dimanche 9 décembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Ce matin si tout va bien Je devrais assister à une des conférences de l’ami historien de l’art au conservatoire… Hier j’ai mangé une poitrine de poulet grillé directement au comptoir original de Saint-Hubert B.B.Q, ça me faisait une belle sortie. Des amis de l’époque de mon alcoolisme actif étaient là on partageait un peu le même parcours et le même rétablissement. J’ai pris une douche, ça fait du bien, je me suis parfumé… Lentement décembre avance, je crois que mon départ pour San Francisco va arriver bien vite… J’ai hâte de prendre l’avion, vous savez ma passion pour les aéroports et les vols aériens.   Cette nuit je sais pas trop comment je vais vous illustrer ça, je vais faire abstraction de ce que j’écris. J’ai trouvé la photo c’est une œuvre à l’aéroport Pierre-Éliot-Trudeau… Hier l’ami me racontais que lui et sa gang louait un hôtel dans le bas du fleuve pour des espèces d’orgies alcoolique… Je pense à la schizophrénie et à comment ici aussi dans mes écritures j’essais de défaire les stigmates. On m’a raconté l’histoire d’un gars qui est resté enfermé en psychiatrie depuis longtemps, j’y crois pas maintenant ont fait tout pour remettre le malade dans la communauté. Je vous écris de ma nuit, un peu d’une manière ancienne, maintenant les productions sont toutes audio-visuelles… Je vous écris pendant des heures pour vous donner à lire quelques minutes. Tout à coup une pensée pour mon lecteur de Deux-Montagnes j’espère qu’il fait pas d’insomnie cette nuit… Je mange des biscuits danois au beurre, c’est très bon… Le Danemark ça me ferait peut-être une destination pour un prochain voyage, hier j’ai parlé de stigmatisation, j’en ai fait fuir plusieurs ça renforce mon désir de me battre contre ça… Moi le premier j’ai souvent des préjugés. Ceci est pour mon lecteur de Brossard, oui je savais qu’il y a des phoques à San Francisco, je vais essayer de les voir, lentement je pense à toute l’organisation de mon voyage, je vais peut-être acheter un autre guide… J’ai les vouchers pour l’hôtel et les billets avec les places pour l’avion… J’ai pas de remède pour les gens qui souffrent de la même chose que moi, certains se rétablissent d’autre pas… Je réalise que j’aime bien vous écrire… J’essais de pensés à ce qu’il est permis d’apporter dans l’avion, je vais payer pour faire placer mon sac dans la soute. Demain lundi je monte l’arbre de Noël, j’entends une voix de rapper qui dis « What’s Up! ». Je pense à la librairie près du conservatoire au coin de Gilford et Henri-Julien y’a longtemps que j’y suis allé on y faisait des trouvailles. Hier j’ai entendu les mots de « lumpenprolétariat » y’a longtemps que j’avais entendus ça… C’était à propos des Gilets jaune en France… Voilà! Je suis presque rendu à la chute. Encore quelques mots pour terminer, la finale toujours difficile à rédiger. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

vendredi 7 décembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je me lève, je fais trop de mauvais rêves, c’est la nuit de vendredi à samedi. La rue est tranquille, hier j’ai eu une excellente conversation avec l’intervenante remplaçante . Une femme avec beaucoup d’expérience en santé mentale qui a travaillé longtemps à l’institut et précédemment à toutes les dénominations que ça a eu, Gamelin, Sain-Jean-de-Dieu, Hippolyte Lafontaine et L’institut, une dame avec qui s’est intéressant de jaser  qui connais son affaire. Je crois que ce matin je vais aller m’acheter des jeans, des sous-vêtements et quelques T-Shirt… Cette nuit y’a pas beaucoup de circulation, je me suis engagé à monter l’arbre de Noël lundi me semble que ça va être plus joyeux… Je croyais qu’il avait régler le problème d’utilisation de la passerelle… Huit décembre, la nuit toujours, j’ai essayé de repérer le colis que j’ai envoyé, il a l’air bloqué à cause de la grève, j’espère qu’ils ne le perdront pas… Hier en revenant du Centre Local de Services Communautaires j’ai vu un gros rat mort sur le trottoir , me suis rappelé mes débuts dans la maladie où je n’apercevais que des convois funéraire, mon angoisse était décuplée. J’espère que ça se passeras pas trop mal avec les gilets jaune en France, qu’ils vont arrêter les casseurs. J’y vais avec mon senti, ma situation de locataire est pas exceptionnelle à Montréal, on est une grande majorité… Ce que je trouve malheureux c’est le nombre de voitures par personnes, les gens vont au boulot seul dans leurs voitures… C’est vrai que le métro et les transports en commun sont pas mal plein… Je veux m’habiller un peu pour mon voyage à San Francisco. J’ai un peu regardé les actualités de la chaîne française ça m’a rappelé mes voyages en Europe, je suis toujours impatient de me rendre à l’aéroport… Je suis jamais allé vers l’ouest, ça risque d’être intéressant… J’ai cherché la photo qui illustrerais ce texte, un banal panneau de circulation à l’aéroport, les arrivés… J’aime tant les aéroports et les avions j’en rêve éveillé. Je vais revenir à mon senti, minuit arrive j’irais embrasser Cendrillon et partir… J’espère que les amis sans domiciles vont pas se les geler dehors cette nuit c’est très froid. C’est quand même la nuit de vendredi, plusieurs vont commencer le week-end par une visite à la brasserie… Moi je préfère l’aéroport et les avions maintenant j’y vais plus souvent qu’à la taverne… J’espère que j’ai pas perdus de lecteur, trice… Je croyais avoir des informations sur les gilets jaune à la chaîne Paris vingt- quatre mais tout ce que je vois c’est la face du gros Trump. J’espère quand même qu’ils feront pas tout péter, qu’il y auras pas de mort. Voilà je suis tout près de la chute, je termine dans pas long. Faites-moi savoir si ça vous plait ce que j’écris. Je termine à ma manière habituelle, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore, à la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Il fait froid mais c’est un temps superbe. J’ai peur peut-être que j’ai pas le droit de vous écrire pourtant… La police est dans l’édifice, ils cherchent un locataire… J’arrive du CLSC semble que ma tension est un peu haute mais j’ai pas à m’inquiéter… Les voisins circulent plus sur la passerelle, la voiture de police est stationné en avant… Je radote ostie! Je radote! C’est déjà arrivé qu’un locataire fasse mal à une intervenante. J’espère que c’est pas ça… C’est mon senti pour cet après-midi, j’ai parlé à l’ami qui viens de déménager, il me connait bien il sait que la police nourrie ma paranoïa… Je me ferai pas de scénarios. Je pense aux gilets jaune français, toute les manifestations me font peur. Je les appuie tout ceux du Pacte mais je préfère rester chez moi, vous voyez je mêle les affaires, gilets jaune là-bas et pacte ici… Je crois plus tellement aux lendemains qui chantent… Parfois je mets en doute ma schizophrénie au point d’arrêter de me soigner faut pas, la psychose se présenterais vite, semble que le doute de sa maladie est un symptôme… J’ai déjà tout raconté ça ailleurs… C’est le temps des fêtes faut que j’essaye d’être positif, heureux aussi j’ai de beaux souvenirs de Noël comme disait mon lecteur technicien de la Rolls-Royce, j’en ai et je sais que plusieurs n’en ont pas… Je veux pas briser les rêves des enfants… Je sais pas ce qui arrive avec le dernier recueil Spirou que j’ai posté aux petits enfants, la livraison à peut-être du retard à cause de la grève et du surcroit de travail que ça occasionne. J’ai un peu repris la marche, mon souffle est revenus je vais essayer de prolonger mes randonnées… Lentement je me calme, la peur s’éloigne. Je pense aux snowbirds qui vont bientôt partir pour l’Arizona je crois… Moi je pars dans un peu moins de quatre mois, dans une revue j’ai vu une publicité de la marque de sac-à-dos que je possède. C’est du bon matériel… Y’a longtemps que je suis allé dans la ville de mon adolescence, j’ai pas de voiture, cette ville-là est pas faite pour les piétons. Vendredi, dernier jour de la semaine, y’en a qui vont avoir des partys de bureau. Je tomberai pas dans la nostalgie… Les foules d’oncles et de tantes, les cousins cousines chez le patriarche à Noël. J’ai pas été un enfant malmené… Lentement le soleil se couche, aujourd’hui je vous aurai écris deux textes rapprochés. C’est pas le temps d’arrêter avec ces textes je veux tous vous accompagner à travers l’hiver. Je pense qu’après une lecture on en sort moins idiot, du moins pour moi, je vous parle pas de l’écriture une espèce de délivrance. Je sais pas si vous prenez plaisir à me lire mais moi je prends plaisir à vous écrire. Voilà! J’arrive à cette partie difficile qu’est la chute. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! J’espère vous revoir dans une prochaine!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! C’est la nuit, il est trois heure quinze. J’ai beaucoup rêvé on était dans un resto et un ami décédé y était aussi. J’étais intimidé, ouais! Je me suis recouché et j’ai dormis en oubliant que je devais rédiger ceci… J’ai rendez-vous avec l’infirmière cet après-midi… Je pense qu’on va avoir une belle lumière… Décembre déjà, les jours passent. J’ai une sorte d’otite c’est pas reposant. C’est difficile de vous écrire ce matin. Dans la nuit d’hier j’ai mangé comme un porc pour essayer de tuer l’angoisse. Ce matin j’ai pas faim, ça sent les oignons… Allons-y puisque c’est toujours de mon senti qu’il s’agit. J’ai nettoyé mes lunettes, je crois que la voisine est toxicomane active… Pourtant chez eux c’est silencieux. J’ai passé la nuit à me lever et à me recoucher. Je trouve pas quel propos vous tenir autant dire que je suis vide. J’ai finis mon café… J’ai perdus mon rythme de rédaction… Parfois je voudrais finir avant de commencer, j’aimais bien à l’époque où je travaillais pour un menuisier installateur de fenêtres tomber sur le chômage l’hiver, c’était un emploi saisonnier… Maintenant c’est la retraite, je m’occupe de mon groupe d’entraide on va tenir nos réunions dans un autre endroit. Je vais téléphoner à la sécurité sociale pour savoir si ils ont bien reçu la demande pour le paiement de mon transport. Je réalise que ce matin j’ai tout mon temps pour rédiger… Hé oui! Le ciel est magnifique tout clair. Le matin comme ça j’ai moins mal, je suis moins angoissé, je pense à mes lecteurs, lectrices… J’ai oublié à quoi j’ai rêvé, je regarde le temps qui passe… J’ai toujours aimé le matin dans la sobriété, je suis bien chez moi. J’essaye de faire deux choses à la fois ça marche pas. Ils ont reçu la demande de remboursement de transport. Je m’égare loin de mon senti, je pense aux patinoires je sais pas si la glace à pris… J’aimais bien patiner avec la copine. Dehors c’est tout blanc… Ce matin je suis en paix, je pense à cette femme qui préférerais être amputée qu’avoir une maladie mentale, que d’idioties… Me suis préparé un autre café, je suis calme et reposé, j’ai beaucoup aimé les commentaires d’hier… Y’a longtemps que j’ai écrit comme ça en me levant le matin, à tête reposée ça donne pas de grands textes angoissés. Ce matin j’ai pas faim, j’ai trop mangé cette nuit. L’équipe locale à encore gagner son match… Hier j’avais une odeur de sapin, c’était réjouissant. Voilà, j’ai presque terminé, j’écoute mon petit discours intérieur… Le matin c’est pas grand-chose, je crois qu’aujourd’hui il fait froid, émotivement je vous ai pas écris un texte très fort ici. Je souhaite quand même que vous apprécierez. Voilà c’est ça la chute, un peu toujours pareille, c’est toujours difficile de terminer… Je vous laisse là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Encore un peu et ce seras ça, à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!
Bernard

jeudi 6 décembre 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! La voisine du dessous arrive de chez sa sœur à Shangaï… Me suis ouvert un sac de fromage en grains. J’essairai pas de faire mon comique je suis pas très bon là-dedans. Plutôt que de faire la sieste je me suis préparé un café… Semble que la voisine d’à côté a emprunté trente dollars au concierge et ne lui a jamais remis… Souvenir de cette émotion quand j’étais fauché et que je réussissais à mettre la main sur quelques dollars c’était cheap comme tous les sentiments de prestataires. Demain une heure j’ai rendez-vous avec l’infirmière du CLSC. Y’a des percées de soleil… J’ai souvenir des magnifiques décorations de Noël que la matriarche faisait, le patriarche lui décorait la devanture de la maison, fallait voir à la fête les nombreuses voitures stationnées sur la rue. Le patriarche était très accueillant très recevant… C’est loin tout ça, les party de shops et de bureau vont bientôt commencer… Je serai pas trop nostalgique, me souviens que plusieurs attendaient un bonus de Noël, c’était leurs imaginations. Dans le bas de la ville c’est toujours « La Charlotte prie Notre-Dame » https://www.youtube.com/watch?v=OUFb9u0TcVo . Avec les fêtes plusieurs vont faire des promesses, vont prendre des résolutions mais n’y parviendront pas. Au jour de l’an on voudrais recommencer en neuf… Souvenir encore de ces fêtes bar ouvert pour dix dollars, tout l’alcool que tu veut, le paradis de l’alcoolique actif… Mais oui c’est décembre avec beaucoup de souvenirs, j’ai longtemps été seul à cette époque de l’année… Y’en a que j’ai oublié, il est quinze heures la journée passe si vite… Souvenir encore du patriarche qui raconte Noël au camp, y’a eu une époque au Québec où les hommes travaillaient dans le bois, on raconte encore « La chasse Galerie » https://www.youtube.com/watch?v=lNl5fuEh23g . L’époque du patriarche, des oncles et du grand-père qui travaillaient dans le bois à l’air meilleure qu’aujourd’hui, dure oui mais plus franche je crois… Je vous écris ça, ça m’émeut… À Montréal c’est la grande guignolée des médias… Je suis triste pourtant j’ai tout ce qu’il me faut, je pense aux enfants qui comptent les dodos pour développer les cadeaux que le père Noël a emmené. Ce que je vous écris c’est remplis de clichés, à l’époque quand j’étais beaucoup plus jeune, y’avait pas internet, les téléphones portables et les réseaux sociaux. N’en reste pas moins comme dirais ma lectrice de Deux-Montagnes qu’il faut méditer. Moi à Noël je demande de la sérénité et du calme… Je pense au gars qui souffrent, seul, dehors au froid… J’espère que vous me pardonnez, je sais plus trop quoi écrire ni comment, j’aimerais quand même beaucoup voir les enfants à Noël. J’écris ça et je suis bouleversé. Voilà, la nuit est presque tombée, je veux pas vous déranger… Voilà! Je vous aurai donné le mieux de ma prose, me reste encore que quelques mots. C’est la chute, je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard
 

mercredi 5 décembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Les plaisirs du pauvre, bu un café en mangeant un Mae West c’est vraiment bon. Je pense à l’équipe de hockey locale, elle est meilleure cette année elle perd pas tout le temps. Il neige encore, quelques centimètres. Les mesures, ça me fait pensez aux millimètres qu’utilisent les machinistes, j’y ai jamais rien compris encore moins quand ils montaient les diy sur les fraiseuses, un monde de chiffres pour les machinistes je pense aux contrôle numérique… Je pense que le diy c’est la matrice, je devrais pas écrire là-dessus je détestais cet univers. Oubliez ça c’est de l’algèbre et j’y connais rien.  J’ai le sommeil saccadé, j’ai longtemps travaillé dans un atelier d’usinage, j’y passais le balai et je travaillais en fou avec un emploi subventionné, ça longtemps été comme ça pour moi, des emplois subventionné par le gouvernement fédéral, ça me payais bien mais j’étais très malheureux. J’ai jamais rien appris, sauf la bisbille, dans ces emplois. On m’engageait seulement si j’avais un papier pour montrer que j’étais subventionnable laissez-moi vous dire que je suis pas allez très loin avec ça. Vous devez attendre que mon senti apparaisse… J’ai dormis un moment sans rêve, j’aurais pas grand-chose à raconter au psychanalyste, confondez pas avec le psychiatre il s’intéresse rarement au rêve. À l’époque je le rencontrais à toute les semaines c’était comme une sorte de rendez-vous pour voir mon état, je tremblais résultat des effets secondaire de médicaments, je parlais pas longtemps, je me sentais pas vraiment important. À toute les trois semaines j’avais une injection d’antipsychotique retard, c’est terminé tout ça j’en suis heureux… J’ai complètement oublié c’est décembre et le temps des fêtes qui approche. Ces dernières années je suis pas malheureux je ne bois plus… Je crois que je vais aller faire quelques achats avant que les magasins soit bondé de monde… J’espère que la super-maman a reçu le recueil de bandes dessinées. J’ai pris une douche et je me suis parfumé ça fait du bien… Cette nuit c’est pas douloureux, je me souviens que je trainais au centre-ville, j’étais pas assis sur le trottoir qu’aussitôt quelqu’un me demandait si tout allait bien…Noël c’est triste pour ceux qui ont de mauvais souvenirs moi je peux pas dire ça y’a des années que c’était vraiment sympa… Souvent j’étais malheureux parce que j’avais pas de copine, maintenant j’en ai pas, je sais ce que c’est, je suis seul et ça m’ennuie pas. Jeudi, je pense à mon lecteur de Deux-Montagnes si il lit ça cette nuit j’espère que ça auras un effet soporifique et qu’il va s’endormir… J’espère que toutes les familles de mes neveux et nièces sont heureuses, dans les petits gars y’a des sportifs c’est bien… Voilà! Lentement j’approche de la chute de l’épilogue. J’espère que ça vous plait ce que j’écris, je suis toujours content d’avoir vos commentaires. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! J’arrive toujours à court avec plus beaucoup de place. Je souhaite et j’espère vous revoir à la prochaine!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je suis à me débattre pour supprimer un message non complété, la radio étais sur « Plus on est de fous plus on lit ». Beaucoup de conversation des choses pas vraiment essentielles, pas plus que ce que je vous écris en tout cas. Le chat du voisin est tout seul, il miaule d’ennuis… J’aimerais être capable de vous écrire comment je me sens, je pense toujours aux « mots pour le dire » de Marie Cardinal. J’ai pas une plume aussi fine c’est toujours de chercher comment nommer cette langueur douloureuse, l’essence de ce que j’espère avoir à dire. Mais oui j’ai été blessé souvent, on a défait mes ambitions pourtant eux savaient ils ne m’ont pas laissé de chance… J’ai rêvé pendant ma sieste à des gens que je ne veux plus avoir dans ma vie, je vous en ai déjà parlé… Je sais on aime pas que les anxieux écrivent… Dire ces douleurs au bord de l’autoroute en attendant qu’un bon samaritain veuille bien nous faire monter, le vent, la neige, la glace et de mauvaises bottes où je gelais des pieds. Je m’éloigne toujours de mon senti avec une peur de dire inconsciente, on cherche toujours à dire délicatement pour ne pas choquer… Parfois on pense à ces méchants prêtres  à ces méchants curés. Parfois les psychiatres sont pas mieux quand ils demandent une fellation à un psychotique à l’urgence… Quand je demande des soins je me sent bien seul surtout que ce genre de blessures est longues à guérir. J’ai pas de souvenirs ma détresse est finie. J’ai pardonné mais parfois la douleur surgit quand je ne m’y attends pas… Les gens préfèrent le silence où nommer les choses à coups de sacres de jurons, on sait pas trop ce que ça veut dire ce que la personne à subis. Je me souviens que je me respectais pas au milieu de la foule de corps qui circulaient et qui se frottaient contre moi, aucun respect pour ma bulle pourtant j’y retournais souvent. Le dire une fois que le mal est fait, on sait pas trop comment réparer, se rétablir… Si d’autre ont eu le courage, moi aussi je l’aurai, sur moi ils ont craché n’empêche je dis la vérité. Je pense aux gens qui croient qu’on répare ces choses comme une vieille voiture, le psychiatre comme un mécanicien de l’âme… Rien ne démarre dans la douleur. Je me tord le cœur, toujours à la recherche du bon mot pour donner de l’amour. Je sais plusieurs d’entre vous vont trouver que je suis sentimental, mais c’est bien de ça qu’il s’agit le senti et l’amour. Le constat c’est que j’ai pas beaucoup confiance en moi. Pourtant j’avance toujours sans savoir où et pourquoi? Aujourd’hui je vous aurai écris sur ma douleur, j’y arrive pas toujours avec beaucoup de talent… Voilà! Quelques mots encore pour une chute décente. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Je termine en espérant vous revoir pour une prochaine!!! Ciao!!!
Bernard

mardi 4 décembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’attends le versement d’une petite somme, j’espère que je suis pas responsable de l’absence de l’intervenante. Dans deux semaines je participe à l’enregistrement de l’émission Folie Douce… On va discuter de la nouvelle édition du livre  Les fous crient au secours, de sa pertinence aujourd’hui… Je crois que la mafia est après moi, c’est de la paranoïa. Mardi soir, je pense tout de même à mon voyage. Je revise mon guide National Geographic de San Francisco. Y’a des quartiers à ne pas fréquenter la nuit, je suis pas tellement sorteux le soir. Je vais être prudent. Encore un peu moins de quatre mois avant de partir… Je vous en aurai causé de ce voyage… Ce soir j’essaye la poésie comme le funambule sur son fil, le vertige de la douleur m’habite, j’ai rien pour la transcendée, écoute et vois l’absence de lumière dans mes vers, je suis seul et cherche à vous dire, y’a pas de permis pour les flâneurs, la nuit me tue tranquillement et je m’oppose au changement je ne sais pas ce que je veux dire loin du silence herméneutique, des grands mots, je ne sais pas ce qu’ils veulent dire… Encore une fois c’est la limite, je m’accroche au virgule c’est pas la poésie du gouverneur général, attends-moi, attends-moi toi là-bas, je veux être de retour avant de partir… C’est juste des mots de malade mental avant la poésie. Une fine fleur m’oublie, le train de la douleur s’écrit en sanscrit. Rien n’arrive… J’ai la peine de l’esprit, de l’obscur désir de poésie, les gars croyait écrire n’importe quoi inconscient… J’étais jeune et je ne savais pas. Toujours à me demander pourquoi, sans grand talent juste quelque pas. Je me fais des accroire de mauvais poète, de ceux des mauvais mots qu’on ne glisserait pas dans une lettre. Je scande comme dans les récoltes de coton, esclave courbé à la tâche… Rien moins que rien, incapable d’être nègre pendant la récolte, d’un blanc laid au mal de doigts. La foi est partie, je me nourris de désespoir halieutique parce que ça ne mord pas… Le fish and chips… J’ai jamais osé pêcher d’autre que vous, c’est moi le poisson, l’appât, le vers tout à l’envers, sans bon sens… Fidèle je vous dis et je ressens votre incompréhension devant cette mauvaise versification. J’étale mon ignorance incapable de lire la portée musicale des mots. Faire mieux, toujours faire mieux malgré tout, la censure que je m’impose c’est pas de l’audace… Vous y voyez n’importe quoi, je réussis pas précisément à dire mon senti, je laisse aller, couler… Y’a pas de génie là- dedans, j’aimerais vous faire comprendre… Un peu de liberté voilà ce que c’est, je vous aurai donné à la première personne du singulier. Pas d’interdit pour le poète simplet. J’en suis à la chute, je termine comme à l’habitude j’ai pas cherché. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Encore quelques mots avant de vous quitter pour un prochain je l’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard
 

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui on voie un peu le bleu du ciel, parfois je crois que c’est pas permis d’écrire… Dehors il fait froid, je vois les itinérants qui cherchent un endroit chaud. Hier j’ai vu une femme qui déjà n’avait plus un sou pour prendre l’autobus. Plutôt que de faire la sieste je me suis préparé un café. Quand j’écris la difficulté c’est de me renouveler… Sur la rue la neige a fondue, il en reste dans le parc, j’y vais avec mon senti, je vais essayer de me tenir loin de mes thèmes habituels, quand j’écris ça c’est tout comme si je m’éloignais de moi. Y’a du soleil, il fait plus clair… Je pense au show de samedi passé, à un ami fan de musique métal qui aurais aimé ce personnificateur d’Ozzy Osborne, l’ami trippe beaucoup sur Iron Maiden et le groupe hommage Up the iron. Ce sont des souvenirs d’enfance à l’époque du début de Black Sabbath j’étais encore un enfant, l’adolescence que j’ai tant haï  s’annonçait… Hier soir dans le métro y’avait un jolie petit couple le garçon montrait ses dessins à la jeune fille, un artiste et sa copine, ils avaient l’air si heureux j’étais content que personne ne les déranges. Toujours ces bips de véhicules qui reculent… Les voisins ont commandé un repas du restaurant, c’est souvent comme ça au début du mois.  Je pense à la pièce a Love Supreme  de John Coltrane interprété par Carlos Santana et le Mahavishnu John McLaughlin https://www.youtube.com/watch?v=aaBCoXhj3FQ. J’ai toujours été fasciné par les guitars heros… Je sais pas pourquoi, j’aurais aimé savoir jouer plus que de gratter. Cette musique là elle est de l’époque des gourous et des ashrams, la culture indienne transposé dans l’américaine. J’avais assisté à un show de Mclaughlin à la place des nations à cette époque je me gelais… Je vous avais dit que j’éviterais mes thèmes de prédilections mais la culture musicale m’emmène drette là… Dans quelques mois je pars en voyage, j’espère que les réservations vont toujours être bonnes. Je reviens à mon senti, la musique m’a toujours permis de m’évader, j’avais vingt ans et je découvrais ces artistes de ma génération. Je faisait mon frais parce que j’achetais des disques, d’autre plus sérieux rêvaient d’en faire. Ce temps-là est passé pour le bonhomme, le mon’onk que je suis… L’importance qu’avais la musique, toute une génération s’y reconnaissais… J’étais sensible, hypersensible même je le reste, y’a des pièces de musique qui me touchent encore vraiment. J’écoutais en rêvant d’avoir une fiancée mais ça s’est pas réalisé. Je vous raconterai pas mes nuits vous devez vous en douter c’était musique et brandy… Je pense à ce copain qui je ne sais pourquoi ramassais les journaux.  Voilà! C’est presque terminé, j’ai arrêté de rêver et j’écris désabusé… J’aimerais bien vous faire une chute qui a du bon sens. Je termine toujours de la même façon en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Me reste qu’à espérer que vous allez encore me lire dans les prochaines!!!
Bernard
 

lundi 3 décembre 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ça s’est replacé cette nuit mais je vais tout de même en rester à mon senti… Hier j’ai regardé l’émission sur l’aéroport de Dubaï, y’avait un avion avec un moteur Rolls-Royce là où notre lecteur travaille depuis vingt-cinq ans, j’aime beaucoup voir les avions décollé, ça renforce mon désir de partir pour quelques temps. Y’a un voisin qui entends piocher sur sa tête il en deviens malade, je le comprends donc j’espère que les choses vont se replacer… Ces temps-ci quand je sors dehors je me sent comme à Lille dans le nord de la France c’est un sentiment qui est vraiment imprégné en moi… Noël approche j’ai pas le senti du temps des fêtes, le temps avance ce seras bientôt mon départ pour San Francisco. J’ai hâte d’être assis dans l’avion, je vais quand même laisser le temps à l’hiver de passer.  La douleur est partie cette nuit, la réunion du conseil d’administration du comité des usagers était bien. Je veux me tenir loin des phrases alambiquées mais je crois que je réussis pas… Y’a des gars qui sont incapables de rester entre quatre murs ils étouffent souvent ça fait d’eux des itinérants, ils ont la rue dans l’âme on les a trop emprisonné… Je pense toujours à mon lecteur de Deux-Montagnes j’espère qu’il dort sinon je le salut.  Je me laisse pas traiter comme un chien sale, j’ai proposé de déménager le groupe ailleurs, je sais pas si ça va marcher… Je vous en écris pas plus… Il est deux heure, j’entends les camions qui reculent dans la cour de la compagnie de gaz. J’ai toujours cru qu’en allant au plus intime ont atteint l’universel, mais j’y arrive pas… Je suis pas Shakespeare et j’ai pas de grandes illuminations. Mon senti est silencieux, j’ai pas la force de marquer. J’ai de la difficulté à trouver les mots, je fais ce que je peux avec ce que j’ai… J’ai pas encore changé d’idée, je continus mon chemin dans l’écriture. Quand je serai à l’aéroport j’y croirai… Y’a plusieurs repas des fêtes qui approchent, je veux pas me ramasser avec des gens qui vont me traiter comme un moins que rien… Je mérite d’avoir la paix. J’aime bien regarder l’écran qui se remplis de lettres, de mots, et de phrases… Je suis toujours étonné de voir lorsqu’on perd quelqu’un que la vie continue, on résume le où la disparue en une ou deux phrases et c’est tout juste si on les garde en mémoire, la mort est toujours là et on en fait pas de quoi. Je dis une courte prière pour nos chers disparus. Voilà pour cette nuit, je suis presque à la chute, j’aime bien quand vous commentez ce que j’écris. En attentant je rêve d’aéroport et d’avion. J’ y suis presque ce seras pas trop long encore quelques mots. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Et je termine en vous souhaitant à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!! Bye!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Parfois j’ai envie de tout abandonner… J’ai photographié des choses que je devais pas. Me suis mis les pieds dans les plats… Je continue quand même je peux pas plaire à tout le monde parfois dans ma vie je fais des erreurs… Écrire sur le web j’ai pas à demander la permission. Je sais pas trop quoi écrire aujourd’hui, mon senti est douloureux. Je vais essayer d’avoir un peu d’humilité… J’ai mal, j’ai mal, j’ai mal ça vous dis rien cette douleur parfois ça ressemble un peu à la psychose, ces gens-là ce ne sont pas mes amis… Parfois… Je dis bien parfois j’aurais besoin d’un refuge. J’écris probablement pour en venir à dire que je ne sais pas, c’est pas avec un secondaire trois pas terminé que t’apprend à écrire. Quand même je lis, ça me donne un peu d’espoir… Ça se targue d’aider les gens à se rétablir mais ça les détruits lentement, ils semblent incapable de dire qu’ils ne veulent plus me voir là. On nous à offert une salle mais je vais pas là pour me faire persécuter… J’entends un autre avion cet après-midi… Ce que je subis j’appellerais ça de la torture psychologique. Partout ils disent qu’ils faut s’exprimer mais il faut dire comme eux. J’ai téléphoné à une collègue pour lui dire que j’aimerais beaucoup qu’on change de lieu de réunion… La neige a cessé pendant que les socio-psychologues font leur beurre sur le dos des malades. Je suis à un passage où je m’auto-dénigrerais mais je le ferai pas ça ferait trop plaisir à mes bourreaux. Ouais! On s’en fout de ce que je deviens, je parle pas de mes lecteurs assidus mais des occasionnels qui ne lisent que d’un œil. Je sais pas quoi faire avec mes émotions troublées. Je suis pas assez fort je suis juste dérangé… Je reviens à tout lâché mais je saurais pas où aller… Je suis loin de la poésie aujourd’hui… Je m’endure pas… Pourtant je pile sur les pieds de personne. Je vous écris pour vous tenir au courant… J’arrive pas à me calmer demain j’aurai tout oublié. Mais non, je prendrai pas de médicaments c’est juste une réaction normale devant l’adversité. J’irai pas boire pour ça y’a pas de délicatesse dans le monde de la consommation… Ça y est j’ai de la peine, j’aimerais qu’on m’explique pourquoi je vie ça. Je suis certainement qu’un pauvre innocent, pourquoi? Comment?  Hypersensible paranoïaque c’est pas facile, je sais maintenant comment on s’y prend pour me déstabiliser… Ce que j’écris c’est à tué… C’est encore mon senti… Parfois il faut prier. Quelques mots encore et c’est la chute. Je vous ai juste écris mon malaise en essayant de me calmer. La beauté est pas nécessairement exprimé, c’était plutôt la douleur et le mal.  Ce soir je vais à l’institut pour les bonnes raisons. Voilà! Je termine comme ça en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! C’est ça pour aujourd’hui, à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

dimanche 2 décembre 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! De retour encore une fois, c’est la nuit de dimanche à lundi… Mon café s’est refroidis, la super maman a fait un passage au Centre Bell avec l’ami Antoine. J’espère qu’il a aimé ça malgré la défaite de l’équipe locale. Je pense aux insomnies du lecteur de Deux-Montagnes on va essayer de lui faire faire un bout de nuit… J’ai dormis toute la soirée, cette nuit je ne dors pas je vous écris. J’ai pris une douche, je me promène nu dans l’appartement, je pense au personnage de Bad Lieutenant du comédien Harvey Keitel qui se promène avec une bouteille de fort dans son logement… https://www.youtube.com/watch?v=oFvGeMDW7bw  ma vie de solitaire célibataire est pas aussi torride que dans ce film. L’ami sclérosé est déménagé j’espère qu’il va pouvoir recommencer à me lire… Je me suis parfumé ça fait du bien, lentement décembre avance, une journée à la fois comme on dis, on est le trois… Si ça fait le mois ça risque d’être assez plate. J’ai mangé une banane, lundi quelques réunions, j’essais de garder mon écriture vrai, j’utiliserai pas le mot ornières pour rien, souvent elles sont dans les pistes forestière mais pour moi c’est pas déjà une habitude. La véracité dans l’écriture c’est assez difficile, on en a toujours beaucoup trop appris pour que ça reste crû de la difficulté d’écrire selon le senti de son état. J’écrirai pas à la mort c’est inutile elle n’écoute pas… Je serai pas morbide, je pence à ça. Mes phrases par petites touches essaient de ressembler à des peintures impressionnistes, je suis quand même toujours plus près du cru… J’ai pas appris à écrire à l’université, je pense à la complexité des formulaires d’inscription que je suis incapable de remplir. Je sais pas pourquoi l’écriture me sécurise. Ils sont tous des artistes mais moi je me l’interdit… Poésie, j’aimerais bien y arriver vous pouvez quand-même m’imprimer… Je tiens des propos insignifiants pourtant ça donne du sens ça affirme mon senti… J’ai envie d’écrire à la gentille médiatrice culturelle ces vers de Lucien Francoeur « Prend une chance avec moé m’en va toute te donner… » J’aimerais ça écrire de bons vers comme ça, j’y arrive pas. J’entends une toune avec des cuivres pourtant les appareils sont silencieux c’est dans ma tête, Mile Davis! J’ai souvenir d’amis musiciens qui cherchaient à percer, ils y sont pas arrivé, maintenant il est un peu tard y’a une autre génération qui pousse… J’ai jamais trop compris ce que voulait dire le mot standard dans le répertoire de jazz. Bon! Je vais terminer avec les gilets jaune français qui vont malheureusement faire fuir plusieurs touristes, je pense au roman Paris brûle-t-il ? Je crois que oui. Voilà! C’est presque terminé encore quelques mots, ici on manifeste pour supporter les franco-ontariens à qui on brime des droits, le gouvernement ontarien semble pas comprendre la règle des deux peuples fondateurs. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard  

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Les pages lecture de LaPresse+ sont bien rare, un peu comme la chronique voyage hier où y’avait que quelques pages. J’ai lu qu’une maison d’édition acceptais qu’un manuscrit sur mille on va donc s’en tenir à une présence web. J’entends un avion réacté qui passe, j’ai ouvert la porte pour avoir de l’air frais, j’ai dormis un peu cet après-midi. Je sais pas pourquoi je pense à Saint-Denys Garneau à sa finesse que je n’ai pas… Mon écriture est toujours crû, j’ai lu qu’on allais vendre à moitié prix le stock de la librairie le Chercheur de trésors du regretté Gingras. Y’auras plus personne pour pousser l’œuvre de Vanier… Une odeur de tabac qui brûle entre chez moi. J’ai perdus les œuvres complète de Vanier première partie chez VLB, je sais pas si on jour on va avoir droit à la deuxième partie. Il pleut la neige fond, mes comptes sont payés. Je vais continuer mais comme toujours avec mon senti, j’hallucine pas trop c’est bon, chercher pas la finesse dans ce que j’écris, j’ai de la difficulté à en avoir, c’est pour ça que je préfère la prose à la poésie. Mon lecteur de Deux-Montagnes me faisait remarquer qu’il venait rarement en ville mais quand il est là c’est réjouissant. J’essais de pointer mes sentiments, de marquer mon senti, quand y’a pas de douleur c’est difficile semble que la souffrance crû est plus fertile… Je rêve toujours d’aéroport d’avions et de départ… Demain j’ai deux réunions, une de mon groupe d’entraide et une autre du comité des usagers. Je fais ça pour me rendre utile, essayer de combattre le stigmate. J’ai fermé la porte, c’est le silence malgré tout ça s’agite dans mon ciboulot. Nous sommes le deux du mois, je sais que plusieurs n’ont déjà plus un sou. Hier dans la nuit ils se sont défoncés et aujourd’hui ils sont très malheureux, c’est le cycle de la misère parfois je crois qu’on ne peut rien y faire… Faut voir la misère dans un pays riche est souvent, psychologique où psychiatrique personne ne crève de faim mais on cherche souvent un endroit où dormir, une misère toxique et alcoolique qu’on croit pouvoir combattre seul… Certains ont abandonné et vont crever, c’est triste mais c’est la réalité… J’abandonne là ce thème j’en ai déjà trop parlé, parfois je me demande si c’est la ville qui est toxicomane où alcoolique… J’ai de la difficulté à briser cette thématique… J’ai programmé le décodeur pour enregistrer l’émission sur l’aéroport de Dubaï, je crois que mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord aimerait ça. Je fais chauffé du pâté à la viande et je fais cuire du brocoli. Voilà la chute qui arrive, j’aimerais bien qu’il y ait le wi-fi dans l’avion pour San Francisco. Quelques mots encore, j’essais de terminer sur une bonne note, je vais rester sobre aujourd’hui. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Je termine en vous souhaitant à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

samedi 1 décembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’ai dormis un peu de retour du spectale des personnificateurs de Black Sabbath et de Led Zeppelin. Le groupe nommé Back Sabbath étais très réussis avec une réplique des Ozzi Ozbourne, Led Zepplica l’était un peu moins… Je suis arrivé tôt j’attendais devant le théâtre Olympia mon lecteur de Deux-Montagnes que j’accompagnais… J’ai jamais vus autant de limousine et de personnages à l’air louche qui trainais un parfum de cannabis, vers dix-neuf heure les environs de la place Gamelin était bondé de monde, faut dire que c’était le premier du mois un samedi, en plus les gens voulaient faire la fête. On pouvait apercevoir le gratin des rockers et la lie de la société qui vaquais à ses affaires de consommation, devant la salle y’avait deux scalpers qui vendaient des billets. J’attendais dans cette foule, je suis entré dans le hall d’un édifice où y’avait une jeune fille qui m’a gentiment prêté son téléphone pour appeler le lecteur, il étais là tout près. J’ai pas attendu longtemps, j’ai parlé un peu anglais c’était une répétition pour mon séjour à San Francisco. Mais revenons au show le premier groupe était extraordinaire, ça me rappelais mon adolescence et tous ces shows rock que j’ai vu dans ma jeunesse, rien que des succès pour le deuxième Led Zepplica, c’étais moins bien réussis, le gars avait la voix et ressemblais à Robert Plant dans ses belles années, mais le guitariste faisait pas la route avait pas le talent de Jimmy Page. J’ai pas entendus ce que j’aurais aimé entendre d’eux les covers que faisait les véritables Led Zeppelin des vieux bluesmen américain… J’ai gueulé pendant le show de Sabbath mais Zepplica a jeté une douche froide sur tout ce beau monde, peut-être avait ils des restrictions de copyright… Je reviens à mon arrivé en métro la place Gamelin était remplis de monde qui gueulait, ça m’a rendu un peu nerveux, c’était un peu comme la cour aux miracles. Y’a longtemps que je suis sortis la nuit comme ça… Les limousines je crois que c’est pour lier le pratique, on peu boire sans s’inquiéter de la conduite automobile pour le retour, à l’agréable… Sur scène c’étais comme dans le bon vieux temps, des excellents effets pyrotechnique pour Sabbath avec un énorme drum et de gigantesque colonnes de son, la foule était dedans… Devant moi les gars sous leurs siège ont trouvé un dix onces de rye, ils croyait que c’était à moi, j’ai arrêté tout ça en disant que j’étais trop fou pour boire et que si il voulait y goûter je lui dirais que c’est pas bon… Y’a un petit côté triste à tous ça, les musiciens à perruque ça me rajeunis pas… C’est la nuit de samedi à dimanche, les bars sont encore ouvert, j’étais heureux d’être en bonne compagnie et ce qui est encore plus extraordinaire à jeun. Voilà c’est la chute. Ce seras pas différent que d’habitude je vous remercie comme toujours d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je vous écris en écoutant de la musique à Radio-Canada, je sais pas pourquoi je pense à Pierre Foglia… Il est disparus des médias, je suis en retard pour payer mon compte communication, ça devrais se faire aujourd’hui. Le temps est gris et triste je rêve du soleil des Antilles… Ce matin j’ai entendu une chanson du regretté Claude Péloquin, Lindberg… Tranquillement les grandes voix de la littérature et de la poésie s’éteignent… J’ai toujours en tête le ciel bleu de Cuba, La Havane c’était beau c’était bien. Y’a longtemps que j’ai écouté de la musique aussi longtemps. La voisine se promène sur la passerelle, elle reçois beaucoup de visite, je sais un peu pourquoi, je suis vide, je pense à l’interprétation de Je t’attend de Michel Jonasz par Diane Dufresne c’est beau à pleurer… https://www.youtube.com/watch?v=kmaea095mq4 en fait ça s’intitule je voudrais te dire que je t’attends… L’automne c’est toujours dans la tristesse qu’on attend une amie. Ce soir sortie à l’Olympia de Montréal je devrais avoir du plaisir… À la radio ils parlent de magasinage de Noël une chose que je ne fais pas. Y’a une chanson de Noël techno c’est pas très bon… À la télé en France les gilets jaune manifestent… Ici y’a des manifestations pour les franco-ontariens… Je laisse ça là je préfère toujours vous écrire sur mon senti. Je regarde dehors, ça se bouscule dans ma tête… Je vous écrirai rien d’érotique où de pornographique j’ai rayé ça de ma vie. Le senti c’est le sentimental parfois le romantique, je crois que les femmes aiment pas ça… Ouais! Faut être viril, semble que je le suis pas assez y’a des femmes qui me traitent de tapette, j’aime pas ça… Je trouve pas, je trouve plus quoi vous écrire cet après-midi. J’arrive juste à écrire des insignifiances. Parfois je suis à court… Je reste chez moi, je sortirai plus tard. La musique ça me fait oublier mon discours intérieur, ce sont d’autre qui parlent… Y’a un parfum de pizza, les amis ont déménagé hier, je me souviens de mes durs déménagements l’hiver, j’étais itinérant, je couchais pas souvent au même endroit… Une excellente toune des Tragically Hips… Ouais! Je me souviens parfois je dormais sur le plancher, c’était raide c’était dur… Dormir faut le dire vite, je cuvais plutôt mon alcool. Souvent je retournais coucher chez le patriarche jusqu’à temps qu’il me mette à la porte. C’est le premier j’ai pas encore eu le reçu du loyer, ça devrais y être bientôt. J’angoisse j’ai payé je veux pas me faire jeter dehors… Voilà! Il me reste quelques mots à vous écrire, j’écoute ce que ça me dis, sans jeu de mots, je vous aurai encore écris quelque chose sans savoir ce que ça vaux. Lentement la nuit arrive, les jours raccourcissent jusqu’au vingt et un décembre, pas de lumière c’est difficile. Je termine c’est la chute, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Enfin à la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

vendredi 30 novembre 2018

Au présent



Bonsoir! Bonjour! Ce soir j’écris dans l’espérance et surtout pas pour gagner un concours… Je crois pas au prix de poésie, à la douleur quantifié. Je sais on peut écrire sans souffrir mais il me semble que c’est une perte de réalité, une souffrance muette reste morte. C’est la nuit de vendredi à samedi, ce soir je vais voir un spectacle rock avec mon lecteur de Deux-Montagnes je crois qu’on va avoir beaucoup de plaisir, deux hommages à des groupes mythiques de notre enfance… La salle de spectacle est pas très loin de chez moi… Hier mon lecteur m’a fredonné une pièce j’ai tout de suite trouvé de laquelle il s’agissait. J’espère que la section voyage de LaPresse+ vas être intéressante. Je me calme… J’écris ça, ça me rend muet. Je vais placer une vidéo du groupe à lequel on rend hommage https://www.youtube.com/watch?v=K8R7zjJMIfU  Ça promet c’est un aperçu pour mon lecteur, si le chanteur a la moitié de la voix de Robert Plant on y est… Since I’ve been loving you je la dédie aussi à ma lectrice médiatrice culturelle. Dans le temps on l’aimait bien cette toune là, ça nous permettais de danser un plain collé sur la copine, c’était la montée des hormones… Le drum aussi le batteur à fond de train qui bûchais et donnait ce son si particulier si original, on parleras pas de la guitare c’est la quintessence de l’originalité, un son très marqué… Le copain commandait ses disques chez Columbia moi j’allais les acheter chez Archambault une autre de nos institutions qu’on a défiguré cette semaine… Parfois j’allais dans l’ouest chez Sam The record man, j’y trouvais tout… Dans le temps on se prêtais nos disques, plus tard on enregistrais des cassettes après on brûlais des C.D. pour aujourd’hui se retrouver sur YouTube et partager ce qu’on écoute… Les trente-trois et un tiers de tour ça fait déjà longtemps… Je sais qu’il y a une nouvelle ferveur chez les Disc Jockey mais oui dans le temps on les appelait comme ça pas juste Dee Jay… La musique, les disques ça a beaucoup meublé mon adolescence, j’écoutais et j’avais moins mal me laissant emporter sur des rythmes rock d’avant le heavy metal, plus tard encore chanceux de pas être devenus sourd j’écoutais la tête dans l’enceinte au club. Je pense qu’ils étaient accroché aux années quatre-vingt… C’était y’a déjà longtemps tout ça, je suis parfois nostalgique, on a les livres numériques, les disques et les films ont peu se procurer tout ça sur les réseaux sociaux, sur l’internet mais parfois ça fait du bien de marcher jusque chez le disquaire jusqu’à la librairie pour mettre la main sur l’objet et sortir un peu du virtuel. Cette nuit c’est pas beaucoup mon senti du moins pas mon habituel… J’ai hâte à ce soir, on va rigoler… Je suis comme toujours rendu à la difficulté de la chute, je termine de la même façon c’est une habitude. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!


Bernard

jeudi 29 novembre 2018

Au présent

 Bonsoir! Bonjour! Souvenir de la dame qui pendant ses rages de dents faisaient des collages… Je me souviens avoir eu très mal aux dents, j’aurais tant aimé qu’on s’occupe de moi encore aujourd’hui je crois que ça a participé à développer ma schizophrénie… Hier j’entendais aux actualités qu’on développerait de nouvelles ressources pour les itinérants, qu’on allait ajouter des lits… J’espère qu’ils auront de l’aide pour réintégrer le monde. Moi je pense à ma réintégration  par la direction santé mentale et dépendance à date ça marche je ne consomme pas et ma santé mentale se maintiens. Je pense à la psychiatrie citoyenne comment j’ai peur de quitter ce milieu, j’arrive à m’y maintenir en équilibre… Vendredi! Dernière journée de la semaine, je veux tenir loin la psychose… Ils ont fermé la psychiatrie à l’hôpital Rosemont, si on veut se faire soigner faut se présenter sois à l’urgence générale de Maisonneuve sois à l’institut universitaire de santé mentale de l’est de Montréal… Souvenir du mépris de l’ami pour ceux qui appelaient l’urgence et qui se rendaient à l’hôpital en ambulance, un médecin me l’a déjà reproché mais elle semblait pas consciente que j’étais malade à en mourir… Je suis toujours dans cette douleur intérieure, je me suis promis de pas accusé la société de la fabriquer, la société elle est comme les humains bien imparfaite… Je crois qu’il est impossible de vivre sans douleur. Je sais pas, je sais plus… Je pense à Dubuffet avec sa collection d’art brut, je crois qu’il y avait des collages… Y’a cette difficulté avec l’expression de la douleur qu’on veut pas souvent révéler, l’idée d’être soi-même un artiste est parfois inacceptable on préfère souvent l’état de prestataire, artiste! Non merci! Je reviens sur mes longues nuits d’insomnie, j’avais mal je ne créais pas… Je suis revenus à elle la nuit, pour écrire dans le calme non j’ai pas de désarroi je laisse ça aux grands écrivains aux grands maitres. Bon! Je crois que la folie est commencé les rentes sont déposées… Pendant mes rages de dents j’aurais tant aimé qu’on m’amène chez le dentiste où à l’hôpital pour des soins… J’osais pas réveiller la matriarche où le patriarche, je souffrais en silence je suis quand même passé au travers j’ai eu du bon temps, jusqu’au jour où la psychose paranoïaque s’est présenté, l’angoisse l’anxiété la peur et la perte de contact avec la réalité, j’ai crié mais crié la voix voulait pas s’arrêter. Plus tard la douleur est disparue ne restait plus que la peur qui me gardait réveillé, les murs parlaient, le sol grinçait sans vous parler de ces autres nuits où le plafond claquait je crois qu’on voulait ma peau… On deviens itinérant à moins que ça… J’ai eu ma leçon, je ne bouge plus, j’habite au même endroit depuis plus de vingt ans. Voilà c’est la chute, j’y serai arrivé encore cette nuit, je termine de la même façon en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! La première neige fond, dans le parc un gars promène ses chiens, une camionnette passe. J’aimerais bien en avoir une équipé pour voyager. Je suis un peu jaloux des snowbirds… Je pars quand même en avril. Je sais pas trop quoi vous raconter? Que les bienheureux reçoivent leurs paye demain? Qu’il n’y auras pas de spéciaux au supermarché. Que je devrais, comme j’ai discuté avec mon lecteur de Deux-Montagnes, demander ma carte de l’âge d’or. J’aurais peut-être droit à des soldes sur les voyages. J’ai survécu aux années noire de l’alcool… Je pense aux amis disparus… Je commence mal avec la mort. À la radio les journalistes sportifs parlais de l’équipe locale comme d’une banale équipe de cinq cent de moyenne. J’écoute ce que dis mon monde intérieur, je vous écris en cherchant la paix, je veux pas être dérangé par un banal appel téléphonique, parfois j’ai envie de m’acheter un téléphone intelligent même si j’en ai pas vraiment besoin. Sur les réseaux sociaux ils parlent des invasions des plages par les algues. Souvenir de Varadero où on ramasse les algues sargasses je crois, un agent de voyages m’avait dit que les conditions étaient changeantes. J’avais essayé de m’étendre sur une chaise longue à la plage mais j’aime pas ça. Aujourd’hui je vois les gens monter leurs crédit au dépanneur en disant je vais te payer demain, pourtant c’est triste plusieurs ne le font pas. Cette nuit, surtout que c’est jeudi, ils vont se mettre tout propre et sortir dans les bars, ils se disent une fois par mois c’est pas trop, pourtant tout le temps la bière coule à flot… Tristesse mais tristesse de ceux qui n’ont pas su se faire une vie emprisonné dans l’alcool, le poète racontais qu’il était incapable de vivre sans, la première chose qu’on va savoir c’est qu’il est atteint d’une cirrhose du foie. Sans parler que l’alcool ça déprime, qu’on voie le monde plus noir que noir… Vous savez tout ça, la nuit s’en viens, le jour s’en va. Je me souviens de mes vingt ans à la brasserie où je commandais un coca-cola en croyant que j’allais arrêter de boire, c’était pas long que je me mettais à la bière. Alcoolique vous dites! Voilà où je suis rendu, dans le bas de la ville avec des voisins qui achètent de la bière en solde, les brasseries artisanales font des affaires d’or. Je radote toujours la même histoire, les voitures et les passants gueulent dehors, c’est loin toute cette histoire mais je m’en souviens très bien, je ne suis pas mort. Je suis, Clean and Sober comme dans le film… À Varadero les cubains voulaient que je boive mais je l’ai pas fait, je serais pas revenu. Je me tenais dans le lobby de l’hôtel et je buvais de l’excellent café. Rien de nouveau, le temps est toujours gris. Voilà la chute encore quelques mots, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Je termine en vous souhaitant à la prochaine j’espère!!!
Bernard

mercredi 28 novembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Me suis préparé un café, noir ce soir… J’ai une sortie intéressante et amusante samedi, mon lecteur de Deux-Montagnes m’a invité à assister à un spectacle  hommage à Black Sabbath et Led Zeppelin par deux groupes différents. J’ai hâte… Si le batteur frappe aussi fort que le groupe original ça va être quelque chose. J’arrête là je vous en ferai une critique samedi. C’est la nuit de mercredi à Jeudi, j’ai des lectrices attentives consciente de ce que j’écris. On arrive à jeudi, c’est vraiment la fin du mois, demain on iras chercher notre pitance. J’en connais qui seront heureux quelques heures, ils reviendront aux paradis artificiel, c’est difficile… Le mensuel c’est un peu le rythme du toxicomane, j’en ai déjà vu qui se rendait à la caisse en taxi, de la folie!  Hé oui! Décembre déjà et on vieillis, les gens m’offrent leurs sièges dans l’autobus… La douleur que j’avais du côté du cœur dans le thorax, est disparue, c’est tant mieux. Je sais pas si je vous l’ai déjà écrit mais j’aime beaucoup ma famille, une mère, une sœur et des frères lumineux. Ils m’aident à pas rester longtemps dans la peau du poète maudit, dans la famille on connait ça la malédiction et on en rie. Mais oui le temps passe vite, je compte sur mes doigts le temps qu’il me reste avant mon départ pour San Francisco… Quatre mois, je vais essayer de bien me préparé. En attendant la tentative est toujours la même nommer l’émotion, le senti, c’est difficile de mettre des mots sur ce qui bourdonne et ressemble à la psychose… Je suis conscient que quand je suis pas chez moi j’ai pas que des amis, certains veulent s’amuser à me déstabiliser… Vous voyez cette nuit des choses comme ça me font mal, des gens qui marmonnent n’importe quoi… Ça se passe au local de réunion de mon groupe d’entraide, les responsables croient que je leurs veux du mal mais pas du tout… La vérité c’est que je sais plus quoi faire, pourtant j’essaye de me rétablir décemment, ça semble pas plaire à certains ça ressemble à ma paranoïa… Vous voyez je me dérange tout seul, je devrais mettre ça de côté et me centrer sur le positif. Je leurs donne même le droit de me détester, je pense au tabou devant le suicide comment il ne faut pas en parler , on a beau dire certains nous préfèrent mort quand même je continus cette chronique… J’essais de voir comment certaines personnes qui s’occupent de notre santé mentale sont saines d’esprit… Je devrais pas écrire ça c’est comme si je me peinturais dans le coin. Voilà! Je suis presque à la chute, mon écriture c’est un peu une réaction devant l’adversité. Je me laisserai pas tomber, il est presque une heure du matin et j’ai terminé. Encore quelques mots, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Lentement j’écris quelques lignes en épilogue. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! La neige a fondue, suis pas arrivé à mettre le fax en marche… Dehors c’est gris, un temps à faire rêver du soleil. J’ai beaucoup de difficulté à vous écrire aujourd’hui, un voisin est venus téléphoner ça me rappelle l’époque difficile où j’avais pas le téléphone c’est y’a longtemps plus de vingt-cinq ans… C’est dire comment le temps passe, j’ai fait la sieste, tranquillement je relis les fous crient au secours de Jean-Charles Pagé, ai terminé la lecture du recueil Spirou, je vais le poster au petit gars vendredi… Dans les années soixante y’avait à peu près six mille pensionnaires à l’institut si je compare ça au nombre de prestataires de la sécurité du revenu d’aujourd’hui c’est très peu. Quatre cent quelques milles en mars deux mille dix-huit.  Peut-être que je fais une erreur j’ai tendance à amalgamer la maladie mentale et l’aide sociale, si on avait à héberger et nourrir tout ce beau monde dans une institution ça couterais cher, je pense à tous ces programmes d’aide… On parle de deux mille deux cent hospitalisation pour trois cent soixante et quelques lits à l’institut. Je suis un peu dans le champ avec tout ça, pour moi les prestataires sont quantifiables en malades… Le voisin est revenus téléphoner. Je lui ai parlé de ses vêtements c’est un gars qui aime s’habiller à la mode, je délire grandement aujourd’hui avec l’aide sociale et la maladie mentale… Le voisin a regardé mes peintures accroché sur le mur, il m’a demandé si c’est moi qui les avait peint… Je vais retourner avec mon senti en laissant mes idées de malade derrière… J’essais de voir, de sentir ce qui fait de moi un malade mental, peut-être que mes émotions sont trop intenses et m’ont parfois menés à la psychose. Quand j’ai demandé de l’aide on m’a emmené en psychiatrie pas chez le curé… Une soucoupe, je suis une soucoupe perdue dans l’espace… Je viens de laver la vaisselle c’est pas plus littéraire que les statistiques… Bientôt ce seras les soupers de Noël des soupes populaires et la distribution des paniers… Je ne participe ni à l’un ni à l’autre. Y’a toujours mes restants de paranoïa qui sont là, je suis incapable de les arracher de les diminuer, c’est plus que de la peur c’est de l’angoisse. Je vous en parle souvent parce que c’est toujours là, ça viens et ça va. Souvenir de la douanière qui me demandait quel genre de maladie j’avais… J’espère pas avoir de problème quand j’irai à San Francisco. J’ose pas trop vous en parler je vais avoir l’air vraiment fou si je réussis pas à y aller. J’entends un avion, j’aime ça. Voilà, je vous aurai écris encore une fois, je crois que ça se tiens… Je termine et je passe à l’écoute de l’émission Folie Douce https://www.youtube.com/watch?v=YRGBFmkSqJk&feature=youtu.be&t=82&fbclid=IwAR3Q4VxlS8L7Xd4NFkWrTH8q3Dq6Mza4TJYkw_0ZWy8_bEqSbq5uILCp0Ws  c’est ce que j’avais à écrire pour aujourd’hui. Je suis maintenant rendu à la chute comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Pas tout à fait deux heure du matin. C’est mercredi je réussis à me réveiller. Je bois mon café froid… Le voyage est encore loin, j’ai tout l’hiver à passé. Cette semaine j’ai rêvé un peu en regardant l’émission télé sur l’aéroport de Dubaï… Je me vois à l’aéroport Pierre-Eliot-Trudeau attendant mon vol, les avions me fascinent… Le mercredi dans LaPresse+ y’a la page des aubaines pour les voyageurs. À San Francisco au printemps je devrais voir les cerisiers en fleurs, l’ami en charge de la programmation à l’institut m’a dit que les parcs sont magnifiques. Je salut mon lecteur de Deux-Montagnes j’espère que son insomnie est pas trop difficile. Je pense à la création collective de l’an passé comment j’ai aimé faire ça, après le spectacle c’était agréable de rencontrer tous ces gens. J’arrive pas à vous faire des phrases qui ont du sens à exprimer une idée, ce sont différents souvenirs épars comme celui de la baguette et du jambon beurre à Paris, je pense pas que c’est le bon temps pour se rendre en France trop de manifestations. Je pense que malgré tout mon choix de destination est le bon, j’ai un peu peur de me rendre à la prison d’Alcatraz mais ça devrais aller… J’ai beaucoup apprécié vos commentaires, j’aurai fait ça écrire… Hier soir j’ai mangé une salade de thon italienne c’était très bon, je me suis couché tôt c’est pourquoi je vous écris dans la nuit. J’ai une pensée pour les « vrais » écrivains, je suis pas vraiment un usurpateur mon titre d’écrivain je le compose un mot à la fois, un texte à la fois… La thématique reste la même mes réflexions intimes, y’a quelqu’un dans mon entourage que j’aime beaucoup mais j’ose pas l’invitée pour une sortie… Je trouve ça quand même confortable le célibat. C’est l’heure, les bars se vident, ça pue l’alcool et les gens éméchés, on rentre chez soi seul en se disant que ce seras la prochaine fois qu’on est que mercredi sans réaliser qu’on y passe ses soirées de semaine au bar en sachant très bien être alcoolique… J’ai une pensée pour mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord la nuit. Il doit en voir de toute les couleurs. Cette semaine c’est tranquille pas de comités, les dames de l’Éthique rédigent un texte sur la rémunération, je sais pas si c’est le bon mot l’enjeu est  là… La nuit y’a ces personnes qui désirent avoir l’air cool et n’y arrivent pas pendant que d’autre y arrivent d’une façon toute naturelle faisant des envieux, je sais pas si on peut appeler ça le savoir être mais c’est charmant. Voilà! J’en suis presque à la chute, encore quelques mots, j’hésite à dire mon désir, me semble que ça compte pas, comme toujours je sais pas comment terminer, tout à coup j’ai froid. Je termine donc en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Partez pas tout de suite je vous dis à la prochaine je l’espère!!!
Bernard

mardi 27 novembre 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui y’a de la neige… Je crois que l’intervenante est malade. Je suis chez moi, le midi j’ai sommeil plutôt que de faire la sieste je me suis fait un café. Les voisins écoutent du rock métal, c’est vraiment la fin du mois… Je pense beaucoup à mon voyage… Y’a des gens quand ils me rencontrent ont des convulsions, je sais ce que c’est j’en ai eu quand j’ai rencontré Dan Bigras dans une conférence, c’était la dernière fois que ça m’est arrivé… Trop impressionné par quelqu’un et essayer de se calmer les nerfs ça donne l’effet contraire. Je pense à la jolie médiatrice culturelle, toute calme… C’est tôt cette année pour la neige, je fais pas de sport d’hiver je me contente de marcher j’ai trouvé mon rythme. Je vais essayer de le garder jusqu’à ma visite à San Francisco, j’ai hâte de voir les murales entre autre chose. Encore deux jours et la pension arrive, après y’a encore quatre mois avant le départ… C’est pas très bon pour un gars qui essais de vivre un jour à la fois. Sur la rue on voit plus de tacot, de minounes, les voitures sont toute bien entretenues.  Bon! Je pense à mon bôf qui me trouve fatigant avec mon écriture, il ne me reste que ça, j’ai cessé de faire de la peinture je préfère la poésie et la prose. Ce matin j’ai essayé de relire le guide de San Francisco, j’en ai lu une petite partie… Bientôt on va m’inviter à la radio pour parler du livre les fous crient au secours et de sa résonance aujourd’hui, ma vision de patient-partenaire. Hier je pensais à mes interventions au comité éthique et rémunération, je vois bien mes limites dans ce monde de cadre universitaire, mon langage est assez rudimentaire. Téléphone de l’ami, on est tous les deux mêlés… La grève de la poste est terminée, je me rappelle d’une époque où on postais pas de lettres parce que c’était sous juridiction fédérale, fallait tu être niaiseux… Souvenir des chèques de chômage dans la poste, j’attendais impatiemment le facteur, y’avait aussi cette obsession téléphonique où à toute les deux semaines je téléphonais pour savoir si on m’avait posté mon chèque, c’était de l’anxiété… Je suis pas fier de la vie que j’ai mené, sans boulot sans métier. J’essais d’aller en profondeur dans mon senti. Je sais pas si il y en a d’entre vous qui sont sensible. Le monde du travail permet pas l’expression de la sensibilité, je me rappelle je pleurais assis au banc et personne s’occupait de moi on en avait rien à foutre… Ce que vous lisez-là c’est une production à mon rythme, je pense au gérant de l’usine… Je me fait vieux, ils ont eu raison je suis pas devenus autre chose qu’un bum quoi que j’ai essayé de respecter mes valeurs. Voilà! Je termine encore une fois avec la même chute. Je vous remercie comme toujours d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard
P.S. Je cherchais un mot c’est principe, semble que je les connaissait pas.

lundi 26 novembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je crois que vous avez pas apprécié mon texte précédent enfin cette nuit je vais passez à autre chose… Quand vous n’aimez pas ce que j’écris j’ai juste envie de me dénigrer de me traiter de faux-jeton. Je vous l’accorde ces gens-là ont plus de talent que moi si j’avais la moitié du leur ça se saurais… Le mieux c’est que je retourne à mon senti, mes émotions, jusqu’ici je les avais bien aimé les petits vieux disons que je suis ronchogneux… J’ai déjà une chanson de Noël qui me trotte dans la tête. Le malheur que j’ai c’est que je suis pas drôle du moins pas volontairement… J’ai là affaire à du monde ordinaire, ils en ont rien à foutre de mes critiques, tous ce qu’ils veulent c’est rire et s’amuser qui je suis pour reprocher? Envoyez moi vos bêtises, je suis prêt à les recevoir… Je vous avoue parfois je fais des erreurs et mon senti s’enlise… C’est toujours une tentative de dire la douleur de mon senti, je préfère que vous vous moquiez de moi plutôt que l’indifférence, dans le métro j’avais croisé une dame qui me regardais avec mépris, j’avais raconté ça à un gars qui attendais l’autobus avec moi, il m’avait répondu que c’est mieux que l’indifférence… J’ai souvent ce senti là que ma prose vous intéresse pas. Je pense à la série les Bougons que j’ai pas regardé, l’image du prestataire reste la même, je l’ai pas regardé parce que j’étais trop occupé à me rétablir… Je suis paralysé, j’ai peur que vous rigoliez de ma prose, que vous là parodiez, quoi que ce serait déjà quelque chose où vous preniez le temps. Avec moi c’est toujours ça les autres ont le droit de tout dire tout faire mais moi je dois me taire. J’ai tendance à croire que le sort du monde dépend de ce que j’écris, c’est des niaiseries mais j’aime les écrire. Je pense aux stigmates à comment m’en défaire il est un peu tard… Je me promène plus dans les bistros pour gueuler que je travaille en espérant qu’on m’accepte, je crois avoir longtemps travaillé pour une paye subventionner par le gouvernement, je passais d’un boulot à l’autre, d’un programme à l’autre, j’ai jamais rien appris, on m’a rien montré j’ai dû me débrouiller. Je vous entends gueuler « T’a yeule! Et prend ta moppe! » c’est justement ce que je veux plus faire… Cette semaine c’est la paye, la pension… Déjà le temps a passé et j’en suis rendu là, je pense encore à mon voyage à Lille ce printemps c’était bien. J’ai raconté qu’on était un pays riche qui se devait de pas laisser ses itinérants dehors surtout l’hiver. Je pense au programme Housing First https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/programmes/communautes/sans-abri/logement-abord.html  mais je m’en sort pas le gouvernement est toujours lié à ça et ça renforce la paranoïa. Voilà je termine avec une chute pas évidente. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard
 

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Me revoilà, ça me fait toujours plaisir de voir que vous me lisez…. Je viens d’entendre une mauvaise blague raconté par ailleurs par des bonhommes assez comique. Je cherche comment vous la raconter, je la trouve pas drôle quand un des protagonistes demande à l’autre si il prend des pilules, pour moi c’est pas drôle comme si y’avait quelque chose de mal à se soigner… Pour moi c’est une blague intolérante et stigmatisante toute deux des choses contre lesquels je me bats.  Les médicaments participent à mon rétablissement, si après avoir entendu cette farce je cessais de les prendre et me ramassait à la rue délirant c’est pas l’humoriste qui me ramasserais. Je me suis longtemps battu contre les médicaments jusqu’au jour où je me suis rendu à l’évidence qu’il fallait que je me soigne… Je sais, je devrais garder ça confidentiel que je prends des médicaments mais j’en parle parce que je me rétablis et j’aime pas les bonnes femmes ignorantes qui disent à leurs maris malades de pas en prendre… Souvent elles ont un sixième « sens » qui les fait me pointer du doigts en disant que je prends des « peanuts » incapable d’appeler les choses par leurs vrais noms. C’est mon senti d’aujourd’hui, je sais bien qu’il y a pas d’humour sans blesser personne, mais j’aime pas cette société dans laquelle ont vie où on rit de tout et pour rien, la maladie c’est triste parfois dramatique, la douleur morale ça fait pas rire, quand les personnages d’un show apparaissent ont vois pas souvent la souffrance qui va avec… Vous pouvez rire, je vaux une risée mais je préfère la tendresse, la délicatesse au cynisme. Je veux prendre ça en douceur, ce matin j’ai écouté des gens biens mais souffrant qui méritent mon estime, ont essais de s’aider l’un l’autre mais parfois on a plus envie de pleurer…Mais oui je me rétablis, mais ça m’empêche pas d’être souvent triste, c’est une émotion que je connais, comme si le bonheur parfois m’échappais, cet après-midi je ne pleure pas, je pense à tout ce temps passé à me détruire pourtant j’essais de me rebâtir bien que je sois maintenant un peu vieux… Tout ça c’est des tentatives d’expression… La difficulté elle est d’aller à la rencontre de l’autre quelque sois ses différences dans la souffrance, ont m’accueille je me dois d’accueillir.  Y’a longtemps que je me suis pas exprimer comme ça… J’entends les ouvriers dénigré les malades mental, je pardonne leurs réalité est pas mieux que la mienne. La maladie mentale ont préfère l’ignorer comme si elle n’existais pas mais j’ai fait un longs parcours à me soigner et à m’accepter comme je suis. J’espère qu’avec ce que je viens d’écrire j’ai pas fait mal aux amis, les autres je sais pas quoi leurs dire. J’écris pour vous et vous et vous… Voilà c’est la chute, l’épilogue, je vous remercie comme toujours d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore à la prochaine je l’espère!!! Ciao!!!
Bernard

dimanche 25 novembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! C’est la nuit j’ai dormis un peu, le café, c’est étrange, à un drôle de gout de chips. C’est la nuit de dimanche à lundi… Souvenir de différent voyages et de différentes personnes avec qui j’ai voyagé, le dernier je l’ai fait seul, je représentais l’institut et malheureusement j’ai pas eu de compte à rendre. J’écris malheureusement parce que j’aurais bien aimé parler de cette expérience. J’ai pas à me plaindre on m’a tout remboursé et les hauts-de-France c’est pas trop mal au printemps. Disons que c’est le point culminant pour moi des voyages avec l’institut, parfois j’ai l’impression « paranoia? » qu’on cherche à trouver mon point de rupture. Ce matin j’ai une réunion de mon groupe d’entraide, hier soir j’ai discuté avec mon lecteur de Deux-Montagnes, il m’a conseillé de pas m’en faire que ça arrive à tout le monde de faire des erreurs. L’atelier de photos est trop dispendieux pour ma lectrice de Terrebonne. J’arrive pas à donner une tonalité poétique à mes écrits. Encore quatre mois avant de partir pour l’ouest des états, la Californie… Quelques jours seulement mais c’est mieux que pas du tout, j’ai hâte d’être assis dans l’avion… Je pense à l’aéroport, à ce voyage comme une carotte après laquelle je courre, ça donne un but à mes jours gris et terne. J’ai finalement repéré le quartier, Tenderloin, où il faut pas que je mette les pieds c’est tout près de l’hôtel, j’irai pas la nuit… Hier je racontais à l’ami que le vol d’avion est pas si cher mais que la chambre d’hôtel est dispendieuse… Mon hôtel semble o.k. y’a pas l’air d’y avoir de vermine… J’entends les voisins qui ronflent… J’attends des nouvelles pour une participation à l’émission de radio, je vais parler de la désins en psychiatrie, de ce recul qu’on appréhende… J’ai toujours hâte de vous écrire même si parfois j’ai des délires d’envahissement, personne peut entrer chez moi sans permission, c’est mon château c’est mon domaine… J’espère que mon lecteur de Deux-Montagnes dors du sommeil du juste, cette nuit la voisine écoute un peu de musique, ça dure pas longtemps, elle se recouche assez vite… Parfois je suis fatigué de cette maladie mentale, je sais pas comment vous expliquer ces bouffées de peur et d’angoisse c’est difficile. J’imagine que si j’avais pas ça tout irait trop bien. Quoi qu’on fasse surtout en psychiatrie faut toujours qu’il y ait une pression. Voilà c’est ma « folie » ma maladie, j’ ai de la difficulté avec ceux qui se disent guéris, je reste à l’abri… Je vous aurai encore écris cette nuit, on m’envoi des courriels malicieux auquel je ne réponds pas. J’en suis à la chute, j’illustre ça avec une photo de Lille au printemps passé… Dans la soirée d’hier j’ai beaucoup discuter… J’essais de me soigner en prenant la parole, c’est presque terminé comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Continuer encore un peu c’est presque finis, à la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’ai regardé le bulletin de nouvelles à la télé, j’ai jamais vus autant de publicités… Aujourd’hui bien que je sois pas sortis, je suis très paranoïaque… J’ai regardé la carte de San Francisco ai réussis à situer le quartier Tenderloin par rapport à mon hôtel… J’ai hâte de voir les murales dans Mission… Je regarde dehors je sais pas si c’est de la brume où de la pluie, on voit pas très loin… Comme toujours je veux vous écrire sur mon senti qui aujourd’hui est fait de peur et d’angoisse… Le temps passe quand même assez vite, je crois que mon lecteur et ma lectrice s’en vont au Mexique pour les fêtes, je dirais qu’on est une famille de voyageurs. Je pense à ces gars dans cette voiture hier, ils étaient quatre et me regardaient en riant, quand je vois ça, ça me dis que j’ai raison de faire ce que je fais… Je vais devoir me mettre à l’anglais mais je crois qu’il est pas si mal. Souvenir d’un retour de voyage à Toronto où j’avais entendus des insultes en montant dans le taxi, je sais pas pourquoi, le réalisateur m’avait invité à la projection de son film au Festival des films du monde de Montréal…  C’était peut-être ce qui faute de mieux on appelle les voix. Ça fait maintenant cinq six ans… Vous voyez je suis tout mêlé, les voix c’est à Toronto que je les avais entendues. Je reviens en arrière ça sert à rien, les gens à qui je raconte que je pars en voyage me disent tous que je vais en faire un beau… C’est pas un voyage de noce si j’avais attendus après ça je serais jamais partis. Je me donne la permission de voyager même en ces temps écologiquement défavorisé. Viens d’apprendre grâce au lecteur de Deux-Montagnes qu’il y a encore des gens honnêtes, ça me fait penser au chauffeur de taxi qui était venus me porter mon porte-feuille. Je leurs dis merci à tous ces gens. C’est un temps triste… J’ai presque terminé la lecture de mon recueil Spirou après je vais lire la première édition des Fous crient au secours de Jean-Charles Pagé, selon certains la psychiatrie connais un recul vers les années soixante. Je sais pas, ça me donne à réfléchir comme disait l’autre faut savoir ce que les malades veulent. Je crois que la stigmatisation dois cesser et que les malades de leurs côté doivent cesser d’utiliser leurs maladie comme alibi. Moi je crois qu’on me surveille pour me donner une bonne volée si je recommence à boire, c’est de la paranoïa quand même j’irai pas… Je sais pas comment terminer, j’ai eu conscience une fois d’être suivis c’est très désagréable. Mais comme on me dis souvent si y’avais quelques choses la police viendrais me chercher chez moi. Je termine en essayant de m’apaiser. Voilà, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore pour une chute décente. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard