dimanche 24 mars 2019

Au présent


 Bonsoir! Bonjour! Encore une fois cette nuit je vous écris. Plus qu’une vraie semaine avant les vacances. Si je me souviens bien j’irai pas boire… Souvenir de ce gars qui rechutait toute les fois qu’il partait en voyage, il s’éloignait croyant boire raisonnablement mais c’était toujours la soif sans fin de l’alcoolique… Longtemps j’ai bu en sachant que j’étais alcoolique mais pour arrêter ça a pris la descente aux enfers… Je vous écris pendant la soirée de dimanche… Au mois d’avril on reçois un chèque de TPS et un autre de TVQ c’est bien… Quand je vous écris ça c’est comme un vrai béesse… J’ai toujours hâte d’être à l’aéroport et de prendre l’avion… La nuit y’a pas d’urgence pour écrire en fait y’en a jamais mais je suis pas certain qu’il y va pas de ma survie… Demain matin j’ai une réunion du groupe d’entraide. En revenant il faut que je passe à la pharmacie pour renouveler une ordonnance, je sais y’a de ces bonnes vieilles madames ignorantes qui aiment pas apprendre qu’on se fait soigner… C’est comme ça que plusieurs font des rechutes sur le jugement des autres. C’est toujours le même propos mon affaire, rien de nouveau dans mon senti j’essaye de trouver quelque chose de nouveau qui s’écrive… Je pense à cet ami un ancien voisin qui jouait le rôle de Ronald McDonald en province, je crois que c’était dans les fêtes d’enfants, je suis certain qu’il y en a qui avaient  peur… J’ai démarré le chauffage c’était un peu frisquet, ma semaine est bien remplie j’ai même un souper au restaurant. Mardi soir! C’est pas mal… Je vais essayer de me booker une entrevue radiophonique à mon retour, y’a longtemps que j’ai fait de la radio… Je pense aux cadets de l’aviation qui disaient ils allaient me montrer les rudiments de la diffusion radiophonique, j’ai rien appris je suis pas resté assez longtemps… Les cadets, une chose comme beaucoup d’autre que j’ai jamais mené à terme… Un vrai sauvage pour tout ce qui était loisir organisé… Je trouve que c’est bien les réseaux sociaux, même si le blog est déjà ancien ça permet d’avoir des lecteurs assez rapidement… J’ai la vieille niaiserie d’un gars dans la tête, il racontait le tour du Québec en stop avec une chèvre, c’était idiot… Je croyais que les chèvres avaient pas de cornes, mais non elles en ont… J’arrête là ce propos c’est trop cave… J’ai très hâte d’être assis dans l’avion… Bientôt! Cet après-midi je vais faire des courses il me manque quelques affaires avant de partir, quand même je m’en vais pas dans la jungle je pourrai magasiner là-bas… J’ai presque terminé encore pour cette nuit, on va essayer d’écrire une chute intelligente c’est le plus difficile j’arrête souvent avant d’y arriver… Ce soir ça sent pas trop la bergerie, je me calme c’était encore une histoire du senti. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Je termine en souhaitant vous revoir dans une prochaine!!!

Bernard

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Après-midi désoeuvré, il neige un peu. Je suis allé prendre un café avec l’ami, je fouille dans mon senti… J’ai fait la sieste, je croyais être allé chercher l’écran que j’utilise maintenant pourtant sur la boite y’a un manifeste de la poste, c’est comme si, chose impossible quelqu’un était entré chez moi et avait collé ça… J’ai vaguement souvenir d’une livraison… C’est pas très grave c’est une sorte d’hallucination schizophrénique. On m’a pas raconté que ma vie serait faite de ça… Je pense à l’hôtel de San Francisco, j’espère que je vais passer sans problème à la douane. Exactement une semaine avant mon départ… J’espère que je perdrai pas mon bagage. Les camions de la municipalité et ceux du gaz font hurler leurs moteurs… Aujourd’hui je veux pas faire du remplissage, c’est toujours de mon senti qu’il s’agit d’accord il y a parfois de ce qu’ils appellent en anglais delusion, y’a que les fous qui avouent avoir ça on me confieras jamais un poste de responsabilité c’est pas grave j’en ai finis avec le travail… L’an passé j’étais à Lille en France, un congrès santé mentale avec l’organisation mondiale de la santé… En collaboration… Je suis triste, j’ai mal demain matin j’ai une réunion, je vais laisser le magnétophone à un collègue je serai absent pour une semaine de la plénière… Je m’auto-dénigrerai pas, parfois c’est la seule chose qui occupe mon esprit, je vaux plus que ça… Vous allez dire c’est n’importe quoi… Je vais ou, je fais quoi?  La neige a recommencé… Pourtant c’est le printemps, la dégelée.  J’ai fermé le chauffage, ouvert la porte et je laisse entré un peu d’air frais… Les flocons sont énormes… Le départ me rend anxieux j’ai peur de pas faire les choses correctement, pourtant à tous mes départs précédents ça s’est bien passé. L’ami devrais venir me chercher dans la nuit de dimanche à lundi de la semaine prochaine… Je vais arriver tôt à l’aéroport pour être prêt pour le départ… Je pense à un intervenant anglophone que j’ai déjà eu, il avait déjà écrit et s’était arrêté parce que disait-il c’était n’importe quoi, il n’y croyais pas assez… J’ai pas de leçon de foi à donner, parfois j’y crois, parfois j’y crois pas… Je le répète une semaine encore et je pars ça devrais être bien, c’est quand même pas un voyage de noce, si j’avais attendus après ça je serais jamais partis… Souvenir du train entre la banlieue de Boston et le centre-ville c’est avec ça que je vais illustrer aujourd’hui. Pour ce voyage nous étions deux ça a été désastreux, on a mis fin à notre relation tout de suite après…  Voilà! La chute approche, bien aimé les photos du chien Pistache de mes lecteurs snowbirds…, il pleut, il neige il fait tous les temps… Je pense aux corrections que faisait mon lecteur prof de design à la retraite… C’est finis comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!

Bernard

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Cette nuit je démarre tout de suite avec mon senti plus que sept jours avant le départ. J’ai hâte de voir ça le mythique San Francisco. Ces lieux qui ont transformés le monde, qui ont donné naissances à ce qu’on appelait les hippies, le « summer of love » ce qu’il en reste, j’ai rencontré quelqu’un qui connait Haight- Ashbury, son histoire… Je suis pas trop nerveux avant  de partir je vais téléphoner à l’amie agent de voyage pour savoir si tout est O.K. pour l’hôtel… C’est dimanche, j’ai dormis j’ai pas d’ennuis la nuit… Dernière semaine du mois de mars, tout passe si vite, je voudrais ralentir le temps… Cette semaine c’est groupe d’entraide, souper de l’équipe radio au resto, répétition au Théâtre du Nouveau Monde et échange au téléphone pour le Recovery College… Ça va passer vite, je vous parlerai pas de mes finances y’a des fureteurs indiscrets sur les réseaux… Cette nuit je suis calme ma tête est pas trop agitée, je suis heureux de ne plus avoir cet immense sentiment de solitude, maintenant mon monde est bien remplis je me suis refait des amis qui me respectent… La photo qui va illustrer c’est tout près du métro Frontenac coin Ontario… Rien de particulier c’est juste le bas de la ville avec au fond la montagne, les poteaux et les fils… Les bars sont toujours plus tranquille dans la nuit de samedi à dimanche que le vendredi à samedi, hier aux nouvelles ils disaient que l’alcool donne le cancer, voilà une chose que j’évite en ne buvant pas… Ici j’ai une pensée pour mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord j’espère qu’il va bien… C’est un grand voyageur, la leçon qu’il me donne c’est que même si j’ai peur de partir pareil… C’est quand même une histoire d’angoisse et de paranoïa… Je sais pas si je vais être bien reçu à l’hôtel, y’a longtemps que j’ai réservé… Je crois que j’irai pas chez le dermatologue, j’ai plus de démangeaisons. Y’a une odeur de tabac qui brûle qui me monte dans le nez pourtant j’ai pas de cigarettes, je me demande ce que pensent ceux qui recommencent à fumer.  C’est la nuit, j’ai lu que les itinérants attendaient l’ouverture du métro pour aller se réchauffer sur les quais… C’est pas drôle parfois on contribue à ça en faisant une plainte contre un voisin qui seras éventuellement évincer et pas d’endroit où loger… Hier au journal télévisé de France deux y’avait un reportage sur la schizophrénie, j’ai eu l’impression que c’était du remplissage rien d’approfondie quand même le message étais bon… Je crois que je vais commencer à faire mes bagages, je pense à l’aéroport à mes vacances aux États-Unis d’Amérique… Je change jamais ma façon de terminer c’est surement fatigant pour ceux qui lisent en rafale, je vais essayer de varier un peu. Voilà c’est la chute, l’épilogue, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!

Bernard

samedi 23 mars 2019

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui j’ai parlé avec mon lecteur de Deux-Montagnes, c’est possible que je change de plateforme bientôt… Je prends le temps de réfléchir sur les améliorations  que je pourrais apporter… Aujourd’hui le soleil est superbe pour ce qui est de mon senti je suis bien, j’ai tapé le compte rendu de mon groupe d’entraide je sais pas pourquoi ça me rend heureux. Un peu plus d’une semaine et c’est les vacances… Je regarde mon horaire pour la semaine prochaine c’est pas trop chargé, il y en a peut-être d’entre vous qui se demandent pourquoi je fais tout ça? C’est mon rétablissement, quand je suis actif j’empêche la maladie de m’envahir… Le printemps est là je crois, ce matin y’a eu de la neige mais pas longtemps, les fumeurs de cannabis sont content il fait pas trop froid pour fumer dehors. J’ai toujours hâte de prendre l’avion, je voulais aussi vous dire que j’aime pas le mauvais humour qu’on fait sur les schizophrènes pour moi y’a rien de drôle dans cette maladie. C’est juste de la pure souffrance à pleurer. Je sais que plusieurs évaluent le rétablissement sur la capacité de rire de la maladie, moi je peux pas… La semaine passée à la cabane à sucre y’avait une foule de gens malmenés, ils en ont bien profité du sirop d’érable et du repas traditionnel, j’ai vu personne qui riais pour rien j’ai apprécié d’être avec mes pairs. Je sais pas comment je vais vous illustrer ça peut-être avec ce « bas-relief » traditionnel qui illustre le bon vieux temps. J’ai vu ça à la cabane à sucre chez Oswald  à Saint-Esprit… Je continus avec ma « vieille » façon de faire, je dis merci pour son commentaire à mon lecteur technicien à la Rolls-Royce… C’est quand même pas très grave si je change pas de méthode tout de suite, je sais je suis à l’ancienne mode du blogue… Hier j’ai parlé devant une caméra, un modèle que j’avais jamais vue, numérique tout en objectif, je sais pas trop si ce que j’ai raconté convenais, je crois vous l’avoir déjà écrit… Lentement la neige va fondre, ça va sentir le printemps, ils vont remplir les nids-de-poule… Avec mon lecteur on parlait de façon de faire plus conviviale, c’est possible… Pour aujourd’hui on continue de la même façon, je sais que ma façon de faire est pas simple. Je vais peut-être changer tout ça au retour de voyage. J’ai préparé les légumes pour le souper, on reste dans la tradition, je crois que je vais me payer la traite à San Francisco… Peut-être quelques restos. Voilà! C’est presque la chute la finale, j’ai écrit ce que j’avais à écrire. C’est fou toute l’imagination du paranoïaque, je compose avec ça… J’aurai passé la journée devant l’écran d’ordi, je termine là-dessus quelques mots encore et comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là, je vous laisse pas tout de suite j’étire en souhaitant à la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!

Bernard

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Quelques jours encore avant le départ c’est le week-end… La pluie semble avoir cessé, à la radio une émission sur les abus sexuel subis par les enfants amérindiens. Ils souffrent toujours, ce sont des Attikameks, c’est dur d’entendre ça… Je pense à mon senti qui à l’époque où je consommait ressemblait  à leurs douleurs… J’ai éteins la radio c’est trop dur. J’ai hâte d’être à l’aéroport et d’attendre de monter dans l’avion, souvenir des malaises nocturnes quand je consommais. Tout ce que j’écris ça reviens pas mal du pareil au même, la douleur c’était la schizophrénie on m’a jamais offert de thérapie, j’ai dù me débrouiller seul… Souvent après un épisode d’alcoolisme aigu les gens arrêtent grâce aux Alcooliques Anonymes mais y retournent quand ils se sentent un peu mieux, pour aujourd’hui je vais essayer de pas consommer j’ai pas envie de retourner me détruire… Parfois je demande aux gens avec un problème de santé mentale si ils consomment encore, on me répond une petite bière de tants en tant… Je sais très bien que c’est plus qu’une un alcoolique c’est toujours dans l’excès comme lorsque on dis j’en ai pris une couple c’est toujours plus que deux… Je suis chanceux ça fait plus de vingt-cinq ans que  j’ai pas consommé, c’est que du bonheur… On se moque souvent des Alcooliques Anonymes moi je crois qu’il faut les traiter avec un grand respect ils font beaucoup de bien… Hier je racontais comment c’était important d’avoir une vie spirituelle ne serait-ce juste que pour faire taire les voix où du moins les diminuer, un peu de prière ça a jamais fait de mal à personne. Je me cacherai pas parce que je me rétablis, je veux qu’on sache que c’est possible et qu’on a pas besoin d’être enfermé… Je sais pas trop comment je vais vous illustrer ça, ce seras certainement une image neutre… Dans la nuit de vendredi à samedi la rue est plus tranquille, je rêve toujours de Frisco, je vous rédige ça et je vais lire LaPresse+ et surtout les pages voyage… Je pense toujours aux snowbirds en Arizona, ce sont de très bons photographes c’est le genre d’endroit où y’a plein de choses à photographier. Tout à coup j’ai de la peine je sais pas trop pourquoi, je refait ma vie c’est surement pas pour ça… J’ai eu ma chance je l’ai pris et ça va mieux. Je me prépare  un café encore une fois je vous aurai écrit ça du milieu de la nuit… Hier j’ai donné une entrevue devant la caméra, je pense que j’ai pas été très bon, j’avais pas assez de trac, de tension, les techniciens semblent avoir aimé ça… Voilà! J’arrive presque à cette partie difficile qu’est la finale la chute, je sais jamais comment terminer, j’aimerais bien vous avoir permis d’espérer. Quelques mots de plus et j’y arrive. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Allons-y pour une courte épilogue. À
la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!


Bernard

vendredi 22 mars 2019

Au présent


Bonjour! Bonsoir! De retour de l’institut pour l’événement livres ouvert. J’ai raconté un peu mon expérience de la vie avec la maladie… Encore huit jours et je pars en vacance. Il pleut c’est un temps triste… J’espère qu’il va faire beau à San Francisco, ai discuté avec un « poète » qui s’intoxique, il bois je vais me tenir loin de ce gars-là. Pour certain ça semble impossible de créer à jeun, moi je crois plus au travail, ceci en est un exemple, je cherche à vous exprimer mon senti, étrangement ils sont descendus au fond mais ne cessent pas de consommer… Je pense à aller me chercher des dollars américains, ce seras la semaine prochaine… Je trouve pas, y’a que cette voix qui me traite d’homo je sais pas pourquoi… Ce sont mes angoisses, j’aime bien les photos d’Arizona de mon couple de snowbirds. C’est le week-end qui arrive, j’ai raconté mon vécu des derniers vingt-cinq ans on m’a encore dis que je suis un artiste peut-être mais pardessus tout j’essais d’être moi. J’ai des démangeaisons aux doigts c’est désagréable. Y’a l’adjointe à la direction qui voulait faire ma connaissance, j’ai rencontré le précédent avec qui j’ai déjà fait des présentations et suis aussi partis en voyage. C’est l’heure du retour à la maison, le week-end commence… Mon voyage à Frisco seras pas très long enfin mieux vaux ça que rien… Je m’inquiète de mon arrivée là-bas, je veux prendre la navette c’est moins cher que le taxi… J’ai souvenir des chauffeurs à Barcelone et à Madrid qui étaient très sympathiques… Je pense au voyageur kabyle entre Lille et Paris et aussi cette dame qui tenait le restaurant à Washington elle était très gentille. Je crois que je vous ai déjà écrit la façon de dire si il vous plait en France, différentes de la nôtre… J’ai parlé anglais avec un ami, Pointe Saint-Charles est jamais loin… La dernière fois que j’ai parlé anglais c’est avec les scalpers à la porte de l’Olympia qui voulait me vendre des billets, ils se sont éloignés quand ils ont vu que je parlais et comprenais. Aujourd’hui je vous illustre ça avec la forêt de l’érablière. Je pense que les érables vont couler. Ouais! Y’a des autobus défectueux, ça va mal, ce matin à la radio la mairesse parlait du métro bondé aux heures de pointe qui peux pas accueillir plus de monde… Je pense encore à la poésie qui ne s’écrit pas dans les bars, la poésie avec qui il faut être docile et la laisser venir, la laisser monter en puissance dans l’oreille. Faut voir à l’autre qui ne comprends rien, qui ne comprends pas et crois faire œuvre utile. Seize-heure trente, les tavernes sont pleines, les prisons aussi… J’irai pas boire cette nuit. De chez moi j’entends les voitures qui passent sur l’asphalte mouillé. J’en suis presque à la chute j’ai presque terminé. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!

Bernard

jeudi 21 mars 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Je me prépare un café, je suis en pleine difficulté… Encore neuf jours et c’est le départ… Je crois qu’il pleut, j’espère rester calme je vais préparer mes bagages. J’ai un peu peur de rater la navette vers l’hôtel à San Francisco… Ce matin c’est à livre ouvert à l’institut… J’espère qu’il vas y avoir du monde. Je vais juste dire que c’est possible de se rétablir… J’aurai quand même perdus de belles années dans mon délire schizophrénique… Je sais maintenant que même si on se cogne la tête sur les murs de l’hôpital on s’occupe pas de vous… Vendredi prochain j’ai une conférence téléphonique avec les responsables du programme Recovery College, j’aimerais bien faire partie des formateurs… Je crois que mes écritures sont trop près l’une de l’autre, je pense à mon aimable lecteur de Brossard qui me lis surtout quand la nuit commence, les snowbirds sont toujours en Arizona, j’apprécie les photos, me souviens bien du temps où il fallait faire développer les films de vingt-quatre où trente-six pose fallait attendre un moment avant d’avoir les résultats… Aujourd’hui les photos sont instantanées, y’a des milléniaux qui sont sur la toile et n’ont connus que ces photos. Je peux pas vraiment vous parler de mon illustration, une sculpture de chevreuil devant un commerce rue Saint-Denis. Je sais vous aimez bien que j’élabore mais je sais pas c’est de qui… Je pense  à ces chasseurs qui se rendent en Pennsylvanie… Souvenir de cette virée que j’avais fait avec l’amie chorégraphe au Mont-Tremblant secteur Pembina on avait faillis frapper une de ces bêtes… Voilà, votre ami le pauvre vieux fou fait des lectures au théâtre, la scène m’a toujours passionné même quand j’étais saoul j’y montais pour y crier des obscénités, je croyais que c’était de la poésie…  Le livre vivant et ouvert ça commence à être une tradition à l’institut, j’aime bien faire ça raconter mon parcours, mon rétablissement… J’ai encore du chemin à faire souvent je me sens envahis, je sens parfois que quelqu’un est entrée chez moi c’est de la folie… À l’automne un livre avec mon portrait va paraitre, je pense au vieil ami qui avais tourné l’Abîme du rêve c’est y’a plus de trente ans on s’était bien agité à l’époque… J’aime bien me retrouver devant cet écran blanc que je noircis de caractères… J’entends le tic-tac de l’horloge ça m’endort… Aujourd’hui c’est la journée internationale de la poésie, je suis pas Baudelaire pour écrire de grandes et merveilleuses choses en prose, mais je fais ma part… Je ne peux réécrire naissance du poème, ni même vous dire comment je fais pour cette mauvaise prose, je pige en moi, je fouille et ça deviens ça… Cette nuit j’aurai bientôt terminé, aujourd’hui si vous voulez me voir vous pouvez passé au pavillon Bédard de l’institut au troisième étage… Voilà! C’est ce que j’avais à dire, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore pour vous dire que j’espère vous revoir!!! À la prochaine!!!

Bernard


Au présent


Bonjour! Bonsoir! Ce soir on mange du foie de bœuf frais. Encore dix jours avant le départ. J’ai hâte, je vous écris même si j’ai peur des hackers, cet après-midi j’ai fait une longue sieste… Demain je suis à l’institut pour une activité à livre ouvert… Aujourd’hui les mots me paralysent, je pense à cette ancienne copine qui disait paralysée, je la croyait pas, pour moi on sortait pas de paralysie comme ça… Comme toujours j’essais de vous faire lire mon senti. Les pommes de terre, carottes et brocoli cuisent, je pense que ce seras un bon souper. C’est fort le foie de bœuf, je crois qu’il y a beaucoup de fer… J’ai soupé… La neige a fondue, je suis pas très inspiré… Jeudi c’est le week-end qui commence pour plusieurs, la semaine de quatre jours je crois qu’elle est très présente… La météo prévois de la neige demain… J’ai pas envie d’écrire des bêtises. J’aime pas beaucoup quand on nous fait la morale sur Facebook du genre à nous reprocher un regard, y’avait ce gars qui disait, un chien regarde bien un évêque, je pense à dans une semaine, je prendrai l’avion, départ pour San Francisco…  Je trouve pas quoi vous écrire, ce soir j’ai une réunion des résidents… Quand ça me fait pas mal j’ai de la difficulté à écrire…Encore une fois aujourd’hui j’ai été abstinent, c’est mieux comme ça, je pense au gars qui quand il a arrêté de boire s’est recyclé dans la « poésie » pas toujours réussis quand même… Voilà un poème…

Que le grand chien me frappe

En jouxtant de ses dents

Le mors

Je sortirai par la trappe

Du clapier

Puant le fort

D’aucune poésie le pape

Loin du Labrador

Je m’échappe je m’échappe

Dans cette « poésie »

De mort

Voilà! Je voulais juste mettre des mots sur mon senti, c’est toujours difficile de faire une image du dire. Ça sert à rien de s’entêter à être poète, je suis incapable d’écrire ce que les gens me demandent, j’attends le feu de l’inspiration. J’ai des personnages mais je suis incapable de leurs mettre des mots dans la bouche, j’ai peur qu’on m’expulse de la création collective… Peut-être que je suis dupe de moi-même, je ne suis pas un écrivain? C’est possible mais les mots à qui appartiennent-ils je ne les vole pas… J’ai cru devenir par l’écriture… À quoi bon ici-bas?  J’aurai essayé d’être un artiste, mauvaise peinture, mauvaise musique, mauvais texte j’y arrive pas, parfois m’arrive une hallucination de déjà vu, c’est juste de la folie de toxicomane. Je riais de ce gars qui avait écrit un livre, maintenant c’est de moi qu’on rit, pendant qu’on pense au cash j’écris… Quelques mots encore, la finale est toujours difficile, je termine sans inspiration avec quelques mots trouvé dans mon senti. Voilà! Je termine comme ça, muet sans rien à rajouter. C’est la chute, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Encore à la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!

Bernard

mercredi 20 mars 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Je suis trop occupé j’ai pas le temps de réaliser que mon départ en vacance approche… Hier c’était la visite à la cabane à sucre, j’ai mangé mon repas arrosé de sirop d’érable, aujourd’hui c’est plus tranquille j’ai juste une réunion à l’heure du souper… J’ai du boulot, un compte rendu de réunion à rédiger… Dix jours encore avant de partir… C’est comme je l’avait écrit j’ai pas vu le temps passé… Demain c’est à livre ouvert, je vais parler de mon rétablissement, hier à la cabane à sucre y’a des gens qui me regardaient d’un air méprisant peut-être que dans leurs paranoïa ils croient que je collabore avec « l’ennemi ». Je suis toujours étonné de voir en si grand nombre des gens qui sont psychiatrisés, juste pour cette visite on était plus de cent cinquante… Hier je devais revenir avec une voisine, mais au métro elle a eu envie d’aller aux toilettes qui étaient je ne sais où, je l’ai laissé là elle m’a dit qu’elle savait où elle était qu’elle reviendrait sans problèmes… Faudrait pas qu’il lui arrive quelque chose je me sentirais coupable… Y’avait encore beaucoup de neige à l’érablière… Saint-Esprit c’est aussi la capitale du poulet Flamingo… Y’a aussi les volailles d’Angèle http://www.volaillesdangele.com/ qui se spécialise dans l’élevage naturel, je vais dire comme l’ami y’a pas de poulet rose… Lanaudière me rappelle mes fréquents parcours entre l’hôpital de Saint-Jérôme et celui de Joliette deux hôpitaux qui voulaient pas me soigner… Cette nuit mon senti est calme… Comme souvent le jeudi pour plusieurs c’est jour de paye on va prendre du faux repos en buvant de la bière… Je sais pas si je vous l’ai raconté, je sors de la douche parfumé avec une bouteille de parfum de seconde qualité, une partie du vaporisateur se détache, je crois qu’on m’ a bien eu, je magasinerai mieux la prochaine fois… Ça sent meilleur, j’avais encore des relents d’odeur de la petite écurie et de ses poneys, je crois que j’ai mis les pieds dans le fumier… Quand même j’ai encore l’odeur d’érable, un doux parfum du terroir… Cette saveur sucrée est disparue cette nuit, j’ai bu beaucoup d’eau… Les érables sont entaillés avec de la tuyauterie, y’a pas eu de dégel, ça coule pas encore… Y’avait une famille avec sa bouteille de vin c’est pas très vintage, aurais fallu qu’ils boivent du Saint-Georges… On a fait une promenade dans le bois avec la charrette et le tracteur, j’avais essayé de marcher mais je me suis gelé les pieds… Je raffole quand même pas de me retrouver dans une salle pour partager des mets traditionnels, je préférerais je crois une petite cabane familiale et son côté intime… Me suis préparé un autre café, je sais pas pourquoi je pense à un ventilateur que j’ai installé, j’aurais pu m’électrocuter. Ça rien à voir avec l’érablière… Comme toujours je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore c’est la chute. À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!

Bernard

mardi 19 mars 2019

Au présent


 Bonsoir! Bonjour! Demain au matin je vais à la cabane à sucre, c’est le premier jour du printemps et plus que onze jours avant mon départ… Si y’ en a d’entre vous qui veulent me rencontrer je serai de l’événement livres ouvert à l’institut au pavillon Bédard le vingt-deux  mars entre onze heure et treize heure… J’ai à écrire un texte pour la création collective de l’institut je sais pas si je vais y arriver… J’ai hâte de voir comment c’est à l’aéroport de San Francisco… L’été est pas encore là on me parle déjà de l’automne prochain, ce soir comme vous vous en doutiez c’est de mon senti qu’il s’agit… Je viens de regarder les photos du parc d’avions de mes amis snowbirds en Arizona, j’aime ça, j’aime beaucoup ça… Lentement la semaine passe on m’a dit que San Francisco est une ville accueillante mais chère, je verrai bien… En ce moment je suis encore endormis… J’ai hâte de voir si ils vont avoir le wi-fi dans l’avion je sais qu’avant le terrible accident il l’installait dans les avions de la flotte, je crois que ça été interrompu… Je suis quand même pas mal certain qu’il vas y avoir des écrans pour se distraire. La voisine tousse toute les nuits, c’est pas reposant, elle fume…  Mercredi est pas encore arrivé, j’écris des bêtises, c’est toujours mon senti que j’essais de nommer, je pense que je vais vous illustrer ça avec une photo de l’entrée du Dakota, l’immeuble où habitais John Lennon le regretté… Comme quoi la célébrité n’a pas que du bon… J’avance dans mon ouvrage… Hier à la répétition on a bien précisé qu’il fallait lire le texte comme il est écris, pas de petites touches personnelles… Je suis content et je touche du bois la machine ordinée fonctionne bien. Je rédige je ne dirige pas… Le reste de la semaine devrait être tranquille, je vais commencer mes bagages… J’ai peur de ne plus être capable d’arrêter d’écrire, d’être condamné à vous écrire ces quelques mots jusqu’à ma mort… Je pense que dans les chaumières et les ateliers d’artistes ont m’appelle le grand niaiseux mais je crois beaucoup plus que c’est de l’autodénigrement… L’estime de ma personne passe par cette écriture que je me fais un devoir de vous livrer… N’empêche je reviens à mon senti qui est celui du départ cette espèce d’urgence de partir pour quelques jours soit, mais des vacances c’est toujours bienvenue… Hier j’ai acheté le recueil du poète sa poésie c’est pas la mienne, je ne me proclame pas poète, il me manque quelque chose pour le rythme… Cette prose que je vous envoie… J’ai le après un rêve de Gabriel Fauré dans la tête https://www.youtube.com/watch?v=XTOkWD6xvTI  Je sais pas à quelle heure c’est le printemps… J’arrive à mercredi en même temps que tout le monde. Quelques mots encore, j’entends les voisins gueuler dans leur sommeil. Voilà! C’est la chute je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!

Bernard

lundi 18 mars 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Je ne dors plus, souvenir, j’aurais aimé travailler dans un bureau j’ai jamais réussis je me contentais de mauvais petit boulot. De toute façon j’aurais pas su quoi y faire je sais pas compter… Aujourd’hui y’a une répétition au théâtre, je crois que ça commence à prendre forme… Douze jours et je pars en vacance… Je pense à la douloureuse folie qu’on retrouve au centre-ville. Je sais pas si y’a vingt-cinq ans la sécurité du revenu payait les thérapies pour alcoolique, à cette époque on m’en a jamais parlé… On faisait affaire surtout avec Dom Rémy ça coutais pas un sou… Je crois qu’aujourd’hui ça s’appelle le centre Dollar Cormier… Bientôt je vais commencer à faire mes bagages, je me vois tout nerveux à l’enregistrement et à la sécurité… La dernière fois que je suis partis je suis allé à Lille c’était bien je vais vous illustrer  ça avec son beffroi, on m’a déjà dit que ça remplaçais le clocher d’église… Je vous entretien pas de San Francisco j’attends d’y être… Je vais me remettre le nez dans le guide… Je vous remercie tous pour les bons voyages, je suis toujours très nerveux de me présenter au Théâtre du Nouveau Monde on y a vue tant de grands acteurs actrices. Je me sent comme un imposteur. Cette année la création tourne autour du monde de Clémence ça va être plus exigeant… Je pense à l’impatience de l’alcoolique qui veux tout tout de suite comme si il connaissait pas le dicton « Tout viens à point à qui sait attendre » Dehors la machinerie avec ses feux clignotant répare les nids de poule. Ça me ramène le souvenir de ces jouets à piles avec aussi des feux clignotants c’était amusant… J’espère que je vais avoir le wi-fi dans l’avion, ça m’aiderais a passé le temps… Quand même souvent y’a de bonnes distractions sur les écrans… Y’a ces publicités sur les overdoses aux opiacés à la télé, je préfère l’abstinence à la réduction des  méfaits, les toxicomanes sont souvent suicidaires… J’en ai finis avec tout ça même si ça reviens souvent dans mon discours, un gars fouille dans les bacs à recyclage et dans le bac à déchet, il cherche des contenants consignés… Tout le monde dort, y’a que moi tout à son insomnie qui est réveillé et vous écris… J’espère qu’il vas y avoir un peu de chaleur à San Francisco surement plus qu’ici… Voilà, j’en suis à la dernière partie de ce texte, la plus difficile, les snowbirds seront encore à la piscine, dehors en pleine nuit y’a des ouvriers qui travaillent des fils souterrains. Je termine ceci et je retourne au lit… Je trouve pas, je trouve plus c’est le vide sans mots. Les finales essaient souvent de me condamner au mutisme, je crois toujours en avoir assez écris parfois c’est la folie. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusqu’ici!!! J’avance encore quelques mots et vous souhaite à la prochaine je l’espère!!! Ciao!!!

Bernard

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Les journées passent encore treize jours et c’est le départ… Vendredi de cette semaine je serai un livre ouvert, je raconterai ma vie à quelqu’un qui m’emprunteras comme à la bibliothèque. Aujourd’hui y’a une très belle lumière… Les snowbirds sont à la piscine en Arizona… Je commence à avoir très hâte de partir, ça devrais être un beau voyage… Ce matin j’ai vu le poète demain j’achèterai son recueil. Je vais me préparer un café… Y’a un enjeu important pour tout ce qu’on fait dans le rétablissement c’est celui du dédommagement . La dame de l’éthique au Centre-Intégré-Universitaire-de-Santé-et-de-Services-Sociaux-de-L’Est-de-l’Île-de-Montréal dis que je fais boutique de mon rétablissement, j’ai comme entendus ça…, c’est pas très poétique comme phrase, lentement la neige fond. Je vous raconte mes illusions… Pendant que les ouvriers triment moi j’écris, chacun son boulot… Je pense qu’on doit plutôt écrire la compensation, j’en ai assez raconté là-dessus j’arrête là… Je pense à la génération qui m’a précédée à ses poètes érudits, aujourd’hui on se contente de bien peu… On mélange les rimes de chansons avec ce que j’appellerai la vrai poésie savante, j’ai péché moi aussi je les ai écrit mes rimes suffisantes, mais aujourd’hui je plonge dans mon senti pour le nommer, l’écrire, et le dire. Je pense encore et toujours au travail du langage il faut malaxer la langue pour qu’elle nous transforme, pour le mieux va s’en dire… Les révolutions ont toutes été faites, on manifeste pour une survie écologique et la guerre toujours la guerre qui n’arrête pas et nous renvois des vétérans amochés avec le syndrome de stress post-traumatique… Voilà! J’ai de la peine, c’est difficile de pensés à ça… Je serai jamais allé au combat mais je respecte… Même si j’ai déjà eu affaire à un vieux vétéran alcoolique qui devenait très violent quand il avait bu, ça fait longtemps plus de vingt-cinq-ans il est surement disparus. Je change de direction, je vous ai déjà écrit là-dessus. Ce sont de mauvais souvenirs, j’aurais pu en mourir… J’ai terminé mon café, j’ai hâte d’être à San Francisco c’est bientôt… Ce matin on a eu une bonne réunion, les affaires courantes de notre groupe, on a parlé de prise de parole comment chacun devrais parler pour des enjeux qui touchent tout le groupe et que le groupe sois d’accord… Faut surtout parler de la compensation, même si je crois que les différents comités de gestion sont de plus en plus rare, les gestionnaires sont retournés à leurs business quotidienne, on a plus besoin de notre avis… Quand même je me pose comme quelqu’un en rétablissement et voudrais faire savoir à mes pairs que c’est possible. Je pense au jeu du théâtre comment ça participe à me rétablir… Y’a quand-même pas qu’une façon faut la trouver et s’y tenir. Surtout ne pas mettre la charrue devant les bœufs. Voilà pour aujourd’hui. C’est la chute, je termine quelques mots encore pour vous remercier d’avoir lu jusqu’ici!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!

Bernard

dimanche 17 mars 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Je reviens avec mon bon vieux senti. J’ai dormis, je suis heureux de savoir que mes lecteurs snowbirds sont à la chaleur. J’espère qu’il va faire beau à San Francisco. Hier j’ai marché longtemps je suis content j’ai hâte de voir les rues de Frisco en ce moment c’est Montréal… Deux semaines pleines encore avant le départ. Aujourd’hui y’a une réunion du groupe d’entraide. Je me prends pour un vieil artiste qui a du succès quand c’est vraiment pas le cas… J’ai marché vers l’ouest pour ensuite monter sur le plateau… Un ex quartier populaire qui est revenus à la mode, c’est cher… J’ai une voisine qui est hospitalisée dans un centre de soin gériatrique. J’espère que c’est pas le début de la fin pour elle… En plus de la réunion du groupe ce matin, on a une répétition pour l’événement à livre ouvert/bibliothèque vivante… Y’a qu’un long silence, de ceux qu’on aimerais avoir à l’agonie… J’ai peur de la mort comme tous le monde, mon lecteur de Brossard me signale que mon art d’est de traduire mes maux en mots, c’est exactement ça… Vous emmené dans mes angoisses, mes malaises schizophrénique, la difficulté c’est surtout de traduire la psychose en expression surtout quand ça fait longtemps qu’on en vie plus maintenant c’est juste de la névrose anxieuse ordinaire… Impossible de toute la chasser elle est partie prenante de tous les êtres humains. Vous pouvez peut-être lire ceci http://editions-hache.com/saulnier/saulnier1.html  une tentative de me défaire de la névrose qui mène à la psychose… C’est du vieux stock, je rajeunis pas… Je pense à cette personne qui veux une prise de conscience de ceux qui boivent de l’alcool et prennent le volant, elle semble pas réaliser que l’alcool transforme les meilleures façons de penser, qu’il peut faire d’un saint un assassin, autant s’abstenir… Sujet délicat si il en est un, les prisons sont pleines… Dans quelques minutes on seras lundi, j’espère que tout le monde couche au chaud hier sur le trottoir y’avait une bouteille de gin vide, quelqu’un s’est fait plusieurs ponce pour soigner sa grippe… Je pense à Desjardins le poète aussi à Patrice Desbiens, de grandes plumes… Je sais c’est pas une bonne façon de le dire tout simplement la poésie en marche… Je devrais être libre en après-midi, ça y est on est lundi je me rapproche du voyage, des vacances… Je suis bien conscient que je suis pas dans la cour des grands. Je suis un être essentiellement urbain, j’ai jamais vraiment exploré mon côté rural champêtre, jamais vraiment eu de passion agricole… J’arrive à la partie la plus difficile la conclusion, j’ai développé mon côté artistique en transportant des caisses d’équipement pour des bands musicaux. Voilà je termine c’est la chute à ma façon « classique ». J’essais de trouver les bons mots pour vous laisser. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! C’est presque finis j’ai de la difficulté à m’en tirer mais j’y arrive, j’y arrive!!! À la prochaine j’espère!!!

Bernard

Au présent


Bonjour! Bonsoir! J’arrive de la conférence sur Marie-Antoinette que donnait l’ami historien de l’art, c’étais très intéressant il a pas trop parlé de sa décollation, ils nous a raconté un pan de l’histoire de France. Je suis mêlé dans la royauté, je peux quand même dire que d’après les peintures Marie-Antoinette était une belle femme… Y’en a certain d’entre vous qui trouvent que mes illustrations concordent pas avec les textes, c’est voulu j’ai pas souvent comme point de départ une photo comment dire? C’est une espèce de patchwork. Je pars toujours de mon senti moins fiable qu’une photo je vous l’accorde. Je vous promet rien, aujourd’hui je vous illustre ça avec une œuvre que j’aime bien, d’Entrée de Jeu de José Luis Torres né en Argentine, bac en arts visuels, maitrise en sculpture, formation en architecture qui vit et travaille au Québec depuis deux mille trois. Il cherche à stimuler le rapport qui est établi entre le lieu d’accueil l’œuvre et l’individu qui interagit. Je crois qu’ici je peux dire que j’interagis ceux qui veulent en savoir plus cliquez ici http://joseluistorres.ca/bio/index.php . Je reviens à mon senti, j’ai toujours ce sentiment d’auto-stigmatisation, je me diminue c’est une voix qui me dicte ces pensées. L’installation de Torres vous pouvez la voir à la maison de la culture Mercier… J’ai pas d’excuse je devrais perfectionner ce travail de blogue. Je sais il y en a de vous qui ont une longue pratique des arts, pourtant quand je termine un post pour le blog je suis souvent content. Je trouverais ça ennuyeux de toujours écrire un texte autour de l’œuvre d’un autre… Ce que je veux exprimer c’est le travail que fait l’écriture sur moi, une espèce de poussée vers le mieux… Cette saudite écriture qui m’a fait idéalisé beaucoup d’écrivains… Ce matin j’ai marché rue Ontario je suis passé devant la librairie le Chercheur de Trésors qui ne vie plus je crois depuis le décès du regretté libraire Gingras. Lentement je me calme, souvent mon senti c’est une réaction, rien de très grave, juste une façon de voir que j’aimerais différentes mais avec quand même de bonnes valeurs. Ouais! C’est pépère qui parle, dans le métro pour la Saint-Patrick on a eu droit à un concert algérien, j’étais tout mêlé… Je sais vraiment pas quoi pensés personne ne mérite de mourir pour sa religion où sa nationalité… J’ai hâte de partir c’est bientôt, les policiers ont arrêté une voiture devant chez moi, elle devais rouler trop vite… J’essaye de vous écrire sans m’humilier, quelques mots encore mais j’ai assez développer, ceux qui savent de quoi je parle vont me pardonner. Aujourd’hui on disait que le français c’est toujours un éternel apprentissage c’est long avant de réussir à faire un bon mot. Je sais pas comment je vais m’en tirer avec mon anglais à San Francisco. Voilà! C’est la chute, l’épilogue, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Je termine toujours de cette façon-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!

Bernard

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Je m’y reprend j’ai perdus le fichier. Cette nuit j’ai commencé par une douche et je me suis parfumé. Ce matin je vais assister à une conférence de l’ami historien de l’art c’est toujours intéressant. Je trouve pas ce que je voulais vous raconter encore quatorze jours avant le départ pour les vacances. Hier dans LaPresse+ les chroniques voyages étaient pas très fortes. Je suis fébrile quelques jours comme ça avant le départ, le siège est bien réservé j’espère que ma chambre d’hôtel le seras aussi. Je crois que je vais marcher jusqu’au conservatoire. Quand je fais face au nord l’ouest est toujours à gauche et c’est là que je m’en vais. Aujourd’hui ça s’annonce tranquille… Hier l’équipe de hockey locale à perdus. Je crois qu’ils seront pas au finale encore cette année, avril arrive… L’ami me demandait si mon voyage c’était pas un poisson d’avril… J’ai démarré le chauffage pour revenir au voyage d’habitude j’aime bien les petits déjeuners à l’hôtel. Je pense à vous tous à vos commentaires, je vous en remercie, c’est un succès d’estime c’est suffisant, la prose c’est intéressant mais pas assez pour faire vivre son homme, c’est pas grave je continue. J’avais oublié aujourd’hui  c’est la Saint-Patrick, l’Irlande nos voisins catholiques anglophones… Demain j’ai une réunion du groupe d’entraide et une préparation pour les livres ouverts des bibliothèques humaines… Souvenir d’une pharmacie à Paris où j’avais acheté un adhésif pour les prothèses, même à Montréal y’a-t-il quelques choses de moins invitant qu’une pharmacie et ses remèdes dans des boîtes multicolores… Le patriarche aimait bien parler de ces pharmacies qui voulaient vendre de tout à l’époque ça paraissait inconcevable… Mais c’est ce qui fait le succès des grandes chaînes de pharmacie d’aujourd’hui. Souvenir encore, de ce repos artificiel que procure l’alcool, la façon qu’il a d’endormir, y’a pas pire sommeil que celui de l’alcoolique. Je trouve pas rien de nouveau à vous discourir. À tous les jours je vieillis un peu plus c’est une vérité de LaPalice… Je pense toujours beaucoup aux avions au plaisir du départ… Je vais terminer d’écrire ceci et retourner au lit… Je baille c’est rare, j’entends les voisins qui toussent c’est la fumée de cigarettes on s’en rends pas compte mais cette toux brûle beaucoup d’énergie et affaiblie on deviens un terrain propice pour la maladie.  Je pense au regretté grand guitariste de blues Stevie Ray Vaughan https://www.youtube.com/watch?v=An4uDegHB8s y’avait du génie dans ce gars-là. Voilà lentement j’arrive à vous écrire ce que je vie, mon senti en tout cas cette nuit c’est ce que je peux faire de mieux parfois j’ai l’impression d’étirer la sauce avec de l’eau… Le blues ça me fait pensés à tout ce temps passés à en écouter dans des clubs. Je construisais rien, parfois dans les jams je montais sur scène dire des obscénités… Je me faisait pas aimer… Voilà j’arrive à la chute à l’épilogue encore quelques mots et je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!

Bernard

samedi 16 mars 2019

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Monsieur Fafard est décédé, j’aimais bien son œuvre du grand art… Ce sont des gens comme lui qui me donnent le désir d’être un artiste, un poète… Je suis pas un sculpteur mais j’essaye de manier, d’arranger les mots. Je remercie mon lecteur de Deux-Montagnes pour la précision sur le peintre de Barcelone, la musique d’Information Voyage ça s’appelle Classical Gas… https://www.youtube.com/watch?v=S33tWZqXhnk  Je me souviens de cette émission que je regardais les dimanches après-midi où j’avais le blues, une autre émission de Radio-Canada celle-là est venu lui faire compétition c’était La Course autour du monde une formule où les jeunes étudiants reporters devait accumuler des points avec leurs reportage. J’ai jamais voulu participer j’étais trop peureux et pas assez cultivé, je connaissais personne outre-mer… La maladie, l’angoisse commençait déjà ses ravages… Maintenant que je me rétablis je voyage, j’y arrive, je me reprends pour mes jeunes années gâchées… Je me souviens je côtoyais des participants à Jeunesse Canada Monde, j’avais rien à faire là, j’étais détestable. C’est samedi je suis un peu triste, le temps passe je suis trop vieux pour refaire ma vie… Dans ma jeunesse les gens qui savaient vivre me côtoyaient  pas, j’étais comme je l’écris souvent à la dérive, un drifter… Je prenais l’autobus jusqu’au centre d’emploi sur la rue Crémazie ensuite un autre autobus jusqu’au métro Jarry qui m’amenait à Henri-Bourassa d’où je marchais jusqu’au coin Saint-Martin et Des Laurentides pour aller dans un autre centre d’emploi, partout c’était les mêmes offres j’étais pas qualifiés je faisais du stop pour rentrer à la maison et tout ça pendant des jours et des semaines, c’était le désarroi, j’étais désemparé, la folie venait de m’agresser. Je me suis jamais senti aussi seul qu’à ces moments-là, les gars de la gang je les voyais pas, j’avais plus un sou… La solitude pesante, les paroles blessantes voilà tout ce que je connaissais. Je suis hyper sensible… Je sais pas pourquoi je me suis perdus là-dedans, j’avoue que j’étais responsable de ma vie mais il semble que je savais pas quoi en faire… Pendant qu’on construisait moi je débâtissais. C’est difficile de mettre des mots sur la psychose même après, le souvenir de la tension psychotique des hallucinations, c’était long… À travers tout ça j’ai pris de l’âge, j’ai changé des choses et je me rétablis un ami me racontais qu’il était désolé d’avoir perdus quatorze années dans la maladie, c’est ce qui est le plus dur je crois qu’il est sur le bon chemin. Aujourd’hui j’essais d’être positif , d’être exemplaire dans mon rétablissement, lentement le soir arrive je vous aurai raconté. Je fais une prière même si ça ne vous semble pas sensé. J’ai hâte de partir, de m’envoler. Quelques mots encore pour la chute, pour terminer. C’est samedi soir bientôt le printemps va arriver… Encore une fois c’était mon senti. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Je sais pas si ça vous a plu mais c’était ça. À la prochaine j’espère!!!

Bernard

vendredi 15 mars 2019

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Cette nuit je suis très heureux mon lecteur de Deux-Montagnes trouble shooter par excellence m’a installé une application qui imprime parfaitement. C’est bien ça a pas été trop long, j’ai imprimé mes documents j’ai mes sièges réservés dans les vols allers et retours de San Francisco. Quinze jours encore et je serai à l’aéroport… Ça m’excite dirais un sportif, me semble qu’au printemps San Francisco c’est une ville où on veux être, un copain qui a pas beaucoup voyagé me disait ce que je dois voir… Je me fie pas trop à lui, je vous ferai pas la liste de toute les villes où je suis allé ces dernières années y’en a beaucoup. Jeudi soir avant la pièce de théâtre on a discuté un peu littérature de la côte ouest, Burroughs. Ginsberg, Hunter S. Thompson, la beat generation c’était amusant de pouvoir parler de ça avec quelqu’un qui s’y connais. Cette semaine la répétition c’est mardi après-midi, j’ai dit au poète que j’allais acheter son recueil… Demain je vais à la conférence de l’ami historien de l’art, j’aime mieux attendre de partir pour la Californie qu’attendre d’être admis à l’hôpital, je me rétablis, Je me rétablis, en voyage je m’amène un cahier je vais essayer de trouver un café sympathique pour m’y installer et écrire… Comme toujours les nuits de week-end y’a un gars qui gueule dehors, pour la machine je crois qu’il s’agissait de prendre le temps et d’avoir beaucoup de connaissances informatique, d’être computer litterate on peut dire… Je pense à une boîte mythique le Fillmore west les artistes marquant des années soixante-dix s’y sont produit, ça n’existe plus… Je pense que je vais avoir du plaisir en vacance, y’a un parfum de charcuterie cette nuit… Je crois que la pluie a cessé, y’en a toujours pour diminué les différents voyages on irais au fond de l’Amazonie et ce serais pas encore assez loin assez nouveau, faut comprendre que la terre a depuis longtemps été visité partout, c’est pas une très belle phrase… Parfois je pense d’autre fois je crois, je passe donc ainsi de la philosophie à la spiritualité… Je suis pas mal au bout de mon rouleau, San Francisco ça va être beau, je vais faire des photos moi qui voulais pas faire de rimes niaises en voilà, c’est pas volontaire… J’espère que ça va être possible d’avoir une navette entre l’hôtel et l’aéroport de San Francisco l’avion part tôt à huit heure… Je suis pas partis que je pense déjà au retour, je vais prendre des vacances de mon quartier voir autre chose qu’à la télévision… Quand je parle avec le recherchiste de la radio, il me ramène toujours à Robert Viau et son Information voyage comme si on devait rester à la maison parce qu’ un groupe humoristique en a fait un pastiche. Je pars quand même. Voilà c’est la chute et j’ai des tics. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! J’espère que ça vous a plu!!! Au revoir!!!

Bernard

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Lentement le temps passe et le départ en vacance se confirme. Je suis sortis hier soir et en attendant l’autobus y’avait un parfum de hashich, je sais pas si c’est permis comme le cannabis… Je crois que je vais partir dans un airbus… J’ai acheté du papier et de l’encre pour l’imprimante. Hier soir c’était assez doux pour avoir une conversation avec un copain que j’ai croisé… J’attends l’appel de mon lecteur de Deux-Montagnes pour qu’il installe un logiciel dans ma machine il s’agit de faire des impressions correctes. J’ai hâte de partir… Vendredi c’est le week-end qui commence ce soir y’auras du monde aux abreuvoirs… C’est vide dans ma tête… Je veux pas, je veux plus écrire de poème avec de mauvaises rimes malheureusement j’ai pas le rythme. Le téléphone sonne pas dehors c’est nuageux avec des éclaircies, je pense à l’avion qui iras vers le sud-ouest… Je connais pas la tonalité de mon jeu au théâtre c’est peut-être très faux… Je pense à l’idée d’être un « artiste » par défaut après avoir tout essayé et qu’il ne reste plus que ça… Souvenir des doigts jaunis par la cigarette pendant une psychose, je fume plus et y’a longtemps que j’ai eu un épisode psychotique. Ai mangé un peu de fromage cheddar fort avec des biscuits soda, ça coupe l’appétit mais ça fait pas de la grande poésie de pauvres affamés… C’est difficile d’écrire sa sensibilité… Trouver les bons mots pour le bon moment et figé le senti dans le temps. Je me disait si politiquement je suis à gauche quand je suis à jeun une fois saoul je suis surement de la droite radicale… Avec l’âge et le temps on en veux moins… Encore une fois je sais pas pourquoi je pense au chien savant… J’espère que la chambre d’hôtel à San Francisco seras o.k. J’ai plus d’after-shave je vais en acheter… Les gens rentrent chez eux ils ont commencé tôt ce matin, certains sont déprimé ils ne savent où aller. Pour moi c’est loin tout ça, je reste chez moi. Mardi qui viens je serai au théâtre… Souvenir encore des vendredi soir qu’on passait à la brasserie, j’étais déjà alcoolique j’essayais d’arrêter de boire et j’y arrivais pas ça fait plus de quarante ans de ça… Je me répète maintenant je reste chez moi c’est mieux comme ça… Je sais que les gars sont au pub et racontent encore les mêmes histoires… Dehors y’a un grand vent dirais la matriarche, on voit un peu d’herbe apparaitre dans le parc. Les camions de la compagnie de gaz font beaucoup de bruit. Mais oui! Y’en a beaucoup qui ont eu leurs rêves brisés comment vous écrire que poursuivre son rêve c’est pas du temps perdus, c’est une question de valeurs l’argent n’est pas une des miennes. Voilà! J’en suis presque à la chute quelques mots encore pour vous souhaiter une bonne fin de journée!!! Je vous remercie comme toujours d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!

Bernard

Au présent


Bonjour! Bonsoir! J’étais pas supposé vous écrire cette nuit mais c’est plus fort que moi me voilà… J’ai reçu le nouveau billet qui confirme le départ. Ça s’approche rapidement, hier soir j’ai assisté à une pièce de théâtre écris et joué par des collègues de l’institut avant de critiquer faut savoir d’où arrivent ces gens-là, de la noirceur la plus profonde aux spotlights de la scène c’est un grand pas… Là où j’ai un peu de difficulté c’est quand on essais de mettre des mots sur la psychose c’est très difficile, je m’y cogne souvent le nez… Mais ce seras pas la première tentative ni la dernière… Des événements comme ça sont rassembleur et combattent le stigma, c’est important d’aller dire sa souffrance sur scène. J’ai beaucoup aimé la finale je peux pas m’empêcher de pensés à la résilience à comment il ne faut jamais abandonné. Je vous écris ça de mon siège de patient-partenaire de personne en rétablissement. Ce qui me tiens en vie c’est ce que vous lisez présentement, pour moi chaque mot est important c’est l’expression de mon senti… Hier soir j’ai rencontré une vrai patiente-partenaire qui travaille dans une équipe de soin on a eu une conversation intéressante… Je suis heureux que mes pairs ce soient donner la permission et un espace de création, j’ai aussi trouvé très intéressant que l’ergothérapeute responsable prenne part au jeu qu’elle se mouille elle aussi… Ce matin je vais aller acheter du papier et de l’encre mon lecteur de Deux-Montagnes devrait me téléphoner pour installer une application qui va permettre de mieux lire et d’imprimer des documents… Le week-end arrive, je pense à ce collègue qui disait avoir perdus quinze ans de sa vie dans la maladie, je crois qu’il faut bâtir là-dessus il va trouver son chemin… Cette pièce de théâtre c’était un rendez-vous un lieu de rencontre pour ceux qui ont à cœur le rétablissement… Beaucoup aimé les photos d’Arizona des snowbirds un peu moins celle où le beauf semble faire un « finger »… La nuit est avancé hier il faisait assez doux pour discuter dehors… Je sais pas si ce serais possible de faire un festival des arts de la scène psychotique. Je crois qu’il y a plusieurs créations du genre… Je pense à ces jeunes filles du bas-du-fleuve qui travaillent en santé mentale et qui sont partis en voyage avec des malades. J’aimerais leur dire qu’on a fait ça à l’institut y’a neuf dix ans on était quelques un à se rendre à Besançon pour réaffirmer le besoin d’une psychiatrie citoyenne… J’ai pris la parole dans différent pays c’était peut-être pas toujours juste ce que j’ai raconté mais on m’a écouté. Je suis presque rendus à la chute, c’est le plus difficile… Quelques mots encore pour ma pratique d’écrivain, quand je rencontre de nouvelles personnes elles croient toujours que je suis désoeuvré vous voyez que c’est pas le cas. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!

Bernard

jeudi 14 mars 2019

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui je vous écris du matin, dehors c’est doux… Je me rétablis depuis des années avant des journées comme celle-ci je les passais au café où j’allais  rue Saint-Denis désespéré… Je sais pas pourquoi je pense aux bars de danseuses nues, je mets plus les pieds là, ça me rend malade… Ce matin à la radio ils ont dit que les boîtes noires du vol éthiopien sont en France, on va en savoir plus… En ce moment pour moi c’est une question de rétablissement, ça brasse chez la voisine, je sais pas ce qu’ils font… J’entends un avion qui passe. Écrire ça a l’air de rien mais je m’impose une discipline… Je pense à mon vol dans dix-sept jours, j’espère qu’il seras pas annulé. J’habite un endroit où les voisins ont été battus par la vie, c’est ce qu’il faut comprendre… J’ai un parfum de savon, y’a des psychotiques qui veulent pas consulter trop paranoïaque vis-à-vis l’hôpital, ils ont peur… Aujourd’hui je me sent moi aussi battus, heureusement le sentiment d’immense solitude est absent… Je suis anxieux j’attends les nouvelles des avions, tout ça j’aimerais comme tout le monde que ce sois pas arrivé, ça fait six mois que je me prépare… Tout à coup j’ai de la peine… À la grâce de Dieu, c’est important, y’a une odeur de sauce à spaghetti… Je veux aller trop vite faut que je laisse les gens travailler. Ce seras ce que ce seras, en voyage on iras. Quand je vous écris du matin c’est plus difficile, ça me dis que je suis un bon à rien pourtant je fais de mon mieux. Je vous l’écris là pour me rappeler… J’entends toujours ces avions qui passent… J’essaye de rester tranquille, de pas m’en faire d’y aller un jour à la fois. Ce soir je vais voir des collègues dans une pièce de théâtre à la maison de la culture… Je sais pas pourquoi  je calcule le temps que l’ami col bleu retraité à passés à son poste, moi j’ai été incapable de rester en place, je vous l’ai déjà écrit… Aujourd’hui y’a un vol vers San Francisco qui est annulé, je sais pas combien de temps ça va durer mais c’est pour notre sécurité… J’ai préparé des légumes pour le diner, brocoli, carottes et pommes de terre avec du foie de veau, ce seras pas mal, c’était bon! Ils vont commencer à travailler sur les boîtes noire demain… Quand je mange ça va mieux je suis moins anxieux… Un diner maison c’est bien. Je mange pas souvent au restaurant je vais probablement le faire à San Francisco. Je vous aurai écris ça j’espère que ça vous à plut quelques mots encore pour le plus difficile la finale. Mes snowbirds vont visiter le plus grand musée d’avions, chanceux! C’est un parc pas un musée. Pour mon voyage je vais laisser faire le temps. Voilà c’est la chute, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!

Bernard

mercredi 13 mars 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Je sais plus à quoi m’attendre pour mon départ dans un peu plus de quinze jours. Je compte bien partir j’espère qu’il y aura des avions. Ça fait plus de six mois que je le préparais ce voyage. Restons calme… J’essais de trouver autre chose à vous écrire que cette crise dans les transports aériens… ,Les vrais poètes ce sont les autres moi je suis qu’un pousse clavier… Ce soir je vais au théâtre une pièce des partenaires de l’institut… Je trouve pas les départs du premier avril pour San Francisco, ça devrais se faire ils ont le temps de s’organiser. Peut-être même de régler le problème de ces avions, j’espère qu’on va me tenir au courant… Étrangement je suis paralysé, obnibulé  par tous ces changements. On s’entend que je veux pas crasher dans un avion. Il va surement y avoir des changements dans les départs et les arrivés… J’ai des brûlements d’estomac, la pizza congelée était dégueulasse. Présentement les Boeing sept trente-sept max huit et neuf sont sécuritaires ils sont cloués au sol. Semble qu’Air Canada a d’autres avions. Cette nuit je suis dans les obsessions d’avions. Comme c’est pas demain que je pars je suis calme, j’ai hâte de voir comment je vais réagir à l’aéroport… N’empêche c’est un lieu où j’aime me retrouver le vieux copain doit venir me mener… Je me connais je vais suivre les développements de cette affaire jusqu’au moment de mon départ, ça ressemble à ça mon senti cette nuit… L’aviation parfois ça ne prend qu’un grain de sable dans tout ce bel engrenage et l’organisation des vols est tout chamboulée.  Il est que vingt-trois heures trente, je, cette première personne du singulier qui vous harcèle pour que vous fassiez la lecture… J’ai remarqué je suis tout en si il vous plait, pardon et merci comme si je m’excuserais d’exister… Je salut ici mes fidèles lecteurs de Brossard et les remercie de leurs commentaires. Je suis conscient que mon écriture est pas toujours à la hauteur mais je le répète c’est cru et saignant comme un tartare… Quand je manque d’inspiration je prends une douche et je me parfume, je préfère ça à l’odeur de tabac de cigarettes qui brûlent ou encore l’ail qui empeste plusieurs cuisines . L’idée c’est souvent la distraction et le plaisir mais parfois je me fais un devoir d’être sérieux… Je pense au copain qui a la sclérose en plaques je crois qu’il en est à la fin de son parcours, la maladie le lâche pas… Je trouve plus cette nuit j’espère qu’en avril ce seras pas trop difficile de prendre l’avion, je pense à mon siège que j’ai choisis aux bagages que je veux enregistrer. Je pense au groupe Crosby, Still, Nash & Young à leur album Déjà vu, je crois qu’ils ont fait y’a longtemps des concerts à Berkeley, des harmonies vocales magnifiques https://www.youtube.com/watch?v=nP0VBB7BO64  y’a du génie dans cette musique. Voilà c’est la chute je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Ciao!!!

Bernard


mardi 12 mars 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! J’ai décidé que je m’en ferait pas avec le vol, ce sont des choses qui sont hors de mon pouvoir. J’ai tout de même hâte d’être à l’aéroport… Encore un peu plus que deux semaines… Cette semaine pour la création sur l’œuvre de Clémence on avait la joie d’avoir la metteure en scène, je sais pas si ça s’écrit…Cette nuit je reviens à mon ordinaire, toujours mon senti… Hier on m’a dit que j’aidais beaucoup de monde avec ma lutte contre le stigma. Pour mon rétablissement je me dois de continuer. Bientôt je vais commencer à faire mes bagages. Je pèse mon senti, il est moins lourd quand je vous écris, j’ai réussis à envoyer un fichier son à la médiatrice théâtre. Je pense qu’elle a apprécié… J’ai une toune de Metallica dans la tête, on est déjà au milieu de la semaine… Dimanche j’irai à la conférence au conservatoire de mon ami historien de l’art… Lentement je lis le livre d’Ingrid Betancourt , je suis convaincu qu’il y a encore du bonheur possible… Je pense à ce que je pourrais mettre dans la bouche de mon personnage… J’ai reçu le petit montant pour mes frais de transport. Ils vont ramasser la neige devant l’édifice, je crois que ça va être bien ce voyage. On nous a demandé de faire du cut-up dans un scrap-book, ça me tente pas… C’est presque le départ, le temps a passé vite, Dix jours ce seras pas très long, je crois que je vais voir de belles choses… Je veux voir les murales qu’ils ont là-bas… Tout s’est passé lundi pour le reste de la semaine je suis tranquille… Je vous écris parce que tant qu’à avoir cette machine autant s’en servir. Je sais l’écriture c’est un peu démodé, décati mais c’est ce que je sais faire. Je pense à ce canal à Trieste avec accosté des bateaux  de pêcheurs… Pour la première fois je vais vers l’ouest, ce seras bien je crois, cette nuit j’ai pas trop d’angoisse. J’ai mangé des chips au bacon fumé, on a affaire ici à un francophone américain moyen… Je reviens me suis rasé, je crois que pour le vol vers San Francisco on va être en sécurité… La nuit est avancée, les voisins font de l’insomnie je les entends pas ronfler… vers l’ouest je vais voir autre chose, je vais dépoussiéré mon anglais… C’est difficile de rédiger comme ça sur l’air du temps. J’ai passé un peu de désinfectant sur le plancher de la salle de bain, nous voilà encore dans les arts ménagers… Les chiottes on y échappe pas… Je vais téléphoner à mon amie agent de voyage avant de partir, je souhaite que là-bas ma chambre d’hôtel va être prête… Voilà! J’y arrive, je vais regarder les actualités pour savoir ce qu’ils en est des avions, encore quelques mots, j’ai pas le génie de la chute. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!

Bernard




Au présent


Bonjour! Bonsoir ! Je suis craintif, je dois prendre un Boeing 737 Max 8 pour San Francisco. Je regarde ça ici, je crois que ces avions devront rester à terre, j’attends, j’avais assuré mon voyage. Je suis moins enthousiaste pour l’aéroport et les avions je regarde les actualités, c’est rien de rassurant. Je sais pas si en deux semaines ont peu réparer tous ces avions, encore faut-il attendre que les boîtes noires ais livré tous leurs secrets… Mes rêves d’envols disparaissent… Je vie de l’angoisse, si je pars pas c’est pas que j’ai rien à faire, j’ai la création collective et les bibliothèques à livres ouvert… J’avais pas prévu ce drame je me préparais à partir, je sais pas si c’est long se faire rembourser par les assurances, j’ai payé des centaines de dollars pour ça… Mon amie agent de voyage m’a rassuré, c’est vrai que les gens arrêterons pas de vivre pour un avion qui est tombé, faut savoir le nombre d’avions qui s’envolent, une autre amie m’a dit que les médias montent ça en épingle… Ce que je vous écris là c’est digne d’un pisse-copie, je vais m’envoler la bonne journée… Ça me fait vivre des hauts et des bas… Ces jours ci je suis dans mon senti anxieux, j’ai pas à m’en faire mon lecteur technicien à la Rolls-Royce m’a signalé que j’avais plus de chance de me faire frapper par la foudre que de tomber en avion. C’est toujours cru ce que j’écris, toujours mon journal du senti… Je partirai et â la grâce de Dieu, je suis pas condamné les gens font quand même des affaires. J’irai à l’aéroport et j’en profiterai…Lentement je me calme, j’ai payé mon compte de téléphone, deux mois!!! J’ai quand même hâte d’être là-bas… L’an passé j’étais à Lille cette année je serai à San Francisco. Je trouve pas la clé de mon senti d’après-midi, c’est ensoleillé je crois que la neige va fondre, je sais pas pourquoi je pense à la police d’ailleurs et j’ai un parfum de sueur… Je me perdrai pas dans l’azur, je prierai en murmure ce que j’oublie souvent, la tête et les cheveux dans le vent… Je me rétablis quand même, la solitude et l’ennuis me pèsent moins c’est pour ça que je vous écris… Je suis arrivé à bon port pour repartir bientôt. L’aventure c’est vivre intensément chaque jours, en voir un peu plus… Je sais plus, je suis assis à la fenêtre et je regarde dehors, la lumière est belle le soleil est en or. Je crois que je me répète c’est faible et j’aimerais que ça soit fort… Une pensée pour les snowbirds à la chaleur de l’Arizona bientôt je serai en Californie c’est All-American… Pourtant je fais pas de poésie on croit toujours que c’est pour les enfants, les mots c’est important. Voilà! Je suis presque à la chute à l’épilogue, c’est toujours difficile de terminer. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!

Bernard

lundi 11 mars 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Me voilà de retour, j’ai sauté une journée, j’étais très occupé, groupe d’entraide, théâtre, comité des usagers c’était mon lundi, j’ai eu un peu peur de dépassé une fine ligne, comme si l’institut appartenait à la mafia… Ce soir j’ai beaucoup de difficulté à écrire, je pense à cette blonde qui m’a dépassé en allant vers le métro Radisson, elle s’est excusé je me demande ce qu’elle voulait, une espèce de prostitué? Elle était trop bien de sa personne. Je pense que je dois toujours être celui qui donne pas celui qui reçois… J’ai brisé ma routine j’ai pas sommeil… J’ai quand même fait tous ce que je voulais  faire, au comité des usagers on a encore parlé de cette maudite cigarette… Je pense à mon voyage je vais prendre ça très cool, je réalise que je vais pas là pour courir… J’ai écrit un peu pour la création, je sais pas si ça va être bon, ce soir je suis paranoïaque, j’espère que j’amènerai pas ça en voyage… Je prends mon temps, y’a des gens qui aiment pas écrire moi j’aime ça, j’ai fait autre chose dans la vie et c’est ce que je préfère. Parfois je crois qu’ils veulent me garder à l’institut, me renfermer avec ma folie, j’ai peur et ça fait mal… Je vous raconte pas tous je veux blesser personne mais je sais plus où allé… Une chanson d’Alain Bashung dont je connais pas le titre me tourne dans la tête… Je me bat contre la stigmatisation et aussi contre, je sais pas si ça s’écris, la mythologisation, le mythe romantique de la folie, de la création, je vous écris ça et la mort apparait moi je veux être le bon vieux fou du village, je veux pas faire de mal… J’ai de la peine tout à coup, je sais pas pourquoi… L’asile la folie est jamais loin, j’ai rien compris je devrais passer mon chemin. J’aurai plongé sans toucher le fond, incapable de remonter je me serai noyé dans les mots inutiles, les phrases surfaites… Y’a pas de fantômes chez moi, j’ai quand même peur… Toujours une pensée pour Camille Claudel qui voulait retourner chez son père alors qu’il l’avait abandonné… Tout à coup y’a une odeur de levure de pain qui monte… Non cette nuit je m’autodénigrerai pas, je fais ce que je peux avec ce que j’ai… Je sais pas, je sais pas, je sais pas comment faire pour vivre, je parle beaucoup de rétablissement mais j’attends le temps, sans savoir ce que je veux dire… L’institut c’est la terre et moi je suis un satellite, je pense à Space Oddity https://www.bing.com/videos/search?q=space+oddity&view=detail&mid=049837BDB3B1730C5DAE049837BDB3B1730C5DAE&FORM=VIRE de David Bowie. La nuit est avancée je termine bientôt, je suis déséquilibré… Quelques mots encore pour terminer, j’ai tout donné, je suis fatigué, c’est la finale je sais pas où me jeter… Voilà pour moi c’est ça cette nuit j’irai pas plus loin que là, merci d’avoir lu jusqu’ici!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!

Bernard

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Cette nuit je suis inquiet, le modèle d’avion que je vais prendre est tombé en Éthiopie c’est le deuxième avec celui d’Indonésie, j’espère qu’ils vont trouver le problème rapidement. L’expert du monde de l’aviation à Radio-Canada a rassuré les voyageurs en disant qu’il n’hésiterais pas à monter dans cet avion. Je pense que Boeing va bien faire, j’ai trouvé comment ça coutais se brancher sur Wi-Fi pendant le vol c’est pas trop cher… Encore trois semaines et si y’a pas de changement c’est le départ… Je vais essayer de pas trop m’en faire y’a plusieurs de ces appareils en vol… Je pense à l’amie qui était cheftaine jeannette au Liban, les choses ont beaucoup changé depuis cette époque, la plage, un feu de camp, une guitare et elles chantaient c’était touchant… Le Liban et son cèdre c’était un beau pays mais il semble que c’est plus vivable… J’ai quand même hâte d’être à San Francisco, je vais téléphoner  à l’amie agent de voyage bientôt… Je mêle tout Liban et Californie, faut dire qu’à l’époque y’avait beaucoup de hippies sur les routes du monde. Je reste dans mon senti avec cet écrasement d’avion, j’irai advienne que pourras… Le temps a passé les artistes ont vieillis me rappelle encore de l’époque où CHOM-FM était une toute nouvelle station rock, je croyais pas que Terri DiMonte serais encore là aujourd’hui… À l’époque j’étais tiraillé entre le rock’n’roll et le folklore, nos jeunes artistes d’ici… Une autre ville un autre monde voilà ce que je veux voir… J’ai mangé des gâteaux, ce matin j’ai un groupe d’entraide et cet après-midi une répétition ça s’annonce comme une longue journée mais si la répétition est comme la dernière ça risque d’être bien… Y’a une odeur de cuir de souliers neuf, je sais pas d’où ça vient. Je me suis recouché, j’ai rêvé que je transportais une énorme télé avec un tout petit écran un peu comme les premières télévisions dans le temps. Je suis pas vraiment réveillé, je réfléchis sur ce que je vous écris, je pense à l’illustration que je vais ajouter, je remercie l’ami historien de l’art pour le laisser passer, l’enveloppe est superbe une œuvre d’art!  On est presque au matin c’est lundi, je pense à mon logis, la nuit les gens sont tranquille ont entends pas de bruit. C’est bien la police est pas toujours rendue ici. C’est un peu l’avantage de vieillir. À San Francisco je vais voir de quoi ça à l’air les cerisiers en fleurs https://www.youtube.com/watch?v=ncs4WlWfIZo  Le temps des cerises une belle chanson de communards français. Je crois que mon grand-père maternel chantais cette chanson. Je crois que je confonds avec la chanson des blés d’or.  Je sais pas trop comment terminer, pas sur une fausse note en tout cas, y’a des chansons qui marquent comme ça dans l’histoire, je sais on peut lui donner un double sens mais là n’est pas l’intention. Donc je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!

Bernard

samedi 9 mars 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Souvenir de papier humide de ces immenses reliures du journal de Mickey qu’on avait eu pour cinq sous au Disciple d’Emmaüs, ça faisait de la lecture, Donald, monsieur Picsou ces reliures là je les ai lu plus qu’une fois chez nous on étaient fou de bandes dessinées et faites pas comme plusieurs confondez pas avec dessins animés. Les bandes dessinées ont avais la chance de pas en être privé quand il en arrivait une nouvelle c’était la joie, je me souviens même de Vaillant… J’ai beaucoup plus lu ça que mon livre de messe enluminé, malgré ce que certains adultes disait que c’était pas de la bonne littérature ça véhiculait quand même de bonnes valeurs. Y’avait aussi ces bandes dessinées italiennes qui racontais des histoires de la deuxième guerre mondiale une fois plongé là-dedans j’en voulais toujours plus…C’était vraiment l’enfance on y croyait à ces histoires… Je sais bien que je vais passer pour une pédale finie si je vous dis que je lisais aussi les Martines de mes sœurs et la Comtesse de Ségur en fait c’était comme si je lisais tout le temps même les photos romans noir et blanc que je trouvais pas très bons ce qui m’attirait c’était la couleur… Je viens de trouver dans ma bibliothèque deux livres animé de Tintin, une série qui a pas eu beaucoup de succès j’ai toujours préférés les originaux… Je peux dire que je l’ai meublé cette tête là mais y’a pas eu de grands débarras… J’avais oublié on avance l’heure à deux il sera trois, ouais! Je vous parlais de bande dessinée, je regrette tellement d’avoir vendu ma collection de Charlie Mensuel, à ne pas confondre avec Charlie hebdo et mes Pilotes magazines, aujourd’hui mes bibliothèques sont pleines et je vendrais pas mes livres même au regretté Gingras du Chercheur de trésors où à la librairie Henri Julien que j’aime bien… De la bande dessinée je suis passé à la « vrai » littérature, parfois j’ai mal quand j’écris ça y’a des livres d’enfance que j’ai adoré, je les ai lu plusieurs fois. Je pense aussi à ces petits livres carrés de Gai-Luron et de Nasdine Hodja qui étais bien amusant… Mais je lis plus de bandes dessinées depuis qu’ils appellent ça roman graphique c’est comme appeler un aveugle un non-voyant ça vaux rien… Le comic strip c’est un art qui s’est perdu on a laissé la place à la caricature. J’ai toujours souvenirs des journaux du samedi et de leurs cahiers de bandes dessinées. Je reviens aux recueils que je découpais comme un malheureux pour les travaux scolaires.  Malgré tout la vie m’a fessée est venus un temps où je ne pouvais plus m’amuser j’ai quand même continué mes lectures et aujourd’hui je rends quand même grâce à la littérature qui m’a sauvée. Le cousin avait un exemplaire de Quick et Flupke dont j’ai toujours attendus la suite. Voilà! C’est la chute, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!

Bernard

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Je crois que je m’en demande un peu trop, pourtant j’ai du plaisir à vous écrire. J’ai beaucoup aimé l’intervention du snowbird en Arizona… Je crois qu’avec la défaillance de cette semaine vous avez manqué six textes que vous pouvez toujours relire sur le blog. Ce matin j’ai parlé avec la matriarche qui est toujours en grande forme. Je pense aux choses qui disparaissent et réapparaissent chez moi, pourtant je vie seul, c’est un syndrome de l’envahissement, la part de ma schizophrénie… J’y vais avec mon senti vous le savez ça reviens toujours à ça l’émotion… Les vrais écrivains écrivent des histoires, ils ne se penchent pas toujours sur leurs monde intérieur, une collègue du théâtre trouve que je suis un bon écrivain, c’est flatteur ça m’encourage à continuer… Je sais pas pourquoi je pense à la mort et à tous ceux qui voudraient que je cesse d’écrire, mais c’est ma vie ma foutu vie! Y’a de vieilles histoires qui me passent dans la tête du temps où j’étais à la shop… C’est finis tout ça, je crois pas que personne se rappelle de ça. Y’a un avion d’Air Transat qui a eu des problèmes aujourd’hui, le mois prochain je pars avec Air Canada, j’espère que tout iras. Une chanson très touchante  https://www.youtube.com/watch?v=tDtXXlD98kw San Francisco par Maxime Le Forestier. J’ai hâte d’y être je sais bien qu’on est plus dans l’esprit des années soixante soixante-dix à cette époque j’étais un enfant de la banlieue moyenne de Montréal… Mais je veux voir pour moi ce sont des lieux mythiques… Je suis touché, longtemps sans vie spirituelle j’y arrivais pas, maintenant j’en met un peu et ça va mieux…À Frisco y’a plein de choses à voir, j’hésite toujours à vous parler du regretté grand écrivain Emmett Grogan, il a nourris plusieurs hippies. Tout ça c’était fleur bleue, pendant ce temps-là y’avait la conscription et la guerre du Viet-Nam, les déserteurs venaient se réfugier à Montréal, le service militaire chez les américains était obligatoire. Pourtant la côte ouest a toujours été renommé pour son ouverture. Je pense à l’amour libre au peace and love, c’était bien avant le VIH le SIDA… Je me suis rendus à soixante-deux ans sans être infecté par une de ces cochonneries. J’entends un réacté qui passe, la paranoïa surgit comme si on me dictais tout ce que j’écris, comme si vous saviez où je vais… Je vous fait une confidence parfois je prie à genoux, ça m’apaise… Je viens de voir les magnifiques photos des snowbirds en Arizona et celle de la super-maman au chalet, c’est extraordinaire. Ce soir on passe à l’heure avancée. Je sais pas pourquoi tout à coup je suis ému… Y’a de la vie partout c’est magnifique, voilà encore quelques mots, le temps passe bientôt ce seras l’avion. J’embrasse tous mes lecteurs et lectrices, peut-être avez-vous l’impression de m’avoir déjà lu, c’est possible.  Enfin je termine c’est la chute. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!

Bernard