vendredi 28 décembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Plus que deux nuits avant le jour de l’an. Je sais pas trop quoi vous raconter. J’ai mal à l’estomac quand j’aurai finis de vous écrire ceci je vais plonger dans la lecture du guide de San Francisco. Y’a plein d’endroit où je veux me rendre. Dans le moment je vais y aller avec mon senti. Je dors très mal, l’estomac me brûle… C’est la nuit de vendredi à samedi chaque bars y va de son réveillon, il est impossible de dormir sur une table. Y’avait cette histoire du bonhomme qui buvait au bar de l’hôtel et quand arrivais la fermeture le staff le ramenais à sa chambre saoul à dormir debout, toute les nuits étaient pareilles c’était un peu l’hôtel California des Eagles. Les brûlements d’estomac sont très désagréable, j’en bave. Je vous ramène au goulag occidental qui cette nuit est désert, une heure quinze avant la fermeture des bars, les gens se cherchent un endroit pour fumer du cannabis à plus de neuf mètres d’un édifice… D’ici je vois les psychotiques et leurs souffrances intérieures pourtant c’est pas assez pour qu’ils arrêtent de fumer… Certains se croient mystique à la Bob Marley, la ganja est sacrée. Mon lit est tout à côté, je vous écris je trouve pas le sommeil… La matriarche est à Gatineau chez les snowbirds, c’est difficile d’écrire dans la douleur… J’ai toujours un bobo quelque part… À l’ouverture du métro je vais acheter mon titre de transport pour le mois. Je vais peut-être acheter un roman policier allemand… Vingt-neuf décembre l’année achève, je vous écris de mon monde intérieur… Mais non je fais pas d’angine… La dernière fois que je suis allé à l’hôpital pour ça on m’a couché sur une civière et branché sur une machine après un moment ils ont vu que ce n’étais pas ça. Je deviens vieux, je bois pas mon café il est pas bon, pourtant je considère que j’ai mangé sainement au souper. Je fais mes salutations à la super-maman je crois qu’elle est une nouvelle lectrice… Les « vrais » écrivains aiment pas la proximité des lecteurs sur le web, moi c’est ce qui me fascine. J’essais d’amener ma couleur, mes émotions mes sentiments, mettre un peu de vécu dans la machine. De l’émotion aussi, le monde en manque. Pourquoi je me servirais pas de ça, de cette machine pour y transposer mon senti… Mon mal d’estomac semble s’en aller… J’ai regardé en rafale les émissions « avec ou sans cash » j’ai hâte de partir, trois mois encore, je suis pas tellement dans mon moment présent. Je suis presque rendu à la chute, à l’épilogue, je vendrai pas de livre ma « littérature » je vous la donne ici… Aujourd’hui dans La Presse+  ce sont les chroniques voyage, j’adore!. Quelques mots encore je suis partout sauf ici. C’est terminé, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! J’espère et je souhaite vous revoir, les commentaires sont bienvenus la machine sert à ça!!! À la prochaine!!!
Bernard
 
 

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