lundi 22 octobre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je réussis pas à dormir, aujourd’hui j’ai eu une journée très enrichissante avec de beaux échanges, c’est stimulant et ça me cause de l’insomnie… Je crois avoir livré la marchandise comme toujours j’ai fait de mon mieux. Je vous en écris pas plus c’est confidentiel. Je rêve toujours à San Francisco, les jours passent quand même, j’ai visionné une émission sur l’aéroport de Dubaï mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne m’a mentionné qu’il aimerais y aller. Moi quand je vois ce qu’ils font à leurs journalistes je me sent coupable juste de regarder l’émission de ces barbares. J’ai hâte d’être sur le tapis roulant de l’aéroport Pierre-Eliot-Trudeau, YUL, j’entends un avion qui arrive… Parfois j’écris bien égoïstement sans penser aux lecteurs… Quand même hier j’ai décidé que je ferai pas appel aux services de santé mentale, je vous dis ça de l’intérieur de l’organisation c’est très compliqué, je vais m’abstenir. Les vieux disaient, avec raison je crois, qu’il fallait se tenir loin de l’hôpital… En ce moment j’ai un léger déjà vu, je sais pas si on peut considérer ça comme un symptôme de maladie mentale. Quand j’écris Déjà vu je pense surtout à ça https://www.youtube.com/watch?v=5f8z1NAzMlI un magnifique album avec des harmonies vocales superbes, y’avait du génie dans ces hippies… J’ai hâte à mon pèlerinage à Haight-Ashbury… J’y serai allé cinquante ans après les « vrai » hippies, les vrai peace and love, je crois qu’on arrête plus les poètes militants comme l’étais Ginsberg ses mots ont quand même fait trembler l’Amérique ici je vous reviens comme toujours avec la poétesse qui s’est immoler par le feu devant l’hôtel de ville et cette autre qui à péris par combustion spontanée, pour cette dernière y’a beaucoup de sceptique disons que c’est de l’ordre du mystique. Voilà où j’en suis ce soir, je souffle sur les braises des poésies et des poétesses mortelles… Dans le cahier LaPresse+ de dimanche passée, y’a une écrivaine qui avouait être incapable de lire On the road, Sur la route de Kérouac  elle est pas seule… Un autre avion qui passe, c’est l’automne il pleut, je me prépare à rester de longues journées chez moi… Je pense au reproche que font les ressources alternatives en santé mentale, elles trouvent que les soins psychiatriques sont trop paternaliste mais par là je les entends dire qu’ils veulent prendre la place du père de quelques façons qu’on se place c’est je crois toujours comme ça, les psychiatres ont pas besoin de moi pour les défendre mais je crois qu’ils seraient incapable de soigner sans prendre la place du père. Me souviens de mes rendez-vous chez le psy qui se terminait parfois par une poignée de mains.  Bon! Je suis rendu à la chute, la semaine passée le médecin généraliste m’a proposé quelques rencontres avec un, une psychologue je lui ai répondu que j’allais y penser de toute façon ils sont surchargés. Voilà! Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

dimanche 21 octobre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Deux post aujourd’hui où on parlais de planter de l’ail. Je savais pas, l’ail frais ça a des vertus curatives? Je sais pas pourquoi avant j’en assaisonnais tout ce que je mangeais même mes céréales aujourd’hui j’ai abandonné je me fabrique plus de beurre à l’ail… Ni rien qui à l’odeur. Je veux pas passé pour un français qui pue de la gueule… Je vous écris de la soirée, c’est vrai que c’était bon une lasagne avec du gros vin rouge qui tache et du pain gratiné à l’ail… C’est vrai aussi que c’est plus Italien que français, je crois que nous sommes à l’époque où les vieux italiens achètent leurs raisins pour fabriquer leurs vins, en fait ça vient de se terminer étrangement je crois qu’on trouve pas de raisins marché Jean-Talon si je me souviens bien y’en avais boulevard Pie IX à côté de la track entre Industriel et des Grandes Prairies, le patriarche s’amusait parfois à fabriquer son vin, il cachais la cuve recouverte d’un coton à fromage pour empêcher les mouches c’étais pas un succès. Pépère en avait parfois en cadeau de son propriétaire italien, j’étais trop jeune j’en buvais pas… Aujourd’hui c’est plus tellement de mode de fabriquer sa bibine, y’a tellement de cru disponible c’est sans parler de ces micros brasseries qui poussent un peu partout pourquoi s’encombrer chez soi… Je crois qu’a Montréal le raisin viens de Californie et maintenant on le vend à Ville LaSalle… Tout ça fait que je me questionne beaucoup sur cette société alcoolisée comment elle prend tant de place et on en fait pas de cas, l’alcool y’en a partout de l’épicerie au dépanneur jusqu’à la Société des Alcools du Québec sans parler des restaurants et des bistros, ils boivent et ils boivent à se retrouver dans la rue parfois on peut plus les ramasser tellement ils sont éthylique. C’est un problème de société, je pense à ces voyages que je fais où y’a toujours un guide pour vous indiquer un restaurant avec une belle carte des vins sans oublier la bière disponible un peu partout… Bon! Je reviens à moi mon mal de dos est disparus, j’ai hâte de manger un clam chowder sur le quai à San Francisco. Cinq mois encore, j’ai vérifié la navette de l’aéroport à l’hôtel ça semble assez simple et économique… Tout à coup y’a un parfum de friture, je suis toujours étonné de respirer différents parfums. Je m’y suis pris plus tôt ce soir, je suis passé de l’ail au vin vous inquiétez pas j’ai pas soif, c’est juste un constat de notre univers, maintenant que j’ai presque terminé de vous écrire j’ai faim, y’a un parfum de sac d’école en cuir cartonné c’est des souvenirs tout ça… Voilà! J’en suis à la chute, j’espère que vous cuvez bien votre vin… On a plus à se lever très tôt demain c’est l’avantage de la retraite. Encore quelques mots pour vous remercier d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je manque d’inspiration, je cherchais un peu d’information sur le silo de l’institut, y’a pas grand-chose ça ressemble aussi à un donjon où on enfermais les jeunes bourgeoises sans vertus, je les vois tout en haut attendant le roturier venu délivrer la jeune fille, lui qui cherchais un bon partie une douce moitié. J’imagine que c’est un endroit où on a beaucoup pleuré, où on pouvait voir venir de loin les cavaliers, elles attendait la poste un mandat du gouverneur général qui les délivrerais, les renverrais à la ville, oui on y pleurais entre deux séances de crochet jetant un regard à la fenêtre pour voir qui viendrais, le fils de monsieur le maire peut-être qui l’aiderais à rentrer chez elle, mais il n’arrivais pas, pas même une réponse aux nombreuses lettres envoyées à son père… C’est une histoire tout ça elles sont jamais retournées à leurs familles, les bonnes sœurs savaient bien qu’il n’y avait personne, le médecin prenais quelques notes hebdomadaires sur les beaux cas celle pour qui le travail n’allait pas, celle qui avaient des convulsions qu’on ne soignait que par de grands bains d’eau glaçée. Elles en sortaient toujours hébétées et presque inconscientes pour quand elle prenait le dessus demandé quand on viendrais la chercher. Pourtant elle avait tout dis dans ses lettres, ses difficultés à vivre là isolé, son désir de retrouver les autres dans les grands magasins. Elle pouvait pas travailler au champ ni peler les légumes les couteaux était jugés trop dangereux… Je vous invente une histoire avant l’ère du travail social, aujourd’hui elles vont et viennes avec plusieurs princes on les supplie de retourner à la maison mais elles préfèrent cette sorte de fausse liberté à se vendre puisque on l’avait pris une fois sans son consentement autant faire payer les suivants un bon montant… Mon senti c’est cette histoire cette nuit, mais oui les princesses quand elles signalent le neuf un un on les amène plus au donjon, on les garde dans le corridor jusqu’à ce qu’un lit se libère, en attendant elles s’inventent une psychiatrie de persécution qui les tiens éloignées de la famille… Mais oui! Elles sont toutes des princesses qui attendent leurs princes charmants qui va les réveiller d’un baiser pour mieux continuer… Mais non vous les entendrai plus crier, la sirène de l’ambulance a pris la place, elles ont toutes un jour où l’autre tentés de se suicider, aujourd’hui elles peuvent vivre comme elles veulent tant qu’elles ne tentent pas de mettre fin à leurs jours. Les chevaliers les ont oubliés, maintenant même le crime organisé ne veux plus d’elles elles sont trop vieilles trop défraichis, elles ont quand même peur de la sortie. Voilà! Je termine là-dessus les laissant là pleurer et crier, la maladie les a emporter elles cherchent toujours le avant pour elles, elles croient que c’est mieux. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Encore quelques mots si vous passez par là tendez l’oreille. À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

samedi 20 octobre 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! C’est un beau samedi, y’a moins de camions qui passent. J’ai peur de devenir monotone. Un avion d’une compagnie Islandaise, un Boeing 757 s’est posé d’urgence à Bagotville, une vitre du cockpit de pilotage s’est fissurée, heureusement tous s’est bien passé, ils vont envoyer un autre avion pour que les gens puissent rentrer… C’est le genre de samedi où les gens font parfois le party, je les vois d’ici qui fument du pot, je me sent seul, mon mal de dos disparait. J’ai peur d’avoir une maladie mortelle, le docteur a rien trouvé je fais pitié. Je suis un peu hypocondriaque… Je répète souvent la même chose c’est souvent difficile de vivre du nouveau dans le senti, le téléphone viens de sonner un numéro de téléphone de l’étranger… Lentement la journée passe j’ai fait la sieste, bientôt les feuilles vont tomber… Je me sens bien c’est pour ça que j’ai rien à dire… Je pense toujours aux avions j’ai jamais rêvé de voler si souvent. J’ai regardé les navettes de l’aéroport de San Francisco à l’hôtel elles devraient être là… La grève chez Air France est terminé semble que le nouveau directeur canadien a fait une bonne job. Je reçois des appels d’un cabinet d’astrologie, la femme dis s’appeler Sophie Lavoie mais elle a un lourd accent du maghreb. Je lui ai juste dis que ça m’intéressais pas. Quand je suis tranquille j’arrive pas à écrire mon senti fait de solitude de peine et de rage, souvenir de samedi passés à la brasserie, elle n’existe plus et je préfère vous écrire que boire. Dans le parc en face y’a un jeune homme qui s’entraine… Boire à m’enkysoschizophréniser voilà ce que je faisais ça mérite un néologisme digne des hallucinations… Encore cinq mois avant le départ pour San Francisco. Je suis un fou furieux avec ça, j’ai lu mon guide, je vais attendre un peu avant d’acheter mes billets de visite guidée en autobus. Je reste calme en essayant de trouver la paix, j’essaye de faire une belle phrase mais ça marche pas… Vous savez peut-être mieux que moi comment transcrire le senti vécu. Ai mis la télé sur le football pour trouver quelque chose à dire, faire mon intéressant. J’écoutais les commentaires c’est un match plate y’a rien à l’enjeux. J’entends le tic-tac de l’horloge, les motos passent, je crois que bientôt elles seront rangées. C’est pas fort comme écriture… Y’a longtemps déjà, le samedi je travaillais pas je le passait à la taverne. L’ami viens de me téléphoner, il s’ennuie lui aussi mais c’est pire il est allongé dans son lit. Voilà! Je m’y met pour la chute je veux vous en écrire une qui a du bon sens, pour grandir encore je ne boirai pas aujourd’hui… On racontais ces gars qui après tant de temps et à un âge avancé tiennent encore le même discours… Toujours aussi saouls. J’oublie l’ivresse pour aujourd’hui. Voilà où j’en suis comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Presque minuit, début de week-end ça à fumer dans les chaumières. J’ai dormis quatre heures, dehors y’en a toujours qui parlent seul. J’ai un souffle lourd un peu comme dans le cinéma d’horreur. J’ai finalement retenus le nom du directeur santé mentale et dépendance que je vous donne pas ici, ça reste confidentiel… Toujours étonné de voir comment ça intéresse peu de monde ce que j’écris ce qui me fait chérir les rares qui lisent. J’ai rêvé à un « beer buddy »  une époque où on buvait sans remord, alcoolique assumé on faisait rien pour se soigner… Aujourd’hui je suis sortis de cet enfer et c’est tant mieux, j’ai pas à combattre je me suis rendu… J’ai tout essayé pour arrêter de boire mais rien ne fonctionnais jusqu’au jour où j’ai mis la main sur les douze étapes une méthode que je conseillerais à plusieurs. Bon! J’étais partis quelques heure, c’est pas nécessairement très apparent mais je continue, un peu de sommeil voilà où j’étais. Je suis très conscient que je vous dis rien, j’essaye de revenir à mon senti, ma douleur dans le dos semble disparus, je veux pas écrire trop vite au cas où elle reviendrais. Samedi! Je pense qu’avec le show à Martineau, la trash radio est présente à Montréal c’est un peu la méthode de Québec. Je vous place pas d’extrait ça vaut pas la peine… Je bois mon café, je le bave aussi, hier je pensais que j’étais très malade aujourd’hui je suis guéris. Dans deux semaines je vais commander un autre recueil Spirou c’est loin de mon senti tout ça, de mes sentiments que j’ai beaucoup de difficulté à nommer, paranoïa, angoisse, anxiété sont ceux qui prédominent ils sont tellement présent que j’arrive pas à en nommer d’autre… Assurance, confiance, sureté voilà leurs contraire que j’essais de vivre… Parfois je pense à une vieille blessure de ma première année à l’école, c’est pas clair je suis pas certain que ça a eu lieu mais ce serais une hypothèse pour mon malaise contemporain, un abus, je suis bien conscient que vous voulez probablement pas le savoir, c’est de là que part mon désir de sentis. Je pense aux mots pour le dire de Marie Cardinal… J’aimerais ça être guéris mais ça arriveras pas parfois y’a des journées où j’arrive à être à peu près bien. Hier en marchant j’ai croisé quelqu’un que j’ai pas reconnus et qui m’a salué… L’intelligence j’en ai un peu mais j’arrive pas à m’en servir correctement… Ces textes sont le mieux que je peux faire avec, la douleur est partie. Je vous en voudrais pas de me laisser tomber… L’amour! Voilà une chose rare à son sens le plus strict pas comme dans un roman, mais l’amour véritable qui endure tout je crois que je l’ai parce-que je suis encore vivant, la folie m’a permis de survivre voilà où j’en suis… C’est la chute, l’épilogue, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard

vendredi 19 octobre 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ce matin j’ai pris une longue marche, traversé mon goulag pour marcher dans le village gay, l’équivalent de six stations de métro, je m’entraine un peu pour être capable de marcher à ma visite à San Francisco. Ai acheté une carte mémoire pour mon appareil photo, je crois que j’en avais pas besoin mais on sait jamais. J’étais près de la place Gamelin personne semblait fumer du cannabis… J’ai transférer des photos de mon appareil à mon ordi. Me suis arrêter manger une frite et un burger c’est un quartier assez chaud maintenant je me prépare un café… Je pense qu’il est interdit de fumer dans des lieux publics, les gens vont fumer chez eux, j’imagine déjà certains appartement envahis pas les fumeurs et l’alcool, chacun à droit à trente grammes… Dehors il fait très beau y’a une belle lumière, les arbres sont colorés le ciel est bleu… J’ai hâte à demain pour lire le cahier voyage de LaPresse+. Mon senti est bien cet après-midi, j’ai remarqué que ces temps-ci je me promène le vendredi… Je pense à la matriarche et ses quatre-vingt-huit ans, elle est toujours en bonne forme. Vous devriez voir tous ces camions qui passent devant chez moi. C’est la ville c’est le goulag occidental… Je pense à monsieur Francoeur qui fête ses soixantes dix ans le deux novembre avec Aut’chose et ses pairs poètes… Je suis toujours étonné d’apprendre qu’il carbure encore au Jack Daniels et à la bière… J’écoute une émission sur une nouvelle station qui s’appelle QUB… On y cherche que la controverse… Je sais plus où je vais avec ça, je consommerai pas parce-que c’est légal, ce matin ceux qui sont pas au parc Gamelin sont probablement psychotique à l’urgence de l’hôpital. Semble que quand on sait d’où proviens le cannabis c’est préférable, laissez-moi vous dire que je le savais mais que ça m’a quand même détruit. J’ai passé trop de temps là-dessus… Je veux pas finir bouffi par l’alcool et la drogue. Aujourd’hui aucune substance, les drogués sont pas tous en show… Faut y aller aux alentours du métro Berri voir comment vie cette faune, c’est dur très dur… J’ai hâte d’en sortir de ce sujet là. Je vous ai tout raconté, je suis vide, c’est le jour, je suis revenu de ce mauvais senti où j’ai longtemps vécu, ça me paralysait, j’osais pas, y’en avait toujours un autre qui l’avait fait qu’on me disait inutile de s’entêter… Mais moi, la personne unique que je suis écris et y’a personne qui à la même expérience que moi. C’est certain que l’auto, boulot, dodo ça peut devenir déprimant mais la dope aussi à sa routine, l’alcool à ses lieux, beaucoup aimé le post de mon lecteur de Deux-Montagnes qui dis que l’alcool est la pire des drogues, les premiers à dire qu’ils ont pas ce problème sont souvent ceux qui devraient s’abstenir. Voilà! Comme toujours je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

jeudi 18 octobre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’arrive de l’institut une réunion du comité des usagers, ça tournait autour de la boucane, de toute les sortes de boucane comment maintenant c’est interdit et comment faire pour aider les gens à cesser de fumer tabac, cannabis et vapotage… Aujourd’hui je suis allé rencontrer le médecin, il a pris ma pression et proposé de l’aide pour d’autre problème que j’ai… Parfois mon senti monte et descend je sais pas si je vie de la dépression c’est assez difficile pour moi, je me suis toujours identifié comme souffrant de schizophrénie avec comorbidité. C’est difficile pour moi je changerai pas de diagnostic… Ce soir je me sent bien, je me sent mieux, j’ai discuté voyage avec les amis du conseil, c’était informel, juste pour le plaisir avant la réunion… La coordonnatrice veux aller à Cuba dans une casa particular de la Havane, je lui ai raconté mon court passage dans cette ville comment j’avais aimé ça, son architecture dans les vieux quartiers, les silhouettes des révolutionnaires sur la grande place. Comme disait le gars les voyages tout inclus c’est pas vraiment l’aventure mais c’est reposant… Ils avaient laissé une bouteille de rhum dans ma chambre, je ne bois plus je l’ai abandonné là. Je reviens sur des choses que je vous ai déjà écrit, mais peut-être que parmi vous y’en a qui ont jamais lu. Vous pouvez lire ça http://www.iusmm.ca/institut/humeurs-culturelles/schizophrenique-cuba-1.html ça date un peu, je pense aux amis de Brossard que ça va peut-être intéressé… Je vous colle ça là en attendant le prochain départ. J’ai très hâte le temps file quand même assez vite… Je fais une autre tentative d’écriture du senti… Ce soir ça va, j’ai pas mal y’a pas trop de brouhaha dans ma tête, je pense à la matriarche qui le week-end passé était au Lac Saint-Jean, elle aussi aime beaucoup ça se promener. Je sais pas si les snowbirds sont de retour des U.S.A. tout ça fait beaucoup de monde qui voyage. Je racontais à la coordonnatrice que je voyage parce que j’ai pas pu le faire quand j’étais plus jeune j’étais trop malade. Si je le fait pas maintenant plus tard ce seras impossible… Je pense à mes bagages pour le prochain voyage, aujourd’hui au conseil d’administration on a déjà commencé à parler de Noël, quoi que à la télé ils ont déjà les publicités. Je sais pas si je vous l’ai écrit,  j’ai rangé le climatiseur… Il est pas trop tôt, on a aussi déjà commencé à parler de la prochaine création collective, pour le printemps prochain semble que même si je pars en voyage je vais pouvoir participer. Je vous énumère pas trop mes sentiments ce soir. Je suis laissé à moi-même pour vous écrire et je me dénigre pas, je fais ce que je peux avec ce que j’ai, si vous cherchez un comique vous êtes pas au bon endroit. Voilà! Je suis déjà à la chute, merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

mercredi 17 octobre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! C’est vraiment l’automne, on a encore gagné le match, les saisons se suivent et ne se ressemblent pas… L’équipe fait sa chance, ce matin je vais voir le médecin… et en fin d’après-midi j’ai une réunion du conseil d’administration du comité des usagers de l’institut universitaire de santé mentale de Montréal. Je cherche, mon senti est silencieux, j’étais jaloux de mes lecteurs qui sont allés au centre Bell voir le match, c’était pas mon tour… Quelques mois encore avant le voyage à San Francisco, je devrai passer au travers de l’automne et de l’hiver. C’est la nuit, je suis endormis, je mange des bonbons au caramel… Cet après-midi je crois qu’on va parler des nouvelles politiques du gouvernement sur le cannabis et comment on va appliquer ça à l’institut, disons que je laisserais pas les patients ajouter de la souffrance par-dessus leurs souffrances. C’est bien évident que tant que les patients ont du plaisir à consommer personne va les arrêter. Je me souviens de l’image de l’œuf frit dans la poêle et de ce que ça faisait à nos neurones quand on consommait… Hier c’était pas tout beau dans la file qui voulait aller au dispensaire pour acheter du cannabis, y’en a quelques un qui se sont taper sur la gueule. C’est assez! Je tente encore mon senti, j’ai hâte comme toujours de prendre l’avion. Je pense que les snowbirds seront de retour pour repartir en Arizona au mois de janvier… La météo annonçait du gel, les itinérants vont commencer à se chercher un abri pour la nuit.  Je pense à Skid Row à Los Angeles le quartier où y’a le plus d’itinérants en Amérique. Je sais pas pourquoi je pense aussi à Tom Waits et ses chansons douloureuses qui pour moi évoquent justement ce quartier. C’est différent d’être sans toit à Los Angeles et sans toit à Montréal. Je crois que la population de la Californie est plus grande que celle de tout le Canada. Ouais! Les refuges vont bientôt se remplir ça va être la life in a northern town https://www.youtube.com/watch?v=9wLQNrr15sA  Je sais ça fait plusieurs fois que je vous la met cette chanson mais je la trouve très bonne. Voilà encore ma maladie des avions un CS300 de Bombardier un jet régional https://www.youtube.com/watch?v=S-vLz1ST2f0  Je sais pas si c’est ce genre d’Avion qui fait Montréal San Francisco, je viens de regarder mon billet je crois pas. Comme toujours je dors pas beaucoup, je pense au parfum de l’aéroport, le YUL  c’est bien aussi… Ce que je vous écris cette nuit c’est un peu comme une salade… Encore quelques mots avant d’aller au lit. Comme toujours la chute c’est le plus difficile, y’a toute ces équipes de hockey qui voyagent en avion à travers l’amérique. Ici ce sont les autobus qui se donnent de grands airs quand elles annoncent le départ imminent. Voilà ça y est presque, encore beaucoup de temps avant le vrai départ. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui j’en rajouterai pas sur la couverture média de la légalisation du cannabis. J’ai presque envie d’aller vérifier dans les urgences psychiatriques si y’a plus de psychotiques. Je vois les fumeurs au travail qui causent des accidents… Je trouve ça grave, les amis retraités du CÉGEP de l’Outaouais seront heureux d’apprendre que leurs collège donne une formation comme vendeur de cannabis en succursale. Quand tu t’ennuis pis que tu veux t’ennuyer deux fois plus fume une poffe, tu vas voir ça va être long longtemps. Je me souviens dans ma jeunesse on cherchais les brasseries qui nous permettais de fumer… Y’en avait pas beaucoup, y’en auras pas plus avec les nouvelles lois sur le cannabis et le tabac, la boucane est confiné dans des endroits. Je suis content j’ai arrêté tout ça. Je croyais avoir une réunion aujourd’hui du conseil d’administration du comité des usagers de l’institut universitaire de santé mentale, mais non c’est demain on va surement parler avec la direction de cette nouvelle loi. Je pense à l’ami enseignant à la retraite qui est sur facebook, je me suis toujours demandé comment il avait fait pour étudier, travailler et se développer une grande culture générale, je sais même pas si il me lis… Je sais je suis un pauvre fou, j’ai ouvert la porte j’ai besoin d’air… Je les vois qui font la file devant les boutiques de cannabis, on va s’arrêter après l’ouvrage pour en acheter un peu une autre variante de auto, boulot, dodo… Y’a déjà eu un discours autour de la dope, maintenant c’est juste ordinaire, juste de la psychose pour pas cher… Je sais quand j’étais intoxiqué j’étais méchant, mille pardons à mon  Lecteur? Enseignant à la retraite. Le cannabis ça réveille juste de mauvais souvenirs, on m’a foutu à la porte du collège pour une poffe… Je suis jamais rentré dans le rang. Il est trop tard, je sais pas ce que les directions de collège vont faire avec les potteux, dès le début je vous ai dit que j’écrirais pas là-dessus, comme discours tout ce que ça m’a fait c’est de développer un discours de schizophrène… Pour la dope et la maladie mentale j’ai gagné le gros lot. Je me rétablis quand même… Encore heureux que je sois pas déjà mort. Lundi y’a deux psy chercheurs qui parlaient de la dope… C’est un peu pour ça que je veux en finir, je ne suis qu’une épave, pendant que les gens vivaient moi je buvais et me dopais sans jamais arriver à rien. Pourtant ça fait des années d’abstinences et je vous écris en essayant d’être vrai. Si y’en a des plus jeunes qui me lisent pensés y bien avant de consommer vous pouvez tomber et ça va faire mal pendant des années, j’ai pas de leçon à donner à personne mais j’ai pas envie d’y retourner. Voilà! Parlant de tomber j’en suis à la chute, merci d’avoir lu jusque-là!!!À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!! Bye!!!
Bernard

mardi 16 octobre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! C’est la nuit et j’essaye d’écrire, j’ai lu vos commentaires et apprécié vos j’aime sur les textes précédents. Le climatiseur est rangé on entend moins la rumeur de la ville.  Je sais pas comment c’est la psychiatrie à l’hôpital de Roberval, je crois que les gens préfèrent se faire soigner dans la métropole… Souvent on dis de ceux qui ne travaillent pas et sont malades qu’ils sont paresseux, c’est difficile à Montréal je peux juste imaginer à Roberval. Pas question de rester allonger sur le sofa au prise avec la psychose… Je pense que la maladie mentale est stigmatisé qu’on y accole, comme on disait y’a longtemps une étiquette même dans la grande ville on vie ça et c’est contre ça que je me bats. On préfère vous voir au « travail » que d’essayer de réaliser un rêve, l’an passé des conseillers d’une agence de placement m’ont dit c’est pas nécessaire de travailler… Y’a quelques temps déjà j’ai fait la gaffe de dire à un pair de demander l’aide de son programme d’aide aux employés pour soigner son alcoolisme, on lui a consacré en tout et pour tout qu’une demi-heure, je crois qu’il ne travaille plus et même qu’il est décédé son travail c’était sa raison de vivre… Quand j’ai essayé de l’aider je croyais bien faire mais comme on dit l’enfer est pavé de bonnes intentions. Je crois qu’il était pas convaincu que ça allait mal, le week-end il buvait et sniffais de la coke tout dans un monde de rêverie avec un partenaire, un de ses amis d’enfance qui habitais le même plan immobilier, le même ghetto… J’ai pas été utile à personne là-dedans je le regrette, l’ami était suivi par des professionnels qui savaient mieux que moi. C’était un petit homme qui quand il consommait ce qu’il appelait la dame blanche, croyait être invincible et fort… Ça fait des années tout ça j’en ai plus de nouvelles… Il habitait Rosemont, je m’excuse si c’est possible je me suis mêlé de ce qui me regarde pas, je crois que ça fait plus de vingt ans tout ça.  Je croyais que ma solution était la seule, c’est pas le cas y’a différentes façons de se rétablir…. Je vous écris mon senti de cette nuit, des souvenirs… C’est déjà mercredi, ce soir assemblée du Comité des usagers de l’institut universitaire de santé mentale de Montréal… Je pense à tous ces toxicomanes qui vont se ruer dans les magasins de cannabis gouvernementaux, juste d’y penser ça provoque une drôle de sensation chez moi, vous risquer de rencontrer de vieilles connaissances qui, vous ne le saviez pas fument… Je sais pas si ça va créer un rapprochement, moi vous risquez pas de me voir là. Voilà! Comme souvent c’est la chute, j’espère que les fumeurs seront pas trop mal. En attendant je termine à ma façon habituelle, encore quelques mots pour vous dire que je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’ai enlevé le climatiseur, tout s’est bien passé. Il va faire un peu moins frais chez moi. Ai reçu un appel téléphonique d’un concours trop simple, j’ai pas rappelé je soupçonne une arnaque avec mon numéro de téléphone. Ai  rangé le climatiseur dans sa boîte dans le placard. Y’a pas trop de sensibilité dans ce que j’écris là, c’est l’après-midi le temps passe et j’écris. Je pense à San Francisco, à une réunion demain avec la direction de l’institut universitaire de santé mentale de Montréal. On va discuter cannabis, de la légalisation, de la mise en application de la nouvelle loi moi je suis pas d’accord avec ça. Je le répète il vas y avoir beaucoup plus de psychotique… Ai changé de jeans, le précédent est tout déchiré ça beau être la mode des rock stars, je n’en suis pas une… La matriarche à l’époque appelait ça des « évralls » pour « overall » des pardessus tout. Je sais pas pourquoi je pense déjà aux vêtements que je vais amener dans mes bagages en voyage. Tout est calme, sur la rue y’a beaucoup de véhicules de l’atelier municipal pas loin… En voyage pour me déplacer au moins une journée je vais me louer une bicyclette électrique, semble que c’est bien dans les pentes de San Francisco. Le problème c’est comment la ranger quand tu veux visiter des endroits. Je veux voir où ça a débuté ce mode de vie hippies qui a laissé beaucoup de traces dans la vie contemporaine, je pense aux peace and love et au patchoulis entre autre, ça se voulait profond mais s’est resté superficiel en même temps y’avait mai soixante-huit en France, toute cette belle jeunesse qui allait bientôt devenir les comptables du monde moderne. Question valeurs ça prend du temps pour changer, dans mes ivresses je disais souvent qu’avant de changer le monde fallait se changer soi, je crois que j’ai réussis mais ça reste difficile à tous les jours. Le temps qu’il fait aujourd’hui me fait penser à Londres, pluvieux et nuageux. Je pense au musée Courtauld… Pour sa collection de peintures impressionnistes et post-impressionnistes. Je m’y connais pas trop mais c’est beau… Vous vous souvenez hier j’attendais un appel téléphonique, je l’ai eu c’était ce foutu concours avec un numéro confidentiel. On vient de me rappeler pour le cadeau d’une valeur de deux cent dollars, j’y crois pas y’a toujours un prix à payer… Je sais pas trop comment terminer avec mon senti, je suis pas très ému, les éboueurs passent j’aurai même pas réussis à faire ça, je me rappelle la matriarche voyant que je ne fréquentais plus l’école disait que j’allais finir vidangeur, mais non, j’y suis même pas arrivé, la vie à continuer et elle ne m’y a pas amené. Voilà, je suis rendus à la chute, quelques mots encore pour terminer. C’est toujours la même façon, encore une fois je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

lundi 15 octobre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Cette nuit y’a un grand vent à écorner les bœufs… J’aimerais donc être poète faire la révolution dans le monde des mots, donner à dire au muet parler en signe… Cette nuit je rêve encore d’avion mon ami historien de l’art m’a fait découvrir ce documentaire https://www.youtube.com/watch?v=8mFcS9nyf4I  regardez le vous allez voir c’est extraordinaire, je vais vous illustrer ça avec un petit modèle d’avion… Des vents comme cette nuit c’est assez épeurant, je pense aux américains de la Floride avec l’ouragan et aux français du sud inondés. Parfois je pense que c’est un nouveau genre de guerre que les pays se battent à coups de dérèglement climatique qu’ils démarrent au milieu des océans. En attendant l’équipe de hockey locale a gagné son match une victoire de sept à trois sans équivoque, lentement les jours passent j’ai toujours hâte de m’envoler un peu plus de cinq mois à attendre… J’y vais un petit peu trop tôt je vais rater le festival des Cerisiers en Fleurs, mais y’a d’autre activités. Le vent semble s’être calmé, j’ai dormis un peu. Je vais aller voir le quartier Chinois de San Francisco parait qu’il est énorme, je vous ferai pas un tour guidé ici, je vais attendre d’y être… Je crois que je vais être là-bas à Pâques. Parfois je regrette d’avoir été laissé à moi-même si jeune… On m’a laissé décider de ma vie, j’ai pas fait les bons choix, comme disait Albert l’alcoolique avoir eu le savoir que j’ai aujourd’hui à cette époque les choses auraient été différentes. Vivre on apprend pas ça dans les écoles, le seul moyen c’est de galérer un peu partout en espérant que ça va bien se terminer. J’ai fait avec ce que j’avais c’est un peu une confession, j’ai eu très peur, la paranoïa. Seize ans c’est un peu tôt pour laisser l’école et plonger dans le grand fourbis de la vie… Je pense aux amis snowbirds qui cette année vont en Arizona où au Colorado je sais plus, je crois que c’est en Arizona pour voir le Grand Canyon… La semaine passée quand je suis allé voir les avions à ville Saint-Laurent je sais pas pourquoi j’avais le pied léger, c’était facile de marcher, ici tout près de chez moi c’est difficile peut-être à cause de la pollution atmosphérique. Mardi déjà, y’a beaucoup de monde qui se traine d’une fin de semaine à l’autre. Cette semaine j’ai une rencontre du conseil d’administration du Comité des usagers de l’Institut Universitaire de Santé Mentale de Montréal, on va parler cannabis… Dehors un balai mécanisé passe en faisant tout un boucan je croyais que c’était un U.F.O. j’ai eu peur…. Voilà! Tout ça se termine pour cette nuit, encore quelques mots, je crois que je vous en ai assez écris, c’est pas simple de trouver une chute, ils vente fort, y’a probablement beaucoup de feuilles qui vont se retrouver par terre. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je vous écris en attendant un appel confidentiel que j’ai reçu ce matin. J’espère qu’on va me rappeler… Aujourd’hui il pleut… Ce matin je suis allé à la réunion de mon groupe d’entraide… J’ai de la difficulté avec ceux et celles qui sont différents… Je comprends les façons de donner des soins en santé mentale à ma façon. Ce que j’en pense c’est que ça prend une pluralité de façon, y’a pas une manière unique du médicament à la psychothérapie. Je comprends que certain ne peuvent pas payer mais l’argent joue un grand rôle dans les consultations thérapeutique, ce qu’on paye pour se rétablir on veut souvent progresser dans son rétablissement, quand j’écris ça je pense beaucoup au frais d’une psychanalyse on reste longtemps en marche… Moi j’ai de la difficulté avec l’argent, je préfère qu’on me paye pour me rétablir en faisant valoir mon expérience, que de payer pour me faire entendre et chercher… Oui! Plusieurs façons de se rétablir je crois que c’est essentiel, les soins de santé mentale ne peuvent pas être uniforme parce que chacun est différent. Je me répète, j’ai peut-être tort de croire que l’écriture est thérapeutique mais mon senti est assez important il apparait pour moi nécessaire de l’exprimer. J’essaye d’écouter le malaise, la maladie de l’autre… Cette semaine c’est la légalisation du cannabis, moi je vais pas vers ça, j’encourage pas ça j’ai eu une très mauvaise expérience. Semble que l’argent que le gouvernement va amassé à la vente de cannabis, va servir à la recherche… Je vais les laisser chercher seul là-dessus, loin de moi tout ça.  Tout à coup je me sent fatigué, le téléphone a pas sonné, y’a pas eu de message c’était certainement le médecin… Cet après-midi je suis brisé, je raconte comment je voudrais lâcher. Quand j’écris c’est pour donner un sens à ma vie, je sais je suis une pauvre cloche, un drifter, ce malaise senti à quoi ça sert? Je suis partis du téléphone pour vous écrire sur le cannabis, y’a une connaissance qui la dernière fois que je l’ai vu m’avait donné du cannabis, il reviens dans ma vie mais je veux rien savoir je le tiens loin de moi. La boucane on en veut plus qu’importe le « produit »… Le psy quand j’ai arrêté de consommer à pas trouver autre chose à dire que « ça vous auras donné une bonne leçon ». Semble que les choses sont en marche pour la prochaine création collective. J’ai pas de détail, c’est pour le printemps prochain semble que je vais pouvoir faire mon voyage. Cet après-midi je veux pas écrire de bêtises, je sais mon écriture est pas forte, reste que quelques mots à trouver pour la chute, je pense à une écrivain de grands talents que je ne nommerai pas… J’ai pas voulu garder ma place de balayeur voilà où j’en suis. Je termine donc comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

dimanche 14 octobre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je viens de me réveiller, je suis en sueur toujours à rêver des avions. Ce matin j’ai une sortie pour le groupe d’entraide par et pour. Malgré certains écart je crois que j’ai un bon rétablissement. Je vous fait de courtes salutations…  Plutôt que de contrôler je lâche prise et m’en remet à ma puissance supérieure pour aujourd’hui. Je crois que si je répète ça à tous les jours je vais vers du bon… Il est tôt dans la soirée, je vais me préparer un café, je vois l’écrivain avec sa bouteille de scotch au coin de la table, il essais de sortir les mots de sa tête, je me prépare un café… Dehors c’est la jungle, j’essais de rester poli,  hier je disais à l’ami quand les gens rient de moi c’est parce que j’ai raison… J’entends les motos qui passent à fond de train… Cette semaine c’est la légalisation du cannabis, on va pouvoir s’en procurer honnêtement quelle saloperie, mais oui ça m’ennuis je veux pas que les gens vivent des psychoses. Chez moi y’a pas et y’auras pas de boucane, j’ai assez donné pour la dope… Je pense encore aux avions à la Californie à mon voyage à San Francisco.  Je me suis couché très tôt pour pouvoir vous écrire ce soir. La matriarche m’a téléphoné elle est de retour, le téléphone a sonné j’ai pas répondu, c’était rassurant. Ce soir je fais comme si je partais en voyage, ai pris une douche me suis parfumé, c’est pas très différent des autre fois. C’est vraiment la nuit, les gens sérieux trainent pas dehors à cette heure-ci. Encore tout un automne et un hiver à passer avant de partir. Je devrai être patient… Je sais pas si l’aéroport est ouvert à quatre heure du matin le vol est à sept heure, on dis toujours qu’il faut être là trois heure à l’avance. Six mois à l’avance il est un peu tôt pour commencer à m’en faire. J’écris lentement cette nuit, j’essais de faire le bon… Lundi approche, je suis pas triste mais désoeuvré, j’ai rêvé à la chanteuse… Je me souviens lui avoir demandé une chanson française qu’elle ne connaissait pas… Je pense que c’était une chanson que Montand interprétais, Le temps des cerises https://www.youtube.com/watch?v=ncs4WlWfIZo une très très jolie chanson. C’est lundi déjà, je les vois cuvant leurs bières n’arrivant plus à s’enivrer et dans l’impossibilité de rentrer chez eux, on permettais pas de dormir dans le bar de toute façon y’avait pas de place assez confortable pour ça. La musique au fond même à vingt-deux heures le bar se remplissait, parfois y’avait des shows le dimanche après-midi et ensuite on y passait la nuit. Chercher pas cet endroit ça n’existe plus, c’était un peu l’hôtel California des Eagles… Le ciel et l’enfer, cette nuit c’est moins lourd, j’arrive à la chute quelques mots encore et je vous laisse en terminant toujours de la même façon, merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Viens de terminer le cahier lecture de LaPresse+. Visionné un vidéo, me sent comme un dinosaure avec mes photos et mon écriture… Je sais pas pourquoi je lis les chroniques littéraires, j’accroche jamais… Le psychanalyste sors un livre, je sais pas, la vrai raison de mes lectures c’est probablement parce que je ne sais pas écrire. J’espère y apprendre l’essentiel pourtant la sensibilité masculine on en a pas souvent besoin. Je suis toujours enfantin avec mon senti qui s’amuse avec des photos d’avions. J’essaye, je répète, j’essaye et je n’y arrive pas… Je serai jamais devenus un homme… Cet après-midi c’est le silence, les vrais hommes sont partis à la chasse dans le bois, moi je marche sur le ciment en espérant pas trop faire de faux-pas… Je pense à abandonner l’écriture, c’est pas une panacée, j’ai longtemps cru ça, pas de guérison avec les mots si y’a quelque chose ça me rend plus malade… Une catharsis peut-être? Je sais je suis une risée, j’arrive pas à me faire respecter… Je pense aux milliers de voitures et aux quelques avions stationnés Ville Saint-Laurent. C’est pas de l’ordre de mon senti c’est de l’écriture d’a… Je change d’idée je m’auto-dénigrerai pas comme souvent, va bien falloir que je me rende à l’évidence mon écriture elle a rien d’exceptionnel. J’ai plus la rage, plus la musique toujours le même refrain de panique… J’aurai trop écris pour dire des niaiseries, le cannabis seras bientôt permis, attention psychotique après c’est la schizophrénie. Présentement je suis brûlé, j’ai pas beaucoup dormis. Je pense que j’ai mis la barre trop haute je m’en demande trop, j’entends des bruits d’ordinateurs je sais pas d’où ils viennent ça semble pas venir de ma machine, paranoïa? Y’a un psychiatre qui raconte que c’est pas bon d’écrire sa vie sur les réseaux sociaux… Je devrais faire preuve de plus d’imagination mais je sais pas écrire autrement que ce que vous lisez là. Y’a longtemps que je vous ai pas parlé du goulag, de l’exil dans un quartier populaire, c’est toujours une histoire de voitures qui passent j’en aurai besoin pour me rendre à l’aéroport Pierre-Eliot-Trudeau… Mais c’est pas pour tout de suite même les camions passent à fond de train… C’est pas du tout mais pas du tout mon senti, je vais regarder à quelle heure ouvre l’aéroport. Je vais en parler à mon amie agent de voyages. Ça fait longtemps que j’avais écrit quelque-chose d’aussi pourri… Je préfère la nuit au jour pour écrire… Je suis pas même prosaïque… J’ai fait une courte prière avec l’espoir que ça m’inspire un peu pour terminer… J’ai besoin de spiritualité… L’esprit c’est pas un avion il plane sans demander. Voilà mon senti pour la chute de ce « texte »… Peut-être que dans mes années d’alcoolisme actif si j’avais pas blessé tant de monde j’en serais pas rendu là. Enfin! Pardonnez-moi, je termine toujours de la même façon en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

samedi 13 octobre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Ce soir c’est très difficile, l’équipe locale à quand même gagné son match… Voilà! Je sors du lit, j’ai des brûlements d’estomac, O.K. ça vous intéresse pas, je comprends… J’essaye comme je sais pas combien de fois d’y aller avec mon senti. Je vais me faire un café, cette semaine j’ai eu ce qu’on pourrait appeler une crise monétaire… En rétrospective je réalise que lorsque j’ai quelques économies ça va mieux… J’étais heureux de voir que notre amie Blanche s’intéressais au recueil de bandes dessinées, je crois que comme ça elle va apprendre à lire rapidement, c’est bien… Je pense aux avions, j’ai une autre photo que mon lecteur technicien à la Rolls-Royce va apprécier, je pense aux cousins aussi… Un vieux moteur… Cette nuit je rêve encore de départ dans un peu moins de six mois. C’est la nuit de samedi à dimanche,  mon senti est assez silencieux, le dimanche j’aime bien lire la section lecture de LaPresse+ ça me donne des idées de lecture, dehors y’a encore un enragé qui gueule… Je suis bien réveillé, souvenir des longues glissades qu’on faisait dans le corridor de l’appartement de Montréal-Nord… Montréal-Nord c’était une terre d’immigration des gens du Lac-Saint-Jean, des bleuets, d’autre du Bas du fleuve, des Italiens et plus tard des haïtiens et des latinos, je sais pas si on peut appeler ça un ghetto on y est resté que quelques années pour ensuite déménager à Terrebonne, Montréal-Nord c’est aussi là qu’en octobre soixante-dix les révolutionnaires felquistes ont détenus un otage, ça fait quarante-huit ans, l’armée était dans la rue et on emprisonnait nos parents… Pas vraiment mais on avait peur que ça arrive… Je pense aux politiciens catalans élus mais prisonniers parce qu’ils veulent l’indépendance… Moi j’y crois plus, on a passé notre tour maintenant faut « grandir » avec le Canada, même si les vieux anglophones nous aiment pas, quand ils entendent que vous vous débrouillez pas mal dans leurs langues ils vous racontent des histoires d’écossais, de scottish impossible. Je reviens à la Rolls-Royce, je crois que c’est un fleuron de la reine… Depuis que je suis libéré de mes assuétudes, je voyage et j’aime ça… Je vais partout dans le monde « civilisé » et c’est très agréable. Comme j’écrivais dans quelques mois je pars pour San Francisco, j’y laisserai pas mon cœur. Ce week-end la matriarche est partie dans ses terres d’enfances les mêmes que la Maria Chapdelaine de Louis Hémon, je crois qu’elle va faire un beau voyage. Les avions je suis fou de ça, les aérogares aussi, je suis partis quelque fois et je voudrais plus m’arrêter… Voilà! J’en suis presque à la chute, je termine, j’entends un solo d’égouïne. Je pense à notre terre bilingue, à l’anglais des pilotes d’avions, tour de contrôle et pilotes faut bien que tout ce monde-là se comprennent, voilà c’est la chute, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Encore une courte phrase quelques mots, à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

vendredi 12 octobre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Ce matin je suis allé prendre des photos d’avions à ville Saint-Laurent. J’ai pris conscience que je suis encore capable de marcher, c’est des avions que je voulais photographier mais j’ai jamais vus autant de voitures. Si rien ne change je vais être bon pour marcher dans mon voyage et comme on était dans l’ouest de Montréal, j’en ai profité pour pratiquer mon anglais qui est pas trop mal, j’ai demandé des renseignements à un gars qui travaillais chez Air Canada, il portais une veste avec l’unifolié rouge le sigle d’Air Canada, j’ai jasé un peu à l’arrêt d’autobus avec un vieux monsieur qui s’est payé ma gueule… Ville Saint-Laurent c’est des souvenirs d’il y a plus de trente ans où je ramassais des ballots de papier pour le recyclage, l’hiver c’était très froid, on faisait aussi la tournée de bureaux gouvernementaux à Montréal on y cueillais des poches de papier, surtout de la première classe du papier informatique. C’est la nuit de vendredi à samedi, y’a plein de jeunes hommes qui vont en boîte comme disent les français plusieurs espèrent rencontrer la femme de leurs vies mais l’alcool et les femmes ça a jamais fait bon ménage. Je sais vraiment pas ce que je fais de pas correct pour me sentir persécuté comme ça, le mot clé c’est sentir à partir de là je peux vous écrire sur mon senti… Je pense au stress post traumatique des vétérans de l’armée Canadienne, comment ce sont des hommes brisés, dans la nuit des voitures passent on y écoute de la musique planante, éthérée je dirais. Étrangement hier en revenant de ville Saint-Laurent je me sentais en voyage, c’est ce que la proximité des avions provoque chez moi. Je me suis couché tôt j’arrivais pas à dormir voilà pourquoi je vous écris… Dans l’autobus trente-quatre Sainte-Catherine j’ai croisé une agent de voyage d’Air Canada. Ce matin dans LaPresse+ c’est la section voyage… Vous voyez je suis obsédé par tout ce qui s’appelle partir, encore deux saisons à attendre et San Francisco me voilà sur les ailes d’Air Canada. Ai parlé un peu avec mon lecteur de Deux-Montagnes, c’est certain que j’ai réservé un peu tôt mais j’en serai que plus heureux quand la date de départ vas arriver. La patience, attendre, c’est une chose que j’ai mis beaucoup de temps à assimiler, maintenant j’arrive toujours tôt à mes rendez-vous. Minuit arrive et j’ai presque terminé, comme il est beaucoup question d’avions je veux pas trop écrire de chute… Une conclusion pour ce texte qui finis et cette nuit qui débute… Je vous parlais d’attendre pour moi c’est comme un terrain neutre, un intermède dans ma vie, j’ai attendue longtemps à l’urgence pour pas grand-chose… Voilà! J’y suis presque, j’ai trouvé à vous écrire, vous pourrez lire quelque minutes Voilà, je termine, je vous aurai encore raconté. Je vous remercie comme toujours d’avoir lu jusque-là si vous permettez j’étire encore avec quelques mots. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

jeudi 11 octobre 2018

Au présent


Bonsoir! Bonjour! J’ai presque terminé la lecture du guide de San Francisco. J’en suis rendus à la région, je crois pas que j’irai j’ai pas de permis de conduire, pas de voiture. Il est une heure du matin, me suis recouché pour une heure une heure et demie. J’ai vu qu’on pouvait louer une bicyclette électrique semble que dans les montées c’est l’idéal. Hier j’ai posté le recueil Spirou aux enfants, j’espère qu’ils vont prendre plaisir à le lire… Y’a un camion balai arrêté près de chez moi, il est très bruyant. Aujourd’hui c’est vendredi, j’ai pas de réunion avant la semaine prochaine. Je manque d’enthousiasme pour vous écrire, je rêve au Golden Gates… Je suis un être complexe ça rend difficile l’expression de mes émotions, de mettre le bon mot au bon endroit au bon moment, j’amalgame souvent le senti avec le sentiment en anglais on dis feeling, ce que l’on sent. Je suis toujours maniaque d’avion j’ai vu que l’Airbus A-350 900 avait effectué son premier vol, mon lecteur technicien à la Rolls-Royce, l’avion est équipé de leurs moteurs, doit être fier. Ici dans le bas de la ville, dans le goulag occidental c’est surtout des autobus qu’on voie, cette nuit j’entends plus de vol, je crois que l’aéroport est fermé pour quelques heures. J’ai sommeil je trouve rien à vous raconter, je vais vous illustrer ça avec une photo de l’immense aéroport Heathrow à Londres en Angleterre. Le printemps prochain c’est une première je pars vers l’ouest. Cette nuit j’ai pas mal, ça sert à rien d’écrire tant que ça pour nommer le vide existentiel, moi je suis plus dans l’expérientiel. J’arrive pas à écrire quelque chose qui vous accroche… Je réfléchis toujours sur la place du blog dans la littérature, c’est tout nouveau ça devras faire ses preuves. Je suis pas du genre de certains à demander le statut d’artiste, à l’évoquer, à l’invoquer, c’est comme si au bout du désoeuvrement, de la maladie faute de mieux on devenait « artistes ». Je suis pas de cette école-là, je cherche toujours et encore à dire pourtant je suis plus travailleur… Un jour je devrai faire comme beaucoup d’autre m’assumer et assumer ce que j’écris plusieurs semblent à l’aise là-dedans. La vrai question c’est quand est-ce qu’on deviens un écrivain consacré pour pas dire officiel? Un jour peut-être plutôt que cet écran y’auras du papier, pourtant cette façon de faire maintenant est très écologique, je sais pas pourquoi ce désir de l’organique est toujours-là ?  Le prestige, un bouquin c’est prestigieux, pourtant souvent on risque de le retrouver au marché aux puces. Je pense à mes bibliothèques à tous ces auteurs qui y dorment, j’ose pas les chahuter ils ont dit ce qu’ils avaient à dire… J’espère que vous garderez ces pages web vivantes. Je pense à ma vie d’avant où plusieurs s’empêcherais pas de me diminuer. Voilà! Je termine comme ça avec la chute au bon endroit. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!

Bernard


Au présent

Bonjour! Bonsoir! C’est l’après-midi qui débute, j’ai décidé de vous écrire plus tôt… Ce matin j’ai rendu visite à l’ami alité, ensuite j’ai posté un colis au bureau de poste, aujourd’hui la douleur est moins intense moins tenace. Je sais plusieurs y croient pas à mon écriture, pas d’étude on deviens pas écrivain. J’ai pas de diplôme de littérature comparée mais je me permet. Je m’auto-dénigrerai pas, j’écris ce que je peux avec ce que j’ai et c’est souvent la souffrance… Cette semaine j’ai discuté avec mon lecteur de Deux-Montagnes on s’est entendu pour dire que l’écriture sur les réseau sociaux est une nouvelle forme d’édition, ça aussi y’en a plusieurs qui y croient pas, c’est trop simple… J’écris pas un best-sellers il est toujours question de mon senti. Je sais y’a un côté exhibitionniste dans cette écriture, je m’arrache le cœur à essayer de mettre des mots sur mes émotions… Je sais pas pourquoi j’ai de la peine, je vous écris ça en pleurant, quand je retiens mes larmes ça se passe dans ma tête et c’est très douloureux… S’il-vous-plait pouvez-vous me permettre l’expression, je veux pas d’écriture froide juste sensible. Je pense à l’institut à comment plusieurs d’entre vous semblent heureux de me voir fréquenter cet endroit… Aujourd’hui je vous illustre ça avec les alentours fleuris de la station de métro Frontenac… C’est parfois difficile de vivre ses émotions surtout à jeun… J’écrirais pas ivre ce serait très mauvais, je suis heureux d’être sortis de la taverne… J’ai connu quelques poètes qui s’inspiraient de leurs ivresses… Toujours le sentiment que ce que font les autres c’est mieux que moi. Je me calme, j’ai reçu du courrier pas très important… Je pense au tour d’autobus guidé à San Francisco… Je veux pas me perdre là-bas et me retrouver dans le quartier chaud. Mes propos sont pas tellement varié… Je devrais écrire moins mais mieux, la semaine prochaine le cannabis va être légal, je trouve que c’est une saloperie, j’imagine les urgences hospitalières remplies de psychotiques, c’est long longtemps. Toujours et toujours cette éternelle angoisse pourtant je ne fume pas. Pour ce qui est de ma santé mentale j’ai pris rendez-vous avec le médecin, je sais pas trop ce qu’il peut faire, je veux pas entré dans l’escalade des médicaments… Pas de pot, pas de médicaments, à frette… Je me rétablis et je veux pas d’ennuis. J’en suis presque rendu à la chute, je suis pas un pamphlétaire mon affaire ça tiens plus du journal intime que je vous laisse lire, c’est comme si vous étiez derrière moi et lisez par-dessus mon épaule. J’entends la circulation automobile, il pleut encore un peu, je suis pas Claude Meunier et sa Petite Vie, y’a que lui qui a du génie, moi ce que j’écris c’est ce qui me parle, les mots qui me viennent à l’esprit… J’y vais pour la conclusion, encore quelques mots vous pouvez rire. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

mercredi 10 octobre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Avant de me coucher je me suis dit je vais rester au lit cette nuit. Ça a pas marché je suis bien réveillé et je vous écris… Hier j’ai vécu des moments douloureux presque psychotique mais ça a finis par passer.  Je débute ce texte par la fin, j’essais de dire mais je suis incapable, si on m’appréciais pas on m’aurais pas offert un loyer HLM… Je dis bonjour et merci au directeur je sais pas si il me lit. J’entends les avions qui passent au-dessus de Montréal… J’ai toujours mon voyage à San Francisco en tête ça me donne de l’espoir, le sentiment que je me rétablis pas pour rien. Le temps va passer et la première chose que je vais savoir je vais attendre l’avion à l’aéroport. J’ai eu un léger déjà vu avec l’ami comédien des vieux du centre d’achat, https://www.youtube.com/watch?v=a0hUSg9gEGo Je les aime bien je trouve leur humour fin. Finalement ma lectrice de Gatineau présentement en voyage aux États-Unis avait raison, aujourd’hui c’est une toute autre journée. Parfois je crois qu’il y a pas que la schizophrénie, je crois devenir sénile mais il est un peu tôt. Souvenir de ces belles rencontres que j’ai fait après avoir joué la création collective J’Veux D’L’Amour, je me suis vu en vidéo, je suis pas très bon mon truc c’est l’écriture. Une autre affaire de vieux que je fais je mange des bonbons au caramel, aujourd’hui je vous illustre ça avec des avions. « La charrue passe dans le ciel et je descends lentement, l’escalier rouge et blanc de l’avion qui m’emporte chaque nuit en Californie »-Robert Charlebois. Je sais la Californie, San Francisco c’est plus ce que c’étais mais j’aurai vu… Cette nuit mon senti est moins douloureux, je veux pas souffrir mais rien n’y fait c’est toujours là que j’arrive… Heureusement, en ce moment c’est le silence dans ma tête j’entends pas ces voix dénigrantes mais je m’en souviens quand même. Voilà! Un dernier bonbon, j’imite pas personne je crois que cette écriture n’appartiens qu’à moi, « Je vous ai apporté des bonbons parce que les fleurs c’est périssable » -Jacques Brel. J’ai échappé mon caramel, je l’ai cherché avec ma lampe frontale, l’ai retrouvé, toute une aventure… À quatre pattes sous le bureaux… J’entends beaucoup d’avions qui passent, je sais pas si ils arrivent ou si ils partent… Tout à coup cette nuit je perds le désir de tout écrire, Je veux pas souffrir suffit pas de le dire mais il faut accepter… La nuit est bien installé, y’en à plusieurs qui se regardent dans le miroir d’un bar avec personne à qui parler… Cette nuit ce que je vois c’est pas des bouteilles mais l’écran de l’ordi, que je remplis de mots et de phrases. Lentement je suis presque arrivé à la chute, le plus difficile de savoir sur quel ton vous laisser. Voilà! J’espère que ça vous plait je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère encore!!! Au revoir!!!
Bernard
 

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Viens de finir la lecture de mon recueil Spirou je me sentais bien jusqu’à temps qu’on cogne à ma porte, ai reçu la visite du président de l’organisme propriétaire du logement et de la nouvelle coordonnatrice du centre de jour, quand ils m’ont quitté j’ai entendu putain où vicaire je sais pas mais ça m’a fait mal. On a discuté un peu, on est revenus sur des expériences passées, ça me fait mal de revenir là-dedans… Pour eux je suis peut-être une pute parce que j’accepte de l’argent cash pour mes services de conseiller patient partenaire… J’ai envie de jurer tellement ça me fait mal… C’est comme si je venais de voir les envahisseurs, les persécuteurs… C’est toujours mon rapport à l’argent qui est difficile, je demande pas aux personnes qui sont payés pour ce qu’ils font si ils se prostituent. Tout ça c’est lié à ma vie d’avant à ma façon de survivre en consommant, à ce maudit milieu que j’ai trop longtemps fréquenté, je me sentais trop bien aujourd’hui fallait que ça casse… Je la mérite cet argent, je travaille pour… Je vous écris ça vous en ferez ce que vous voudrez, je crois que c’est un moment schizophrénique, ça dureras pas… Cette douleur c’est parce-que je les ai laissé entrer… Aujourd’hui je suis brisé… Lentement je me calme je m’apaise, le passé c’est le passé je peux rien y changer, ce blog il sert aussi à exprimer mes grandes difficultés. J’aurais pas du raconter l’histoire de mes bibliothèques. Je déteste cette douleur de fou… Je suis rapidement remonté dans le passé quand je les ai reçu, ça aussi j’aurais du le garder pour moi, j’ai pas à me dévoiler à n’importe qui, je dois la respecter ma douleur. Parfois je crois que dans mon enfance on a abusé de moi, j’en ai par contre aucun souvenir, c’est juste un sentiment. Bon! Tant qu’à être pute ou vicaire, soyons vicaire et prions… Bon! Je me donne une chance, je lâche prise là-dessus, c’est facile à dire mais je dois le faire… Ça se promène dans ma tête menteur, mental et tous ce qui va avec… J’ai pas envie de faire une rechute, je veux continuer à m’amuser.  Je sais que ça va déplaire à certain ce que j’écris là. Je donne peut-être trop d’importance à ça. Un message à la super-maman qui me lis peut-être, un recueil Spirou va bientôt arriver pour les gars, j’espère qu’ils vont aimer ça. On a parlé de la difficulté à nommer ses émotions, je sais que parfois je suis désagréable… Pardonnez-moi, je suis presque rendu à la chute, mais non! C’est pas un chemin de croix, juste des mots d’orgueilleux, de solitude et de solitaires. Vous pouvez me commenter, j’apprécie toujours. C’est juste de la prose sans éclat, des mots intimes comme un glas, voilà! Je termine de la même façon que toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!!

Bernard

mardi 9 octobre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Une vraie insomnie, je tourne d’un bord à l’autre dans mon lit. Heureusement je vais pas au boulot demain matin, j’en profite pour vous écrire… J’ai pas mal tout raconter, le défi c’est de me renouveler, on dis qu’il y a juste les fous qui changent pas d’idée je dois l’être pas mal… Je vous ai pas écrit sur tous ces hôtels ou je suis allé, trois étoiles en général c’est bien… J’ai pas grand-chose à en dire, je vous ai pas écrit sur le suicide c’est encore très tabou, je pense à ma sœur avec douleur, comment parfois moi aussi j’ai des idées mortifères ce qui me sauve c’est que j’essais de vivre un jour à la fois. Je pense à la bonne femme qui étais passé à la veillée pour ma sœur elle disait qu’elle était pas d’accord, on s’en sacrais tu d’elle, on pensait surtout à notre regrettée… Je sors de la douche me suis parfumé… La mort, on peut pas en dire grand-chose on sait pas ce que c’est, les disparus reviennent jamais nous raconter, cette nuit je suis pas suicidaire, si vous l’êtes prenez le téléphone et appelez, la force c’est ça demander de l’aide… Souvent on veux pas mourir mais arrêtez de souffrir… Ce matin je lis un livre de croissance personnelle, je suis pas prêt à admettre que je souffre de tous ce dont ils parlent dans ce livre… Je lis ça et je me sens pris dans un piège c’est loin d’une prise de conscience ça aussi ça fait pensés à la mort. Parfois c’est comme si j’avais pas le droit de vivre à ma façon. Je pense à l’insomnie blues que chantais cette très belle femme qu’étais Pauline Julien… Cette nuit je vous mentirai pas c’est comme toujours je souffre, vous pouvez garder ça pour vous comme une relation épistolaire de l’ « ancien » temps. On dis souvent que l’écriture se perd, qu’il y en a que pour les texto pourtant je suis pas le seul blogueur… Cette nuit j’ai un parfum d’Europe dans le nez. Je sens le sommeil qui me gagne, y’a cet ami, de mon lecteur technicien à la Rolls-Royce, que j’avais oublié j’espère que je l’ai pas offusqué.  La mort c’est souvent pour les autres on y pense parfois pour soi, moi si je pars j’amène personne avec moi en attendant j’essaye de me rétablir d’avoir une certaine « joie de vivre »… Voilà! Encore cette nuit j’ai écrit mon lot de bêtises, je termine et je vais essayer de dormir, je sais pas si le sommeil va venir, je vous ai écrit des choses pas mal personnelles mais à quoi bon d’écrire si c’est pas pour ça…  Je sais on aime pas parler de santé mentale c’est toujours tabou, mes souvenirs je vous les ai tous écris même le parfum de Paris. J’arrive à la chute, j’essaye de terminer de la bonne façon. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui c’est ensoleillé, ça c’est réchauffé, le climatiseur a démarré quelques instants… J’ai lu mon Spirou qui m’a rappelé la façon de parler de la matriarche entre les airs marins et agricoles… On parle souvent du temps qu’il fait et du vent. Ce matin l’agent de programmation m’a téléphoné pour me « booker » deux rencontres avec les différentes directions à propos du dédommagement, il va pas bien on a un peu parlé du dévoilement comment moi ça m’aidait, je comprends que lui dois garder ses distances, c’est le professionnel de la gang. Spirou, ça me fait penser à L’Europe au nord de la France, pas du tout sérieux comme lecture mais ça me détends. Lecture aussi du guide de San Francisco y’a plein de choses intéressantes, j’espère que mon ami l’agent de programmation m’en veux pas, j’ai pourtant pas dévoilé les activités du printemps prochain. Je crois que c’est bien mon senti aujourd’hui, je me promène dans ma tête positivement… J’ai un peu parlé avec mon ami col bleu à la retraite qui va peut-être venir me rejoindre à San Francisco au printemps prochain… Le climatiseur démarre et s’arrête à répétition, c’est pas vraiment la grosse chaleur dehors… Je suis allé discuter avec l’intervenante, je perds la voix aujourd’hui, c’est mardi mais j’ai le senti d’un lundi… Je suis pas parfait mais je vise la perfection en sachant que je ne l’atteindrai jamais. C’est difficile, mais y’a toujours place pour s’améliorer, c’est la conscience de ça qu’il faut avoir. Parfois j’ai envie d’abandonner ce blog, mais je sais pas comment je m’exprimerais d’une autre façon… On m’a déjà dit que je devrais me donner une claque dans le dos quand je fais de mon mieux.  J’y vais lentement y’a pas le feu. Bientôt je vais ranger le climatiseur… Je pense aux amis à comment eux vivent avec leurs soucis, je suis toujours dans mon senti sans savoir comment vivre, y’a mon rétablissement qui est très important, je suis bien vivant. Je vous illustre ça avec un cable car, une photo sur le guide National Geographic de San Francisco, j’espère que j’aurai pas de problèmes de toute façon je fais pas un sous avec ça… Le temps passe lentement, je l’aurai peut-être perdus à vous écrire pourtant j’aime ça, je le répète j’ai hâte de partir mais ça seras pas avant un grand bout de temps justement ça me le fait sentir le temps, j’ai vraiment le sentiment d’être vivant… Dehors y’a une alarme de voiture qui appelle, on l’a arrêté, parfois ça prend pas grand-chose juste que l’auto se fasse brassée. C’est loin de mon senti parfois je me perds, non je me sens pas vieux, quand j’avais vingt ans on traitais ceux de mon âge maintenant de bonhomme. Je suis presque rendu à la chute, à la conclusion. Je vous aurai encore raconté une partie de ma journée. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore pour une finale décente. À la prochaine j’espère!!!
Bernard

lundi 8 octobre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! C’est la nuit de lundi à mardi, hier j’ai regardé un autre documentaire sur Tenderloin, le quartier chaud de San Francisco, la drogue y fait des ravages, je vais essayer de m’en tenir éloigné… Peut-être êtes vous curieux de savoir comment va mon senti cette nuit, le film que j’ai regardé hier était si prenant que je m’y sentais déjà. Le gars racontait qu’aux États-Unis pour un deal de drogue de cinq dollars tu vas en prison, je suis encore pris dans cette maudite thématique. Je croyais qu’il était une heure du matin, il est vingt-trois heure trente six, je crois que le meilleur moyen pour visiter c’est le tour guidé en bus, ça va m’orienter pour mon arrivé et après je marcherai… Je me souviens que je suis monté dans ce genre d’autobus à Milan et à Paris, pour un survol c’est bien, je crois que je peux acheter mon billet de passage en ligne, y’a même un forfait avec Alcatraz… Je vais peut-être avoir de la compagnie un copain se propose d’aller manger avec moi là-bas, les tours guidés m’a dire comme on dis c’est fait pour le monde… Hier dans ma littérature spirituelle on disait qu’il faut savoir attendre, aujourd’hui ça parle de se révéler soi-même, c’est un peu ce que j’essaye de faire avec mon senti… Je sais pas si je réussis à être authentique, en ce moment dans ma tête y’a une mélodie des Gypsies Kings, Bamboleo https://www.youtube.com/watch?v=7qbEt_lSib4  je trouve ça touchant, c’était un peu le réconfort dans mes années de bringues. Je crois que j’arrive à être vrai et à mettre de l’équilibre, tout à coup y’a une odeur, un parfum ça sent bon, c’est je crois mon après rasage Stetson. Je vous écris aussi comme ça parce que je pourrai pas toujours le faire, j’en profite… Souvenir très douloureux de cette femme avec qui je vivais et qui disait que j’étais un profiteur parce que j’étais à l’aide sociale, je crois qu’elle aussi l’étais mais elle travaillais au noir. C’était y’a longtemps plus de trente ans, je souffrait et je me rendais chez mon psychiatre, chez le psychiatre! À tous les mois, je sais pas comment j’ai fait pour survivre à toute cette psychose. J’entends un avion réacté qui passe… C’est certain que je me suis intoxiqué à peinturer au fusil sans masque dans cette shop de polyuréthane, c’est sans parler du fume de soudure plus tard dans un autre atelier, mais non c’est pas un avion c’est le tonnerre, l’orage… Quelques mots encore, je suis très content que tout ça soit derrière, je suis quand même pas devenus grand-chose, quand je vous écris ça remonte un peu l’estime que j’ai de moi. J’ai quand même peur qu’on me persécute vraiment, que tous ces écrits partent pour la dump, je pense à tous ces jeunes qui sont morts de maladie mentale. Ayez une petite prière pour eux et moi. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Au présent





Bonjour! Bonsoir! Action de Grâce, faut avoir de la gratitude… J’ai regardé un documentaire sur le quartier Tenderloin à San Francisco, ça me fait un peu pensés au Centre-Sud à Montréal, y’a beaucoup d’itinérants… Viens de recevoir un appel téléphonique pour les propriétaires je le suis pas… Lentement je me prépare pour mon prochain voyage c’est encore loin… Je me suis préparé un café, je lis le recueil Spirou, les dessins sont magnifiques et les pages d’histoire du journal sont très intéressantes, les entrevues avec les dessinateurs aussi on y apprend comment ils font techniquement, je crois que ce sont de très grands artistes. Je regrette pas d’avoir recommencé la lecture de bandes dessinées… Je passe un après-midi dans le silence, je lis aussi toujours le guide de voyage à San Francisco du National Geographic, c’est intéressant je m’ennuirai pas pendant mes dix jours là-bas… Bon! Je me dirige vers mon senti, je me crois dimanche on est lundi… Mes prochaines lectures ce seras peut-être Jack London où Dashiell Hammett, London est né à San Francisco et pour Hammett c’est là que ça se passe. J’essais de pas être triste je suis privilégié… Y’a un ami qui cherche de l’hébergement pour un jeune français qui viens à Montréal, j’ai aucune idée ou il pourrais coucher. Moi je voyage comme un vieux je vais à l’hotel… L’odeur et le goût de cannabis sont disparus, j’avais discuté de ça avec mon voisin dans le train entre Lille et Paris, je lui racontais que selon moi les urgences d’hôpitaux allaient se remplir de psychotiques, le voisin comprenait pourquoi je lui racontais ça… Une fois le pas vers la légalisation fait on pourra plus revenir en arrière, moi je crois que ça va faire plus de mal que de bien pour certains le cannabis ça mène vers les drogues dures. Je sais y’a la réduction des méfaits mais quand t’a plus une cenne et que ça te prend ta dose, tu vas facilement vers les cambriolages, les petits larcins et le shylock, ça aide personne… Quand je consommais j’étais pas du monde et les psychiatres et travailleuses sociales avaient pas pitié de moi. Je suis heureux d’être sortis de ce cycle-là, de moins en demander aux professionnels. Je vous raconte ça et j’ai de la peine c’était y’a plus de vingt-cinq ans, j’espère qu’ils m’ont pardonné… J’essaye de m’amender. C’est assez terrible mon besoin d’amour… Je dois m’occuper de moi et tout va bien aller, je veux pas être un cas un multi-poqué… Je me rétablis je crois… J’ai pas la réponse à tous les problèmes d’ordre mental mais laissez-moi vous dire que la psychose ça fait mal, la paranoïa aussi, tu veux juste te renfermer et ça deviens pire, les murs te parlent. Voilà! Je réussis à vous écrire encore, me reste que quelques mots pour terminer, lentement j’y arrive j’espère que vous avez aimé, je termine comme toujours avec les mêmes mots, merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!


Bernard



dimanche 7 octobre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Lundi de l’action de grâce, on souhaite la bienvenue aux voyageurs de Brossard. Aujourd’hui c’est une journée fériée qu’on ressent moins quand on est à la retraite. Je pense aux autobus de nuit que je prenais rue Saint-Denis pour me rendre à Cartierville où je dormais c’était long à n’en plus finir… J’avais tout bu plus d’argent pour me payer un taxi, hier devant l’édifice y’avait une odeur de cannabis, j’ai peur de ce parfum, que ça me gèle inconsciemment  mais je crois pas je ressent rien, je sais quand je fumais je devenais très paranoïaque. Y’a l’ami sclérosé à qui je rends visite et qui fume devant moi la fumée secondaire me gèle pas. Avec la nouvelle loi on pourras pas s’en tirer va falloir accepter l’odeur partout. C’est ce qu’on appelle la promiscuité… J’ai mis la lecture du guide de San Francisco un peu de côté, je sais pas pourquoi j’ai un gout de cannabis dans la bouche pourtant j’ai pas fumé… S’il vous plait mon Dieu éloignez de moi ce calice de rastafarian, Bob Marley je l’aime bien à la radio pas chez moi… Mon ami est trop malade il est plus capable de tenir maison, il va demander qu’on lui trouve une place à Saint-Charles Borromé, c’est pas drôle tout ça… Je reviens à mon senti, je me suis couché tôt c’est pour ça que je vous écris à cette heure-là… Je crois que le temps de la chasse est commencé, me souviens des tirs d’armes à feu à Saint-Charles-de-Mandeville ça fait beaucoup de saints au même prénom… Je pense à mon départ le printemps prochain, j’ai hâte de monter à bord de l’avion pour aller voir le Golden Gates. Je me calme question cannabis, j’ai pas fumé et je fumerai pas… J’ai toujours hâte de manger ce chowder dans un bol de pain de voir Alcatraz aussi, les magnifiques maisons victoriennes et Haight- Ashbury la terre, la rue de naissance des hippies et des diggers d’Emmet Grogan , tout ça ça fait presque soixante ans, les hippies en ont menés large et influencé toute une génération. Je vais essayer de me trouver un vrai poster psychédélique des familles. Y’a aussi la mythique salle du Fillmore West que je vais essayer de voir je sais pas si elle existe encore, je pense au légendaire producteur Billy Graham… Je suis toujours content de voir l’écran se remplir de mots et de caractères. Je pense que je vais devoir cesser de vous écrire sur mon futur voyage je tiendrai pas le coup… Je vous illustre ça avec un avion au départ tôt le printemps c’est presque encore l’hiver. Quelques mots encore pour la chute c’est une nuit d’insomnie, j’ai quand même dormis. Dehors un gars passe il a tellement peur il parle seul. Voilà! Je termine avec ces éternels même mots, j’ai des rapports gastriques, je crois qu’on m’a piégé avec du cannabis, merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ce matin je me sentais bien mais ça s’est gâté dans la journée. J’ai rédigé le compte rendu de la réunion de mon groupe de patients partenaires. Je me prépare un café, la semaine prochaine c’est la marche pour la santé mentale… Souvenir de la taverne, de ce bonhomme qui assis à une table parlait tout seul… Je pense au quartier « Tenderloin » de San Francisco semble qu’il ne faut pas le fréquenter mais je crois pas qu’on va me volé mes vieilles godasses, si je me laisse aller à la peur j’irai pas loin, je me ferai pas de scénarios. Vous le savez je suis paranoïaque et la seule façon de soigner ça selon moi c’est la prière et la confiance… J’ai encore le temps de bien me renseigner. J’ai visité pas mal de ville dans le monde et je vois pas pourquoi ce serait pire aux U.S.A. Je pense aux snowbirds qui ont beaucoup voyagé chez nos voisins du sud et qui ont pas eu beaucoup de problèmes. J’ai le temps encore six mois.  Faut jamais oublié quand on a été infesté par les cafards, je suis bien chez moi y’en a pas… Je me souviens être allé dans Central Park à New-York c’était la matinée et j’ai pas eu de problèmes… Je répète beaucoup ce mot peut-être que ça va m’en attirer, superstition ?  Je me calme je pars pas demain, j’ai tout mon temps. Je sais pas pourquoi on me parle des choses négatives en voyage, la semaine passée les amis me disaient tous que j’allais faire un beau voyage. J’ai plus peur des coquerelles que des criminels, j’ai la navette de l’aéroport à l’hôtel en tête me souviens de celles de Barcelone et de Madrid c’était très agréable surtout à Madrid où le chauffeur était très sympathique. Ce soir c’est foie de veau, je pense au Starbucks de Washington ils sont partout pareil… Ça se tiens pas ce que je vous écris en cette fin d’après-midi, je suis perdus, je me questionne… C’est loin, c’est loin ce voyage encore beaucoup de temps. Bon! Voilà que je suis raciste! Moi mon combat c’est la stigmatisation, la « marque » que laisse la maladie mentale comme si c’était écris dans mon front, en vieillissant c’est moins pire on a pas à se justifier d’être à sa pension. C’est difficile de décrire comment on sent ça le stigmate, je suis du genre à me faire dire que mes pareils ont devrait les garder à l’asile, ou du moins dans une maison de santé… J’ai de la difficulté a terminer, les gens, j’aime pas employer ce mot là, j’irais plus pour mes semblables, qui justement ne veulent pas l’être, sont toujours à dire qu’il fasse donc comme moi et il auras pas de problème, la stigmatisation c’est pas mal du racisme pour ses pairs quand quelqu’un parle et m’associe à un groupe en disant vous autre… Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Ciao!!!
Bernard