mardi 15 janvier 2019

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je suis amoché j’ai un gros rhume. Je reste chez moi je veux pas le passer à d’autre. Y’a une petite neige qui tombe, je fais un peu de fièvre, j’ai froid, j’ai mis un chandail… Souvenir d’un ancien voisin qui avait froid même à plus trente. Je crois que c’est parce qu’il avait abusé des médicaments, des Ativans… Un anxiolytique de la famille des benzodiazépines, je pense que ça avait attaqué son système nerveux… Bon! Cet après-midi je me prends pour un pharmacien, le gars portait toujours une petite laine…  Aujourd’hui aussi je crois que le facteur à rien laissé… Un cabinet de voyant viens de téléphoner, je leurs ai dit que ça m’intéresse pas. Hier je crois avoir croisé deux autres de mes anciennes blondes. Je suis très mal-à-l’aise aujourd’hui… Les voyants c’est pas très bon pour la paranoïa. Je sais ce qu’ils veulent c’est de l’argent, je vie pas dans un monde où on fait des cadeaux. Je veux pas me faire embarquer dans rien, mon lecteur de Deux-Montagnes pourrait peut-être m’indiquer comment éviter ça… Je m’isole je veux pas passé cette fièvre à personne, je me répète… Pourtant j’ai eu un vaccin, ça doit être une autre souche. La neige se fait plus dense, comment vous dire pas moyen d’avoir la paix. Je crois que c’est due à ma présence sur les réseaux sociaux. À un moment va falloir que je pense à arrêter pourtant quand je termine un post je suis content, ça fait partie du mieux que je peux faire. Demain j’ai une réunion du comité des usagers de l’institut, ça devrais pas être long. Ils font des travaux dans l’appartement du dessus, l’ancienne locataire à ce qu’on m’a dit est maintenant itinérante… La maladie l’a emportée elle avait cessé ses activités. Y’en a pour qui la vie est dure… Y’a beaucoup de circulation automobile… L’ami sort de l’hôpital cet après-midi, je suis bien content. Lui aussi était harcelé par le « voyant », on répond pas parce qu’on sait que c’est croche.  J’ai rien à vous raconter je cherche, je me vois fiévreux travaillant à la shop… Y’a aussi tout ce temps dont je vous ai pas beaucoup parlé où je travaillais à l’atelier de moulures et de portes, je me vois recevant où préparant les commandes parfois le samedi. Je me débrouillait pas mal avec le ruban à mesurer. C’est finis tout ça, j’étais encore malheureux… J’ai connus le calvaire des jobs. C’est étrange c’est comme si c’était hier… Écrire voilà ce que je fais en essayant d’aider vers le rétablissement, souvenir d’une infirmière à la clinique de Sainte-Thérèse qui reprochais au psychiatre de soigner avec des médicaments mais de ne pas écouter l’expression de mon malaise. Je partais de Terrebonne en auto-stop pour me rendre à cette clinique. À l’époque y’avait pas d’hôpital ni de clinique psychiatrique. Voilà! Je termine comme ça en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Encore quelques mots pour une vrai chute!!! À la prochaine!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je crois avoir un rhume, c’est pas très grave… Un homme change les publicités sur l’abri d’autobus. Mardi matin, je me sent lourd, la super-maman s’en va à Varadero c’est là que j’étais allé y’a quelques années, j’étais seul c’étais pas très agréable surtout que je ne bois pas d’alcool. Je me rappelle de ma visite à La Havane au restaurant pendant le diner un gars riait de mon prénom Bernard quel idiot avec ce manque de savoir- vivre mais dans l’ensemble la visite étais bien. J’ai beaucoup aimé marcher dans les rues de la ville, sur les boulevards, je pensais à l’écrivain Pedro Juan Guitiérrez , La Havane était aussi torride que ses romans. Cette visite c’est ce que j’ai préféré dans le voyage, je suis pas un gars de piscine où de plage. Quand je suis partis y’a une serveuse à qui j’ai changé mon argent qui voulait absolument que je revienne. J’ai pas assez aimé ça pour y retourner. J’ai bien aimé passé sur le Malecon. J’ai encore des souvenirs vifs des excellents musiciens dans le loundge de l’hôtel, tout ça c’est de la vieille histoire que j’ai déjà raconté ailleurs, pourtant ces temps-ci la chaleur c’est agréable. Je pense avoir attrapé le rhume à l’institut ces endroit-là sont souvent contaminé y’a tellement de monde qui y passe… La semaine passée à la radio ils ont trouvé autre chose pour nous faire sentir coupable, la pollution par passagers que produits un voyage en avion, si on les écoutes on va rester enfermé chez soi… J’ai signé Le Pacte et je fais mon possible mais donnez-moi une petite chance c’est pas moi qui pollue le plus avec mes douze milles dollars de revenus par année… Ces recherchistes radiophoniques là elles se trouvent très brillantes, bein voyons! L’écologie c’est un bon sujet pour qu’on se sente tous coupable, moi je fais ce que je peux à mon niveau quand je pourrai plus je le ferai… N’empêche tout ce plastique dans la mer c’est dégueulasse et pas beaucoup mieux celui qu’on brûle… Si j’étais pas conscient ça pourrais m’excuser, mais j’achète en me fermant les yeux. J’utilise maintenant quand même des sacs réutilisables. Semble que les bacs au bord de la rue se soit plus suffisant, je vous écris ça et ça me tue où je vais aller pour me reposer? J’espère que San Francisco va me distraire. J’aimerais beaucoup recevoir du courrier aujourd’hui pour terminer la paperasse du loyer. Si j’ai bien compris le calcul c’est pour l’année prochaine… Je sais pas si vous êtes beaucoup qui me lisez mais j’apprécie toujours beaucoup vos commentaires… J’ai presque terminé, on s’approche du matin, quelques mots encore en espérant écrire une chute convenable, le rhume semble se calmer, le sirop m’a apaisé,  comme épilogue ce seras pas grand-chose. J’espère que cette lecture vous a plu.  Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Je termine comme ça en souhaitant vous revoir pour une prochaine lecture!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

lundi 14 janvier 2019

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’ai mangé des petits pains au chocolat un ami aurait aimé que je lui en parle comme les petites madeleine de Proust mais je suis plus Joe Dassin, on se racontais comment Proust nous faisait peur, moi je commence toujours Du côté de chez Swann et j’y arrive pas c’est un des seuls livre qui m’a résisté depuis le temps… Pourtant quand on veut écrire on se doit de lire ça. Ça m’a fait du bien de sortir et de rencontrer les collègues, j’ai raconté comment je croyais avoir fait des commotions cérébrales, comment je soigne ce que j’ai dans le moment comment je sens pas le besoin d’avoir un autre diagnostic… Ce matin il fait froid mais la lumière nous enchante… Je dis merci à ceux qui m’encouragent quand je note me rendre à mon groupe d’entraide. C’est maintenant l’après-midi, je ne vais plus errer seul dans les cafés rue Saint-Denis, je pense que c’est une chose que je vais faire à San Francisco. C’est un beau soleil, dans le ciel bleu je vois les avions, j’adore ça… Ce soir y’a l’émission sur l’aéroport de Dubaï. C’est toujours intéressant. Je vais maintenant y aller avec mon senti, je suis pas si mal, la douleur est partie… Je savais pas que je passerais un grand bout de temps de ma vie à soigner une maladie mentale… Y’a beaucoup de monde qui veulent pas entendre ces deux mots là, c’est la stigmatisation… Ce matin j’ai eu droit à un beau sourire d’une jolie dame… Ai pas reçu de courrier, j’écoute ce qui se passe en moi ce sont peut-être des angines, je crois pas que ce soit très grave quand on est vieux on se cherche des maladies. Le bistro Touski est déménagé de la rue Ontario à la rue Sainte-Catherine pas très loin de chez moi… J’aime plus fréquenter les bistros, je suis vieux je reste chez moi… J’ai trouvé mon rythme de marche, j’espère qu’il va être là pendant les vacances. C’est la journée du camion de recyclage… Je suis pas tellement ému quand je le vois passer. Quand je suis assis devant mon écran comme ça et que c’est le silence, je me sens comme un vieux bonze zen, calme et méditatif. Je sais ça dureras pas, j’en profite avant qu’on me dérange. C’est moi qui se dérange c’est surement mon karma… J’ai vu le facteur il a rien laissé, demain peut-être? Lentement le ciel se couvre… De la neige? L’ami viens de me téléphoner je crois qu’il en a pour un bon moment à être hospitalisé… Je devrais être ému à l’entendre me parler comme ça de sa chambre d’hôpital, il est pas pressé de partir comme il dis il veut pas être malade seul chez lui… Voilà! Je crois que ce seras ça pour aujourd’hui, je vais essayer de vous écrire une chute qui a du sens pas trop émotive. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

dimanche 13 janvier 2019

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’ai à peine dormis, je suis déjà à propos pour vous écrire, comme toujours je rêve d’aéroport, d’avion et de San Francisco, ce matin j’ai une réunion de mon groupe d’entraide… En voyage je devrais être capable de vous produire un blog à partir de ma tablette. Lentement je vous écris, je cherche une autre posture que la personne en rétablissement, je viens de terminer mon café. Je pense aux pairs qui ont une maladie mentale et qui sont dehors sans abri, avec la maladie, la paranoïa ils ont confiance en personne et vont errer dans le froid dans la nuit, y’en a plusieurs qui sont pas affiliés à une ressource à un hôpital… Pas question de s’endormir dehors on peut mourir d’hypothermie.  Quand même on veut pas voir personne, pas les entendre, juste la paix où ce qui lui ressemble et on marche et marche à se défaire les pieds à Montréal on parlait d’un Nouveau Dernier Recours ce sont des nuits pareilles qui réveillent notre interlocuteur invisible. J’écris ça en pensant à l’ami qui passe parfois devant chez moi et qui gueule après son « ami » imaginaire, y’a longtemps que je l’ai vue il s’est laissé pousser la barbe et marche moins rapidement, je suis toujours conscient que ça pourrais être moi… Si j’arrêtais de prendre mes médicaments, que je payais pas le loyer. Semble que plus longtemps on est dehors plus c’est difficile de réintégrer le « monde ». Il neige pas, tout ce qu’il y a c’est l’asphalte et le ciment froid à pierre fendre. J’entends certains d’entre vous qui ont encore quelques dollars et vont passer quelques heures dans un bar pour après je ne sais pas… Pas question de parler on t’amène une bière et hop! Fichez moi la paix… Dehors tu est assis tu somnole et tu combat pour ne pas t’endormir. Tes cachettes sont connues des travailleurs sociaux, non tu veux pas y aller au refuge, un hot-dog à l’autobus peut-être mais pas plus, juste une petite pause dans le froid. Tu pense à rien t’a même pas de regret, t’attend juste le jour… Mais non tu partiras pas pour Vancouver, là-bas tu serais encore plus pauvre, ici on t’a offert un logement sans compte à rendre mais tu le sais bien, ils vont entrer chez toi quand tu seras pas là et déplacer de petites choses pour te torturer, tu préfère rester dehors, la rue… Tu va en trouver d’autre cachettes des appartements déglingués où tout le monde consomme, je le répète non et non j’irai pas au refuge je vais m’en sortir tout seul, il feras pas toujours froid, je reste réveillé je veux pas tomber en hypothermie. Je suis pas un citoyen, cette nuit j’ai la police sur le dos parce que je veux pas m’abriter, une fois rentré là-dedans on en sort plus et j’y tiens pas. Voilà! Je termine avec la chute. Je vous remercie de m’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard
 

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je viens de regarder le match de football américain, la nuit viens de tomber. Je sais pas pourquoi je me sens coupable du départ de la jeune intervenante… J’ai fermé la télé et j’ai mangé mon souper, cet après-midi je souffre, c’est la maladie mentale qui m’attaque, la paranoïa qui me dis de rester dans le silence, de pas consulter pour mes malaises. J’ai un sentiment de fin du monde… Je pense toujours à mon voyage à San Francisco, ce matin j’étais bien mais plus la journée à avancés plus ça s’est dégradé… J’ai peur, j’ai peur, j’ai peur je devrais m’effacer des réseaux sociaux… Vous me connaissez parfois j’ai des crises comme ça, demandez moi pas pourquoi je sais pas…J’ai entendu parler un gars qui a eu des commotions cérébrales en jouant au hockey, comment aujourd’hui ça joue sur son humeur parfois je crois que je suis comme lui, dans la vie j’ai reçu quelques coups sur le crâne, quelques poings sur la gueule pourtant je suis diagnostiqué schizophrène… Lentement je me calme, la télévision est fermée… Comme d’habitude je suis mêlé. La grosse tête voilà ce que j’ai, mon blog il est quand même pas si fréquenté, et les photos de ma personne sont très pudique… Lentement les jours passent, les snowbirds s’en vont dans le sud dans six jours je crois… Moi je pars dans deux mois et deux semaines, j’espère que tout va bien se passer. Quand j’arrête de vous écrire je me sens pas bien… J’ai acheté mon cahier et des stylos pour mes notes d’avant les vacances. J’ai hâte de traverser le Golden Gate à pied, je devrais pas trop vous écrire là-dessus de peur que ça tourne mal, pourtant les gens me disent que je vais faire un beau voyage. J’écris que j’ai peur mais c’est plutôt de l’angoisse… Ce soir je sais pas trop où je vais avec cette écriture, comme toujours j’écoute la voix qui me parle, ma conscience? J’ai mangé une pointe de tarte au sucre… Je sais bien je devrais vous parler des drames qui se jouent dans le monde mais je veux pas en rajouter par-dessus les journalistes et les éditorialistes, je m’y connais pas assez… Je pense au cannabis à comment ça me rendais psychotique autant que les drogues dures et l’alcool. Encore une fois je reviens avec ça ma palette est pas très grande. C’était dimanche qui se termine, j’espère qu’il y auras pas trop de brume à San Francisco, le départ est encore loin… Y’a un voisin sourd et muet qui cherche des cigarettes, c’est un gambler, c’est pas drôle… Je me vois quand je fumais, j’achetais des cartons de cigarettes de contrebande, ça me ruinais… Je vais essayer de terminer là-dessus, il est pas très bon ce soir mon texte, voilà donc la chute l’épilogue quelques mots encore… Y’a un parfum de pizza. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!!
Bernard

samedi 12 janvier 2019

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Dimanche… Cette nuit j’y vais avec mon senti, il me semble que ça fait longtemps que je vous ai pas écris sur mon moi profond, mon angoisse, ma douleur… Je crois pas vous avoir raconté que j’ai rencontré une ancienne maitresse écrivaine dans le métro on a échangé quelques mots sans plus ça m’a fait remonter des souvenirs. Je l’avais rencontré dans mes premiers moments d’abstinence ça fait déjà longtemps… Cette rencontre m’a pas fait vivre beaucoup d’émotion cette histoire-là est finie bien finie… Tout ça avait débuté avec une lecture à la société littéraire du Québec, lecture d’un mauvais texte remplis de ressentiment. J’étais allé chez elle voir la guitare qu’elle voulait vendre, j’avais fait quelques accords c’était un bon instrument. À l’époque j’étais entouré d’artistes décati en fin de parcours. J’avais essayé de faire quelques choses avec eux de les enregistrer, il me reste plus grand-chose de tout ça. Je crois que c’est Simone Signoret qui écrivait « la nostalgie n’est plus ce qu’elle était ». J’ai un flash du patriarche qui à l’époque était encore vivant mais s’intéressais pas beaucoup à ce que je faisait. Ce soir l’équipe locale à gagné par blanchissage… Je coupe comme ça après vous avoir parlé du patriarche parce qu’on avait un problème de communication lui et moi. C’est peut-être de ma faute je l’avais si souvent déçu… Pourtant j’aurais eu besoin de son encouragement, à l’époque où j’allais à l’école des décrocheurs il m’avait amené des conserves avec moi pas besoin de donner à la guignolée j’étais de ceux-là qui recevaient…Ça été si long cette jeunesse schizophrénique, je pense à toute mes apparitions dans les médias comment j’essaye de dire qu’il est possible de se rétablir… Après le bas-fond de la maison de chambres où j’ai faillis mourir… Ici on laisse pas les suicidaires mourir dehors j’entends dans ma tête après un rêve de Fauré https://www.youtube.com/watch?v=_RVb1baBNUA . Je sais pas ce que je vaux comme artiste, comme écrivain, pourtant je travaille fort dans les coins. Je pense à ceux qui ont été laissé dans la rue, ceux que la maladie mentale a handicapé, ceux qui cette nuit vont avoir froid, pas de place pour se cacher… Souvenir encore de comment je me sentais lourd quand je prenais ces anti-psychotiques, les malheureux effets secondaires mais je dois avouer que je m’aidais pas… Viens de manger une banane elles sont pas mûres… Tout à coup je pense à mon lecteur de Deux Montagnes qui doit avoir froid à son retour du Mexique, Cozumel je crois… Je vous aurai écris encore cette nuit, ça tousse chez le voisin je crois que j’ai bien fait de me faire vacciner pour la grippe… Quelques mois encore avant mes vacances. J’en suis presque rendu à la chute encore quelques mots pas trop rutilant, ordinaire, je sais pas pourquoi je vous écris ça, par humilité peut-être ? Voilà c’est la conclusion, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent







Bonjour! Bonsoir! J’ai fait la lecture d’un article où on en a contre la culture des likes, semble que pour ces artistes professionnels c’est une dictature, encore une fois l’élite qui s’oppose au peuple aux moyens populaires de création et d’expression, on préfère la critique élitiste des journaux aux likes, se faire démolir par un critique plutôt que l’apparition sur les réseau sociaux de likes de son œuvre… Je suis pas trop équipé pour élaborer la dessus mais pour moi c’est l’outil d’expression par excellence, les artistes eux veulent des critiques érudits, si je les écoutais je devrais cesser toute mes activité sur mon blog et encore moins attendre des likes… Le poète disait « Je connais rien » c’est probablement en ma défaveur, on aime pas les gens qui essaient de penser tout seul. C’est pas n’importe qui qui peut faire œuvre de culture, Saint-Tite contre l’orchestre symphonique… Comme toujours faudrait se bercer et s’émouvoir sans dire un mot, juste être un public passif et ne pas utiliser les médias sociaux. Assister à l’œuvre de ce metteur en scène et rester muet par pudeur, comment dire? Je revendique mon droit à l’ignorance, mon désir d’apprendre et d’en dire un peu plus sur une œuvre auquelle j’ai assisté. Je connais pas beaucoup la tragédie grecque pas plus que le dramaturge anglais Shakespeare je me fond dans la culture populaire, ma chose à moi c’est l’art crû, quand je lis des articles contre les likes je me dis que certain sont trop cuit. Voilà! J’ai un peu peur de vous écrire ça, j’imagine peut-être trop la portée que ça a, quelques lecteurs à peine… L’émotion voilà de quoi il s’agit, ce que j’essais de faire en écrivant ici, vous faire lire mon senti, les grands artistes ont les moyens moi je suis tout petit. Aujourd’hui on gèle j’espère que mon lecteur de Deux Montagnes a parlé avec la matriarche. Je trouve plus, je trouve pas, je suis sans argumentaire voilà pourquoi l’artiste n’aime pas les likes, c’est toujours difficile d’élaborer sur une vision… J’ai toujours voulu être cultivé mais la culture c’est comme la confiture… Vous connaissez le reste. J’ai le droit d’appeler ça une œuvre? C’est toujours ce que je tente, je réécrirai pas toute la littérature, toute la dramaturgie occidentale mais c’est de ça qu’il s’agit, créer une œuvre crû… Souvent comme ça quand je prends la pose, c’est raté… Je continus quand même pour voir où ça va me mener… J’essais plutôt de revenir à mon senti car c’est ce que je connais… Je suis vieux c’est bien difficile d’apprendre, il est pas question de vernis. Je vais vous illustrer ça avec la dentelière de Johannes Vermeer, juste pour que ce sois un peu plus beau… Moi au contraire j’y vais pas dans la dentelle. Voilà! J’essais de terminer, j’en arrive à la chute. Quelques mots encore pour vous remercier d’avoir lu jusque-là!!! L’épilogue c’est jamais simple, je voudrais vous revoir!!! À la prochaine je l’espère!!! Ciao!!!


Bernard

vendredi 11 janvier 2019

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Me revoilà, pour ce qui est de mon senti je suis apaisé, c’est vraiment pas le temps de visiter la France… J’espère que l’état américain seras pas fermé trop longtemps, ça aussi c’est pas très bon pour le tourisme. En ce moment je lis un polar de Philip Kerr c’est très intéressant… Aussitôt que j’ai été réveillé je me suis mis à mon clavier. Aujourd’hui dans LaPresse+ ce sont les chroniques voyages c’est toujours intéressant. Bientôt ce seras le voyage à San Francisco des copains vont peut-être venir me rejoindre… J’ai réussis à me situer sur la carte je vois très bien où est le nord, où est l’hôtel… J’ai hâte de partir. Ce seras ma première visite à l’ouest… J’ai toujours du plaisir à attendre l’embarquement à l’aéroport. Les avions de magnifiques machines dans lesquelles j’aime bien voyager. J’ai appris le nom de l’hôtel par cœur, ce seras plus simple pour prendre la navette entre l’aéroport et l’hôtel. San Francisco pour moi c’est un pèlerinage un retour à mes années hippies… Hier à la télé au jeu questionnaire, le gars a gagné la cagnotte d’à peu près vingt-cinq mille euros ce fut un beau match. Quand je me tourne comme ça vers la télévision c’est que j’ai pas grand-chose à dire mon senti est à plat. La semaine prochaine je devrais recevoir la paperasse des impôts, ça non plus c’est pas très poétique si je l’écris c’est pour me faire plaisir. Hier la matriarche parlais du voyage des snowbirds comme d’un vrai voyage comme si le mien n’en étais pas un, parfois j’aime pas sa façon blessante de parler… Ça sert à rien les autres vont toujours être meilleur que moi. C’est pas grave je pars pareil, y’a quelqu’un qui racontais que l’aventure elle est quand vous passez la porte.  Encore quelques minutes et il seras minuit, par ce froid j’espère que tous les itinérants sont à l’abri, la matriarche je crois que parfois elle en à contre ma façon de vivre, je lui en veux pas, cette façon de parler c’est pas à quatre-vingt-huit ans qu’elle va la changer… Moi j’essais juste d’être authentique… Parfois je me demande ce que les autres ont de plus que moi, ailleurs c’est toujours mieux moi je ne suis qu’un moins que rien. Je ne demande pas à être couronné mais je crois que si c’était pas comme ça je serais pas inspiré… Un tout petit peu plus que deux mois avant mon départ en vacance… Je me souviens on aurait voulu que je quitte Montréal, que je me fasse une vie ailleurs mais j’étais déjà malade déjà battu de toute façon les gars qui sont partis sont tous revenus. Voilà! J’ai presque terminé, je veux juste écrire une chute qui se tienne un épilogue sensé. Je laisse le temps passé et l’avion arriver, je vais continuer à rêver en attendant comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! C’est terminé, à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

jeudi 10 janvier 2019

Au présent

Bonsoir! Bonjour! On a perdus le match hier. Cette nuit j’ai pas envie de vous écrire les souvenirs qui font mal. Je pense au propriétaire du bistro ou j’avais mes habitudes… J’ai toujours été étonné de voir les gens réussir malgré tout moi j’ai jamais connus autre chose que la vie de bum… Des petites jobs pour un petit homme, souvenir de helper sur un truck que j’aidais a charger et décharger des fenêtres, mon gros cul assis en attendant d’arriver sur le chantier. J’ai jamais installé de portes ni de fenêtres, tout ce que je faisais c’est ramassé la scrap et un peu de ménage, c’est loin tout ça je le referais plus… Bon! J’y vais encore une fois avec mon senti, je ne pleure plus souvenir de ce couple dans un autre bar qui n’existe plus. Ils me demandaient pourquoi j’animais pas des soirées de poésie, des micros ouvert, je savais pas trop comment… Beaucoup de poésie au Québec mais comme dirais mon lecteur de Deux-Montagnes pas beaucoup de monde, tout ce brassage culturel ça essentiellement lieu sur le Plateau et dans le Mile-End, dans mon coin c’est tout juste si le dépanneur reste ouvert. Ouais! Poète! Mais je veux pas me prendre pour Jim Morrisson et toutes ses frasques, y’a plein de légendes qui tournent autour de lui, je vous les raconterai pas… Y’a tout l’aspect rock de la patente quand tu en vie pas ça tue son homme, depuis que je suis sobre je comprends pas toute l’admiration qu’on voue à Charles Bukowsky le poète alcoolique, si on l’aimait assez est-ce qu’on l’aurais hébergé chez soi, je crois pas… La littérature on la garde dans les livres pas dans son salon, un bref souvenir de rêve de cette nuit je buvais avec mon chum de brosse, y’a pas autre chose… Il est passé minuit y’a des bistros et des brasseries qui viennent de fermer, y’a beaucoup de buveurs qui vont aller se péter la tête sur de la musique rock… Je pense à Morrisson encore, qui se faisait des paluches sur scène. Souvent le génie a mauvais gout. Je trouve plus quoi vous raconter, dans les bars les gens boivent leurs drinks sans trop écouter la musique, ils discutent pas absorbées qu’ils sont à boire leurs alcool, les gars de la sécurité laissent pas déranger les buveurs, c’est le fonds de commerce. À mon âge on cesse de boire où on meurt c’est simple, un accident cérébral vasculaire ça arrive vite… Bon! Encore de la maladie comme si je connaissais pas de gens sains, c’est probablement mon hypocondrie… Je sais plus de quoi on discute à une heure du matin, souvent on bois on sniffe et on ne dis plus rien. Quand le jour se lève on s’étonne d’être psychotique. Voilà! J’ai presque terminé mon délire pour cette nuit. Quelques mots encore pour une chute décente. Je termine toujours de la même façon en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’ai téléphoné à l’ami hospitalisé. Il sortiras pas de sitôt. J’ai reçu de la poste c’est pas vraiment ce que j’attendais. Je vais me préparer un café, il me manque de la paperasse je crois pas que la travailleuse sociale va pouvoir faire grand-chose. Je suis un peu endormis, le sucre du pudding chômeur… Demain matin j’ai rendez-vous au Centre local de service communautaires. Je devrais pas m’en faire ce seras prêt quand ce seras prêt… Ce matin j’ai fait des courses, j’en ai profité pour acheter un cahier de voyage. Je continus la lecture du roman policier. Quand vous ne faites pas de commentaires je crois vous avoir perdus comme lecteur. J’attends un peu avant de commencer la relecture du guide Ulysse. Ce soir je me fait une omelette au jambon. Y’a beaucoup de circulation automobile, j’étais pas certain de vous écrire… J’ai retrouvé mon rythme de marche c’est celui-là que je vais prendre à San Francisco, j’ai réussis à placer le nord et le sud depuis l’hôtel, ça me donne une idée de la longueur des marches mais je vais bien voir une fois sur place. J’espère que j’aurai pas trop de problèmes à prendre l’autobus hop’n’go. Lentement je bois mon café, ça me réveille, bientôt les snowbirds partent pour la Floride leurs première destination. Je me demande comment ils font pour le rapport d’impôt les snowbirds partis si longtemps…Je pense aux psychoses toxiques à l’hôpital, la peur de pas en revenir de pas se rétablir de rester fou. Ouais! J’écris toujours la même chose, je fréquente pas la Société québécoise du cannabis, j’ai eu ma leçon… Je ne vais plus passer du temps à la brasserie où au bistro, y’a personne avec qui discuter, mon interlocuteur c’est vous… Je vous raconte cette échouerie cette misère. Je sais pas si les enfants de la super-maman font un dodo l’après-midi, je crois que oui, je me souviens que j’en faisais un quand j’étais tout petit. Les plus grands sont à l’école même si y’en a un qui a dit qu’il ne voulait plus de livres je vais probablement leurs faire parvenir un recueil Spirou le mois prochain, y’a les autres enfants. J’oublie souvent que la lecture c’est pas tout le monde qui aime ça, mais ça été, c’est si important dans ma vie, je serais pas vivant pour vous le raconter… Tous ces univers de romans pour ne parler que d’un genre que j’ai fréquenté. J’ai lu à me saouler!!!  Un démarcheur viens de me téléphoner, ils sont durs de comprenure, c’est le troisième appel cette semaine, j’ai beau leurs dire que ça m’intéresse pas ils rappellent. J’aurai encore écris aujourd’hui, j’espère que je me suis pas trop répété… Quelques mots encore pour atteindre le but d’écriture visé. Le soleil s’est couché, le ciel est rosé, quand j’ai des coups de téléphones comme ça je pense au regretté patriarche aux pièges dans lesquels il était tombé. Voilà! C’est tout je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Ciao!!!
Bernard
 

mercredi 9 janvier 2019

Au présent

Bonjour! Bonsoir! À la télévision une publicité des denturologistes avec la chanson un certain sourire https://www.youtube.com/watch?v=b6hvQX3C6JM interprété par Michel Louvain. Les petites madames de la rue Panet sont heureuses dirait-on au canal dix de l’époque… Je me souviens du regard fulgurant que m’avait fait une femme invité chez ma lectrice de Gatineau. J’avais chanté quelques chansons de ce répertoire, j’avais vingt ans, La dame en bleu et quelques chansons de Luis Mariano. Je sais pas ce qu’elle avait pensé, elle a je crois cru que j’étais gay… C’est assez terrible de sentir cette discrimination, cette stigmatisation puisque c’est de ça qu’il s’agit… Moi je chantais ça  pour rigoler, pour m’amuser ces chansons sont pour moi des vers d’oreilles.  Y’a des gens qui discriminent la chanson d’une certaine époque pourtant elle a fait les beaux jours d’avant le rock’n’roll, le yé-yé qui ont donné un autre sens aux chansons. J’essais de vous expliquer comment ça s’est transformé pour ma génération, les disquaires, les vedettes américaines et la « british invasion » à partir de ça plus rien n’a jamais été pareil. Je sais pas si vous comprenez on avait nos groupes vedettes maisons et nos interprètes de chansons « bubblegum » qu’il disait mais bientôt y’aurais des productions sérieuses des musiques et de la chanson très québécoises je pense à Harmonium, Beau Dommage et même Offenbach, on jouait dans la cour des grands, y’avait aussi le folklore le trad  toute cette époque de retour aux racines. Parfois nous arrivait des États des musiques teintés de psychédélisme, y’avait aussi Frank Zappa qui critiquais toute cette industrie. On en a acheté des disques des trente-trois tours, des microsillons et on écoutait ça à la campagne comme à la ville… Maintenant je ne suis plus, je ne suis plus fan… J’aime bien certaines chansons françaises qu’on entends le samedi matin à Radio-Canada la dernière que j’adore est interprété par Mouloudji c’est les escaliers de la butte un endroit où j’ai mis les pieds à Paris… J’ai tant aimé la musique, j’appréciais l’ami disc-jockey qui nous faisait entendre les nouveautés, j’aimais bien parfois les soirées québécoises du café Campus, là aussi les mots et les façons de faire ont pris une couleur différentes on était plus dans les soirées québécoises de monsieur Bilodeau. La messe des morts d’Offenbach a aussi changé beaucoup de choses tout ce rapport au sacré… Souvenir des cours d’art plastique où on écoutait de la musique en s’échinant sur un dessin qu’on croyait très original mais que d’autre avaient fait et feraient avant moi. Pour la musique j’ai jamais réussis à l’apprendre je voulais pas faire le solfège et la flute dans l’ordre, je préférais la guitare que j’ai toujours malmenés.  Voilà où ça m’a mené à l’écriture… Quelques mots encore pour terminer, j’achète plus de musique, j’écoute plus rien d’original, mon cœur s’est endurcis… Je discute plus musique avec personne c’est malheureux, voilà j’en suis à la chute. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ça commence à être difficile de vous écrire fréquemment. Je m’y met quand même… Cette nuit j’ai très mal dormis, s’agit de trouver les mots, dehors c’est très sombre… Je pense au Rider on the storm de Jim Morrisson des Doors, y’a longtemps déjà je faisais de l’auto-stop pour me rendre dans l’Outaouais, la dernière fois je me suis fait avertir par la police provinciale. Ils m’ont juste dis de pas rester sur le bord de l’autoroute de plutôt me placer sur une bretelle, ce que j’ai fait mais pas longtemps, je suis rentré chez moi. Il y eut un temps où je prenais le train, j’arrivais tôt pour manger au restaurant qui n’existe plus de la gare, je prenais une bière et j’allais m’installer au bar du wagon-restaurant pour en boire d’autre, ce service-là est aussi disparu. La dernière fois que j’ai pris le train c’était pour la semaine de sensibilisation à la maladie mentale sur la colline parlementaire d’Ottawa http://miaw-ssmm.blogspot.com/2013/10/face-to-face-with-bernard-saulnier.html  https://www.youtube.com/watch?v=U1-23UlqQ_U  https://www.youtube.com/watch?v=L2aflg_1z78&hl=fr%5FCA&version=3  Voilà quelques mots que J’ai dit sur le rétablissement. C’était en 2013… Du bord de l’autoroute je passe à l’autoroute de l’information. Je crois qu’il faut en parler de la maladie mentale, si je le fait c’est pour combattre la stigmatisation, je sais que plusieurs n’osent pas… Je sais c’est redondant mais bientôt il vas y avoir le on cause pour la cause de Bell… Je pense au poète qui avant de mourir disait qu’il n’y avait plus de cause, je crois qu’il avait tort.  Je cherche les mots de mon senti en cette fin d’après-midi… Souvenir de Toronto quand j’ai quitté le studio, je les entends m’insulter à coups de sacre, j’ai de la difficulté à faire la distinction entre la réalité et les voix pourtant le réalisateur étais gentil il m’avait invité à la projection de son court métrage au Festival du film de Montréal… Tout ça c’est passé je devrais rester au présent. Ça me sert à rien… C’est vraiment difficile de me renouveler… Je sais vraiment pas quoi vous écrire aujourd’hui. Il est passé seize heure les gens rentrent à la maison. J’aimerais recevoir la paperasse pour l’Office Municipal d’Habitation… J’attends, c’est pourris, une compagnie que je soupçonne de faire de la vente pyramidale viens de me téléphoner, ils vendent des produits « naturels » à la maison, ils font des groupes si j’ai bien compris, le regretté patriarche a déjà essayé ça avec Amway… Les ventes pyramidales c’est plus Holiday Magic qui n’existe plus mais je serais pas étonné de voir que quelques crooks ont repris le principe à leur compte. Tout ça se passe pendant que je suis devant mon écran, le téléphone sonne… Je pense à la chambre que j’habitais y’a longtemps, j’aime bien mon logement… C’est presque terminé ma rédaction cet après-midi. Quelques mots encore pour écrire une chute qui a du sens… Voilà! Comment toujours je suis content de votre lecture jusque-là!!! Je termine en espérant que vous reviendrez pour une prochaine!!! Au revoir!!!
Bernard

mardi 8 janvier 2019

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’entends un gars qui crie dehors ce soir je tente la poésie
Comme une ombre
Jetée sur la neige
Ne demandant qu’à fondre
Avec musique
Et arpège
Une symphonie de glace
Qui brûle et trace
Écrire populasse
Ignorant crasse
Dire prend place
Voilà, c’est très court mais ça demande beaucoup. Je pense pas que ce soit très bon…
Entre mais entre
Et dis la douleur tendre
Du mal infini
Lire l’angoisse
Tu ne veux pas
Puisque la mort
T’épuise comme les rats
J’aimerais bien écrire de la belle poésie, c’est difficile, je pense à l’ami très malade à l’hôpital au téléphone sa voix étais faible… La difficulté c’est de continuer de se battre, tomber et se relever. Les snowbirds s’en vont bientôt ils vont faire des milliers de kilomètres. J’espère que ce seras un beau road trip… Moi je suis en vacance le premier avril, je pars pour San Francisco, j’ai hâte… Déjà mercredi, c’est la nuit, je me suis couché tôt et j’ai très mal dormis. J’ai vomis je crois que c’est l’angoisse… Cette nuit y’a une odeur de B.B.Q. de viande fumée, je me croirais au restaurant chez Jano rue Saint-Laurent avec ses grillades portugaises, du lapin, des sardines et de l’agneau voilà le choix… Je sais que les « vrais » intellectuels rient de moi, eux ils ont les livres moi j’ai que le blog le combat est inégal, je suis pas passé par l’épreuve de l’édition pour eux cette machine c’est pas sérieux… J’ai réussis à me réveiller.
L’inconscient je vous le laisse
Sans savoir
On fait de mauvais vers
C’est même pervers
Mortel maladif
Purgé de la connaissance
La peau tatoué
Comme un parchemin
Et les créatifs rient, ils ont le savoir universitaire moi je suis toujours complexés, je me fais tout seul. Viens de regarder les batteurs, les tapeurs de peau, c’est impressionnant… Aujourd’hui je crois que je vais sortir m’acheter un cahier pour prendre des notes pour le voyage. Relire tranquillement le guide Ulysse. J’aimerais recevoir du courrier pour compléter mon bail, mon lecteur de Deux-Montagnes me dit que c’est de la procédurite que c’est comme ça pour tout le monde. Je suis plus tellement « poétique » je vais y aller avec mon senti…
Mon senti c’est aussi ça…
Au bout du malaise
J’accoucherai pas d’autre chose
Que ça
Des mots des mots
Comme une phlébite
Bouchent l’artère
Avant d’arriver
À la mort
Voilà! Je crois que ce seras ça pour la « poésie » cette nuit. J’ai une drôle d’émotion je me sens comme dans un café cosmopolite de la rue Saint-Laurent, un autre dirais que j’arrive en ville… J’ai faim, je termine ça et je mange. Je vous emmène encore avec moi pour quelques mots. Je sais pas comment je vais illustrer ça… Je croyais pas être encore capable d’écrire. Comme toujours je termine avec la même chute en espérant que tout ça vous a fait plaisir. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! «  Nancy Nancy Beaudoin, Chérie veux-tu être ma, Barbie en vie veux-tu être ma, Ruby Tuesday ma blonde steadée » Quoi dire de ces vers essentiellement américain de Lucien Francoeur, le rock’n’roll enflammé, la passion rock « Fille de nuit lune de miel, Fille de vie parc d’amusement, Mon char d’assaut mon film de guerre, Mon overdose d’amour ma fin du monde » On lit, on entend l’amour la passion, une idylle vécu comme un combat viril. «  Nancy Nancy Beaudoin,Chérie veux-tu être ma, Barbie en vie veux-tu être ma, Maggie M’gill ma blonde steadée » C’est du rap avant l’heure, je pense à la vrai Nancy Beaudoin, c’est peut-être d’elle qu’il s’agit, j’aime bien le récitatif « Chat sauvage fille en chaleur, mon char de peau mon sentier d’guerre, mon overdose de vie ma fin du monde t’es ma sortie d’urgence » il l’aime elle le sauve, j’ai pas entendue beaucoup de chose du genre c’est très nord-américain et musical, ce sont les mots d’une culture macho « Je l’aime ma blonde, A parait ben, R’garde-la aller » Il veut l’avoir la fille la possédée comme une vedette rock, une culture de possession toute masculine et contemporaine, un rocker qui fait une prière à sa blonde. C’est un poème chanson, on aimerais tous avoir écrit ça, l’avoir dit… On peut y entendre une sensibilité de rocker, c’est difficile d’en parler sans utiliser le même vocabulaire avoir une espèce de rock attitude, quand même j’y entends une sorte de désespoir, le désir d’une relation à tout prix. Une poésie des rues aussi de salles de danse des années soixante. Monsieur Francoeur c’est un maudit bon poète je crois qu’il se démode pas, cette chanson poème je l’ai toujours eu dans la tête et je pense à Nancy… Quand même je suis pas certain que les « vrais » rockers ont cette sensibilité-là. Le rock pour moi c’était la pétarade des motos, les jeans tâché d’huile et le perfecto… J’ai jamais réussis à en être un, j’étais plutôt un citoyen. J’étais une sorte de grano… https://www.youtube.com/watch?v=hW-8YUpnZ74  Y’avait une sorte d’iconographie toute américaine, Lucien c’était une rock star avant la lettre. J’imagine Nancy Beaudoin blonde avec une grosse poitrine… Une espèce de Marlyn Monroe québécoise… Je vois Lucien et Nancy dans une grosse Chevrolet décapotable sur la route sixty-six en route pour l’Amérique et ses petites pilules qui tiennent réveillées. Je les vois dans un dîner au bord de la route callant des bières avant de louer un motel pour y passer la nuit, Lucien inspiré sur le bord de la table écrivant une ode à l’Amérique. En français… Francoeur ça me fait quand même réfléchir sur le « Sur la route » de Jack Kerouac. Je vois aussi Francoeur en tutu à New-York, tout urbain… J’en aurai vu des choses dans cette courte chanson, je termine avec la même chute que d’habitude. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Encore quelques mots À la prochaine j’espère!!!
Bernard et Lucien Francoeur

lundi 7 janvier 2019

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Dehors c’est tout blanc c’est vraiment l’hiver, ça rappelle les magnifiques vers du poète dans Soir d’hiver « Ah! comme la neige a neigé! Ma vitre est un jardin de givre. Ah! comme la neige a neigé! Qu’est-ce que le spasme de vivre A tout l’ennui que j’ai, que j’ai… » J’ai jamais compris pourquoi on tournait en ridicule de si beaux vers. Émile je l’ai rencontré j’avais treize ans dans une classe de français, je suis tout de suite tombé sous le charme, je crois pas que notre poète utilise le mot, on le doit à Baudelaire y’a un spleen chez Émile. Je l’appelle Émile parce qu’il est parent dans la folie et l’institution, encore aujourd’hui je suis toujours ému à le lire « Ah! Comme la neige a neigé! Ma vitre est un jardin de givre. Ah! Comme la neige a neigé! Qu’est-ce que le spasme de vivre. A la douleur que j’ai que j’ai » Émile c’était toute la fermeture qu’une certaine société imposait à un poète, pour écrire de si beaux vers y’avait surement quelque chose de malade chez lui. « Tous les étangs gisent gelés mon âme est noire! Où-vis-je? Où-vais-je? » Émile on l’auras charrié comme un parent pauvre jusqu’au vingt et unième siècle. «  Tous ses espoirs gisent gelés : Je suis la nouvelle Norvège, D’où les blonds ciels s’en sont allés. Pleurez, oiseaux de février. Au sinistre frisson des choses. Pleurez oiseaux de février, Pleurez mes pleurs pleurez mes roses. Aux branches du genévrier. » Un grand poète réduit à la parentelle des psychiatrisés c’est pathétique, pour qui écris on peut pas l’éviter Émile, first fallait bien le loger notre Émile la sécurité sociale existais pas à cette époque pour le jeune homme que j’étais y’avait quelque chose de romantique dans cette destinée asilaire. Après lui on en auras fait de beaux vers, Émile c’est du classique il prend quand même pas la pose du poète. Je suis pas certain qu’il croyait que sa vie, que ses vers allaient traverser le temps. Dehors il neige toujours, la poésie me rentre dans le corps. Je regarde ça tomber, j’ai plus tellement le temps de m’amuser à écrire des vers d’adolescent, j’écris ceux d’un bonhomme qui essairait de plaire aux plus jeunes, je crois qu’ils carburent à la débauche ce qui leurs plait c’est une incertaine poésie alcoolique… J’aime bien les silences. J’ai souvenir du maire Jean Drapeau comment il aimait Émile pour avoir nommé son restaurant le Vaisseau D’Or d’après un sonnet d’Émile et c’est pas des vers que j’écris je le répète c’est de la prose, cette nuit j’ai été effronté j’ai utilisé les vers de l’ultime poète du dix-neuvième siècle. Je pense aux slammeurs à comment c’est ça la poésie aujourd’hui des mots scandés sur des beat. Voilà! Quelques mots encore, j’ai pas choisis les vers les plus rares mais les plus beau selon moi. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard et Émile Nelligan

Au présent

Bonjour! Bonsoir! On annonce une dizaine de centimètres de neige. L’ami a fait une grave infection il est passé près de la mort heureusement on l’a traité à temps. Lundi tout le monde est rentré au boulot, janvier avance tranquillement moins de trois mois avant les vacances à San Francisco. J’aime bien quand il neige, mon senti est toujours un peu débâtis mais ce ne sont que des émotions. Je n’ai qu’à les vivres parfois je réussis à écrire quelque chose qui a du sens. Y’a pas de soleil le temps est gris, le parc en face est enneigé. J’aime bien être à la retraite et m’impliquer pour aider. Pour nos réunions de groupe on a changé d’endroit, je préfère ça, je me sent plus à l’aise dans les locaux de l’institut… La semaine prochaine il devrait se rajouter des pairs. Ce matin dans le métro j’ai rencontré une copine d’il y a longtemps, une écrivaine bipolaire qui a ce que j’ai compris veux cesser sa médication, ça fait des années qu’elle se bat avec ça, je comprends pas pourquoi… Les médicaments c’est pas un mal si ça vous permet de mieux vivre c’est toujours une question de stigmatisation et ceux qui disent ne plus en prendre quand c’est faux comme si on pouvait pas se soigner. Cette femme-là est très intelligente je crois que c’est ce que les gens aiment pas chez elle, sans mentionner la souffrance qu’elle a vécus qu’on devrait permettre à aucun être humain… C’est qu’une histoire dans Hochelaga-Maisonneuve, une femme qui essais de survivre entre ses deux pôles… Parfois ça ressemble à un grave trouble de personnalité limite. Ce matin à la réunion on parlais du transfert des soins de santé mentale de Maisonneuve- Rosemont à l’Institut, je pense que la spécialisation d’un hôpital en santé mentale contribue à raviver les stigmates que tout un chacun peut avoir. C’est l’histoire de la bâtisse qui marque, les lieux qui ont longtemps été ceux de l’enfermement… Je réfléchis sur la maladie mentale et le travail de la pensée, comment c’est pas uniforme que dans l’idéal chacun devrait en avoir une positive sans stigmates sans préjugés. C’est toujours chez soi qu’il faut se battre, je suis pas un grand philosophe mais parfois je m’accepte, je suis comme je suis et je fais de mon mieux. Je reviens aux soins qui une fois demandé doivent être accepté, le rétablissement bien que parfois difficile est possible, parfois on parle de se faire une tête d’avoir des pensées encore une fois positives. Je vous avoue que depuis longtemps je sais que je suis souffrant mais pas tout le temps, le rétablissement de la schizophrénie fluctue. Y’a longtemps que j’ai pas vécu de crise et j’espère ne plus en vivre. Je fais tout mon possible pour pas devenir psychotique. Voilà! C’est lourd ce que je vous écris aujourd’hui. Je termine comme ça avec cette chute. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je vous écris en toute liberté pourtant je me sens quand même prisonnier d’une forme de langage. J’aimerais en réinventer un mais le risque c’est l’incompréhension, l’idée c’est pas de glisser un néologisme ici où là mais de réformer la langue en faire une espèce de poésie permanente réjouissante. Je vous écris ça et je pense à l’Étal Mixte de Claude Gauvreau qui allait vers la poésie pure. Y’a aussi le Ulysse de James Joyce qui lui a pris quinze ans à réinventer son langage. Dans mon écriture pour l’instant tout est trop clair j’arrive pas à me placer dans un état inventif… Je pense aussi à Artaud mais je crois que je suis dans le champ, pas le lexical mais la prairie de l’ignorance… Ce sont quelques fous de génie qui seraient mal accueillis aujourd’hui dans les chroniques journalistiques littéraires, on en a que pour la poésie claire. Je prétends pourtant… Faire savoir en quelques mots et se tenir loin du formalisme, je crois que les quelques auteurs que je viens de vous nommer étaient tous formalistes. Moi j’ai pas la science pour m’attaquer à la forme j’y vais plutôt pour le fond mon senti. Je sais ça ressemble à de l’écriture d’abrutis mais c’est la mienne avec toute la difficulté de nommer émotivement… Les seuls qui utilisent un nouveau langage ce sont les schizophrènes mais ils me blessent… Je vais donc vers mes semblables qui se rétablissent mais qui dans la société occupent toujours un milieu psychiatrique, l’asile n’a plus de murs on y dort plus mais vous restez fou de huit à quatre pour le reste c’est qu’une vie ordinaire qui utilise le téléphone pour dire son angoisse, ses pensées mortifères, ici faut faire attention à comment on s’exprime on pourrait vous juger près pour la mort. La folie suicidaire puisque c’est de ça qu’il s’agit en a inspiré plusieurs. Je crois qu’ils étaient psychotiques et en avaient assez du malaise, de l’incompréhension. Ils avaient le désir de nommer l’innommable, le tabou mais n’y sont pas arrivé, dans une publicité le psychiatre sur un ton péremptoire dis que le suicide est pas acceptable… Je suis loin de mon langage du début. J’essais de comprendre pourquoi les gens se tuent. Peut-être qu’avec un nouveau langage on en viendrait à une compréhension plus précise de ce qui fait chavirer… Quoi que j’entends ici ces débâtisseurs de phrases, ils me font peur…  Voilà! Je peux dire que cette nuit c’est mon senti littéraire. Je me consacre à écrire sur cette machine en pensant à Gutenberg… Je sais pas si un jour ça deviendras de la littérature. Toujours les mêmes questions, le personnage de Victor Levi Beaulieu dis « on le sait jamais avant mais toujours après! » Voilà, j’arrive à la chute, à la conclusion, quelques mots encore pour bien terminer, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là, j’ai pas de surprise pour la fin. J’y met les mots que je peux. À la prochaine j’espère!!!
Bernard
 

dimanche 6 janvier 2019

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je regardais le match de football américain, j’ai cessé à la mi-temps… Le dimanche y’a deux matchs éliminatoires ça m’intéresse plus ou moins. Trop de télévision c’est pas bon pour moi… Je préfère vous écrire c’est plus actif… Je m’en fait un peu avec les documents d’impôts que j’aimerais recevoir cette semaine. C’est pour l’office municipal d’habitation… Je vais pas plus loin avec ça. Le ciel se dégage un peu on voie du bleu. Je me souviens des dimanche après-midi devant la grosse Admiral noir et blanc, je regardais le match commenté par le regretté Raymond Lebrun… Hier l’équipe de hockey locale a perdue, ce que je vous écris maintenant ça ressemble à une chronique sportive… J’y vais avec mon senti, parfois on jouais au ballon balai sur la glace de la patinoire quand on recevais le ballon sur une cuisse où une jambe sans parler du visage, ça pinçais. Je vous ai déjà raconté que je m’étais fait péter les dents par un manche de balai, je me souviens par qui je crois qu’il voulait me donner une leçon… Au froid les dents brisées ça fait mal. Mais c’est le sport et les blessures, parfois je passais les dimanches après-midi à l’aréna à regarder les autres jouer au hockey. Y’avait aussi les samedis soirs à la brasserie là aussi je regardais le match sur un énorme écran pour l’époque, ça fait plus de quarante ans. Est venu un moment dans ma vie où tout ça ne me disait plus rien, la schizophrénie faisait ses ravages, plus d’intérêt dans rien pas même le cinéma et tout juste la lecture que j’ai jamais abandonné… Je suis alcoolique-toxicomane avec en plus la maladie mentale je savais pas quoi faire avec ça… Aujourd’hui je veux pas être en position autre qu’on m’écoute, je veux pas demander plus que ça et moi aussi je dois écouter attentivement ce que les autres ont à me dire. C’est l’hiver, je devrais marcher, faire du sport mais seul ça m’ennuie. Je sais pas comment faire pour m’y remettre, demain je devrai marcher pas mal, de chez moi au métro et ensuite du métro jusqu’au Pavillon Bédard de l’institut, c’est déjà ça… Je regarde ma jeunesse j’étais actif, l’été en vélo… Je pense au praticien ressource à la retraite qui a eu un accident mais qui a repris ses activités sportives. Je le trouve pas mal bon. Il vente pas mal, j’entends le vent siffler… Souvenir de moment de la maladie où j’avais essayé de m’adonner à la course à pieds, quelques mètres et je restais aussi fou dans ma tête, me semble que si le sport m’avais soigné je l’aurais su avant. Vraiment à ce moment-là tout ce que je voulais c’est me cacher et mourir. Heureusement, j’ai choisi le rétablissement, la prière et la sobriété. Je vous l’ai déjà écrit et voilà j’en suis à la chute, encore quelques mots comme conclusion pour vous remercier d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir!Bonjour! Dimanche, je me suis tapé de la musique en rafale, Crosby Still Nash and Young, les Doobie Brothers et Led Zeppelin maintenant je sais pas pourquoi j’ai Léo Ferré en tête, Il n’y a plus d’après à Saint-Germain des Près mais l’auteur c’est pas Ferré c’est Guy Béart et l’interprète c’est Juliette Gréco ça se rapproche de Ferré surtout par l’esprit rive gauche parisienne. https://www.youtube.com/watch?v=_6pAS3gexS8  Ferré c’est plutôt Il n’ y a plus rien… Je pense encore à Paris c’est plus ce que c’était avec ces manifestations de gilets jaune, je dis ça les français ont toujours été reconnus pour leurs manifestation leurs esprits contestataire. Maintenant je reviens à mon senti hier je me suis mis à angoissé sur mon départ, j’ai quand même hâte de prendre l’avion… Un peu moins de trois mois avant de partir. J’espère que tout va bien se passer. Mon lecteur de Deux-Montagnes est je crois de retour du Mexique aujourd’hui… Quand je me suis levé je croyais que c’était lundi, mais non c’est dimanche. Je sais pas pourquoi y’a une odeur de charcuterie, à l’heure qu’il est tous les endroits où on vend de l’alcool sont fermé à part quelques clandestins fréquenté surtout par des toxicomanes… Y’a toujours le Casino de Montréal qui est ouvert vingt-quatre heures sur vingt-quatre, j’y suis jamais allé et je crois pas mettre les pieds là. J’ai pas envie de développer des problèmes de gambling, à Noël j’ai eu quelques gratteux en cadeau j’ai pas accroché, les prochains ce seras pour l’an prochain… Le matin s’en viens, j’ai commencé à rédiger tôt, le gambling c’est remplacer une addiction par une autre… Étrangement j’entends des petits oiseaux… C’est plutôt mon nez qui sile. Je retournerai pas vivre à Terrebonne, j’ai rien à faire là, ma vie est dans le goulag occidental de Montréal. J’arrive pas à écrire de grands textes d’idées, développer une façon de penser structurée. Mon écriture est toute en éclats. Je crois qu’aujourd’hui il va neiger, l’équipe de hockey locale a perdue. Je sais pas pourquoi je pense aux monteurs de ligne d’Hydro-Québec j’aurais jamais été capable de faire ça, j’ai le vertige… C’était le métier de certaines de mes connaissances. Je reviens encore à la « job » comme si j’étais incapable de me résigner à la retraite… J’aimerais aller plus en profondeur dans mon senti essayer d’écrire ça dans un langage que tout le monde comprend. Arraché le malaise pour en sortir heureux et resplendissant, être vrai aussi pas faire de bullshit, je crois vous l’avoir déjà écris j’y reviens souvent… Je pense à ceux qui me parlent en défaisant le langage avec des phrases schizophréniques. J’ai hâte de voir comment ça va se passer ce voyage, on me dis qu’il vas être beau… Je crois qu’aujourd’hui il va faire froid, je ne cherche plus les comploteurs, je termine là-dessus, quelques mots encore pour une chute décente. Merci d’avoir lu jusque-là!!! J’étire un peu la sauce, à la prochaine j’espère !!! Au revoir!!!
Bernard

samedi 5 janvier 2019

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Demain c’est déjà la fête des Rois, l’épiphanie, je me souviens que dans mon enfance la matriarche nous faisait célébrer ça. Elle plaçait une fève dans un gâteau et celui où celle qui l’avait devenait roi ou reine, c’était amusant et ça terminais bien la saison des fêtes. Y’avait aussi l’anniversaire du regretté patriarche encore une fois on célébrait… Dernière fête pour entendre le regretté parrain à l’accordéon. Voilà et l’hiver allait s’étirer jusqu’en avril, souvenir d’hiver où y’avait beaucoup de neige j’étais quand même heureux avant la maladie, je faisais de la raquette et du ski, c’était facile pour le jeune homme que j’étais de rester en forme plus tard je patinais… La maladie a jeté une chape de plomb sur mes épaules quand j’ai pris conscience que le long discours dans ma tête n’arrêterais pas, j’ai eu peur… Maintenant je me rétablis, je m’excuse de vous en parler si souvent mais c’est important. Heureusement il est arrivé le rétablissement, parfois j’ai des reculs mais j’en parle ça allège le tout… Avec un peu de foi le désespoir me quitte, j’essais de vivre un peu de spiritualité dans ma vie. J’en ai qu’une de vie et elle passe rapidement aussi bien la vivre heureusement. Je me fait vieux. Aujourd’hui je me suis reposé ça m’a fait du bien. Lundi les activités reprennent, j’espère encore participer aux activités du Théâtre du Nouveau Monde je crois que ce seras au printemps. Je souhaite que ce soit après mon voyage à San Francisco. Voilà le temps passe, mon écriture est toujours là, j’espère que ça vous plait, c’est un peu autobiographique, avec mon rétablissement j’essaye de faire moins de mal… Je crois que mon apprécié lecteur de Deux-Montagnes seras de retour du Mexique demain. Parfois je ne sens plus le lourd poids de la maladie mentale, je me répète, je sais que demain je serai pas obligés d’aller travailler avec des gens que j’aime pas, de subir la pression du travail à tout prix. Ce que je vous écris c’est ça mon travail en plus d’essayer d’aider de donner de l’espoir à des plus jeunes qui souffrent et faire savoir que le rétablissement est possible. Je sais, le rétablissement passe par le travail, mais souvent on se rends plus malades en travaillant dans certains milieux… C’est toujours la même chose on peut pas plaire à tout le monde et à son père, des gens d’une agence de placement me disais que c’était possible de vivre sans travailler. J’en ai jamais fait autant depuis que je ne travaille plus officiellement. Je sais pas pourquoi j’essais de me justifier comme ça. C’est mon fond de culpabilité judéo-chrétienne… Ce que je ressent c’est du jugement même si le travail est une torture. Voilà! Je suis encore dans la même thématique je fais mon chemin… Quelques mots encore pour une chute qui a du bon sens. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

vendredi 4 janvier 2019

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Merci pour votre réponse au texte précédent ça me fait du bien ça coupe mon angoisse. Je vais essayer cette nuit d’écrire sur autre chose. J’ai hâte de partir pour San Francisco semble qu’un copain vas y être aussi, ça serait amusant… Je  vous écris de la nuit j’ai dormis. Mon vol pour San Francisco c’est un Boeing 737 max 8 d’Air Canada, je crois que ça vas être bien. En attendant j’écoute les avions qui passent dehors. Je me sent mieux ces angoisses ça me tue, ça me rend la vie difficile. Ce week-end j’aurais aimé qu’il neige me semble que l’hiver est plus intéressant comme ça. Je sais pas si je vous l’ai écris mais j’ai choisis mon siège qui donne sur l’allée à gauche et vis-à-vis une sortie d’urgence, je vais avoir de la place pour mes jambes. Encore un peu moins de trois mois avant de partir. J’envie les snowbirds qui partent au chaud bientôt. Faut pas que j’oublie de m’acheter un cahier pour prendre des notes avant de partir. Je suis tout-à-fait réveillé. En ce moment je lis un roman policier du regretté Philip Kerr, c’est fascinant ça se passe dans l’Allemagne de l’avant deuxième guerre, un détective qui n’est pas nazi et qui l’a pas facile. Samedi, je voulais aussi lire un essais sur l’entraide. Je vais voir faut aussi que j’économise… C’est la nuit, les couche-tard se promènent de discothèques à clubs. Je sais pas si le vingt- quatre-vingt Clark existe encore, c’était un excellent club de jazz avec de grands musiciens. Je me souviens surtout du guitariste Michaël Gauthier. Je passais des nuits là à écouter de la musique, c’était le seul endroit où je me tenais tranquille. À Frisco j’ai pas l’intention de sortir la nuit, le night life même dans une autre ville très peu pour moi. Je vais préférer me lever tôt et voir les murales du quartier Mission. Me semble qu’il y a plein de photos à faire… Je croyais avoir perdus mon appareil photo mais il est sur la recharge dans un tiroir du bureau dans ces moment-là faut pas que je parte en peur, je dois garder mon calme… Je reviens à mon senti aussi étrange que cela puisse paraitre je vie une émotion qui ressemble au départ. C’est une de mes difficultés nommer l’émotion, une espèce de nostalgie des jours où ça va bien. Je sais pas si mon sac de voyage est du bon format pour que je le prenne dans la cabine, je verrai, il est deux heures encore une heure avant la fermeture des bars, je sais pas ce qu’il y a à faire là peut-être chercher quelqu’un qui voudrais bien nous accompagner dans notre dérive. Je suis pas nostalgique de ça, je préfère de beaucoup être seul chez moi et vous écrire. Je vous remercie tous pour votre appui et je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je suis à bout, je m’en fais avec le loyer… Je vais changer de sujet, aujourd’hui j’ai fait prendre ma tension, je crois qu’ils vont augmenter la médication… Je suis angoissé comme toujours… Je fais chauffer une pizza, un appel de la travailleuse sociale… À la télé le dernier événement littéraire c’est la parution du roman de Michel Houellebecq… Je suis à boutte, j’arrête… Me revoilà, dehors y’a plein de slush et d’eau sur les coins de rues… Je suis battu, battu… J’ai regardé les actualités, je crois que je vais dormir. Je me suis couché en fin d’après-midi j’ai dormis un peu. Il est dix-neuf heure trente, les dépôts ont été fait, je vais me faire un café parfois je sors de mon moment présent, on m’a dit qu’ils avaient pas besoin de savoir le montant de mes économies, à la grâce de Dieu cette augmentation c’est plus qu’embêtant pour les loyers subventionnés. Vendredi prochain je vais rencontrer la travailleuse sociale elle va m’aider à démêlé tout ça, je vais aussi en parler avec mon lecteur de Deux-Montagnes d’habitude il est de bon conseil… La première semaine de janvier est terminée, demain matin c’est l’amusant cahier voyage dans LaPresse+. J’ai peur qu’on m’empêche de partir qu’ils m’enlèvent tout mon argent, pourtant je dois rien à l’Office Municipal d’Habitation. Je vais essayer de revenir à mon senti, j’écris ça et je pense à Proust, je crois qu’il avait pas de problèmes administratif. J’écoute le long silence que j’ai en moi, je fais pas partie du lumpenprolétariat, je suis pas un gueux même si parfois j’en ai l’apparence… Je lâche prise. Le goulag occidental s’est gentrifié on y a construit des condos. La population est disparate. Au coin de Notre-Dame et d’Iberville y’a des mendiants jours et nuits… J’ai pas envie de me retrouver là... L’an passé quand je suis allé à Lille ils croyaient que j’allais en profiter pour me bourrer outre-mer au frais de la reine en rétrospective je vois ça comme une sorte de test, c’est surement ma paranoïa… Je vais vous placer une photo où se passait le congrès… Pour les dédommagements je devrais pas m’inquiéter, les gens de l’éthique ont trouvé un bon argumentaire. Je me répète je vous ai déjà entretenu de ça. Je suis encore loin de mon senti, mon revenu c’est un tout petit peu plus que onze mille dollars par année j’ai pas à m’énervé… Les faits sont les suivants je suis pauvre et j’essaye d’améliorer mon sort. J’ai chaud, ai terminé mon café… J’ai de la difficulté à nommer mon angoisse à la décrire mots à mots, une douleur vive à l’intellect accompagné par la peur comment qualifier ça voilà mon problèmes. Souvenir du bistro, le soir dans la gang y’avait une travailleuse sociale qui m’aimait pas, elle avait raison j’étais pas du monde. C’est loin tout ça plus de vingt-cinq ans, je nourris plus ma névrose. Voilà! C’est la chute je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Ciao!!!
Bernard

jeudi 3 janvier 2019

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Cette nuit j’y vais directement avec mon senti en essayant d’oublier les détails domestiques. L’équipe locale a gagné. Il est minuit trente-cinq je suis bien réveillé, je vous ferai pas de grandes confessions cette nuit. Cet après-midi je vais au centre local de service communautaire faire vérifier ma tension par l’infirmière, tranquillement le temps des fêtes se termine c’est le dernier week-end lundi les gens seront de retour au boulot. Mon groupe d’entraide change d’endroit pour ses réunions… Je rêve toujours aux aéroports et aux avions. Un peu moins de trois mois pour moi avant de partir. Mon lecteur de Deux-Montagnes devrait être de retour dimanche, les snowbirds partent bientôt. La matriarche m’a téléphoné hier elle était de retour de Gatineau elle a eu du plaisir et c’est tant mieux. Je pense beaucoup à mon voyage à San Francisco, je vais relire le guide Ulysse que je trouve le meilleur et prendre des notes, hier j’ai regardé le site web de l’hôtel où je descends je crois que ça va être bien. Je pense que fin mars je vais faire un livre vivant pour la bibliothèque humaine de l’association des libraires. Je crois qu’il a neigé un peu. Toujours la première personne du singulier, tu me lis et tu dois trouver ça fatigant cet égocentrisme, tu vois j’y reviens tout le temps, pardonnez moi. La côte ouest c’est nouveau je suis jamais allé dans cette direction… J’ai vérifié quelle navette je devais prendre de l’aéroport à l’hôtel. Cette nuit j’ai un parfum d’eau de toilette. J’ai hâte d’être assis dans l’avion et me laisser transporter… Je pense à comment la spiritualité est importante pour combattre la névrose dans mon cas c’est toujours avant que ça dégénère en psychose. Cette nuit c’est pas mal, j’ai pas d’hallucinations et j’ai pas envie de mourir… Si y’en a qui savent quelle direction je dois prendre qu’ils me le fassent savoir… J’ai toujours des problèmes comme si une vie sans ça existais pas… Ça se pousse, ça se bouscule dans ma tête, je voudrais bien méditer mais le calme est pas là. J’essaye de prier… Juste une petite pensée… J’aimerais beaucoup qu’ils ais le wi-fi dans l’avion que je vais prendre… Je vous en aurai parlé avec angoisse de ce départ. J’aimerais bien partir la tête tranquille mais le voyage c’est des vacances, je crois que j’y ai droit. Je pars pour oublier ma misère pendant quelques jours… J’attends des documents pour finaliser le nouveau bail… Lentement avec encore quelques mots j’arriverai à la chute… Je suis pas un écrivain de feuilleton où de téléroman mon affaire c’est de la prose mais je ne sais pas de quelle forme. Parfois j’y arrive, je rédige quelque chose qui a du « sens ». Je vous aurai tout raconté de mon senti, de mes batailles intérieures. Voilà! Ça y est presque, je termine à la manière habituelle qui est près du toc. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Il a neigé, la poste a rien laissé… Je viens de regarder une vidéo que j’ai tourné le printemps passé. J’espère encore cette année pouvoir participer à la création collective au Théâtre du Nouveau Monde. Janvier avance lentement, bientôt ce seras la visite à San Francisco. J’attends les documents pour renouveler mon bail, je veux pas trop montrer mes économies. Je pense qu’éthiquement je suis o.k. Cet après-midi je suis angoissé, j’ai peur qu’on saisisse mon compte de banque. J’ai pas rencontré souvent des gens à qui c’était arrivé, c’est mon senti pour aujourd’hui. Je consomme plus d’alcool et de drogue j’arrive… Je me questionne sur l’utilité de ces écritures, c’est pas l’évangile. Je ne jure plus, janvier j’ai pas de changement dans ma situation. Je veux écrire vrai, dire la vérité si vous saviez combien ça coûte boire et se droguer. Maintenant je suis dans la sobriété, si j’ai des problèmes je vais en parler à mon lecteur de Deux-Montagnes pour qu’il me trouve un avocat… Ça me fait mal, je sais pas quoi faire… Je crois que j’ai droit à deux cent dollars par mois mais la vérité c’est que je sais pas. Les gens, mes pairs parlent pas de ça… Je suis vraiment dans l’ignorance je sais pas à qui m’adresser. C’est pas intéressant mes problèmes financiers, je dis souvent que j’ai des troubles avec l’argent… C’est mon senti en douloureux dollars, j’aimerais pas qu’on m’empêche de partir en voyage, c’est la première fois que je vie cette angoisse. Le printemps passé je suis allé à Lille dans le nord de la France, j’ai parlé de ma situation et quand je suis revenu on m’a pas demandé de rendre de compte. Je vais continuer à faire les choses un jour à la fois. C’est je crois la meilleure façon… Je préfère ma façon de vivre à l’hospitalisation. J’écoute cette voix qui me dis que je suis malhonnête pourtant je fais pas douze milles dollars par années si je considère tout ça je reste un pauvre, pardonnez-moi! Ça fait aussi partie de mon délire de persécution, dites-vous savez comment on fait pour changer de vie à soixante-deux ans. J’ose pas appeler l’agent… De toute façon je crois qu’ils savent tout sur moi. Je vais essayer de contacter une travailleuse sociale pour m’aider et encore j’ai peur. Peur de me retrouver dans l’itinérance et recommencer à manger à la soupe populaire… Je suis pas fait fort, la rue c’est pas pour moi, ne m’abandonnez pas… Le concierge nettoie les passerelles… J’ai hâte de voir si on va faire un dépôt demain, je sais qu’à crier aux loups… C’est pas très, très poétique mon texte aujourd’hui… Je sais pas comment terminer ça autrement que vous dire que je vais attendre. C’est très laid comme phrase… Voilà j’arrive à la chute de cette espèce de confession. Ça m’a fait mal de vous écrire aujourd’hui. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

mercredi 2 janvier 2019

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’ai une légère infection dans l’oreille c’est pas très agréable. Je me suis levé et pour ramasser je ne sais quoi dans mon insomnie j’ai dû déplacer le lit… Je me suis réveillé j’étais à genoux au pied du lit. Hier soir j’ai retrouvé un autre bout de papier qui me manquais me reste plus qu’à attendre pour en recevoir d’autre par la poste… La poste voilà une autre de mes obsessions, la paperasse pour le bail devras être prête avant le début février, il est passé minuit j’aimerais bien qu’on ait fait le dépôt d’un petit montant. Ça tarde, ça tarde quoi que le dépôt du précédent avait été fait le dix… Assez pour cette foutu obsession parfois dans ma schizophrénie j’ai l’impression d’avoir toute les maladies mentale. Bon! On est jeudi, c’est la semaine de relâche ça retarde les choses. Je crois que beaucoup de gens prennent congé. Me suis préparé un café y’a un parfum d’Europe, j’ai hâte de sentir l’odeur de la côte ouest. Aussi bien vous l’écrire ici je serai à l’hôtel Beresford sur la rue Sutter à San Francisco. C’est une façon de soigner ma paranoïa… Faut pas que j’oublie d’acheter un nouveau cahier… Je devrais pas pousser sur les choses elles vont arriver quand il seras temps… Ouais! Mon senti est sortie du jour de l’an encore un week-end et les classes recommencent… Je pense toujours à cette vieille maitresse de français qui nous enseignait disait-elle pour envoyer ses enfants à l’école privé le public c’était bon pour nous pas pour eux… Je sais pas pourquoi je reviens toujours sur cette damnée scolarité… Je vous écris toujours ma vie de bum alcoolisé… Je crois que maintenant je fait ce que j’ai à faire, de toute façon j’ai pas rencontré de grands penseurs, de grands milliardaires qui viennent de Terrebonne, c’est la zone… Hier soir j’ai regardé une émission sur les supers héros, les DC comics et les Marvel du regretté Stan Lee. Je me suis sentis moins seul j’étais pas le seul petit gars en Amérique qui achetait des comics à dix sous, j’ai l’émotion de cette époque qui passe ça me fait tout drôle. Y’avait aussi ces petits fascicules en noir et blanc mais un peu plus cher qui racontais des histoires de la deuxième guerre mondiale en bande dessinées… Les adultes considérais pas ça comme de la vraie littérature mais ça m’a quand même mené à ça. J’avais à peine neuf dix ans j’étais curieux avec l’ami Michel on s’était fait une joie d’apprendre que le canal douze allait diffuser la série Batman et qu’on aurais pas besoin du câble pour la regarder… J’aime encore les comics mais je fréquente plus d’échoppes où on les vends, j’aime bien les versions cinématographique c’est de la grande aventures… On avait pas de bouquins mais on avait ça, les comics books, Je termine là-dessus et comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard