?v=TyrZWgkL5Yo  Je place ça en pensant aux enseignants qui me lisent, souvent vous êtes retraités, je suis heureux de savoir que vous me lisez. L’été je le passait pas dans les parcs, je jouais à la balle avec les copains et m’amusait dans le boisé derrière la maison… Souvenir aussi de ces beaux livres illustrés que je lisais dehors à l’ombre, les illustrations étaient magnifiques c’était pas des bandes dessinées, un entre autre qui racontais la vie d’un quartier d’une ville européenne si je me souviens bien. Je peux pas m’empêcher de penser que dans mon enfance les livres venaient de France, y’avait pas beaucoup d’édition québécoise pour les enfants…  Je lisais les Martine de mes sœurs, ça fait un peu efféminé… J’ai toujours été un lecteur boulimique, ça calme mes angoisses. Je remercie ma lectrice secrétaire retraitée du Collège de l’Outaouais pour ses commentaires. Moi et les livres c’est une longue histoire, j’en avais de magnifiques je les ai vendu pour boire… Maintenant je remplis mes bibliothèques depuis plus de vingt ans et il est pas question que j’en vende un, je leur suis attachés ils me sont chers. Je vais vous illustrer ça avec l’école que je fréquentais au primaire à Montréal-Nord, je sais pas pourquoi j’ai qu’un an de différence avec ma sœur mais j’ai jamais fréquenté la même école que elle. Je reviens à mon adolescence j’étais pas très fréquentable, j’aurais aimé avoir une copine mais je savais pas comment m’y prendre, je pense à la caissière de la banque et à son amie, qui savait très bien le montant de mes économies. Elles étaient jolies mais j’ai jamais dépensé une cenne pour elles, souvent les femmes étaient toujours deux ça me déboussolait, je crois que c’est comme ça qu’a commencé ma schizophrénie, souvenir d’être monté seul dans une voiture avec une fille mais j’étais trop bête pour lui toucher… Je peux presque dire que je préférais les livres aux femmes, j’étais si perdus, la vie s’est chargé du reste elle m’a démolie. Je suis dans les grandes confidences cette nuit, maintenant avec mon célibat j’essais de faire du sens, valait mieux que ça sois ça. Voilà je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Les cyclistes du défi Pierre Lavoie ont passé devant chez moi, quand je vois ça je me sent moins que rien avec ma cause de la dé-stigmatisation en santé mentale, ça me fait dire ce que j’entends souvent c’est qu’il y a des maladies plus honorables que d’autre, la schizophrénie c’est pas propre, la psychose ça mérite pas qu’on cherche à la guérir c’est juste le rétablissement, oui je me rétablis comment vous dire que parfois dans la maladie mentale les soignants peuvent être confrontés à des valeurs qui sont pas les leurs… Quand j’avais vingt ans j’en faisait du vélo mais j’ai abandonné, la maladie étais trop lourde la paranoïa omniprésente c’est ce que je tente de vous expliquer on se rétablis pas avec quelques coups de pédales… La noblesse de certaines maladies versus la bassesse d’autres. Je comprends quand même que lorsque se sont des enfants qui sont atteint ça viens plus nous chercher ils l’ont pas demandé… La maladie quelle quelle soit y’a personne qui là demande… Moi je me bat, j’ai presque soixante-deux ans, pour dire au plus jeune qu’il est possible de se rétablir… Ma cause à pas de commanditaires, je crois que c’est à cause de cette image scabreuse à laquelle les compagnies veulent pas être associé, en plus de me rétablir je veux réhabiliter, montrer que la maladie mentale c’est pas la fin de tout, ça peux être le commencement d’une prise de conscience… Je vous écris ça et je suis triste, monsieur Lavoie il a bonne presse contrairement au malade mental qui y sont souvent pour les mauvaises raisons. Je pense aux gars cet après-midi dans la rue seul et psychotique, à qui ont à tout volé et que personne ne veux écouter. Je dirai pas faites comme moi chacun se rétablis à sa façon… Mais comment revient-on à la raison? On vie dans une société malade qui ne bouge que dans les grands événements. Le poète avant de mourir disait qu’il n’y avait plus de cause, je crois pas la mienne est toujours là omniprésente qui demande votre aide votre écoute. Parfois ça prend du temps pour réaliser que dans la vertu y’a du rétablissement. Je racontais hier que je priais, on peut presque dire que la prière c’est la thérapie du pauvre. Il faut dire aussi, chercher les mots, les bons et les confier pour s’améliorer parfois ça fait mal de dire la paranoïa mais d’autre fois ça peut être drôle.  Ce qui m’amène à la confiance qu’on doit faire… C’est difficile pour un paranoïaque mais sans confiance y’a pas de rétablissement possible… Hier, je pensais à l’inconscient comment c’était impossible par sa définition même, je peux pas m’analyser donc je prie… Voilà où ça m’amène moi le gros fou schizophrène avec comorbidité. Chaque jour je décide de vivre, de vivre un peu mieux et voilà. Je termine en félicitant les participants du défi Pierre Lavoie. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’ai à peine dormis deux trois heures., je me lève j’ai encore sommeil. J’ai réussis à toucher la  Bibliothèque avec un objet, Je me souviens d’un voyage à New-York… Ce matin le climatiseur est arrêté, j’entends les oiseaux chanter. Je sais pas si y’a des lecteurs qui se souviennent qu’on jouait à la marelle et dansais à la corde devant la pharmacie… un jour le propriétaire a fait asphalter la cour, on rentrais plus de saleté dans la maison…  Pendant cet enfance on marchais beaucoup parfois avec l’ami on se rendait au Woolworth centre d’achat Forest sur la rue Pie IX, l’ami réussissait toujours à revenir avec une maquette à coller… Je souhaite bonne fête à tous les papas. Ici le patriarche est décédé y’a quelques années… Les snowbirds se sont trouvés une nouvelle maison, je suis heureux pour eux… Cette nuit j’ai dormis par intermittence, me suis réveillé deux ou trois fois… Toujours la même plume avec des phrases hachurées, je saute d’un sujet à l’autre mais il est surtout question de mon senti… L’ami est angoissé le matin moi c’est la nuit… Je suis toujours heureux quand une nouvelle journée commence, j’attends que du bonheur malheureusement parfois ça se gâte et je me ramasse démolis en fin de journée. Aujourd’hui je vous écris du matin avec des souvenirs d’amitiés d’enfance, c’est très émotif je suis incapable de vous le décrire… Je termine ce texte et je vais aller faire quelques achats au supermarché. C’est plus difficile d’écrire quand je brise le cycle « d’inspiration »… Hier je me suis couché tard parce que j’ai regardé le football de la ligue canadienne… J’avais des souvenirs de l’époque où avec deux amis on préparais une revue pour la poste, on travaillait toute la nuit, y’a aussi dans le même temps quand j’allais charger le matériel de deux orchestres dans des salles de réception, on livrais et on allait le chercher pour l’amener à l’entrepôt. C’est fini tout ça, demain j’ai une réunion de mon groupe, ça devrais bien se passer j’espère toujours le facteur. Y’a mon lecteur de Deux-Montagnes qui a acheté des places pour le show hommage à Led Zeppelin et à Black Sabbath, c’est le premier décembre je le le remercie et j’ai hâte de voir ça. Ce matin il fait encore un temps magnifique ça me rappelle une visite à Washington, c’était exceptionnel… Je pars pas cette année mon voyage je l’ai fait ce printemps. Je sais que je peux changer d’idée mais je sais pas quelle destination prendre. Je suis vide, j’ai pas mal, je crois que mon lecteur technicien de la Rolls-Royce s’en va à la pêche le week-end prochain. C’est la Saint-Jean-Baptiste, la fête nationale… Comme toujours je sais pas comment vous terminer ça, mon senti est tranquille, je pense à tous les ti-namis et au praticien ressource à la retraite en voyage à Lyon. Voilà! Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir et à bientôt!!!
Bernard

samedi 16 juin 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Un samedi superbe me suis levé tôt, j’ai commencé la lecture d’un polar suédois… J’ai regardé la vidéo d’un jeune homme qui dis entendre des voix et qui dis être schizophrène, moi je dis que je souffre de schizophrénie pas que je le suis, y’a une énorme différence. Je tourne en rond avec cette écriture, je devrais partir en voyage chercher du nouveau mais des fois le nouveau il est au coin de la rue. Je tiens pas à ce que mon univers bascule… Je veux pas me perdre. Comment vous dire que la légalisation du cannabis ça fait pas mon affaire… J’ai regardé en ligne l’émission Découverte intitulé Une cité dans le ciel, c’est sur les avions et les aéroports, ça m’a rappelé l’atelier d’usinage on y machinait des pièces d’avions. Je crois que mon lecteur technicien de la Rolls-Royce aimerait ça… Ces temps-ci je regarde beaucoup la télévision mais pas comme avant où tout ce que je cherchais c’était de la nudité, de la sexualité et de la pornographie. Maintenant je préfère de beaucoup les documentaires voyages, nature et les actualités… Je sais pas quand mais je vais encore me retrouver à l’aéroport j’aime ça, j’aimerais quand même être accompagné, je me vois sur le quai d’embarquement au départ je m’amuse avec ma tablette électronique, la dernière fois avant l’enregistrement des bagages un bonhomme faisait l’éloge de mon sac à dos, il me disait que c’était un sac de millionnaire, peut-être pas mais il est de qualité, les fermetures éclairs et les coutures sont solides. Je lâche pas d’écrire, la dernière fois que j’ai voyagé c’était avec Air France, c’était bien, quand je suis rentré à Montréal j’étais un peu anxieux parce qu’on nous donnait pas de carte de déclaration mais maintenant tout est électronique, s’agit de pas peser trop fort sur les boutons de l’écran à l’arrivée. J’essais de trouver une destination je crois que je partirais le printemps prochain, j’écoute les gens autour j’aimerais me trouver un compagnon où une compagne de voyage. Ça passe tellement vite, on dirais que j’étais à l’aéroport hier et quand j’y suis j’étire le temps… Une fois passé les douanes pour l’embarquement on peut magasiner mais ça coute cher ce sont souvent des produits de luxe, des sandwichs à douze dollars et des bouteilles d’eau à six… J’aurai visité quelques aéroports. Je reviens chez moi, avec mon senti… Quelques mots encore pour trouver une chute, une finale potable, j’ai pas perdu mon passeport c’est important surtout que ça me rassure sur mon passé j’ai pas eu à faire de demande de pardon… Je pense à la Chine comme destination mais pas tout de suite, je vais faire un voyage guidé c’est plus simple je parle pas mandarin ni cantonais et je sais pas lire le chinois. J’attends encore pour me booker ça. Les voyages organisés c’est pas très intéressant de les faire seul vaux mieux être deux. Voilà! Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard
 

Au présent





Bonjour! Bonsoir! Je vous écris de la nuit de vendredi à samedi. J’ai pas d’attaque de somnambulisme, je pense aux dictées à l’école secondaire, c’est vieux y’a pas un enseignant qui se souviens de moi, j’ai rien fait de remarquable sauf raté des cours… C’est étrange que presque après quarante ans je me souvienne de ça. Il est presque deux heure du matin, j’ai la chanson every time you go away https://www.youtube.com/watch?v=nfk6sCzRTbM dans la tête. Aimer c’est rien partir est difficile… Hier soir ça été une soirée télévision j’aime beaucoup les reportages documentaires sur le voyage. Je pense toujours au lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord, ses séjours au Viet-Nam, au Cambodge et en Thaïlande. J’aimerais beaucoup partir avec lui.  Cette nuit je suis très réveillé, tout ça c’est un peu mon senti, hier au Dollarama dans le rayon des jouets je me suis sentis comme un enfant, c’est difficile de décrire ce sentiment j’avais envie d’acheter toute les bébelles pourtant j’ai plus d’amis pour venir jouer avec moi. Je retombe en enfance pourtant je sais très bien que je suis adulte et que j’ai pas été carencé dans mon enfance, en ce moment je pense à mon lecteur de Deux-Montagnes qui seras à Mascouche avec une  voiture vintage ça c’est un vrai jouet. J’aime beaucoup les chroniques voyage dans La Presse+ le samedi.  J’y arrive jamais à cette maudite poésie, c’est juste mon quotidien banal… J’ai lu sur les réseaux sociaux quelque chose à propos du suicide, non il faut pas être lâche pour poser ce dernier acte, je crois que c’est plutôt parce qu’on en a assez de souffrir et qu’on anticipe la vie dans les soins psychiatrique, c’est pas facile. J’ai pas l’intention de définir ça en deux mots, c’est difficile, personne n’a vraiment de réponse… Moi j’y ai souvent pensé mais j’ai toujours parlé avant, demandé de l’aide, c’est important… Cette nuit plutôt que de trop penser à ça je vous écris et je suis de tout cœur avec ceux qui ont perdus un être cher. Je reviens aux choses plus triviales dans son ancienne définition, je sais pas où est mon senti cette nuit… Je reviens à mes achats d’hier un polar suédois, un dentifrice, et des chaussettes. Bientôt, dans quinze minutes les bars vont fermer. Je sais pas si les policiers ont mis la pédale douce sur les fumeurs de cannabis, je crois que plusieurs deviendront psychotique et vont embouteiller les urgences d’hôpitaux je crois qu’ils devront ouvrir des cliniques spécialement pour les psychoses toxiques. Je pense au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’est de l’île de Montréal à son installation L’institut universitaire de santé mentale de Montréal, à l’assemblée générale j’étais je crois avec des déficients intellectuel, on a quand même remplis la salle. Je veux plus être hospitalisé je veux pas qu’on me prenne pour un déficient. Voilà! C’est là-dessus que je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!


Bernard



vendredi 15 juin 2018

Au présent





Bonjour! Bonsoir! Il fait un temps magnifique, je suis allé prendre un café dans le parc avec un ami… Me suis acheté un roman policier suédois et j’ai marché dans le village, y’avait beaucoup de monde ceux que je remarque le plus ce sont les multi-poqués, je suis un de ceux-là, j’ai une drôle de démarche… Le climatiseur fonctionne, il arrête et redémarre automatiquement… L’été je suis toujours étonné de voir tous ces gens tatoués… Assise à une terrasse une dame blonde à eu un regard gentil pour moi. J’ai lu un peu en attendant l’autobus assis sur un banc de parc, le soleil tapait… Les chauffeurs d’autobus portent des T-shirts jaune, c’est un moyen de pression, je sais pas si bientôt ils vont faire la grève… Je pense aux petits enfants de ma nièce super-maman qui doivent s’amuser dans l’eau. J’ai fait un peu le ménage, nettoyer la table et la moquette… J’expliquais à l’ami comment déménager était malsain pour moi, je sais qu’il y a des gens qui dénigrent l’édifice et le studio que j’habite, les gens ont la bougeotte ils tiennent pas en place et pensent que c’est toujours mieux ailleurs, moi je suis heureux ici. J’ai qu’à penser à avant, c’était pire… Je me souviens plus si je vous ai parlé du store brisé de la porte, je dis merci on l’a remplacé rapidement… L’ami semblait pas comprendre pourquoi je déteste déménager je payais le loyer en partie, je brisais le bail, je déguerpissais et je descendais toujours plus dans le bas fond, souvenir aussi d’une copine qui aimait pas mon logis, je l’ai laissé partir et je suis resté chez moi. C’est y’a longtemps tout ça… Je suis bien aujourd’hui j’apprécie tous ces gens qui me lisent, hier à la réunion du conseil d’administration dans un bureau adjacent à la salle deux femmes riaient à pleine gorge je crois qu’elles riaient de mes histoires et de moi. Pas grave! Parfois j’accroche sur le négatif, je devrais pas en faire de cas, ce que les autre pensent de moi ça me regarde pas… Ce soir je vais regarder l’émission Thalassa, c’est toujours intéressant, quand je marche ça me donne envie de partir en voyage, si je suis capable de sortir ici pourquoi pas ailleurs dans un autre pays. On a aussi parler, hier, de réduction des méfaits je veux bien mais pendant ce temps-là la personne souffre. Lundi passé on m’a demander si y’avait encore des choses que je voulais changer, j’ai répondu que j’avais presque soixante-deux ans et que je croyais pas qu’il y aurait pour moi encore de grands changements, ils ont été fait et pour le reste je fais de mon mieux. Je sais je suis un peu perdu quand j’écris mais je compte toujours sur votre indulgence. Je crois que pour le moment ce seras ça. Je termine en souhaitant ne pas vous avoir déçu. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!


Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Grosse journée hier, assemblée générale annuelle du comité des usagers de L’institut universitaire en santé mentale de l’est de Montréal et réunion du conseil d’administration . Tout s’est bien passé  j’ai quand même quitté avant la fin, ai mangé des petits sandwichs pas de croûte… Je sais pas pourquoi y’a une personne qui parlais beaucoup et je n’appréciais pas, le genre de bonne femme à qui tu donnes le crachoir et qui ne le lâche pas… Ai pris une douche, me suis parfumé, ça fait du bien. J’espère quelque chose dans la poste, je me répète mais chez moi il se passe pas des choses différentes chaque jours. On est venu installer un nouveau store sur la porte, j’apprécie ça a pas pris de temps. C’est toujours le parfum qui me rappelle le voyage… La voisine du bas est revenu de Shangaï, bien qu’elle parle pas français j’ai essayé de discuter avec elle, elle a essayé de me dire combien ça lui a couté mais j’ai pas compris… J’illustre ça avec une photo de mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord, c’est la Thaïlande, une photo d’orient… Comme toujours je prends mon temps… Je sais pas encore si je vais partir, j’aimerais que le lecteur chauffeur d’autobus me contacte et m’explique deux ou trois choses à propos de l’Asie… C’est pas très bon ma prose ce matin, je me sent comme à la veille d’un départ c’est étrange, hier soir j’ai écouté l’émission des Racines et des ailes, c’était Renne et la Bretagne je l’ai pas regardé complètement je l’avais déjà vus. Ce que je vous écris je veux que ce soit vrai, je ne me donne pas le droit à l’erreur pourtant l’écriture c’est un endroit où on peut faire de la fantaisie. Ça ne me donne pas le droit de mentir… Je crois qu’aujourd’hui il va faire beau temps, je vais probablement en profiter pour me rendre à la librairie… Après que le facteur soit passé. Bon! J’y vais encore avec mon senti, c’est la nuit de jeudi à vendredi. J’ai pas envie de vous écrire de triste choses, je me sens bien… Ce soir c’est l’émission Thalassa je vais la regarder bien qu’eux aussi se répètent parfois.  Je suis chez moi pourtant je me sent comme dans une chambre à l’étranger, c’est curieux… Hier j’étais à l’institut, je réalise que je dois sortir, j’ai pas toujours besoin d’aller prendre l’avion. C’est le week-end qui arrive… Je pense au supermarché qui embauche, je crois qu’ils sont incapable de garder leurs employé, semble que ces temps-ci y’a plus de boulot que de personnel. Je suis trop vieux pour retourner sur le marché du travail et j’aime bien ma vie comme ça comme je la mène. Voilà! J’approche de la fin, j’ai presque terminé. Je me serai amusé encore cette nuit. J’espère que vous avez apprécié, je vous aurai raconté un moment. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Je souhaite que vous reveniez pour une prochaine!!!
Bernard

mercredi 13 juin 2018

Au présent



Bonsoir! Bonjour! Y’a cette idée pour plusieurs d’être le D.J. virtuel avec You Tube on navigue avec Facebook et on croise les chansons que vous aimez, c’est souvent des tounes vintage et on a les mêmes souvenirs parfois même on se rappelle où on était la première fois qu’on a entendu une chanson, la station de radio aussi CHOM où CKGM des stations anglophones que plusieurs francophones écoutaient pour être à la page. Les idoles étaient souvent les Rolling Stone où les Beatles les plus vieux préféraient Elvis Presley qui il faut l’avouer à bien vieillis… C’est difficile de parler d’une toune, y’avait le hit-parade, la chanson qui se vendait le plus sur quarante-cinq tour, deux choses qui je crois n’existe plus où qui n’ont plus la même importance. À l’époque on était déjà avec de magnifique album concept, l’Album blanc des Beatles dont je parlais avec ma lectrice secrétaire retraitée de l’Outaouais est un exemple et la cinquième saison d’Harmonium des illustrations qui ne manquaient pas d’originalité, les pochettes des œuvres d’art en sois. Y’avait aussi CKOI qui faisait plus de place à la musique francophone, Plume et plusieurs autre, Gilles Valiquette, Offenbach bien que pas habituel à la radio, fallait bien les avoirs entendus quelque part. Moi parfois je lisais des revues  Québec-Rock pour la musique d’ici, Best et Rock’N’Folk pour l’international y’avait aussi d’autres magazines qui terminaient leurs numéros avec des critiques musicales et la célèbre revue américaine Rolling Stone qui chaque fois que je la lisait n’en manquait pas une avec l’huile d’olives. J’ai rêvé, j’ai beaucoup rêvé j’étais un rocker peace’n’love j’avais raté Woodstock mais je croyais que les choses allaient changer qu’on deviendrais la génération de l’amour universel. J’étais bête à manger du foin pour moi après le Viet-Nam ce serait la paix internationale. Ce fut plutôt Apocalyse Now! Parfois dans la psychose je me faisait une bande musicale pour ma vie déjantée, ça tournais pas rond. Je vous parle pas jazz, j’y ai jamais compris grand-chose. Je savais pas ce qu’étais un standard dans la musique américaine, je prends une chance je crois que New-York New-York en est un et les reprises des tounes d’Hank Williams façon jazz… Mes connaissances musicales sont les accords sol, mi, ré à la guitare, j’ai pas beaucoup de talent. Ces temps-ci on peut acheter Fiori-Séguin l’album re-mastérisé chez Walmart quelle trahison, nos artistes qui annonçaient un changement se vendent dans les grandes surfaces capitalistes, bonjour pépère tout s’achète! J’ai toujours été perdus, j’ai pas fait le cégep, je crois que j’étais pas dans la bonne gang dans les années quatre- vingt, c’était des snobs qui se cherchait, moi j’avais trouvé l’alcool… J’écoute plus de musique ma vie s’est calmé, les artistes musiciens ne viennent plus vraiment me chercher. La musique sans le drink c’est beaucoup moins intéressant. J’ai pas renouvelé l’art de la conversation ni l’époque de la conservation. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Au revoir!!! À la prochaine j’espère!!! À bientôt!!! Ciao!!!


Bernard

Au présent







Bonjour! Bonsoir! J’attends de la grande visite la semaine prochaine. Je fais le ménage, je vous donnerai plus de détails en temps et lieu… Ai lavé le plancher du corridor et de la cuisine, on est pas dans la grande poésie ici. Je peux pas vous raconter ce qui m’arrive de bien c’est pas encore officiel. J’arrête le ménage je préfère vous écrire, en en faisant un peu chaque jour je vais en venir à bout… Je suis désolé j’y arrive pas, incapable de me décrotter, aujourd’hui j’ai fait ce que j’ai pu on verra demain. J’aimerais beaucoup aller à Saint-Venant au festival de la poésie, peut-être qu’il y a un lecteur où une lectrice qui y va? Faites le moi savoir. Heureusement le climatiseur fonctionne, ça coupe l’humidité. Je suis loin de mes émotions à écrire des conneries pareilles, c’est toujours difficile de nommer ce qui se passe dans mon âme… J’aimerais, mais j’aimerais tellement vaincre certaines difficultés, il est pas question que je me batte y’a des choses devant lesquelles je suis impuissant. Malgré tout le temps passe et je prends de l’âge… Écrire à mort? Agonisant dans des mots futiles et désespérant, vous savez moi pas. Des tentatives de mettre au monde une prose toute personnelle, je sais pas si j’y arrive, on iras pas voir l’orienteur il va me placer à la serpillière et au balai… Quand je sonde mon vécu, j’ai pas toujours été honnête et ça me faisait mal, comme toujours y’a des principes que je respectais pas, j’ai payé pour… Je frotte et je deviens vite épuisé, j’ai regardé le plancher maintenant il est propre. Je pense à l’époque du curé qui faisait sa tournée paroissiale fallait que la maison soit bien tenue… J’entends madame Harel dire que ça se perd dans Hochelaga-Maisonneuve, les familles sont plus propre propre… Lentement le temps se couvre, on annonce de l’orage, demain j’ai une assemblée générale annuelle et un conseil d’administration du comité des usagers de l’institut universitaire de santé mentale. Je me calme, je me pose y’a des choses plus importantes qui ont été écrite que ma prose. Pourtant j’écris aussi pour défaire le stigmate accolé à la maladie mentale, voilà j’ai souvenir d’un criminel qui nous appelait les soucoupes comme si on venait d’une autre planète. Je vous ai déjà écrit ça je radote. Parfois ça me demande beaucoup de vous écrire, mais je le fait, c’est mon travail. Je sais pour vous c’est comme une job d’été d’étudiant, j’ai jamais eu de métier et le seul que j’ai voulu faire c’est celui-là, écrivain, peut-être pas un vrai mais trouvez là moi la vérité. Au temps où plusieurs terminent moi je commence, j’en ai encore beaucoup à apprendre. Il pleut, y’a toujours les sirènes… Lentement j’y arrive, c’est un autre passage, un peu comme si je peignais une toile avec toute la difficulté d’être original. Je veux pas vous abandonner, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!


Bernard

mardi 12 juin 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’ai recommandé les titres de la série Signe de piste à ma nièce pour ses enfants. Au début de mon adolescence j’adorais ces histoires d’enfants en croisade. Je me souviens qu’à la bibliothèque de l’école, mon refuge, je me gavais de ces lectures. Je crois pas que ça a beaucoup changé, les enfants restent les mêmes de tout temps. J’espère qu’ils ont reçu le recueil Spirou. J’ai dormis un peu et j’ai eu de la difficulté à m’y mettre ce soir. C’est la soirée de mardi, les enfants doivent compter les dodos avant la fin des classes et le départ pour Myrtle Beach. Je me souviens une année mon père avait loué un chalet, on avait mangé de la truite grise enrobé dans le bacon, c’était divin, j’aimais bien la pluie du soir qui s’écrasais sur le toit de tôle, ça me berçais et m’endormais. Mon cousin était gentil il me faisait faire des balades de chaloupe à moteur sur le lac. Je sais plus si c’était le lac Simon où le lac Vert au nord de Montebello. Je pêchais aussi avec le patriarche, je prenais jamais rien… C’est des souvenirs de vacance, je lisais toujours tout ce qui me tombait sous la main… La lecture c’est quelques choses qui m’a gardé vivant ou du moins m’a aidé à vivre. C’était jolie comme endroit avec les chalets alignés le long du lac, si je me souviens bien y’avait une petite plage où on pouvait se baigner. J’ai que de bons souvenirs de ce séjour, je crois que la matriarche nous envoyait faire la sieste l’après-midi.  Je pense au soirée où parfois on faisait des feux de camps c’était agréable et ça chassait les mouches noire, qui nous piquaient en emportant un morceau de peau. Dimanche passé j’ai remarqué les terrains de camping le long du fleuve avec les roulottes  l’une sur l’autre, les gens trouvent quand même que c’est agréable pour eux ça vaut des millions. Cette nuit je me vois essayant de partir un feu de camp, je pense à mon lecteur technicien de la Rolls-Royce un grand amateur de pêche et de plein air. Le feu de camp sur une plage si possible, c’est toujours la quintessence des journées de camping et de plein air, j’aime bien le soir venu brûlé quelques buches en ne faisant rien d’autre que regarder les flammes, parfois ça me manque. Je vous écris ça et je suis ému, tant de choses que je n’ai pas pris le temps de vivre, c’était le bonheur pas très compliqué, j’étais pas toujours dans ma tête… Toujours étonnant de voir comment j’ai gardé de bons souvenirs de mon enfance, ça passe si vite je suis déjà vieux et un jour tout s’est brisé, je me détruisait en ce moment j’essaye de me reconstruire et c’est pour le mieux. Oui! Une enfance heureuse avec mes frères et mes sœurs. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! C’est la chute, à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Encore un temps superbe. Hier j’ai été pas mal occupé, j’ai donné entre autre une interview que les gens ont apprécié. Je sais pas trop quoi vous écrire, je cherche le nom d’un auteur mais je crois qu’il est pas traduit en français. Pas son nom! Son œuvre! J’ai souvenir d’une intervenante qui me disait que j’étais quelqu’un d’intéressant, c’est possible mais souvent je me trouve plate. J’attends une paye de l’association des libraires, c’est long avant que ça arrive ça fait déjà plus d’un mois qu’on a fait le show… Ça se promène dans ma tête mais rien qui mérite d’être écris. Je sais pas si c’est possible d’avoir une écriture authentique, vraie, c’est ce que je veux écrire pas trop de fioritures, de l’émotion voilà! C’est à ça que je veux en venir. C’est pas n’importe quoi, je pense avant de rédiger, c’est vrai que mes thématiques sont souvent les mêmes mais j’y arrive. Hier j’ai rencontré un poète un vrai, qui récite ses vers dans un bar, moi je ne fréquente plus ces endroits, je préfère les endroits où y’a pas d’alcool, je crois que la poésie parfois enivre et c’est pas nécessaire. Y’avait le poète qui disait « enivre toi, de vice où de vertu mais que diable enivre toi ». J’y vais avec la vertu ça fait moins mal, c’est une ivresse sèche… Je pense à la magnifique chanson Don’t give up https://www.youtube.com/watch?v=VjEq-r2agqc de Peter Gabriel elle m’a longtemps accompagnée dans mes moments de désespoir. Il faut voir le monde, sobre mais il faut le voir et essayer de comprendre… C’est ce qui manque parfois la compréhension de l’autre sa différence, si tout le monde étais comme moi ce serait triste, il n’y aurait qu’une seule parole…et encore cette expression est- elle vraiment la parole? Souvenir de la douleur quand je me mordais la langue d’avoir trop parlé, délirer…  J’écoute la voix et garde les discussions intimes pour moi. J’arrive pas toujours à composer et je sais bien que parfois y’a des poètes radicaux, je suis pas de ceux-là pourtant je vous écris de façon directe. Cet après-midi ça tourne autour du même, même écriture même résultat. Hé oui! J’y vais comme ça, je ne gomme pas l’inutile c’est parfois là que se cache l’essentiel. Encore une fois des mots qui gardent loin de la crise, de la psychose. Je pense toujours à cette entrevue que j’ai donné hier, j’ai pas mentis je l’ai dit comme elle est ma folie… Ce soir je veux commander à souper du restaurant mais je le ferai pas j’ai peur qu’on me pirate ma carte. Voilà! Ce seras ça pour aujourd’hui j’aurai cherché à trouver les mots précis qui décrivent parfois l’ennuis, vous savez maintenant je vous aurai tout dis. Le problème de la fin c’est toujours le même c’est pas très original je sais pas comment terminer. Je termine donc à ma façon habituelle en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

lundi 11 juin 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’étais content de me réveiller je faisais un cauchemar. J’entends le bruit que fait une planche à roulette sur le trottoir . Hier j’ai donné une entrevue semble que j’ai réussis encore une fois à toucher des gens. J’ai hâte de voir ce que ça va donner une fois monté si le sentiment, l’émotion va passer… Cette nuit je vous illustre ça avec la sculpture d’Yves Gamache forgeron intitulé un parfum de culture qu’on retrouve dans le parc le long du fleuve en face de l’église dans le village de Lanoraie. Nous sommes mardi, je vais y aller, je crois que vous savez comment, j’ai pas besoin de l’écrire. Cette nuit j’ai pas mal, j’ai laissé le cauchemar derrière moi… Ai démarré le climatiseur, hier j’ai encore eu la chance de rencontrer la magnifique médiatrice des arts de la scène et l’extraordinaire comédienne du théâtre aphasique… C’était une grosse journée, je crois que jeudi je vais être occupé avec l’assemblée générale du comité des usagers. Je cherche à vous dire cette nuit sans nom toujours avec l’espérance que le jour revienne, si il ne revient pas ça voudras dire que je ne suis plus des vôtres captif de la mort. Je m’en fais pour rien semble que c’est « normal » les problèmes de sommeil à mon âge. Je crois que c’est l’angoisse, on a peur de s’endormir et de ne plus jamais se réveiller. J’ai beau avoir souffert un long moment et avoir voulu en finir pour que cesse ce mal atroce, aujourd’hui je veux vivre… J’ai remarqué que même assisté les gens vivent comme des seigneurs c’est tant mieux si ils peuvent un peu sortir du monde de la folie quoi que le « normal » est souvent décevant tout ceux qu’on croise sont souvent des chauffeurs de taxi qui rêvent d’Haïti…  Y’a toujours cette recherche de la norme même dans la maladie la plus terrible… Hier j’ai entendu parler du recovery college qui veut marier les différentes problématiques, maladie physique d’une part et mentale de l’autre pour donner des cours sur le rétablissement… Je crois pas qu’un cancéreux comprenne la douleur de la maladie mentale et d’un autre côté une souffrance psychique permet pas la compréhension d’une maladie comme le cancer. Je crois qu’il faut aborder les deux d’une façon différente, enfin c’est bref et à discuter, je vais réfléchir à ça. Le rétablissement en santé mentale on en parle pas assez souvent, le ministre semble faire comme si on n’existais pas… J’aime pas beaucoup l’idée de mélange des « genres ». Hier au debriefing de la pièce de théâtre j’ai eu que de bons mots pour mon interprétation de Fabiola, ça fait une autre expérience… Tout à coup je pense à la metteur en scène, je sais pas pourquoi je crois qu’elle ne m’aimait pas, dans un spectacle comme je veux de l’amour, l’amour c’est important. Voilà j’y suis pour cette nuit, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

dimanche 10 juin 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’ai bien dormis avant de créer ce texte, on y va pour je ne sais combien de fois. Cette année à moins de changement y’a pas de départ. Ce week-end j’ai rencontré le fils de mon ami col bleu c’est un bon gars . Je savais que ce serais difficile d’écrire cette nuit. Je me souviens comment en classe je prenais déjà ça plus mollo pour certaines matières, pour d’autre les examens du ministère on aurais voulu que j’étudie que j’assiste au cours pour une révision de la matière, je le faisait pas, j’avais passé l’année à glander je voyais pas la nécessité de réviser ce que je savais pas. Hier je pensais à des gars de mon âge que j’ai connu un a fait carrière d’ingénieur, l’autre de journaliste et le dernier d’enseignant ces gars là étaient sérieux dans leurs études, moi je me débattais déjà avec l’échec la consommation parfois je me trouvais un job pour arrêter l'été et retirer des allocations de chômage. J’avais pas compris qu’une job tu gardais ça que c’était important est venus un moment où j’en trouvais plus où c’était difficile, pas d’argent, pas de chômage, trop jeune pour l’aide sociale je crevais de faim. Je crois quand même que si j’avais gardé ces jobs je serais mort… C’est vieux tout ça presque quarante ans, je crois que j’ai une bonne culture générale mais que pour le reste je suis un bum, tout ce que je savais faire c’est boire quand je recevais le chèque, je trouvais jamais un job où j’étais confortable soit j’avais toujours peur qu’on me mette à pied soit je m’entendais pas avec les collègues, souvenir d’une année dans la shop à bois où je suis devenus dépressif, j’ai quitté pour aller trainer sur la côte-nord. Je me rappelle  et ça fait mal… Ai pris une douche, j’ai en tête la chanson, « La langue de chez nous » d’Yves Duteuil . Je suis pas tellement dans mon senti au présent, je peux pas refaire le passé, j’aimerais que le facteur laisse du courrier aujourd’hui… Je sais que dans l’Outaouais un jeune garçon vas en recevoir. Ce matin réunion du groupe d’entraide et dans l’après-midi réunion au théâtre pour un retour sur la pièce je veux de l’amour, y’a aussi une étudiante qui va tourner des entrevues à propos de l’art-thérapie. C’est la nuit, me suis parfumé ça fait du bien. Quelques mots encore, je cherche toujours… Une voiture fait crisser ses pneus pourtant le grand prix est terminé. Je pense que c’est le début des festivités pour Montréal, l’été c’est toujours actifs. Après je crois que je vais avoir une pause dans mes activités c’est tant mieux je commence à avoir la tête pleine… Je termine ceci et je vais déjeuner, tout le monde dors c’est très calme dans l’édifice, y’en a plusieurs qui sont partis sans être rétablis. Voilà la redondante chute pour cette nuit. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Encore une journée superbe à Montréal. C’est dimanche, je suis allé dans le parc en face du Centre Canadien D’Architecture, je sais pas trop si on doit parler d’installation ou de sculptures du regretté Melvin Charney, le même qui a créé les sculptures du parc Émilie Gamelin. Je place une photo, j’ai pas pensé à prendre l’ensemble en photo, je le répète c’est une œuvre de Melvin Charney et je fais pas une cenne avec ça, c’est pour faire connaitre de belles choses à Montréal… Y’a quelques chose de romain dans cette œuvre un genre de référence aux bâtiments romains. J’arrête ça là, j’y vois aussi des références à l’architecture grecque. Je veux pas dire de bêtise… Je voulais pas rester chez moi cet après-midi, à un moment en revenant en métro je croyais que j’étais pas allé au bon endroit, pourtant c’est ça que je voulais voir… Je cherche quoi vous raconter, comme toujours je me rabats sur mon senti, la journée est pas mal avancé me suis préparé un café, je remercie mon lecteur de Deux-Montagnes pour le like et mon lecteur technicien à la Rolls-Royce pour le commentaire. Dimanche après-midi semble qu’il y a des asperges du Québec au marché, y’a rien de mieux que les produits d’ici… J’espère que l’ami historien d’art seras pas trop choqué par la photo que j’utilise. Je suis quand même calme, l’angoisse me laisse tranquille aujourd’hui, hier je parlais de respiration de comment c’est important de respirer par le nez… Je suis quand même content d’y être allé dans ce parc, le chauffeur d’autobus était en chaussette, je sais pas si mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord fait ça… L’autobus que j’ai pris sur René-Lévesque fait une partie du trajet que prend l’autobus sept quarante-sept pour se rendre à l’aéroport Pierre-Eliot-Trudeau, ça m’a rappelé mes départs en voyage… Je suis rentré en métro, quand je suis partis j’ai croisé un ami qui s’en allait voir les jolies femmes rue Crescent, je croyais que c’était aux voitures qu’il s’intéressait. Je pense, je ne sais pourquoi, à tous ces créateurs qui se sont donnés la mort, c’est triste comme si le talent étais mortifère. Des gens sensibles, trop sensible je crois qu’ils avaient mal de là la dope les overdoses. Je sais, je mêle tout c’est pas une thèse que j’écris, c’est pour l’amour… On a quand même une belle fin de semaine, demain matin les gens entrent au boulot, c’est pas drôle d’être pris dans les bouchons de la circulation automobile. Je saute un peu vite à demain, le dimanche est pas finis, je crois qu’il y en a qui vont se faire un B.B.Q. Je fais pas de belles phrases j’utilise trop le verbe être, pardonnez-moi, mais d’une certaine façon vaux mieux être que mort. Voilà pour cet après-midi, je sais pas trop comment seras la chute, quelques mots pour une finale acceptable, toujours de la même façon. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!!À la prochaine!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Excellente sortie sur le chemin du Roy hier. J’étais avec l’ami, on est arrêté mangé dans ce qu’on appelle un stand à patate frites, c’étais bon, ça rappelais les années soixante, les balades en auto le long du fleuve on s’est rendu à Lanoraie avant on a mangé un cornet de crème glacée molle… Le copain et moi on pouvait pas s’empêcher de pensés à notre enfance, le stand prenait pas les cartes bancaires on avait pas de cash, on m’a laissé en garantie et l’ami s’est rendu dans le guichet le plus prêt. Ce chemin là pour moi ça rappelle les vacances. Je pense qu’on est plusieurs avec le souvenir des balades en famille. Cette nuit je suis pas tout à fait réveillé, ça y est presque j’ai les yeux grands ouvert et j’ai un café… Et oui hier c’était le bonheur malgré tout ce que les biens pensants pensent du fast-food, on était loin du McDonald. Je l’apprécie beaucoup mon ami col bleu à la retraite, je me souviens de notre jeunesse, j’avais essayé de nous faire changer de vie il avait pas voulu, il s’est débrouillé pour avoir une femme et des enfants mais au fil du temps sa relation s’est brisée… J’aime ce genre de sortie imprévue, c’est sympathique même si pas très très écologique… Je pense vivre avec la peur de la fin du monde… À la cantine tout était emballé dans du papier c’est très biodégradable si je me trompe pas. Le long de la route y’a des terrains de campings bondés de monde, des roulottes tassées une sur l’autre. J’ai pas pu m’empêcher encore une fois de penser au patriarche et au camping en famille, les filles, les parents et les plus jeunes couchaient dans une tente roulotte, moi et mon frère on dormais dans une tente. Y’a aussi les snowbirds qui ont une magnifique roulotte. En passant sur la rue Notre-Dame à Repentigny j’ai pas pu m’empêcher d’avoir le souvenir de cet oncle directeur d’école et frère du patriarche, il habitait là à Repentigny on l’a visité quelques fois… Hier, c’était un petit bonheur dirais Félix, avec l’ami on s’est raconté nos « brosses » comment on pouvait se rendre à l’autre bout de la province sans raison juste pour boire et faire les fanfarons. C’est fini c’est jour-là, je suis content je les regrette pas… Disons qu’on était des champions  des road trip, j’étais tellement psychotique que je voyais rien pris par l’angoisse la peur et la paranoïa… Lentement j’y arrive, je m’étais dis que je mangerais une poutine et un cheeseburger cette semaine, c’est fait… Ouais! Une drôle de vie, je me rétablis ça fait des années que j’ai pas rencontré un psychiatre… Les balades en voiture ont plus le même effet avant elles étaient apaisantes mais maintenant elles sont distrayantes, l’angoisse et la peur sont plus loin. Je termine comme toujours avec la même chute. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

samedi 9 juin 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’ai longtemps été sans regarder la télé parce que je croyais qu’elle s’adressait à moi personnellement où même qu’elle parlais de moi… Souvenir de cette télévision toute brouillée dans la salle commune de l’hôpital en psychiatrie on y interviewait l’écrivain Christian Mistral quelqu’un avait changé de chaîne. J’en avait parlé avec l’infirmière, elle m’avait conseillé d’écrire au scribe. Je l’ai fait mais un peu tard je lui avait demandé de lire un de mes textes, il m’avait répondu que dans ses périodes d’écriture il ne lisait pas de peur que ça déteigne sur sa prose. Voilà pour ma courte histoire épistolière… Viens de lire la définition d’un queer, c’est pas parce que j’ai joué le rôle d’un personnage qui l’étais que j’en suis un… Je pense au grand chef de cuisine qui s’est suicidé, il avait fait avec deux autres chefs une tournée des bars et des restos de Montréal dans la boîte d’un pick-up avec une bouteille d’alcool qu’ils se partageaient. Ils avaient volé mon idée une ride dans une boîte de pick-up j’ai déjà fait ça… Soixante et un an mon âge c’est jeune pour mourir, on a beau avoir beaucoup de succès on est pas à l’abri de la maladie mentale quelqu’un de fort aurais demandé de l’aide… Faut pas flirter avec les idées noire, la dépression, la vie est trop précieuse . C’est samedi, pas trop douloureux cette nuit, même chez moi on entends des gens gueuler à la sortie des bars, l’été le village est piétonnier c’est une bonne idée pour les gens qui boivent ils seront obligés de marcher. Je pense aux gens en province qui tiennent des stands à patate, ils sont très occupé vers trois heure à la fermeture des bars, après une grande beuverie on a souvent de l’appétit. Cette nuit c’est difficile je suis heureux d’être sortie de cette night life du pauvre comme disait le poète y’a une différence entre le club Saint-Jacques et le pub Saint-Jacques… Bon! Vais-je y arriver encore une fois, hier j’ai écouté Thalassa c’était à propos des gens qui vivent avec la marée, on imagine pas comment c’est difficile tous ces métiers de la mer, pêcheurs, ostréiculteurs ,  et même une bergère qui élève les derniers spécimens de moutons de cette région, elle veut faire revivre la race… J’aimerais bien visiter le mont Saint-Michel mais y’a trop de monde trop de touristes. Une chose que j’ai raté quand je suis allé en Espagne c’est Saint-Jacques-de-Compostelle, j’y suis pas resté assez longtemps pour faire le pèlerinage, j’aimerais bien marcher longtemps mais il faut se préparer, je crois qu’on marche dans le silence et que les repas sont frugal. J’aime l’Europe chargée d’histoire… Ici c’est toujours le nouveau monde surtout pour les migrants qui passent la frontière. Beaucoup d’entre eux commencent une nouvelle vie. Encore une autre nuit où je vous aurai écris. Je pense au pêcheur de tangue, une sorte de glaise médicale bonne pour la peau. Merci d’avoir lu jusque-là!!! Ciao!!!
Bernard
 
 

vendredi 8 juin 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je devrais m’arrêter, je vous remercie pour les like et les commentaires. Aujourd’hui il fait un temps superbe. Notre lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord a reçu sa nouvelle voiture toute électrique. Bravo! Il est à jour… Le balai-brosse gros engin passe dans la rue ça va peut-être diminuer la poussière estivale… La première semaine de juin est déjà passée, les familles s’en vont bientôt â Myrtle Beach… Ces enfants-là vont avoir de beaux et bons souvenirs. Moi, j’attends avant de partir y’a des choses qui devrait se placer. Lundi j’ai une réunion de mon groupe et dans l’après-midi on a un retour sur la pièce, Je veux De l’amour, y’a une étudiante qui veux tourner des interviews à propos de l’art-thérapie. Je vais essayer de vous l’écrire parfois j’ai des émotions de toutes sortes, des retours en enfance où des sentiments de départ en voyage, ça me fait du bien, juste de vivre ça c’est réconfortant, ça fait partie de mon senti. Voilà j’ai une toune de Plume Latraverse avec Fabienne Thibault dans la tête. https://www.youtube.com/watch?v=6vJdbZWDUH0  C’est pas une mauvaise chanson mais les souvenirs qu’elle me fait vivre je les aime pas… Maudits artistes qui jouent dans nos émotions, ça me fait souffrir d’écouter ça, pourtant y’a quelques minutes j’étais bien, j’écoute ça et tout bascule… Y’avait ce gars qui se prenait pour Paco De Lucia où Manitas de Plata, il avait pas une note de leurs talents. Je pense à toute cette époque ce malaise que je vivais, la psychose qui me poursuivait et la paranoïa… Bon, le passé c’est le passé ça sert à rien de revenir là-dessus, il a bien fallu vivre. Voilà! La nostalgie pour un bonhomme de soixante et un an c’est pas utile… Tout à coup j’ai envie de pleurer. Je me donne dans ce que j’écris, j’essais de chasser la folie, la maladie, ça aussi c’est un de mes thèmes… L’été c’est quand même un peu de répit pour les itinérants, quoi que dormir dehors sur le sol c’est pas facile, c’est dur et humide sans parler de tout ceux qui passent et voudraient vous détrousser. Je vais vous illustrer ça avec une deux chevaux demander moi pas pourquoi je sais pas… Peut-être un souvenir d’accident en Renault. Vraiment j’y arrive pas, y’a des beaux après-midi comme ça qui sont difficile quand je veux me replacer je pense à tout ce qui a changer. Voilà! Pas de bière pour moi, pas aujourd’hui, y’a des artistes qui ne créent qu’avec l’alcool, c’est malheureux, les jeunes prennent souvent comme mentor des alcooliques et des toxicomanes c’est pas une bonne idée, un bon exemple. Certains sont décédés d’overdose, on se demande pourquoi leurs œuvres sont encore si vivantes. Y’en a d’autre qui ont eu une mort violente, un suicide à l’arme à feu… Moi ma vie est plus forte que ça, Voilà! Je termine avec une chute ordinaire et habituelle je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

jeudi 7 juin 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je croyais que nous étions dans la nuit de vendredi à samedi mais non c’est de jeudi à vendredi. Je sors de la douche, je suis parfumé, j’ai ce jingle en tête « Oui tu es un vrai casanova quand tu emploi aqua velva » inquiétez-vous pas je suis pas cheap comme ça… Le parfum c’est Britt de Burberry. Je viens de commencer un nouvel atomiseur, j’ai jamais compris pourquoi les granos aiment pas le parfum à part le patchouli et les odeurs de bâtonnet d’encens comme si la sueur c’était le summum des parfums, je sors de la douche j’aime bien mon odeur surtout que comme schizophrène paranoïaque j’ai longtemps cru que je puait et je prenais ma douche trois ou quatre fois par jour, je vous l’ai déjà raconté c’est toute ma relation avec le parfum . À l’époque y’avait les odeurs viriles de tabac et d’alcool, la vérité c’est que ça, vraiment ça puait surtout dans les bars de seconde zone… La nicotine quand tu fume pas c’est vraiment désagréable. Souvenir des gars qui plutôt qu’aller à leurs cours au collège d’étude générale et professionnelle, se rendait à la brasserie la plus près, moi j’ai commencé ça beaucoup plus jeune, quatorze quinze ans et j’éclusais les bières… Je suis toujours dans mes thèmes de prédilection. Je me rappelle je partais seul pour marcher dans la foule rue Sainte-Catherine, j’étais tout jeune, je crois que la maladie commençais à s’installer. Je savais pas comment m’y prendre avec la vie. La fête nationale arrive bientôt, me souviens d’une à Saint-Charles-de-Mandeville avec en spectacle des talents locaux, c’était triste… En ce moment j’ai mangé un peu ça m’endors, dans le temps on commandait un casseau de patate frites, on était loin de la banale frite… Je sais pas si le président français Macron va manger au moins une poutine pendant son séjour. Pendant le G7 nos dirigeants seront dans un clos à La Malbaie, on peut pas imaginer plus loin du citoyen parfois on oublie que c’est pour nous qu’ils travaillent… La fin de semaine arrive j’attends toujours du courrier, c’est le grand prix de Formule un à Montréal ça a jamais autant été du pain et des jeux… Je pense aux « ladies of the evening » hier j’en ai croisé quelques une le chandail un peu trop moulant pour ne pas faire des affaires… Tout ça c’est mon monde extérieur, l’intérieur est silencieux, on va avoir le droit à quelques chauffards qui prennent les rues pour une piste de formule un, dans l’ouest il va y avoir quelques bagnoles, Ferrari, Lamborghini et tutti quanti… J’arrive pas à vous écrire mes sentiments, mes émotions, c’est calme j’écoute la voix elle ne dis que ce que vous lisez là . Parlant « char » mon lecteur de Deux-Montagnes devrait faire une parade avec ses voitures… C’est vrai que la voiture vintage et la formule un c’est deux mondes. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Ciao!!!
Bernard
 

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je serai pas trop romantique aujourd’hui, je vous écris ça pendant que je fais la lessive. J’ai aussi fait des courses on est dans le domestique. Je crois que les snowbirds sont encore dans les travaux, ils arrêtent jamais, je leurs souhaite de se trouver une nouvelle maison bientôt. Aujourd’hui le temps est pas mal, la caissière du supermarché avait raison on est des chiâleux, quand il fait chaud c’est trop et quand c’est frais et même froid c’est trop aussi. Étrangement l’odeur du détergent me rappelle le voyage. Ce matin je lisais des bandes dessinées et c’est comme si je vivais les mêmes douces émotions qu’il y a cinquante ans, une espèce de retour à l’enfance. Je sais pas si on peut appeler ça le bonheur mais je suis heureux… J’ai pris mon temps pour rentrer après les courses question de profiter du beau temps. Hier soir j’étais heureux de parler avec mon lecteur de Deux-Montagnes… Je croyais qu’on était plus avancé dans l’après-midi mais non! J’essaye de pas être triste et de m’amuser mais l’humour ça jamais été mon fort. La lessive est dans la sécheuse, un fois sec on range le tout et je suis bon pour un bout. Je sais pas trop comment m’y prendre pour vous raconter mon bonheur ça se passe tout de suite en vous écrivant, j’arrête de me prendre pour Kafka. Voilà! Mon senti fait surface, j’ai jamais entendu autant de klaxons à cette intersection , y’a toute la machinerie municipale qui sors de la cour rue Bercy, une nouvelle installation. C’est difficile, toujours beaucoup de transpiration et très peu d’inspiration malheureusement je suis pas boxeur je transpire pas beaucoup, pour l’inspiration vous l’avez devant vous c’est pas fort. Je sais pas pourquoi je pense à Hemingway à Gaétan Hart, deux tough.  Je pense aux sculptures de Melvin Charney au Centre Canadien d’Architecture, je vais suivre les conseils de l’ami historien de l’art et je vais aller les voir.  Bon! Je devrais apprendre à écrire, ce scribouillage c’est pas de la grande littérature, je passerai pas à l’histoire mais faute d’avoir laissé des enfants j’aurai laissé ce blog, vous pourrez vous amuser… Écrire! Ne serait-ce que ça, les filles avaient peut-être raison, ce ne sont que des mots mais les sensibles ont parfois mal à les lire, ça laisse une blessure dans l’âme… Je veux pas vous blesser en partageant ma douleur pourtant j’ai débuté en vous parlant de mon bonheur y’a quand même mon malaise existentiel, vous pouvez rire j’ai rien pour l’adoucir. J’écris et j’essaye d’y croire à cette expression, je m’en libérerai jamais complètement… C’est très laid comme phrase. J’aimerais que ce soit tout en douceur, tout en délicatesse s’agit pas juste de l’écrire faut le faire. J’ai passé l’âge de me faire des amis, on a tous notre monde et on veut le préservez. Vous pouvez quand même m’écrire je vais peut-être vous répondre. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

mercredi 6 juin 2018

Au présent

 Bonsoir! Bonjour! Me suis réveillé je faisais un cauchemar c’est assez terrible le sentiment d’angoisse que ça cause j’étais heureux de me réveiller. J’ai encore sommeil mais il faut parfois sacrifier une nuit pour assouvir sa passion. J’ai souvenir du quarante once de petit blanc dans le garde-robe en entrant chez mon parrain, ça picolais dru tout le monde était accueillis avec un verre… Il nous racontais qu’il s’endormait devant la télé avec la bouteille tout près, chez moi on appelle ça saoul mort. Je l’ai toujours vue comme un alcoolique actif maintenant y’a plus de problème il mange les pissenlits par la racine… L’alcool la maudite alcool! C’est la nuit de mercredi à jeudi, ce matin j’aimerais bien que le facteur laisse quelque chose. Je me souviens plus de la biographie des artistes pop de la fin des années soixante début soixante-dix. La voisine asiatique du dessous est partie, j’ai jamais su si elle était vietnamienne où chinoise, je sais qu’elle est partie dans son pays, de nombreuses heures de vol me voilà encore qui parle de voyage, on me prend pour le Robert Viau du voyage et de la santé mentale, la personne qui dis ça ne part jamais moi j’aime toujours et encore les avions et les aéroports, les départs et les arrivées… La sensation du décollage de l’avion est indescriptible, l’avion s’arrache à la terre et on monte on monte, quand on est assez haut et assez loin on consulte le petit écran devant soi qui nous montre où on est, quand on part pour l’Europe c’est une traversée de six heure et de je ne sais combien de mille marin… Attendre à l’aéroport ça me manque encore… Ce soir j’ai regardé deux émissions voyage, une famille qui visitais une ferme consacré au retour à la nature en Pologne et une autre qui nous faisait visiter Bali en Indonésie malgré toute ces informations j’arrive pas à me décider, à choisir une destination… Je crois que mon ami directeur adjoint est en vacance dans les pays du nord de L’Europe il est avec ses fils, j’espère qu’il fait bon voyage. Mes pensées sont pour ces français victimes de la crue des eaux… La France c’est gagnant comme destination voyage. Je pense à Bali et à Antonin Artaud dans le théâtre et son double, la danse balinaise qui l’avait inspiré, il était vraiment je ne sais comment dire  je ne crois pas qu’on puisse parler d’avant-garde. C’était neuf dans le monde occidental, ce théâtre ces danses existaient depuis des millénaires… Je l’ai lu Artaud mais je me souviens plus, étrangement Artaud parle de retour au source pour le théâtre Balinais ce qui rattrape ma famille dans la campagne polonaise et son retour aux pratiques des anciennes générations. Y’a une recherche une façon idéalisé de vivre le présent au passé. Voilà! Ça tire à sa fin pour ce soir, j’essais de trouver une chute acceptable. Quelques mots encore. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Tout ce que je vois à la télé c’est des gens qui mangent… Je pense à ouvrir un restaurant où une boulangerie mais je suis pas assez sociable et il y a beaucoup de concurrence… Il est trop tard pour moi je suis trop vieux. Je crois que l’époque est à la formation des plus jeunes… Je me souviens des délicieux pains que l’ami qui à la sclérose en plaques fabriquait, il les cuisait et venait les mangers chez moi le samedi matin c’est des bons souvenirs, la sclérose a eu ses poussées maintenant il est très hypothéqué… Y’a aussi de vieux vieux souvenirs qui montent, le camarade français à qui j’avais fait faire la tournée des bars, des endroits branchées, il avait apprécié, il m’avait même dis qu’il me logerais si j’allais à Paris, c’était y’a longtemps plus de trente ans… Y’a une émission que j’aime bien sur Planète + ça s’intitule So France! On y vois des particuliaritées française… L’ami praticien ressource à la retraites se balade toujours en vélo, il a fait d’excellente photos qui donne envie de retourner en France, ici les émissions présentent des Sur le pouce, de la poutine et tout ce qui va avec et risque de vous faire mourir d’une crise cardiaque. Y’a aussi, tout un festival, une émission qui nous montre la quétainerie à son mieux. C’est un peu la revue télévisuelle de la journée… J’essais d’y mettre du cœur dans mon blog aujourd’hui c’est difficile, je pense à vous tous qui prenez la peine de me lire. J’aimerais ça partir en vacance dans la nature, je me souviens de la douce de l’époque avec qui j’avais fait du canot et du vélo c’était amusant… On était monté dans le nord en autobus, c’était le début de notre histoire qui a pas duré mais on a quand même bien terminé. L’an passé au mois d’août j’étais en Espagne à Barcelone et à Madrid,  là aussi j’ai beaucoup aimé… Cette année je vais rester chez moi, je suis partis pour Lille tôt ce printemps, c’est suffisant et tout à coup j’ai une saveur et une odeur de menthe je sais pas d’où ça vient. La journée est presque passée, je suis pas sortis… Je pense aux vieux amis disparus, l’été eux aussi prenaient des vacances à leur chalet aux U.S.A. y’en a un autre que je croisait souvent le matin dans mes longues marches. Le temps passe, le temps passe et j’amènerai rien au paradis si j’y vais… Je suis comme toujours à bout de mots, j’hésite je veux pas faire une autre chronique culinaire… C’est mon senti de la fin d’après-midi, je me souviendrai toujours de ces mauvaises sorties au bistro, ça m’a pris du temps avant de comprendre qu’on voulait pas me voir là face là… Avec des amis comme ça j’avais pas besoin d’ennemis. Voilà pour tout de suite, je vais terminer en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard