lundi 19 novembre 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Écrire c’est pas tellement subversif, c’est pas de sitôt qu’on va lancer des pavés. Mardi, hier à la réunion nous n’étions que trois on a quand même discuté. J’avais bien compris l’art gothique n’a rien à voir avec les wisigoths, merci à mon ami historien de l’art… Je laisse ça là je vais plutôt vous parler de mon senti, les wisigoths et les ostrogoths on en parlait à la petite école, leurs batailles et leurs guerres de royaume.  Je racontais à un ami que faute d’avoir baigné dans la culture dans ma jeunesse, j’avais de la difficulté à nommer les écoles classiques quand même j’aime bien l’art… Je vais vous illustrer ça avec la photo d’un tableau de Vincent Van Gogh l’auto portrait à l’oreille bandée… Je suis inculte j’ai pas de leçon à donner… Me souviens de ces bouquins Time-Life auquel j’étais abonné. Je préfère me servir de mes photos même si elles sont pas bonnes ça donne une « couleur ». Je me berce devant l’écran c’est l’angoisse… J’ai dormis un peu, je me souviens à quelques moment je terminais ma soirée d’ouvrage à minuit, parfois je partais enragé sans signer le cahier de départ, j’aimais pas beaucoup le contre-maître, la job aussi d’ailleurs, l’entretiens ménager dans une école secondaire, je trouvais toujours un sous sur le plancher ça m’en prenais pas plus pour devenir fou… Cette nuit je suis battu, j’aimerais bien recevoir cette couverture pour mon Ipad aujourd’hui… En rétrospective si je regarde ça la maladie est arrivé parce-que je portais pas de masque et que je respirais l’odeur du thinner mélangé à la peinture. J’aimerais pas voir mon cerveau il ressemble certainement à un gruyère.  C’est assez pour vouloir mourir. Nos administrateurs m’ont placé sur le bord de la route, je suis pas un génie, je suis juste un intoxiqué permanent. Je guérirai jamais… Sirène de pompiers, de polices, je continus quand même à vivre. J’ai peur de la mort de ce qui m’attend, comme nous tous j’en sais rien… Chose certaine mon histoire paraitrais pas dans le Selection du Reader Digest c’est le cas de le dire, ça en est une à dormir au gaz… Je me souviens de ces petits quartiers industriels que je détestais, j’aurais préféré travailler au centre-ville. Comme un idiot dans les annonces classées de LaPresse je regardais les offres d’emploi pour les cadres le mercredi… Je dis idiot parce-que j’ai tout juste l’instruction pour le ménage et le balai que je déteste. Il est trop tard je suis un bum senior à la retraite. J’aurais aimé travailler au centre-ville et vivre à Outremont… Je vie plutôt au centre-ville et je ne vais jamais à Outremont, ça m’aurais pris une fortune plus que tout ce que j’ai bu. Voilà comme toujours j’en suis à la chute pour cette nuit, quelques mots encore pour bien terminer. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Comme toujours je vous ai donné ce que j’avais de mieux à lire. À la prochaine!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Cet après-midi je suis fatigué, il fait noir tôt… Mise à pied, grève voilà le tableau des actualités. J’ai commandé un accessoire pour ma tablette électronique je devrais le recevoir bientôt. Ce lundi est presque finis je m’ennuis… Souvenir, j’étais le premier à me laver les mains à la sortie de l’atelier, on se bâdrais pas de m’avertir, ils savaient que je travaillerais pas là toute ma vie. Maintenant je suis fou, j’essais de construire quelque chose avec l’écriture, un ami m’a parlé des parcs de San Francisco semble qu’ils sont très beau.  Un peu plus de quatre mois et c’est mon départ, j’ai parlé aux copains des cerisiers en fleur, ici y’a déjà de la neige le temps est triste. Gadoue, voitures et autobus sales, j’essaye de figurer ce que font les gens à la retraite. Y’a tout ceux qui travaillent pour améliorer leurs sort, je suis pas de ceux-là, j’essaye de rester vivant… À la télé les publicités de Noël ont déjà débuté, deux semaines et c’est décembre, je sais pas si les gens vont se faire cadeau de cannabis. Ça trime dur moi… Je suis chez moi j’entends comme toujours les voitures qui ronronnent… Je pense à l’amie médiatrice culturelle, un beau métier… Je racontais comment c’était difficile l’histoire de l’art quand tu y a pas passé ta vie, moi je connait surtout la culture pop des années soixante-dix. Éric Clapton, John Mayall, les Rollings Stone, Jeff Beck… et aussi les bluesmen américain comme Willie Dixon, John Lee Hooker, B.B.King sans parler des grands jazzmen comme John Coltrane, Miles Davis, Charlie Parker… C’est surtout une “culture” musicale, je commence juste à m’intéresser aux impressionnistes en peinture… Les signataires du Refus Global, le magnifique vitrail de madame Ferron métro Champ-de-Mars. J’écris n’importe quoi je sais bien que cette dame est pas une impressionniste. Je vais illustrer avec son œuvre… Je viens de tuer une mouche, c’est à ça que je suis bon tuer des mouches… J’ai pas la plume du grand et regretté docteur Ferron… La noirceur est arrivé, ils ont réédité les Fous crient au secours de Jean Charles Pagé, que j’ai déjà rencontré dans les années où je fréquentais les bas-fonds. Je veux aller trop vite ce soir, j’écris sans réfléchir, je vous raconte pas les années de lecture de Rock’n’Folk, Best, et plusieurs magazines français… J’ai un peu lu Mainmise, la contre-culture mais mon affaire c’était surtout la bande dessinée. Avec tout ça je suis loin de mon senti, de mes sentiments, je suis fatigué et comme on dis si tu est fatigué fatigue pas les autres. Le bôf connais ça je crois… J’approche de la chute, de l’épilogue ce seras ma chronique encore une fois ce soir… Mes excuses à tous les gens « cultivé » je peux pas vous parler d’agriculture je connais pas…. « Keep on rockin on the free world »-Neil Young. Voilà comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

dimanche 18 novembre 2018

Au présent



Bonsoir! Bonjour! Je sais pas pourquoi je pense aux blessés de guerre…Surement que c’est grâce à eux que je peux m’exprimer comme ça… Je suis toujours heureux d’avoir vos commentaires, j’y aurai mis tous mes souvenirs dans ce blog, même les copains disparus, la semaine passée je suis allé sur le plateau Mont-Royal. J’arrive pas à m’y faire c’est devenus tellement anglophone, les gens « chillent » comme ils disent, devant un café… Ce matin j’ai une réunion de mon groupe d’entraide, lundi déjà, j’ai commandé une couverture pour ma tablette électronique. Je sais pas trop quoi vous raconter, mes voyages vers l’Outaouais en auto-stop l’hiver ? Le froid sur le bord de l’autoroute, le train est devenus dispendieux. Je comprends aussi qu’avec toute leurs marmailles les snowbirds ne m’invitent plus. Le temps passe je vieillis dans quelques mois je serai à San Francisco, j’impressionne pas beaucoup la matriarche avec mes voyages, c’est comme si elle les avait tout fait, ça me fait mal de l’entendre. Je me dépêche de voyager avant de devenir gâteux, c’est pas quand je serai enfermé dans un centre hospitalier de soins de longue durée que je vais pouvoir me permettre ça. Pour la matriarche ce sont toujours les autres les meilleurs moi je suis moins que rien, c’est difficile à mon âge de remonter l’estime que j’ai de moi. Cette nuit c’est du chiâlage, y’a une nouvelle édition des « Fous crient au secours » de Jean-Charles Pagé, on retourne en arrière à une institution entièrement dédié à la maladie mentale et s’y on s’était trompé avec cette désinstitutionalisation, si c’était pas mieux de concentrer ces soins particuliers, on saurait où ils sont nos fous, encore y’a rien de réjouissant dans la psychose urbaine et toxique. Je sais pas si ça se fait, se faire ramassé par Urgence santé à la sortie d’un bar et amené directement à l’hôpital psychiatrique. J’imagine qu’il faut avoir une histoire… Je sais que les camions de l’institut Pinel sont blanc, souvent les gars sortent de là en croyant qu’ils sont guéris qu’on leur donne un placebo, ils retombent rapidement en psychose… Je me demande si l’enfermement mène à la poésie, nos grands poètes étaient et sont encore des hommes libres… Moi j’écris de ma prison chimique que je me garde bien d’arrêter de peur de la psychose. Pour ce qui est d’Émile à l’institut je crois qu’il en avait soupé de la poésie, de la mélancolie, comme plusieurs d’entre nous son temps le meilleur était derrière lui. Je m’y serai adonné aux lettres, dans la solitude loin des écoles et de l’université, les idées d’instruction littéraire en sont de maniaque de faible estime de soi. Quand je me compare aux grands ça vaux rien ce que j’écris. Voilà, je suis déjà dans la chute, je fréquente pas les « salons » littéraire, les auteurs m’intimident… Je pense souvent  à l’intelligence à ce que je fais avec… Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!  Ciao!!!


Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je prépare des pâtés chinois, reste que les pommes de terre à pilé après ça s’en va au four… Terminé! Un copain m’a appelé il voulait avoir les paroles du minuit chrétien, un peu tôt vous allez me dire, dimanche d’hiver je me souviens que parfois on allait chez un oncle qui habitait lui aussi Montréal-Nord et qui, chose rare à l’époque avait la télé couleur. Le four semble brisé il chauffe pas… Voilà c’est réparé, je vais manger du paté parmentier chaud… Anniversaire du show de Nirvana, bein non! Kurt Cobain c’était pas un loser mais il souffrait… L’élément du bas fonctionne je sais pas pour celui du haut. Je suis loin de mon monde intérieur, j’ai bricolé un peu ça fonctionne… L’après-midi est avancé… J’ai chaud, mes petits bobos me font moins mal, le quotidien c’est pas très poétique, lentement le soleil se couche mon obsession des avions m’a lâché aujourd’hui. J’ai beaucoup de difficulté à vous écrire, c’est l’hiver demain matin j’ai une réunion, je fait chauffé le repas, je suis loin d’un monde sensible, je vais devenir un rôteux de blé d’inde… Je sais, je suis toujours accroché sur les ont dis, non je suis pas une calvaire d’âmanchure de moumoune… J’ai bien soupé…, ouvert la porte pour me rafraichir un peu. Les voitures passent, c’est l’hiver déjà… Les jeunes sont invités à souper, ils marchent vite, j’arrive pas à être poétique je le répète… Les poètes ils réussissent toujours à faire quelque chose de leurs humeurs les plus noire… Voilà le ciel est orange… Y’en a qui sont au loundge écoutent de la musique contemporaine du genre Bouddha bar en sirotant un drink… J’ai vous le savez rayé l’alcool c’est mieux pour moi… Il commence déjà à faire noir, vous savez pas combien ça coûte écrire des phrases comme ça. J’ai pas fait la sieste aujourd’hui… Une femme passe avec son enfant dans sa poussette, j’espère que les plus jeunes lisent ce que j’écris. Je sais ce ne sont que des mots mais ça donne un sens à ma vie… Mon temps est finis, j’écris mais avant c’était plus musical, j’ai perdu la mélodie, perdus le rythme et ça fait de la prose de vieux bonhomme. Ce soir j’essais de vous donner une shot, j’y arrive pas, c’est toujours mon discours d’impuissant littéraire. Y’en a qui écrivent moins bien mais copulent plus, le coït c’est souvent… Voilà, les lampadaires éclairent, je sais pas ce que font les itinérants avec un hiver si tôt, c’est plus vraiment la température pour dormir sur le trottoir. Y’a toujours des cyclistes… De vieux souvenirs de stage vidéo, une expérience, pendant que je filais vers une impasse, un cul-de-sac… Je crois que je ne dois pas me placer en position de demandant. Je dois donner plus et mieux. Je vous les donne ces textes c’est moi. Je suis presque arrivé à la chute. Quelques mots encore, merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! L’équipe locale a encore gagné ce soir, mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord va travailler cette nuit, c’est pas évident mon senti est avec lui. J’essais de montrer un peu de sensibilité… C’est la nuit hier j’ai acheté deux billets de tirage pour assister à un match c’est pour encourager le jeune homme à jouer.. Parfois dans mes activités j’oublie que je suis dans un « milieu » santé mentale, que les gens ont tous leurs difficultés,  Ce matin dans ma tête ça siffle un air que je ne connais pas… Je pense toujours à mon départ, c’est dans un peu plus que quatre mois, mon lecteur chauffeur d’autobus m’a raconté un vol épeurant qu’il a fait en Californie. Je pense à la librairie City Lights http://www.citylights.com/  la librairie beat créé par Lawrence Ferlinghetti … Éditeur aussi… C’est dimanche je sais pas trop quoi vous raconter, y’a eu un temps où on s’habillait tout propre pour assister à la messe à l’auditorium de l’école polyvalente, en vieillissant cette pratique a cessé assez vite. J’aimais bien les copains je croyais qu’il disparaitrais jamais, je regarde ça aujourd’hui j’allais beaucoup plus vers eux qu’ils ne venaient vers moi.  Parfois en revenant de la messe on arrêtais chez l’ami pour écouter la musique de Woodstock, il étais pas mal plus vieux que moi, disques, système de son, magnétophone il avait tous ces jouets que j’ai eu un peu plus tard, il étais justement trop tard. Mon adolescence difficile était commencé, je sais pas comment ils ont vécu ça eux, moi j’ai détesté cette période de ma vie, les changements hormonaux. J’ai quand même souvenir du début de ma vingtaine où j’avais de jolies discussions avec un lecteur disc-jockey à l’époque, on échangeais un peu sur tout la musique rock, la littérature c’était toujours intéressant, je commençais ma dérive… Je fréquentais ces « hauts lieux de culture » qu’étaient, le Passeport, le Café Campus, le Hazard j’en sortais jamais avant d’être saoul mort, j’y faisait quelques pas de danse à gogo, le « bacon » entre autre où je me roulais par terre sur la piste de danse. Je suis heureux d’être sortie de ce monde-là… Parfois on me reproche de pas assez m’investir dans mon rétablissement mais j’aide comme je peux à ma façon… Je crois que je vais vous illustrer ça avec l’enseigne d’un vrai haut lieu culturel un disquaire et libraire d’ici. Bon! Je vous aurai encore écris de mon insomnie, de vieilles histoires de bonhomme qui a essayé de se faire une vie, parfois je crois plus au monde dans lequel j’ai vécu, je crois que je l’exprime pas correctement ça me donne le vertige… Voilà! J’en suis arrivé comme toujours à la chute, à l’épilogue la difficulté de terminer… Je suis très profondément dans la nuit, j’espère que vous aimez ce que j’écris. Je termine comme toujours en vous remerciant de m’avoir lu jusque-là!!! Encore quelques mots à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

samedi 17 novembre 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Souvenir de l’équipe de hockey midget intercité de Terrebonne, moi je jouais pas je regardais jouer les copains. J’étais dans le public je les encourageais, parfois je les accompagnais en autobus nolisé vers Sainte-Thérèse. On prenais ça au sérieux parfois il se donnait quelques claques sur la gueule. Je pense que l’équipe c’était des bons gars. J’encourage le petit neveux à jouer et tant mieux si c’est sa passion… Je me rappelle il y eu un temps où les gars auraient aimé qu’il y ais une équipe de calibre junior. Je crois qu’avant il devait y avoir une équipe juvénile. Je vois d’ici la maman qui s’occupe de son fiston, défenseur à l’aréna… Parfois j’étais triste les après-midi de week-end, à l’anniversaire de mon lecteur technicien à la Rolls-Royce, j’ai rencontré deux joueurs de cette époque, un gardien de but et un autre vite sur ses patins… Ça m’a fait beaucoup plaisir de les voir. J’aimais bien regarder le hockey mais mon affaire c’était plus les arts… De toute façon j’ai commencé à patiner tard et je le faisait très mal, pas de chevilles… Quand-même avec la neige et le froid il y auras bientôt des étangs glacés où on pourras patiner. Je sais pas si on va pouvoir faire du ski de fond et péter nos skis… La raquette aussi mais faut attendre encore plus de neige. C’est à ça qu’elle m’inspire cette neige qui viens de tomber. Je sais pas pourquoi je suis ému, je pense au jeune homme que j’étais et au plaisir que je prenais. J’espère que le petit neveu a une enfance joyeuse. Je vous écris un peu déprimé, j’ai pas soif d’alcool c’est mieux pour tout le monde que je ne boive pas. Je me souviens de ces hivers où je cherchais une job, c’était difficile, parfois j’avais droit à l’assurance chômage… J’entends d’ici les bonhommes qui se font une fierté d’en avoir jamais retiré, l’assurance chômage c’est des milliards de dollars qui dorment. Bonne discussion! Téléphone de mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord, je l’ai laissé sur des mots que j’ai pas compris mais je vérifie pas je crois pas qu’il voulait me faire mal. Je crois qu’il a dis je vais aller « woker » pour travailler. On a discuté des pilotes d’avions comment à un moment il vas y en avoir pénurie. O.K. Je suis battus cet après-midi. J’ai pas fait la sieste… J’espère que tous les petits gars de mes nièces souffriront pas comme moi. La lecture, le sport ça va peut-être leurs éviter ça… Bon! Encore aujourd’hui j’essaye de faire de mon mieux, plus je suis incapable. Lentement la chute s’en viens quelques mots en regardant la neige dans le parc en face… Parfois je fait pas attention à qui je livre mon senti… Tout à coup ça me fait mal, je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! J’étire la chose j’essaye de me donner du courage. À la prochaine j’espère!!!
Bernard

vendredi 16 novembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je me prépare un café dans quelques minutes il seras minuit, samedi, j’ai pas a sortir ce matin. J’ai mangé une moitié de tarte aux pacanes… Je pense à toute cette paperasse que j’avais signé avant de commencer à me faire soigner. Je me souviens plus de ce que c’était… J’aime beaucoup être à l’avant-scène et parler de ce que j’ai vécu à mes pairs comment je me rétablis. Je sais quand même que je suis pas à l’abri de la rechute, j’essais de rester loin de la psychose, y’a longtemps déjà la tête voulait m’éclater. Je suis resté prisonnier de l’aide sociale. J’entends tout ce brouhaha parfois je crois avoir vendu mon âme au diable à une sorte de docteur Frankeinstein, j’aurai passé ma vie dans les soins psychiatriques… Les autorités parlementaires ont décidés de concentrer les soins au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’est de l’île de Montréal dans l’installation qu’on appelle institut, c’est je crois un retour en arrière, on soignait les maladies mentales de la même façon et au même endroit que les autres maladies… Y’a ces mots qu’on disait du malade, « assez fou pour mettre le feu trop fou pour l’éteindre ». J’entends toujours la majorité des gens dire que le rétablissement passe par un retour sur le marché du travail, ça sonne comme le constat d’une vieille pute… Mais oui la réintégration à la vie active passe par un boulot désagréable qui rend malheureux du moment que tu travaille c’est bien, autrement tu reste un aliéné, à un job qui rend fou… Hier j’ai discuté avec mon lecteur de Deux-Montagnes, il me racontais qu’une fois sexagénaire, il irait passé ses hivers au sud des États-Unis, je pense à mon voyage à San Francisco à comment il me faudra éviter le quartier Tenderloin… Moi je veux pas devenir américain mais après Boston, New-York, Washington je vais sur la côte ouest voir San Francisco, le berceau des hippies… Je veux juste mettre les pieds au coin de Haight et Ashbury  peut-être jeter un coup d’œil sur ce qu’est devenus le Fillmore West, ça me rappelle  mes lectures du magazine Rolling Stone, je pense aussi à la revue Mother Earth… Au Québec à l’époque c’étais Mainmise et le carré Saint-Louis, la taverne Cherrier… L’association espagnole,  la Casa Pedro, je viens de retrouver le nom de cette mythique taverne Le Gobelet qu’on a vue se transformer. C’était les années soixante-dix, même le night life mutais… Je sais pas pourquoi tout à coup je m’en veut! C’est mon senti coupable, les souvenirs des bars et des boîtes de ma jeunesse. J’en suis presque rendus à la chute, quelques mots encore en essayant de terminer sur une bonne note… C’est loin tout ça, souvenir de la brasserie et de son juke-box qui n’est jamais sortis. Je brossais un peu partout quand j’avais vingt-ans. Voilà c’est terminé, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Comme toujours à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! De retour du supermarché, il a neigé… J’aime pas beaucoup voir les gens s’agité, ils sont tellement anxieux ils racontent n’importe quoi… Parfois je me demande si ça vaut la peine de vivre pour devenir un gros goujat débile… La neige arrive tôt cette année, la matriarche m’a raconté des années en bogey… Je voulais pas sortir mais je suis quand même allé faire des courses, y’a pas mal de charrues qui passent… C’est une toute petite neige. Je veux pas l’écrire mais dehors j’ai peur de la police, quand je sors je croise toujours une voiture mais j’ai rien à me reprocher sauf peut-être mon angoisse. Je suis tranquille chez moi, j’ai hâte à demain au cahier voyage dans LaPresse+… Je mange du fromage en grain, me suis coupé l’appétit ce soir ce seras foie de veau, brocoli, carottes et pommes de terre… La semaine prochaine pâté chinois… C’est pas plus gastronomique que poétique je suis pas plus un grand cuisinier que poète… J’aimerais avoir la poésie infuse mais la vérité c’est du travail. Ça m’a fait du bien de sortir la douleur est partie, je suppose autre chose c’est mon sac à dos qui me donne ce malaise. Ouais! Y’a de la neige dans le goulag occidental,… Ils ont fermé l’hôpital où j’ai eu mes soins psychiatriques, hier à la réunion du comité des usagers je trouvais ça compliqué. Je comprends les gens qui se tiennent loin, c’est affolant les soins pour des pensées mortifères, on s’y perd rapidement et la difficulté c’est de se retrouver… Je ferai pas de drame, il faut lâcher prise, c’est plus facile à dire qu’à faire. J’avance lentement dans cette écriture de francophone peu scolarisé, les grands poètes ont fréquenté les grands collèges, moi c’est la scolarité de la rue. Je suis toujours fou même si c’est pas octobre soixante-dix qui m’a bouleversé, ma folie je l’ai développé dans des travaux toxiques… On me l’avait dit de rester à l’école mais mon adolescence difficile me le permettais pas. J’ai soixante-deux ans je sais pas pourquoi je pense encore à ça, j’ai fait ce que j’ai pu avec ce que j’avais… T’a peut-être raison si tu dis que je suis une loque, un drifter, mais maintenant j’essais toujours de faire de mon mieux, tout à coup je suis triste, j’oublie toujours de dire… Puisque c’est ça il faut dire l’intoxication et ne plus recommencer, je sais très bien que c’est mal vue. Je croyais que travailler ce serais simple. Voilà toute la machinerie qui passe devant chez-moi… Y’a des endroits que j’ai quitté y’a plus de vingt ans où je n’irai plus. Ce soir encore c’est pas très fort comme texte, la douleur heureusement est partie. Je suis presque rendu à la chute, y’a une odeur de bâboche d’alcool maison, heureusement ça dure pas, me souviens de la fermentation des raisins. Voilà encore quelques mots, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je viens de me réveiller j’en profite pour vous écrire quelques mots, j’attends un peu on annonce de la neige pour cette nuit… Mon malaise dorsal va disparaitre, il neige… Je me suis recouché, j’ai dormis et maintenant je vous écris. Vendredi, la semaine se termine je cherche toujours mon senti… Hier soir vers cinq heure trente j’étais à l’institut, j’ai essayé de voir la directrice de la fondation, c’étais pas possible. J’ai discuté avec une adjointe je voulais juste dire merci pour le billet de la pièce de théâtre chez Jean Duceppe. Elle m’a dis qu’elle ferais le message. J’ai eu une discussion intéressante avec l’adjointe qui m’a elle aussi confirmé que je ferais un beau voyage. J’ai hâte, si vous saviez comme j’ai hâte de partir, je veux pas être méchant je crois que j’en ai terminé avec le conseil d’administration des usagers. Il est trois heure cinq les bars viennent de fermer, souvenir de ce copain qui me disait de faire attention quand je sortais la nuit je comprends maintenant pourquoi… Cette nuit je peux dire que j’ai le senti à plat. Hier on m’a rappelé que dans la dernière création avec le Théâtre du Nouveau Monde je jouais une espèce de transgenre, quelqu’un de très féminin pourtant je suis pas homosexuel, toujours étonné de voir comment les gens confondent la réalité et la fiction. En ce moment je pense à la prochaine production… Je suis vraiment réveillé c’est plus facile d’écrire… Je racontais mon inspiration comment tout venait de moi. Le monde que je connais le mieux c’est celui de mon senti… En ce moment je pense à mes sensations aéroportuaires comment j’aime ça, écrire aussi ces moments avant le départ perdus dans la foule… J’aimerais ça renouvelé mon écriture va falloir que j’attende. C’est le défi écrire son senti à tous les jours en essayant de créer du nouveau. Dehors c’est tout blanc c’est l’hiver, on est passé si vite de la chaleur à la froidure maintenant c’est la neige… Vivement avril et le départ! Va falloir vivre l’automne et l’hiver avant… Je pense à tous mes amis je sais que je ne suis pas seul… Au comité des usagers de l’institut on a affiché l’article de journal où j’apparais… La nuit quand y’a des gens arrêté dehors j’ai peur et j’angoisse. J’ai jamais été très très brave. Je crois que ma lectrice a raison ce ne sont que des petits bobos qui viennent avec l’âge. Je viens de lire son commentaire que j’avais pas vus. Quelques mots encore avant d’arriver à la chute, il y a assez de neige pour que les charrues passent, dehors devant l’édifice y’a un pick-up avec une souffleuse dans sa boîte, ça m’inquiète, je crois qu’ils attendent quelqu’un pour aller travailler avant que les bureaux ouvrent, le pick-up est partis… Bon! Voici donc l’hiver, je vais vous écrire la chute pas très différente. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

jeudi 15 novembre 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui à Montréal on attend la neige, cet après-midi j’ai une réunion du conseil d’administration des usagers de l’institut universitaire de santé mentale de l’est de Montréal. J’ai un souvenir de parfum after-shave Amway que le patriarche vendait dans sa quête de richesse… Ai écouté une émission radio sur San Francisco, il appelait le quartier Tenderloin, Ground Zero et Haight Ashbury semble que c’est devenu le repaire des punks mais me semble que j’ai pas l’air d’une proie. J’ose pas vous parler de mes petites douleurs, l’ami m’a dis qu’il  croyais pas ça grave… J’essaye de marcher la tête haute de regarder devant… Je pense encore à cette dame qui m’a confondu avec le conférencier mon rétablissement semblait pas assez bon pour elle. J’aurais aimé qu’elle me dise qu’elle avait confondu. J’ai répondu du mieux que je pouvais à ses questions peut-être que le conférencier va mieux faire avec elle, je suis pas pairs aidants officiel. Comme toujours je reviens à mon senti que j’essaye de rendre en mots. C’est jamais facile, la douleur semble se calmer… Ai téléphoné au copain de la radio pour lui dire mon désir de participer à une émission. Je crois que je parlerais de rétablissement… Dans La Presse+  cette semaine y’a eu deux chroniques qui parlaient de suicide dont une d’un enfant de treize ans, c’est difficile à lire ça fait plus mal qu’un malaise physique surtout que souvent ceux qui partent sont des gens brillants. Moi j’ai parfois des pensées morbides mais j’en parle, je compte pas trop sur les services psychologiques c’est trop long… Je me souviens plus si je vous ai raconté cette émotion quand j’arrête de lire ma bande dessinée, je retourne à un agréable état enfantin, une sorte de joie… Je sais c’est pas Marcel Proust, je le lirai bien un jour… Ouais! Je voudrais pas crever du moins pas maintenant!!! Je pense à téléphoner à la ligne des soins infirmiers, c’est pas que ça fait très mal c’est juste désagréable. Je pense que c’est musculaire la poitrine et l’angoisse… Ça dépend de la posture que je prends. Je suis loin de l’introspection avec ça… Ma réunion est à cinq heure trente, j’ai pas eu le temps de lire les documents… Bon! C’est jeudi, le jour de la paye pour le gagne petit, il va s’enfermer à la taverne autour de la table de billard. Encore du radotage! Un mot que j’emploi pas souvent, amour, je sais pas si j’ai jamais été capable d’aimer mon affaire en était plus une d’affect affecté, je vous en ai déjà parlé… Lentement j’arrive à la chute, mais oui c’est mon journal j’ai rien à cacher… Bon! Je viens de téléphoner à la ligne info-santé, la douleur que j’ai ça semble pas très grave… Y’a pas d’urgence je crois que c’est musculaire. J’ai hâte que ça me lâche tous ces petits bobos. Comme toujours je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

mercredi 14 novembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Cette semaine c’est des sorties culturelles d’abord dimanche une sortie au conservatoire pour une conférence de l’ami historien de l’art sur l’art gothique, très intéressant je vous en ai parlé et hier une magnifique pièce de théâtre chez Jean Duceppe qui traitais du suicide, c’était fabuleux une pièce de Duncan Macmillan intitulée Toutes les choses parfaites joué par François-Simon Poirier, un presque one man show accompagné par quelques spectateurs comment vous dire que j’ai été enchanté, c’était joué dans un théâtre de poche une excellente idée pour traiter de ce sujet tabou et si intime que la mort que se donne un proche. J’étais heureux d’être là j’ai rencontré les amis du théâtre aphasique, quelques pairs aidants et la toujours très aimable médiatrice culturelle que comme à mon habitude je ne nommerai pas. Ça m’a fait beaucoup de bien d’assister à cette pièce. Hier on m’a signalé que la dame qui voulais en savoir plus sur la schizophrénie c’était pas à moi qu’elle voulait parler mais bien au conférencier de Québec, je sais pas pourquoi elle a été incapable de me le dire où de me l’écrire, comme si mon rétablissement étais pas assez bon pour elle. Je me suis sentis rejeté. Je reviens à la pièce qui avait un gentil ton sucré-salé, sweet and sour on dirais en anglais. J’ai été très privilégié d’y assister. Je remercie l’ami agent de programmation à la direction des programmes santé mentale et dépendance qui m’a permis d’y assister. Plus près de chez moi on a démonté les chapiteaux de Cavalia  je croyais qu’ils étaient là pour très longtemps, ça déplace beaucoup de machineries ce cirque équestre. Avec l’amie médiatrice culturelle j’ai eu la chance de discuter un peu de la prochaine production du Théâtre du Nouveau Monde avec des membres des impatients, du théâtre aphasique et des patients partenaires de l’institut, je vous en parle pas plus je suis pas dans le secret des Dieux. Ça passe plus vite que je croyais, bientôt décembre les publicités Noël ont recommencé, hier j’ai reçu un appel d’un pseudo représentant du Bell qui voulais me faire bénéficier de service gratuit qu’il disait, j’ai reçu la facture et ce seras quinze dollars de plus… Je vais essayer de revenir à mon senti, j’aime beaucoup tout ce qui tourne autour des arts, je vous dirai pas la culture c’est trop large et plusieurs y donnent une connotation péjorative. Cette nuit je suis moins plaignard qu’à l’habitude, je racontais à l’amie que quand je sortais pas une fois dans la journée, je me créais des difficultés pour la soirée… Voilà j’en suis presque à la chute le texte est beaucoup moins intérieur, beaucoup moins introspectif quand même quand parfois les voix disparaissent je suis enchanté. Je ne sais pas comment vous dire que le bonheur parfois ça tiens à pas grand-chose, un senti moins sensible c’est un peu ça. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

mardi 13 novembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Mercredi! Ce soir ce seras encore les avions et le bijoux de maintenant notre premier ministre Air Transat, monsieur Legault en a été le fondateur et le président directeur général, une compagnie aérienne low- cost qui a du succès. Elle a créé des opportunités  de voyage pour beaucoup de québécois qui avant ne voyageaient pas. Y’a des chances que si vous allez vers une destination soleil cet hiver ce seras sur les ailes d’air Transat… Pas très poétique je me rabat sur mon senti, pense à ce voisin qui venait me visiter et qui tenais toujours ses mains sur sa poitrine, il était pas cardiaque mais plutôt angoissé… J’entends des voix qui me disent « Farme donc ta yeule! ». Elles me maltraitent je crois pas avoir mérité ça. Quand je voyage j’essais de garder mon esprit sur des choses positives, de marcher la tête haute pour bien voir et bien sentir où je suis.  Y’a une petite neige bien qu’il soit un peu tôt. Hier j’ai regardé un film sur les quarante dernière années politique au Québec avec nos regretté Gérald Godin et Pauline Julien, ils étaient magnifiques, un documentaire qui nous racontais la montée d’indépendance québécoise, juste avant j’en avais regardé un autre avec le regretté aussi Gaston Miron qui nous définissaient bien ce que c’était être aliéné, être étranger à soi. Je suis d’un peuple aliéné, un peuple qui se refuse à soi à lui, un peuple jamais libre qui n’a plus de désir pour lui, pour soi, un peuple qui a oublier malgré sa devise, un peuple qui ne deviens pas ni n’adviens pour emprunter les mots du poète , un peuple qui n’a de voix que pour les Costco et les Whalmart qui n’a de mots que pour les directeurs fourreurs de Bombardier qui n’en ont que pour les millions pendant que le petit dernier québécois crève de faim, un peuple de retraité qui s’en crisse… Tout ça c’est une espèce de poème inspiré de Miron, de Godin et un peu d’un regretté grand Michel Chartrand. Je me donne la permission de l’écrire. Moé je suis le gars de la pawnshop qui a vendu tous ses outils, qui ne travailleras plus, qui ne bâtiras plus… Je suis un alcoolique et je l’ai pas demandé vous croyez que j’ai plus de volonté mais je rêve encore du pays au crépuscule de ma vie, je suis pas un vieillard les jeunes diraient un bonhomme. Je pense au désir à comment il disparait dans l’aliénation, à comment on vomis ce peuple qui est le nôtre, qu’un jour il faudra bien avoir le dernier mot… Je ne suis d’aucune école j’ai essayé d’apprendre tous seul et j’ai perdus la musique des mots. Ça sert à rien d’être en beau tabarnak pour que l’anglais nous envoie la terreur. Je termine comme ça cette nuit, vous lirez la chute que je fait toujours de la même façon!!! Voilà je vous remercie d’avoir comme toujours lu jusqu’ici!!! À la prochaine!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je trouve pas mon senti, je pense à tous ces artistes que j’ai croisés et qui sont devenue autre chose. Eux aussi leurs vies se terminent et ils auront mis l’art de côté, je crois pas qu’ils se soient réalisés, ils ont transcendé la création pour une famille… Moi, il ne me restais plus que ça écrire et j’ai été incapable de faire autrement. Je veux blesser personne la famille c’est fondamental moi j’ai été incapable, j’ai pas trouvé de femme… Y’a quand même pas de plus belles création que les enfants. Je vous écrirai pas longtemps là-dessus je connais pas ça y’en a pas eu dans mon senti dans mon vécu. Je suis quand même heureux que dans mes neveux et nièces y’en ait pas qui ont développé une maladie mentale… Je me suis toujours dis à quoi bon mettre des enfants au monde si c’est pour les voir souffrir intensément. Je sais c’est pas bon ce que je vous écris cet après-midi, je vous l’écris souvent… J’ai la larme à l’œil, j’écris toujours sous l’emprise de l’émotion, je peux pas dire l’avenir j’essais de vivre aujourd’hui, au présent, j’en ai de moins en moins à dire. Je devrais peut-être recommencer à trainer un petit calepin et aller écrire dans un café… C’est probablement un peu ce que je vais faire entre mes différentes visites culturelles à San Francisco. Je veux économiser pour ces visites… Dehors y’a un itinérant qui cherche des mégots, c’est difficile et dur à voir. Je sais qu’en ce moment nous les pauvres ont à plus d’argent, les cigarettes c’est un luxe, et je parle pas du cannabis que d’après moi plusieurs ont acheté pour le revendre et couper l’herbe, un mauvais jeu de mot, sous le pied du gouvernement. J’écoute le bruit urbain, la ville parle mais elle ne me rend pas psychotique. Je crois que la voisine héberge des itinérants, je les entends ronfler, ils ont pas du dormir de la nuit préoccupé par la maladie et la consommation. Ce journal s'auras été que ça les entrées de l’un et de l’autre… Je pense au mot asile à comment l’hôpital l’a longtemps portée aujourd’hui on parle de refuge les lieux ont changé, y’a personne qui veux se faire dire qu’il souffre d’une maladie mentale… Je suis heureux les murs ne me parlent plus, j’ai apprivoisé mon quotidien… J’écris pas pour me faire flatter, si c’était si bon ça se saurais… Je lis souvent les péripéties des autres en voyage ça me donne envie de partir, j’espère que rien va se gâter et que je vais partir bientôt. Souvenir de mon dernier départ pour les Haut-de-France à Lille, beaucoup d’émotions. Je vous ai pas écris les émotions que j’ai à lire des bandes dessinées, ça me ramène en enfance je croyais pas que c’était possible de revivre ça… Je suis rendus à la chute, c’est toujours difficile de terminer, je me répète c’est malheureux, merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard

lundi 12 novembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je croyais être plus avancée dans la nuit. Je vous remercie pour vos commentaires sur le post précédent… Je trouve pas quel propos vous tenir. La semaine débute à peine, je croyais être déjà vendredi. J’ose pas envoyer mes écrits chez un éditeur le format s’y prête pas beaucoup. Prose poétique? Je sais pas, ça peux avoir cet air. Je sens toujours cet urgence d’écrire. J’arrive pas à prendre mon temps… Dimanche dans le métro j’ai rencontré le fiancé d’une chanteuse que je « connais ». Je sais pas si l’ami historien de l’art a réussis à réparer son ordi. La femme avec qui j’ai jasé hier me disait qu’elle avait des démangeaisons, j’ai oublié de lui demander si elle avait pas des punaises de lit… Punaises, coquerelles morpions voilà les maux qui menacent les malheureux dans la misère noire ça se soigne pas avec des antipsychotiques et les propriétaires sont souvent irresponsable, heureusement chez moi c’est salubre y’a pas de bestioles… Y’a que de cette façon que je connaitrais la rechute et encore…  Encore un peu plus que quatre mois et c’est le départ pour San Francisco je crois que ça va passé très vite… Je retourne à mon senti, la dame avec qui hier j’ai jasé schizophrénie m’apparait après coup un peu trop « vivante » pour un début de schizophrénie. Si j’étais elle je chercherais un second diagnostic… On peut pas être volontaire comme ça avec une maladie pareille, s’attendre à ce que ça passe comme un rhume pendant que vous êtes battu et que ça bousille votre vie, sans trop savoir comme ça je dirais que la dame est borderline, personnalité limite. La schizophrénie c’est un diagnostic fourre-tout dont on abuse… J’entends un avion réacté qui passe… Je vous écris ça et après je regarde l’émission sur l’aéroport de Dubaï que j’ai enregistré. La dame semblait pas saisir que cette maladie là c’est pour la vie hallucinations comprises, et c’est vraiment pas agréables cette voix qui nous parle nous traite de moins que rien, c’est pour ça que j’écris je vais plus vite que la voix lui donne une direction. Je crois qu’elle voulait me faire mal en me disant qu’elle avait des démangeaisons que je me réveillerais et que j’en aurais aussi. J’ai dormis un peu, je salut mon lecteur de Deux-Montagnes au cas où il lirait cette nuit. Je pense au froid qui est là aux itinérants qui ont vraiment pas besoin de ça. Voilà! J’arrive à la chute ne lui souhaite que du bien à la dame, de toute façon le bas de la ville est remplis de gens souffrant de maladie mentale ça simplifie la vie quand on a besoin de recevoir des soins, où d’avoir des services. J’aime pas beaucoup l’adjectif normal, je crois que c’est une question de culture, une façon d’aborder et de tolérer le mal. Je termine là-dessus comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Les arbres sont défoliés. Y’a une dame qui a réussis à me rejoindre. Je lui ai téléphoné, elle voulait savoir à quoi s’attendre, ils viennent de lui diagnostiquer une schizophrénie. Je crois pas que je l’ai beaucoup aidé, je lui ais dis qu’il y avait autant de schizophrénie que de schizophrènes. Elle voulait savoir à quoi s’attendre moi je crois que personne peut prédire l’avenir, je suis surtout pas psychiatre, je peux pas faire de pronostic. Parfois je crois que les gens veulent que je leurs raconte vingt-cinq ans de maladie comme ça à la sauvette au téléphone, je trouve que c’est sans gêne j’espère quand même que j’ai répondu à ses questions. C’est difficile de décrire cette espèce de fébrilité dans les bras et les jambes, cette espèce de lourdeur déprimante avec laquelle on vie au début de la maladie, les voix aussi, les différents symptômes comme la peur et l’angoisse avec laquelle on vie, la façon de les raisonner… L’alcoolisme et la toxicomanie tout ça deviens bien mêlant… J’espère quand même qu’elle va s’en tirer avec les nouvelles molécules de médicaments. Je veux pas mal faire je lui ai raconté ce que j’ai vécu, je sais y’a des gens qui vont dire que je suis pas vraiment malade, moi je sais que de douter de cette maladie c’est mon arrêt de mort, je dois continuer à me soigner. J’ai pas à convaincre personne, c’est un peu étrange d’essayer d’avoir l’aide d’un paranoïaque, y’a quelques années je l’aurais jamais rappelé. Je lui ai pas dit les psychoses à répétition, les hospitalisations et tout ça qui tourne en rond. Heureusement c’est derrière moi tout ça, comme je l’ai appris quand j’ai des doutes sur les voix je vérifie et j’essais de vivre juste aujourd’hui. Y’a longtemps que je vous avais pas écris là-dessus, ma folie… Je me tiens loin de toutes ces fausses sensations que procurent l’alcool et les drogues de rue. Je lui ai pas parlé de mon groupe d’entraide ça aussi pour un paranoïaque c’est difficile, la peur de l’autre est très présente, le complot aussi. La dame elle devras vivre ce qu’elle a à vivre et s’en sortir de son mieux. Je lui ai pas parlé de l’immense sentiment de solitude, de l’affect tout déglingué… De ces boulots malheureux… Ça aussi c’est difficile à résumer ce long parcours dans la maladie, j’essais de mettre des mots dessus. La dame je sais pas si elle se rend compte de toute la douleur ramassée là-dedans, l’intelligence c’est pas suffisant. Voilà ce que j’ai à vous raconter j’espère que j’aide quelqu’un. Si vous avez un ami proche de vous qui souffre n’hésitez pas à lui conseiller de demander de l’aide. Y’a pas de mal à ça, la force elle est là… J’en suis rendus à la chute c’est très autobiographique aujourd’hui, je rajoute quelques mots et c’est terminé, Je vous remercie comme toujours d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!! Voilà!!!
Bernard

dimanche 11 novembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! C’est la nuit de dimanche à lundi. Peut-être qu’il y auras pas de réunion du groupe d’entraide ce matin, quelques personnes ce sont désisté. Je vais quand même y aller au cas où? Je crois que la présence où pas au groupe c’est une souplesse. Hier dans le métro sur un siège de la station Berri-Uqam on a abandonné un des nombreux livres de Melody Beattie sur le bonheur, rapidement j’en suis venus à la conclusion que je suis heureux j’ai donc pas besoin du livre.. Hier aux actualités ils parlaient du retour sur le marché du travail des personnes agées. https://ici.radio-canada.ca/tele/le-telejournal-18h/2016-2017  les cinquante-cinq à soixante- quinze ans. C’est étrange cette nouvelle après ce que je vous ai écrit hier on y disait justement que les gens étaient malheureux au travail. Je sais pas quel genre de salaire et quelle condition de travail on va leurs offrir aux ainées. Moi je reste attaché à mon blog, je vous écris des textes entre le journal intime et la sociologie. Parfois je trouve que les recettes faciles pour le bonheur y’en pas, mon beau-frère serait d’accord avec moi maintenant qu’il est heureux à la retraite, hier à la conférence j’ai remarqué que le public était trier sur le volet. C’est assez terrible comment on veut renvoyer les gens à l’abattoir. De toute façon j’ai aucune idée du travail que je ferais faudrait que ça s’apparente à l’écriture… Cette idée du boulot me trotte négativement dans la tête. Je vois pas pourquoi j’irais vivre un autre échec ce serait une bonne façon de mettre fin à mes jours. J’aime pas beaucoup les livres de psychologie, je préfère la prière. Pour revenir à la conférence, ça fait longtemps que j’ai pas vus un public si distingué on a remplacé la messe par l’histoire de l’art, c’est aussi bien.  Quand même pendant que ça grenouille et manifeste je suis dans une foule bourgeoise et me fait raconter pour je ne sais depuis combien de fois le guillotinage de Marie-Antoinette. Dans ma paranoïa je me sens comme un contre-révolutionnaire la seule différence c’est qu’il y a pas de révolution, de toute façon je préfère fréquenter ces « gens » là que les bars de danseuses… Je regardais le public et je me disait, je suis pas déjà rendus là… Parfois je vois des vieux et je me dis que je veux mourir avant d’y être… Mais j’y suis , je commence à trouver difficile de me regarder dans un miroir. Voilà! J’en suis presque rendus à la chute, j’espère que donner une poignée  de main ça a encore un sens. Si ma lectrice médiatrice de théâtre me lis encore j’aimerais l’inviter ici à l’une des conférences sur l’histoire de l’art, je mets pas plus de détail elle va se reconnaitre. Je termine comme souvent avec des mots qui sont pas à propos. Je vous remercie quand même d’avoir lu  jusque-là!!! J’étire la sauce et vous souhaite encore bonne nuit. À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Elle avait raison de dire à son copain que je suis un malade, c’est ça le problème, je le sais… J’ai des pincements à la poitrine, je sais pas si c’est cardiaque où de l’angoisse. J’ai pas vraiment envie d’aller attendre à l’urgence de l’hôpital, j’ai fait ça trop souvent dans ma vie. Ce matin j’ai assisté à une conférence café croissant, j’ai appris d’où venait le nom de l’architecture gothique, va falloir que je m’intéresse plus à ça que je fasse des lectures pour me rappeler.  Mon menu pour ce soir fèves, brocoli, carottes et pommes de terre avec côtelettes de porc, mon écriture passe de Charybde en Scylla, c’est pas fort comme journal du quotidien… Les légumes sont prêts je vais préparer les côtelettes. Voilà c’est fait j’ai mangé mon repas et maintenant j’écoute Springsteen et je pleure, des fois je suis tanné de ces gens qui me jugent, je leurs demande rien à eux… Je dois fermer mon senti, laisser leurs mots couler sur ma carapace comme une tortue, cet après-midi il fait très beau j’ai ouvert la porte pour aérer. Y’a longtemps que j’avais entendus le regretté Clarence Clemons et son saxophone. Je devrais pas m’en faire je suis bien chez moi… Une chose que je veux pas qui m’arrive c’est de tomber malade avant mon départ, y’a encore beaucoup d’eau qui va couler sous les ponts avant mon départ. Quand je mange bien ma santé mentale se rétablis, j’oublie souvent ce qu’une bonne alimentation peux faire pour un homme… Pendant la conférence on a eu droit à deux intermèdes musicaux, c’était très beau exceptionnel je dirais… Lentement le soleil se couche, Clemons étais vraiment exceptionnel sur la pièce Breakaway de Springsteen, ses chansons sont remplies de nostalgie de vécu américain c’est ce que j’aime des U.S.A. À la conférence ce midi ça s’est terminé par une image du Christ et avant y’avait toutes ces magnifiques illustrations de vitraux, comment dire? Ces ogives multicolores… J’ai pas retenus grand-chose mais j’en sais un peu plus sur l’architecture des temples et des cathédrales. Un peu d’étymologie aussi… Ça me fait quand même dire qu’il y a beaucoup de spirituel dans l’art. Je pense que je vous ai induit en erreur Springsteen jouait pas à la conférence, c’est moi qui écoute le C.D. chez moi. Ma façon de mêler les thêmes comme ça est schizophrénique.  On nous a expliqué l’architecture de la Cathédrale Notre Dame à Paris, je vais vous illustrer ça avec une photo que j’ai pris dans la capitale française. J’aimerais beaucoup être érudit comme le conférencier mais je comprends qu’il y a mis sa vie. C’est quand même mon senti que je vous écris ici. Quelques mots encore si vous avez la patience, c’était malgré tout un beau dimanche et je suis fou malgré tout. Je le répète vos commentaires sont toujours bienvenue et je vous en remercie surtout d’avoir lu jusque-là!!! C’est comme ça pour maintenant!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

samedi 10 novembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Ce soir je me sent comme si le vaccin m’avait donné la grippe. Semble qu’il y a d’autre souche pour la grippe, je suis tout courbaturé… Ce soir l’équipe locale a gagné son match par un but. Oui! C’est vrai que pas d’écologie y’a pas d’économie. Je pense encore au pacte comment je m’engage un peu, je pense aux enfants de mes neveux et nièces… Souvenir de fête de Noël chez le patriarche avec toute la ribambelle, ça ne peut plus être comme ça, le patriarche n’est plus là et ils ont tous leurs familles. Y’a un neveu qui a déjà quarante ans, le temps passe et bouffe tout… J’ai jamais voulu partir même pour un boulot, les cousins du Lac trouvaient étrange qu’à Montréal je travaille pas… Je voulais pas faire de sale jobs qui me plongeraient encore plus dans la schizophrénie pourtant c’est tout ce que ça a fait… Locataire c’est ce que je suis, la matriarche dirais que j’ai pas besoin de plus grands, c’est vrai j’ai déjà eu un plus petit logis c’étais la folie. Je lisais dans un article que t’étais rien si t’étais pas propriétaire… Je pense aux amis disparus, des gens qui avaient passés toute leurs vie dans le quartier, y avait vue les choses changés. Quelques un sont décédé d’autre je sais pas ce qu’ils sont devenus. Cette semaine je suis invité dans une sorte de cinq à sept théâtral, je sais pas si je vais y aller ils offrent une bière à l’entrée c’est pas vraiment ma place. Ce matin je vais à la conférence sur le gothique de mon ami historien de l’art… J’ai pris du sirop qui goûte mauvais pour soigner ce début de grippe. Je sais ça deviens monotone ce que j’écris, à l’école à cette époque ci on pensait déjà aux vacances des fêtes… Moi je pense à mon voyage à San Francisco, j’espère qu’ils vont avoir éteins les feux en Californie. J’ai toute la difficulté du monde à retenir ce nom « le pacte ». J’ai un copain qui vivait seul en forêt c’était très écologique on l’a pas laissé faire. Je crois que c’est parce que il attendait la fin du monde… Ce pacte ça sonne un peu apocalyptique, survivaliste, j’ai envie de dire qu’ils changent les choses en haut on les changeras en bas, mais le pacte c’est pas ça faut faire les changements à son échelle moi ça me déprime… Après les vaccins, l’infirmière m’a dit que j’aurais mal au bras. Ces problèmes écologique je comprends pas qu’il ais pas vu venir ça dans les années cinquante. Je sais ça sert à rien de revenir sur le passé c’est « au présent ». Voilà où j’en suis cette nuit un vrai cauchemar, au moins les robinets coulent plus. Vendredi en faisant mes courses j’ai acheté un sac récupérable et réutilisable, je vais essayer de faire de mon mieux. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Lentement je lis le recueil Spirou, ça me rappelle mes jeunes années, mes lectures déjantées. Cet après-midi j’ai sommeil… J’entends le chat du voisin miauler… Je veux dire à la super-maman qu’elle signale à son Antoine qu’un autre recueil s’en viens. La température me rappelle Londres au mois de décembre, pluie, nuages et ciel couvert avec quelques éclaircies. Les arbres vont être effeuillés avec le vent. Comme souvent je suis pas très inspiré, voilà je vais y aller avec mon senti, c’est douloureux je pense à cet autre carnage… Une fusillade aux États-Unis ça me fait un peu peur pour mon voyage à San Francisco. J’ai pas à toujours pensés au drame, je prie pour les victimes… Quand j’écris là-dessus je deviens angoissé ça me pince le cœur… J’ai hâte d’aller au Museum of Modern Art de San Francisco, ils ont la plus grande collection d’art contemporain aux États-Unis. Je m’inquiète sur le mot de passe de mon ordi, je m’en souviens plus pas plus que celui de ma tablette mais tout fonctionne. Je devrais pas vous écrire là-dessus ça va me porter malchance je vais lâcher prise de toute façon y’a personne qui joue avec mes appareils. Hier l’infirmière disait que je suis un bon patient, je lui ai répondu puisque je peux pas être autre chose je serai un bon patient! Faut être rendu bas… Je prends tout mon temps pour vous écrire quand j’aurai terminé je vais chercher à quoi je vais passer le reste de la journée. Dans le parc y’a qu’un pin qui reste vert… Comme dirais la matriarche, y’a un grand vent choquant… Une pensée à ce comité éthique ad hoc sur la rémunération, je pense que lorsque ça va cesser je vais me retrouver plus souffrant. Ce matin j’ai lu un article sur la majorité des gens qui sont malheureux au travail, le journaliste chroniqueur parle de l’aliénation du fric, je crois que j’ai ça… Il parle aussi de ces jobs à l’usine super bien payé, dure mais monotones les gens passent des années-là, à détester ce qu’ils font… Je suis bien heureux pour ceux qui ont des maisons, http://plus.lapresse.ca/screens/6fbde358-f532-40fe-85d0-bfbffdd381eb__7C___0.html je vous place l’article, je pense que ça a du bon sens. Je veux pas la récrire, y’a des gens qui ont parfois des éclairs de lucidités… Ces temps-ci je suis pas malheureux, je m’implique dans la société à différents niveaux, j’aime bien l’idée de psychiatrie citoyenne que je voudrais bien voir avancée avec l’espoir d’un rétablissement… Parfois j’ai de la difficulté à articuler une idée politique, j’ai pas fait SciencePo… Je vous écris ça et je pense au pacte que j’ai signé, ce matin sur les réseaux sociaux j’ai vu une longue liste de ce qu’on peut faire, aux moins trente choses ça m’a donné envie de tout abandonner avant de commencer. Voilà! Je sais pas si c’est clair ce que je vous ai écris aujourd’hui. Merci d’avoir lu jusque-là!!!  Je vous souhaite à la prochaine je l’espère!!! Ciao!!!
Bernard
 

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’ai brisé tout mon rythme de sommeil. J’avais besoin de ça je crois que la nuit prochaine je vais mieux dormir. Hier je me suis fait vacciné par une gentille infirmière, trois vaccins, grippe, pneumonie, tétanos. C’est samedi, les jours avancent, l’agent de voyage n’a pas retourné mon appel. Il ne neige pas… Je me censurerai pas, je pense aux seringues comment parfois dans la rue ils en demandent, ils les échangent même, une façon de faire dangereuse… Il est deux heure moins vingt… Je dors très mal, quand même, ça me permet d’écrire la nuit. Je vais prendre mon temps. Une lectrice de l’Outaouais a commenté une publication précédente, elle apprécie l’illustration avec la toile d’un ami, c’est le cadeau d’un ami un grand artiste il est aussi historien de l’art. Demain matin au conservatoire il présente une conférence sur l’art gothique je vais y aller, je pense au quartier gothique de Barcelone que j’ai visité, j’étais au musée Picasso pas loin c’est ce qui va me servir d’illustration… Les rues sont sombres et très étroites… Tous mes lecteurs dorment, les voisins ronflent comme d’habitude c’est pas trop censé ce que j’écris… J’espère que je vais faire un beau voyage à San Francisco, mes légers pincements sont disparus je crois que c’était des crises d’angoisses, l’infirmière m’a suggéré de consulter si ça se reproduisais. Mon écriture fera pas le tour de la terre, je suis juste un tâcheron littéraire. Je me prends parfois trop au sérieux à ce jeux. Faut que je m’assume comme « artiste », pourtant quelqu’un de sérieux que j’ai apprécié m’a dit que j’avais une voie et une voix… Le voisin mène autant de bruit qu’une scie mécanique avec ses ronflements. Hier j’ai fait des courses en pensant au pacte que j’ai signé, je vais essayer, je promets rien mais je vais essayer, ne serais ce que les sacs de plastiques quelques un de moins. J’ai peur qu’on vienne me faire la leçon avec une sorte de police de l’environnement urbain qui me demanderais de couper dans les voyages… Je vais regarder ce que je peux faire à mon niveau à moi pas à celui du voisin. C’est pas ce qu’il fait lui mais ce que je fait moi, je veux mettre l’épaule à la roue pas à ce que ça reste de bonnes intentions. Ça me fait mal quand je pense à ce que la terre risque de devenir. C’est un défi, un combat qui seras pas facile… Le vaccin contre la grippe c’est pas toute les souches. Je mêle tout grippe et environnement… Ouais! J’ai presque terminé la nuit de vendredi est bien avancée. Quelques mots encore pour vous en donner pour votre « argent »! Samedi, qui arrive, je suis mêlé dans les nuits. Quand je vais vous quitter je vais me mettre à la lecture de LaPresse+. Je termine comme toujours dans une chute qui vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

jeudi 8 novembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Une voix qui me dis, vas y! Farme ta yeule! C’est tout le contraire de ce que je veux faire, je veux justement pas me taire… Cet après-midi je vais rencontrer l’infirmière pour ma pression et ensuite je vais me faire vacciner contre la grippe… Mes pincements à la poitrine sont disparus. J’étais couché depuis six heure trente cet après-midi… J’ai hâte de partir en voyage, j’espère que les bons que j’ai, les vouchers si vous voulez, sont tous valides. L’amie agent de voyage m’a pas rappelé, c’est pas grave je déferai pas ce que je viens de faire. Jusqu’à maintenant dans mes voyages j’ai pas eu de problèmes avec les gros autobus rouge, Paris, Milan tout s’est bien passé… Montréal c’est une ville d’avions aujourd’hui on prévois le doublement de vols pour les quinze prochaines années. Faut pas oublier que Montréal est  le siège de l’Organisation de l’aviation civile internationale, l’OACI. La photo c’est l’avion de Montréal à Milan si je me trompe pas elle est dans le même lot que mes photos de Milan et Trieste. Je pense qu’il y avait une correspondance à Amsterdam. Je vais essayer de pas m’en faire il est encore tôt, plusieurs mois, avant le départ. Nuit de jeudi à vendredi c’est assez désagréable de sortir avec tous ces tireurs fous un peu partout mais faut pas céder à la terreur… Je sais pas pourquoi, je suis obsédé par certaines émissions de télévision, les voyages… Cette nuit je croyais qu’il neigerais mais ça seras pour demain. Vous savez j’aime beaucoup mes lecteurs et lectrices, le temps qu’ils prennent pour me lire. Je pense que mes écritures en ligne comme ça, c’est ma façon écologique, c’est peut-être un peu naïf mais je me fais croire que j’économise le papier. Il est presque minuit, je peux pas vraiment dire que la ville est endormie, les oiseaux de nuit s’amusent quand on passe devant certaines portes on entend de la musique tonitruante. Parfois j’arrive pas à parler avec la matriarche les autres sont tous mieux mais nous on est rien, tout juste si on a le droit de respirer, c’est pas de l’humilité c’est de la folie elle m’a jamais laissé la chance d’être à ma place. Je sais pas pourquoi je vous écris ça cette nuit, un reste de ressentiment que je ne peux me permettre… Je peux pas vraiment dire que je rêve je suis toujours éveillé et cette nuit je suis pas mal moins angoissé… Je sais pas pourquoi je pensais à Gumby https://www.youtube.com/watch?v=cTHLG1srl9k  dans ce clip là on entends vraiment de la musique de Gumby, je l’ai toujours aimé parfois ce genre de film d’animation ça me fait pensés à une psychose, un autre monde … Après avoir visionné ça toute mon enfance pas étonnant que je me retrouve malade mentale me and Gumby même combat la schizophrénie. Voilà, j’en suis arrivé à l’épilogue à la chute. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard
 

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ai réservé mon tour de San Francisco en autobus et ma visite d’Alcatraz. J’espère que ça va bien ce passé… Aujourd’hui il fait très beau mais demain ils annoncent quelques centimètres de neige. Je trouve curieux que des gens de la banlieue veuillent pas venir à Montréal pour des soins de santé mentale. Je pense que c’est la semaine passée j’ai parlé au médecin de certains problèmes que j’ai, il m’a offert de consulter un psychologue en me disant que l’attente étais longue, j’ai dit non je vais me débrouiller… J’ai pas envie d’écrire quelque chose de triste malgré que j’ai des pincements à la poitrine. Je crois que c’est l’anxiété… C’est toujours l’histoire de mon senti qui est pas rigolo mais avec lequel j’aimerais bien vous dérider. Je suis pas un grand comique mais mes histoires sont plutôt tragiques, j’entends un petit avion, Bombardier va mettre à pieds deux mille cinq cents employés les représentants syndicaux en profitent pour nous parler de Noël… Après vous vous demandez pourquoi j’ai cessé de travailler si tôt quand on peut vous foutre à la porte subito presto, c’est aussi l’histoire de mon rapport avec l’argent… J’ai quelques réunions ce mois-ci, je viens de débrancher le décodeur du câble de la télé… J’ai mal aux genoux ça fait bien des petits bobos… J’arrive pas à faire des jokes, tout ce que j’écris est triste où d’un plate finis. Lentement le temps se couvre, demain je vais parler à l’infirmière de mes douleurs. J’irais jusqu’à dire qu’heureusement elles ne sont pas que morales… Quand je suis devant l’écran mon angoisse se calme. Je vous dirais encore de faire une prière pour moi… Toute mes douleurs sont parties vous priez fort! «  Le vingt et unième siècle seras spirituel où ne seras pas » - André Malraux. Je sais pas pourquoi je vous cites ça, dans le goulag occidental beaucoup cherchent de l’argent pas de la spiritualité. J’ai vu que ma lectrice privilégiée est à bord de son navire informatique...  Je pense à la super-maman, je vais avoir un autre recueil Spirou pour les enfants bientôt. J’espère que la grève de la poste va arrêter. Parfois j’ai besoin de faire de très longues phrases comme il ne s’en fait plus, juste de dire mon senti, mon vécu du moment qui avance toujours à coups de souffrance. C’est pas une comédie que je vous écris, j’aurais bien aimé mais j’ai pas appris. Je pense à mes tickets à San Francisco, j’ai peur qu’il ne me les donnent pas enfin je verrai j’ai le coupon, ça devrais aller. Je me fie sur mon lecteur de Deux-Montagnes il m’a dit que je ferais un beau voyage. Je sais pas pourquoi je pense à un cousin du côté de la matriarche… Voilà, j’ai presque terminé j’y suis encore arrivé. Me reste qu’à voir comment je vais illustrer. Encore une fois je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! J’étirerai pas la soupe avec des gros mots. À la prochaine!
Bernard

mercredi 7 novembre 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Semble que les vrais écrivains ça n’arrête jamais, même les plus mauvais. C’est pas de moi c’est de Raymond Queneau d’après lui on sait assez vite si on a affaire à un amateur. Je me juge assez vite ce qui est une caractéristique de l’écrivain. Quand je rentrais au boulot après une nuit blanche, je me cachais dans les toilettes pour essayer de dormir un peu. Je crois que c’est ça qu’on appelle du présentéisme… Je savais pas ce que j’avais je buvais… J’aimais pas ça mais j’étais incapable de faire autrement, ma dernière thérapie remonte à y’a vingt- cinq ans. Je vais essayer de pas boire aujourd’hui, hier à la radio j’ai encore entendu quelqu’un qui soignait son alcoolisme depuis trente ans et ça marchais. Le jour où j’ai appris combien ça coûtais une thérapie pour l’alcoolisme j’étais assez découragé, j’avais pas tout cet argent me restait plus comme option que les groupes de douze étapes et ça a marché… Ce soir chez moi y’a un parfum de steak grillé, j’ai pris une douche et me suis parfumé ça sent bon… Y’a que les fous comme moi pour écrire, ce seras un long testament. Je vais essayer de rester modeste… Je suis assez effrayé de voir tout ce temps qui passe, effrayé aussi par le départ des bons amis. Je vous signale encore que j’aime bien vos commentaires c’est un peu comme à la boulangerie on peut acheter quand c’est frais. Me suis fait un café, c’est assez silencieux dans la rue. Ce soir je vous illustre ça avec l’espèce de beffroi des shops Angus, je pense qu’ils ont réussis à faire quelque chose de bien. Viens de manger deux toasts au miel. C’est étrange quand je m’arrête on dirais que ça écris tout seul. Hier j’ai oublié d’aller voir l’infirmière pour faire prendre ma pression, elle m’a téléphoné pour me donner un autre rendez-vous, demain, je vais en profiter pour me faire vacciner contre la grippe. Il est minuit ça vous donne une idée de quand j’écris… Je pense que je devrais arrêter tout ça, l’évidence c’est que je suis sans grand talent… L’idée sous-jacente c’est qu’en le disant j’espère en avoir. Vous pouvez tout de même pas dire que j’écris pas, à tous les jours remet sur le métier ton ouvrage… Je suis fatigué, j’ai sommeil, parfois je me trouve ignorant je suis incapable de remplir un formulaire. Voilà! J’ai écrit quatre-vingt pour cent de ce que je voulais vous raconter, me reste qu’à écrire une chute décente, quand les juges me seront-ils sympathique? Je le mérite probablement pas mon écriture est pas assez fine, assez délicate… C’est pas un concours je veux juste que ceux qui lisent s’impliquent. Je termine donc ça, je rajoute quelques mots, je « slaque » un peu. Entre deux phrases j’ai souvent de grands vides c’est toute la difficulté de terminer. C’est vraiment la fin pour cette nuit je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’ai reçu le recueil Spirou, les grands prix de littérature ont été attribués. Je vais attendre un peu avant d’acheter le Goncourt, y’a aussi le Renaudot, le Médicis, le Médicis étranger et le Fémina ça fait beaucoup de lecture… J’ai acheté mes places dans l’avion pour San Francisco, je l’ai pris près d’une sortie de secours, on m’a posé quelques questions sur mes capacités. J’espère que j’aurai pas à m’en servir. J’ai déjà fait un vol dans cette section tous c’est bien passé. Je vous écris et après je vais commencer la lecture de mes bandes dessinées. Ce matin j’ai regardé une émission voyage sur Kuala Lumpur et une autre sur une île du Viet-Nam qui est en croissance pour le tourisme… Me reste qu’à m’occuper des bagages pour mon voyage, semble que quand on est allé une fois à San Francisco on veut y retourner. J’ai hâte d’aller marcher là-bas… Les feuilles sont pas mal tombées, le vent a secoué les branches, je compte quand même les jours avant mon départ, je devrais parler de mois. J’espère que dans le vol il vas y avoir le wifi mais comme il y a une console de divertissement je crois que les chances sont minces. Le vol est en matinée c’est bien… Ça prend un bon six heures mais avec le décalage horaire c’est comme si ça en faisait trois. Je sais pas avec quoi vous illustrer ça aujourd’hui, des avions ? Comme je pars avec Air Canada ce seras des avions d’Air Canada où le sigle, je crois que c’est une bonne compagnie. J’ai un peu peur de me faire jouer un tour que tout ça ne se passe pas comme prévu. Je sors beaucoup de mon moment présent. Quoi que je préfère prévoir un peu, j’ai regardé pour les tours guidés, ça devrais se faire… Les tours semblent remplis, je crois qu’il est trop tôt pour réserver les tours guidés et les visites d’Alcatraz. J’ai téléphoné à mon amie agent de voyage… Je préférerais payer un peu plus cher et qu’elle réserve pour moi. Aujourd’hui c’est pas trop décérébré, juste un peu loin de mon senti cervical… Les rues sont pleines de voitures, y’a des cônes orange un peu partout. Je reviens toujours à la même chose, je trouve ça difficile de préparer un voyage, de faire les réservations de visites, avec mes recherches sur internet. Il est trop tard pour reculer faute de réservation je verrai sur place, mais je crois que l’amie agent de voyage va arranger ça, du moins elle va me donner l’information. Je croyais que quatre mois c’était suffisant pour les réservations. Je suis tout perdus dans le temps. J’ai presque terminé ma rédaction pour aujourd’hui, je me souviens à l’école quand on écrivait quelque chose on appelait ça une rédaction. J’en suis donc rendus à la chute, quelques mots encore comme toujours pour terminer. Je vous aurai tenus au courant de ma journée. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Moi qui aime tant écrire, je suis à un moment où j’ai plus rien à dire, tout ce que j’entends ce sont les acouphènes c’est difficile à mettre en mots ces symptômes de sourdingue. Mercredi, on m’a avisé que je recevrais le recueil Spirou aujourd’hui, ils ont besoin d’une signature, cette fois ci c’est envoyé sur UPS. Je crois que c’est parce que les postes sont en grève. Je crois que je suis un peu à bout j’arrive pas à regarder les émissions voyage à la télévision, l’ami col bleu à la retraite me dis que je vais faire un très beau voyage. Moins de cinq mois avant le départ… Ça va passer vite, faut pas que j’oublie de me choisir un siège et de m’informer pour les bagages sans compter le transport à destination entre l’aéroport et l’hôtel. J’aime quand même beaucoup voyager… Je me suis couché tôt dans la soirée hier, j’ai dormis par épisode, il est deux heure trente du matin et je suis bien réveillé. J’ai pas grand-chose à dire sur mon senti c’est au beau fixe. Viens d’écouter le message de mon amie agent de voyage, il faut payer pour enregistrer les bagages, pour les sièges j’ai pas trop compris… Je vais la rappeler… Faut pas que j’oublie d’aviser la carte de crédit que je vais être en voyage cette semaine-là. Lentement les journées passent, bientôt ce seras l’hiver. Dehors des gens gueulent ils reviennent probablement d’une brosse, hier avec un copain on parlais du cannabis de comment sa légalisation complique plus les choses, un propriétaire peux interdire au locataire d’en fumer,  de toute façon je m’en fout je fume pas. Je vois sur Facebook qu’il y a beaucoup d’insomniaque, j’espère que vous allez me lire et que ce sois endormant, pourquoi pas ? Mais on dis que l’écran d’un ordi réveille c’est malheureux… Je réfléchis, je médite et je prie, une prière personnelle, je sais que dans les années soixante ont a chassé le bon Dieu, on ne croyais plus au sprirituel mais on a du se réinventer une foi qui nous réconforterait. Même là un insomniaque a beau prier il n’arrive pas à dormir.  Moi-même si j’espère croire un peu ça tue pas mes angoisses, mon anxiété. Je vous parle pas de la paranoïa toute raisonnée, je pense au mépris des gens pour ceux qui souffrent d’une maladie mentale, comment ils disent qu’on est rien qu’on est responsable de notre malheur Bien sur! On l’a choisi quelle idiotie! J’essais comme toujours de me rétablir ça veux pas dire que je me cherche une position d’autorité. Dans ma tête j’ai un vers d’oreille la musique de Bill Frisell… Voilà! Je suis presque à la chute je termine ça et je vais regarder les émissions de télévision. Quelques mots encore avec les harmoniques qui résonnent dans ma tête. Comme toujours c’est la même chose je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Encore un petit effort et c’est terminée. À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard
 

mardi 6 novembre 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je pense aux aéroports, aux avions et aux pièces d’avions sur lesquelles je travaillais. Mon lecteur technicien de la Rolls-Royce sais ce que c’est ça fait des années qu’il fait ça… Moi j’ai pas été capable de garder la job. J’aime quand même beaucoup les aéroports et les avions, attendre à Pierre-Elliott-Trudeau. Je pense que l’aéroport de destination où je suis allé le plus souvent c’est Roissy-Charles de Gaulle… La plus immense c’est Heathrow à Londres… Je pense à cette peur de rater l’avion quand je voyage, je pense que c’est un stress normal. Je vais plutôt comme un fou au même refrain vous parler de mon senti, cette semaine c’est calme j’ai pas beaucoup d’activités, j’y arrive pas j’y arrive jamais à nommer mon angoisse, mon anxiété je sais c’est pas la même chose, comme anxieux je répète souvent les mots, les phrases que je vais dire avant de me présenter, la plupart du temps c’est tout autre chose que je dis. Je pense que ça fait partie de la schizophrénie. Votre humble serviteur ça fait longtemps qu’il baigne dans la folie, L’angoisse c’est un pincement à la poitrine, la peur d’un malaise cardiaque. J’ai pas envie d’être malade, de consulter. Je sais pas pourquoi je pense à tous ces groupes musicaux de mon enfance , les Sultans, Les Lutins, Les Chanceliers https://www.youtube.com/watch?v=o-O6BOmOR28 , https://www.youtube.com/watch?v=lgcQSRlNkb8 , https://www.youtube.com/watch?v=-Eq5hyoRqeA  Les Chanceliers c’était les premiers pas de Michel Pagliaro dans la musique, souvenir d’enfance j’écoutais ça surtout parce que mes sœurs les écoutais, on avait les disques trente-trois tours, les microsillons qu’on écoutais sur la chaîne stéréo… Ça a pas duré tout ça, la mode est vite devenus celle de la british invasion, je vous les nommerai pas les groupes de Liverpool  en Angleterre… Je sais pas pourquoi j’ai peur cet après-midi, pourtant j’ai rien à craindre… Je devrais être dans mon moment présent plutôt que de vous raconter de vieilles affaires. Je vous écris ça et je vois pas le temps passé… Le blog c’est devenus la pratique de tout le monde, rien de bien original, je persévère quand même… Les groupes que je vous ai nommé précédemment, c’était les coqueluches des enfants de banlieue… Le show-bizz a pris toute une place je crois pas qu’il avait cette importance dans les années quarante cinquante, aujourd’hui on ne jure que par ça pourtant… Je pense aux valeurs disons que les cafés chrétien c’étais pas très à la mode. Je suis perdus, perdus dans ces mots, perdus dans la ville, y’a pas de retour possible je crèche rue Sainte-Catherine. Ça prend une espèce d’obsession pour écrire à tous les jours. J’ai eu peur c’est pour ça que je ne bouge plus, je me suis fait un chez moi. J’en ai presque finis pour aujourd’hui je vous aurai encore écris un galimatias, c’est la chute qui comme toujours n’est pas une évidence. Quelques mots encore, vous aurez bien lu. Je vous remercie de l’avoir fait jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

lundi 5 novembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! C’est ennuyeux ce soir j’arrive pas à dormir. Je me lève regarde un peu la télé me recouche pour recommencer le même manège. Je sais pas si enregistrer des émissions ça peut jouer sur mon sommeil. Là j’ai décidé de vous écrire et si il le faut d’en inventer je fait jouer le west de Bill Frisell… Ouais! Inventer comme ça c’est facile à dire mais ça prend de l’imagination. Je pense à tous ce temps il y a longtemps passé dans une ressource alternative en santé mentale, j’aurais pu en mourir aujourd’hui ça n’existe plus nous étions trop fou, j’avais « réussi » à me créer un emploi dans une sorte de projet vidéo, j’étais malhonnête… C’était une sorte d’endroit libertaire où je croyais me soigner, mais non j’aggravais mon cas certains disaient que j’étais normal, mais tous ce que je savais faire c’est boire et quand on se plaignait qu’il y avait pas beaucoup de monde dans la ressource je disais au responsable d’organiser un repas gratuit en fin de mois. C’est loin tout ça je nourris certainement encore le ressentiment de quelques un. En rétrospective si je regarde ça j’étais très souffrant, une folie ordinaire dirais Bukowsky… Avant d’y mettre fin je buvais au centre-ville avec n’importe qui des gars qui aurais pu me tuer, mais j’ai arrêté avant de mourir. Je regrette pas du tout cette époque de ma vie, tout ça fait plus de trente ans depuis j’ai arrêté la consommation c’est plus édifiant, j’ai appris à vivre avec la douleur… C’est de là que part mon senti y’a vingt-cinq ans, je ne suis plus psychotique j’essais de fréquenter les lieux de soin pour les bonnes raisons. Je préfèrerai toujours mes années de sobriété à mon alcoolisme actif. J’avais raison d’être paranoïaque, partout sur ma brosse je rencontrais des gars que je connaissais, ils me suivaient… Je me suis confessé de tout le mal que j’ai fait maintenant j’essais de rester droit… Je sais que la matriarche est très contente pour moi… Où et qui que l’on soit l’alcoolisme est le même, la psychose, la schizophrénie c’est pour celui qui n’arrête pas… Cette nuit je les mets en doute mes psychoses faut surtout pas, Hard rain gonna fall par Bill Frisell c’est du génie https://www.google.ca/search?q=bill+frisell+a+hard+rain%27s+a-gonna+fall&stick=H4sIAAAAAAAAAONgecQYyi3w8sc9YSmfSWtOXmN04-IKzsgvd80rySypFNLhYoOylLgEpHj00_UNiw1MC0wtDQo0GKT4uFBElLia9q04xMbCwSjAwAMAbq3xAVoAAAA&sa=X&ved=2ahUKEwiKnOODh7_eAhUJj1kKHXiIAYMQ6RMwC3oECAQQBA&biw=1536&bih=764  Je buvais pour calmer ma mémoire et je faisait d’autre gaffe qui s’y rajoutais et je rebuvais comme un chien qui court après sa queue. Voilà, il est pas encore une heure du matin, la barmaid m’avait dit que c’était pas un endroit pour causer, je buvais de l’eau et le portier me jetais à la porte… Je vous ennuis peut-être avec mes histoires, y’a ce gars qui racontais avoir volé une petite table de marbre dans un bistro remplis à craquer ça fait partie de l’invention. Je termine en saluant mon lecteur de Deux-Montagnes qui est peut être debout. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Comme toujours je vous souhaite à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard