vendredi 22 septembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui je suis pas très inspiré. Je lis un roman qui se passe à Barcelone, un roman policier… J’ai reçu par le courrier les recueils de bandes dessinées Spirou, que je vais lire pour ensuite les faire parvenir aux petits gars de Cantley… Je sais pas pourquoi j’ai l’âme lourde, l’automne déjà mais j’ai quand même de bons souvenirs de voyages en Espagne… C’est tout récent que je voyage comme ça, j’aime… Je vais placer une photo du Musée d’Art Contemporain de Barcelone maintenant en grève, sa conception est de Richard Meier, en construction de mille neuf cent quatre-vingt-sept à mille neuf cent quatre-vingt-quinze, pour ouvrir le vingt-huit novembre mille neuf cent quatre-vingt-quinze dans le quartier El Raval. J’ai beaucoup aimé ce quartier… Bon! Je laisse là les souvenirs de voyage et j’y vais avec mon senti, vendredi d’un beau temps pas ordinaire, la matriarche me disait hier que les feuilles avaient jaunies, dans ce temps-là je peut pas m’empêcher de pensés à Jacques Prévert et à Yves Montand… J’ai toujours le désir de partir même si je traîne cette saloperie de maladie mentale partout où je vais. Faut pas que je me laisse arrêter, souvenir du Adios du commandant de bord du vol Iberia. Je m’inquiète un peu pour le voyage de mes snowbirds, je crois que ça va bien se passés ce sont de bons voyageurs. Je pensais au climatiseur, il vient de démarrer il est bien régler. Moi je suis pas un grand voyageur, je vais apprendre avec le temps… Y’a mes moyens aussi qui sont limités, mais comme on dit c’est mieux que rien. J’aime bien prendre mon temps dans un bistro en attendant l’ouverture des musées. On m’a dit qu’il y avait pas de mauvais voyage, marcher dans Madrid c’est quand même pas mal. Je m’éloigne toujours de mon senti, je sais pas pourquoi je suis ému, je pleurerais… C’est l’heure de rentré à la maison, ça sert à rien c’est plein de bouchons, ça roule pas. Je vous place encore le lien pour mon « récit » de voyage http://legoulag.blogspot.ca/2017/08/schizophrenique-barcelone-et-madrid-1.html  vous pouvez trouver et lire les dix si vous êtes patients. Je sais plus trop quoi vous raconter, parfois j’aimerais avoir une amie pour me promener… Je crois que je suis trop bougonneux, je vais rester seul. J’aimais bien attendre un rendez-vous dans un bistro en prenant un café, bien que parfois je sais pas de quoi discuter… Je pense bein que je vais finir mes jours seul, je vais profiter de cette solitude pour vous écrire, vous faire lire, je sais pas si un jour ça va être de la littérature, je sais c’est plus, parfois, de l’ordre du journal intime. Entendu hier à la télé « un homme qui lis en vaux deux » peut-être mais quoi dire de celui qui écris? Ce soir je me dénigre pas. J’ai fait de mon mieux. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

jeudi 21 septembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Ai dormis un peu, refait mon lit, je suis bien réveillé. Ai mangé un yogourt des balkans. Aujourd’hui c’est vendredi, suis heureux que deux lectrices m’ais signalé qu’elles avaient lu… Il est minuit quinze je suis plus réveillé que je l’étais dans l’avion. À l’altitude où il était les hublots étaient fermés pour créer une pénombre, y’a des gens qui dormaient. La prochaine fois je vais prendre l’option plus même si je bois pas d’alcool. Je mangerai tout de même pas le repas dispendieux créer par le chef Daniel Vézina à moins que pour faire changement je prenne une autre compagnie aérienne. Y’a ma lectrice de deux montagnes que je félicite, si vous voulez en savoir plus vous lui demanderez… Aujourd’hui je vous illustre ça avec ces chers avions, je racontais à mon lecteur de Deux-Montagnes que dans les réceptions je ne regardais pas qui buvais ou ne buvait pas d’alcool… Souvenir de cette époque où j’étais « roadie ». Je transportais avec mes collègues les caisses d’équipements de différents bands de musique souvent on devais monter ça au deuxième, on faisait ça rapidement ces nuits là je restais réveillé. Je me souviens aussi du grand rideau de scène noir… Je viens de manger maintenant j’ai sommeil, encore deux heures pour aller s’abrutir dans les bars « à la mode ». J’ai vu que la grenouille étais maintenant coin Saint-Laurent et Sherbrooke, le dernier cri pour les m’a tu vu aviné. Je me souviens j’allais entendre James McDonald dans ce coin-là. Je pense à l’ami recherchiste à la radio, j’ai lu ses textes je crois qu’il essaye trop d’écrire à la mode Rolling Stone où Best où  Rock’n’Folk… Je la connais la tonalité de ces revues je les ai lu longtemps, c’était pas toujours la classe. Le propre de ces magazines c’est d’être à la mode quand ce cycle là n’y est plus elles disparaissent, y’a que Rolling Stone qui résiste avec son huile d’olives. Y’avait un copain qui me parlais de la payola, cette façon qu’avait les gérants d’artistes de payer les disc-jockeys pour faire jouer leurs clients à la radio et monter de faux hits parade. Je crois que c’est plus comme ça l’industrie de la musique est devenue trop grosse, Angelil est plus là pour nous dire comment il a fait. Semble que hors des grandes compagnies y’a pas beaucoup d’argent à faire… Les bluesmen vont continuer à faire du taxi et des gigs la fin de semaine, l’argent va se faire sur les ventes de drink et de bières. J’ai souvent tendance à voir la présence du monde interlope là-dedans. Parfois y’avait une « légende » qui passait à Montréal, souvent un vieux bluesmen noir qui jouais pour ses drinks, le genre de gars qui traine pas beaucoup d’équipement et qui est pas payant. Chaque band avait son club, sa salle on y voyait souvent les mêmes clients. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Place à l’imagination… Barcelone manifeste, j’y étais pour les attentats et je les regardes manifester pour leurs indépendance. J’espère que ça causeras pas de problèmes à mes voyageurs d’Aylmer. Un paranoïaque de ma trempe ce sent responsable de tout ce qui peut arriver là-bas. Je suis allé à Washington, ils ont élu Trump, je vais à Barcelone y’a les attentats terroristes, je suis prêt à dire que c’est de ma faute et je vous parle pas de l’ouragan à Cuba où je me suis aussi rendu. Je suis responsable du sort du monde… Mais non je suis pas aller à Mexico, les tremblements de terre c’est la faute des essais de missile nord-coréen. Je vous le disais d’entrée de jeu c’est mon imagination… J’ai le complexe du complot assez fort. Il y a des morts je devrais pas parler comme ça pourtant, il va surement quelque part se trouver un journaliste pour nous parler de la théorie du complot. Y’a d’excellent roman qui sont écris sur cette base là. Voyons-donc on laisse Trump dire que le réchauffement de la planète ça n’existe pas… Je peux y aller de ma responsabilité terroristes et Nord-Coréennes. Y’a aussi eux des attentats à Paris y’a quelques années et je m’y étais rendu quelques années avant. Je vais vous épargner et rester chez moi, encore ils vont peut-être attaquer Montréal. J’écris ça prenez moi pas au sérieux, les paranoïaques et les complots c’est comme la mer et l’eau. Je me vois déjà aux mains de la police anti-terroriste juste pour avoir osée écrire le mot… Quand j’ai commencé à écrire ce blog je m’étais dit que je me servirais pas de l’actualité mais c’est difficile de l’éviter. Je sais c’est un sujet délicat et c’est assez facile d’étaler son ignorance. Mais non! Je me dénigrerai pas, il est pas question ici de mon senti, le seul que j’ai c’est la peur. Je peux pas vous en écrire plus. Non! Je termine pas là-dessus, je veux toujours rédiger le même nombre de mots. Essayer de vous dire comment je suis dérangé pour coller deux ou trois événements aussi éloignés. J’ai peur, j’ai peur qu’on m’arrête pour avoir écrit ça pourtant la liberté d’expression ça existe, même si cette expression est toute croche.  Ce que vous lisez là c’est vraiment l’œuvre imaginaire d’un malade mental. Je pense à la distance entre la parole et l’écris. Je semble pas l’avoir ici, malade mental j’irai pas plus loin pendant que dehors une voiture klaxonne, ça aussi j’en suis responsable avec mon énorme nombril, le monde tourne pas autour de moi, faut pas que je me laisse prendre au jeu. Je ne suis responsable que de ma personne. Cet après-midi j’étais loin de la poésie, j’écrivais une espèce de senti distortionné, le monde va mal et j’espère pas être touché. C’est pas terrible comme écriture c’est même pas drôle. Je vous laisse là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard  

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je suis debout très tôt, le goulag occidental est tranquille. C’est comme si enfin l’été étais là. Pourtant bientôt ce seras l’automne et ses couleurs, je sais c’est un cliché.  Je sais pas trop quoi vous raconter, j’ai hâte d’entendre l’interview que j’ai donné à la radio. Un peu plus d’une semaine et septembre se termine. Je pense encore aux avions, j’espère que mon public d’Aylmer va faire un bon voyage même si ça brasse à Barcelone. Je vous avouerai que pendant les dix jours passés en Espagne j’ai pas parlé beaucoup. Je me vois encore dans le jardin du Prado, c’était beau… J’espère que j’aurai jamais besoin d’être hospitalisé dans un centre hospitalier de soins de longues durées… Je pense à la matriarche qui se tire très bien d’affaire. Je vais vous placer pour illustrer une photo d’un tableau d’une magnifique catalane. Mon voyage c’est un rêve comme si j’étais jamais partis, pourtant je me souviens de mon départ à l’aéroport de Madrid sans trop de difficulté. Je vais mettre ça clair c’est pas une peinture qui représente la matriarche… Je sais pas si l’ami historien de l’art est toujours à lire ses polars, moi présentement je suis encore à Barcelone grâce à la lecture d’un roman policier… J’ai des démangeaisons aux mains, j’ai appliqué une petite crème, ça fait un peu efféminé, vous pouvez penser ce que vous voulez… Voilà une vieille chanson française aux couleurs de l’Espagne, Sombreros et mantilles https://www.youtube.com/watch?v=VuhUFgf7yyc  C’est presque du folklore. Je vais faire une autre tentative de vous écrire mon senti, je suis beaucoup moins angoissé que je l’étais, je veux pas toujours vous raconter la même histoire… J’ai mangé un peu, des céréales, je pense aux charcuteries du petit déjeuner à l’hôtel, j’ai toujours de la difficulté à vous écrire sur mon senti c’est des disgressions. J’écoute, j’écoute ce que ça dis parfois j’ose pas vous l’écrire tellement c’est indécent… Une autre indécence, mon nouveauté affilié à l’art nouveau. Quand j’écris je peut pas être autre chose que contemporain, les réseaux sociaux ne me le permettent pas. Je pense que la dame à la mantille c’est un thème classique de l’art Ibérique. L’angoisse m’a quitté cette nuit, et j’ai pas eu besoin de consommer Dieu merci! J’entends le tic-tac de l’horloge, je fais pas la différence entre l’anxiété et l’angoisse, je devrais moi qui veux toujours nommer les choses. L’angoisse est une manifestation possible des troubles anxieux, je crois que un ne va pas sans l’autre. J’associe beaucoup l’angoisse avec la mort, la peur de mourir. Présentement je crois que c’est à un niveau normal, quoi que la norme là-dedans je sais pas trop ce que c’est. À propos du tableau la dame à l’air sereine. C’est peut-être la reine Sofia, je sais pas… Bon! Je suis un peu fatigué et je veux me lever ce matin pour l’émission de radio. Je termine donc comme à l’habitude en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

mercredi 20 septembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Toujours au même endroit, écrire dans cette journée humide… J’ai trouvé ça l’écriture pourtant j’arrive à rien, le soleil se montre la fraise. Ça fait déjà un bout que je suis revenus d’Espagne… J’ai pas envie d’aller foèrer dans le quartier latin, je m’ennuis un peu. Je sais que je repartirai pas de sitôt… Je pense toujours au jetlag, au décalage horaire. J’aime bien avoir un transport quand j’arrive à l’aéroport jusqu’à l’hôtel. Mes lecteurs d’Aylmer partent bientôt, c’est fou comme le temps passe avec tout ça je vieillis… Je crois que vous avez pas apprécier le texte de la nuit dernière… Je sais que votre temps est précieux que vous avez mieux à faire que me lire, pourtant si j’écris c’est pour vous distraire. C’est que des phrases hachurées que j’arrive pas à faire parler, à faire dire… Je veux vous raconter ces après-midi isolés, seul à m’ennuyer… Y’a des gens qui trouvent ce que j’écris rafraichissant surtout en santé mentale, tant mieux si ça allège le poids de la maladie, si elle devient moins chaude moins torride. Je pense aux front pages des journaux que je veux pas faire, je veux juste être un écrivain ordinaire dans les pages art et spectacle… Quand j’écris comme ça j’en arrive toujours à me dénigrer, ce que je ne ferai pas ici… Je suis pas un moins que rien. Je pense aux Souverains Anonymes, la prison c’est pas trop intéressant avec la fouille à poils c’est toute mon expérience carcérale… Le commis à l’embarquement à coller une étiquette sécurité sur mon passeport, ça a rien changé tout s’est bien passé. C’était pour indiquer que j’avais bien tous les documents nécessaires. Là je mélange tous la fouille carcérale très intrusive et les fouilles aux douanes toutes douces. La vérité c’est que j’ai envie de repartir attendre l’avion à l’aéroport, je le ferai pas tout de suite je vais attendre à l’année prochaine… La prochaine fois j’aimerais beaucoup être accompagné. Le temps file quand même… Les gens honnêtes sont occupés, pour entrer en Espagne on m’a pas demandé ce que je faisais dans la vie contrairement aux states et à Cuba. Je sais pas pourquoi tout à coups j’ai de la peine, je crois que c’est d’écrire et de n’avoir que de mince résultat… Tout ce qui est écrit sur les réseaux sociaux ça compte pas, c’est pas de la littérature, puisqu’on peut écrire n’importe quand, n’importe comment et aussi n’importe quoi ce qui n’est pas la moindre des choses. J’aimerais être édité papier mais je sais pas ce que ça me donnerais… Je suis quand même heureux d’avoir cette tribune de vous avoir comme lecteurs lectrices. Je crois qu’on est des millions si ce n’est des milliards à faire ce que je fais là. Je pense que de vous écrire ça remonte l’estime que j’ai de moi. Pour tout de suite je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!!
Bernard

mardi 19 septembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! C’est difficile de se lancer comme ça dans le vide et d’écrire. Ce soir je vais vous illustrer ça avec les charmantes céramiques du musée d’art moderne Catalan. Comme vous voyez je suis pas encore revenu. J’espère que mes lecteurs de l’Outaouais vont eux aussi faire un beau voyage. Le mois de septembre passe rapidement et en beauté on aurais pas pu demander mieux.  Question céramique je pense au magnifique coq sur le comptoir de cuisine de mes lecteurs d’Aylmer. Comment vous dire que j’aime beaucoup l’art mais j’ai pas les habilités pour en faire c’est ce qui me fait écrire… Notre lecteur de Deux-Montagne a une nouvelle voiture https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10210808577196252&set=a.10201516694865001.1073741831.1405546902&type=3&theater  elle est magnifique une vrai vintage, écrire c’est ce qui me garde aller dirais les amis acadiens  https://www.facebook.com/search/str/Schizophr%C3%A9nique+%C3%A0+Barcelone+et+%C3%A0+Madrid+1+partie/keywords_search  Voilà un raccourcis pour vous rendre sur la première page de mes écrits schizophréniques ensuite vous pourrez suivre jusqu’à dix. Parfois je me fouille les entrailles et je trouve rien. Je crois pas que je vais placer d’autre raccourcis cette nuit, l’écriture informatique c’est pas très beau. Je pense aux amis itinérants qui profitent du beau temps mais quand même dormir sur le ciment c’est pas évident… Je prends mon temps, le poète m’avait écrit de prendre tout mon temps c’est ce que je fais. C’est dans ce cours de discours poétique que le prof m’a « baptisé » poète. Je l’écoute et quand je vous écris je crois suivre ma voie. Maintenant je suis vieux, juste bon à faire entendre le presque rien de Reggiani le regretté. J’aime bien les jeunes filles. Cette nuit j’ai pas envie de me dénigrer, je suis pas pire, pas mieux qu’un autre, vous voyez c’est toujours la même rhétorique. Je vais essayer de pas boire aujourd’hui et j’aurai réussis ma journée… Viens de manger des tartines au miel, pense à ceux qui disent que leurs malheur viens de la société, incapable de prendre leurs responsabilités. O.K. disons que la société y est en partie et la personne aussi. Je pardonne au moins à tous les jours, ce qui me rend plus fort, quand j’ai besoin d’aide j’en demande ça aussi c’est de la force… Je crois vous avoir raconté cette semaine que je voulais m’isoler, me renfermer, je sais que c’est pas la solution pourtant j’ai toujours ce désir de faire une retraite au monastère de méditer sur ma condition. C’est toujours la nuit j’entends ronronner le pot d’échappement d’une voiture… Le miel m’endort moins que le sucre. Y’a plein de vieilles chansons française qui jouent dans ma tête, c’est digne du psychopathe que je suis… Je me tiens tranquille dans ma folie. J’aurai encore écris cette nuit. Parais qu’en français le conditionnel ça existe pas, j’ai pris ça d’un savant animateur de télé, remarquez qu’il animait des émissions culinaires. Dehors des jeunes discutent, je sais pas où ils vont à cette heure ça me regarde pas. Je termine donc là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Après-midi chaud, je pense à ces différents commentaires sur les « vedettes », y’a ce vieux dicton qui dis « c’est difficile la vie d’artiste quand on est pas vedette », je démarre avec ça et l’autre qui s’ennuie d’un bar refuge d’alcoolique… Parfois je buvais avec de la compagnie mais eux savaient quand rentré moi je ne décollais pas à ce jour je sais pas pourquoi. Je ne bois plus, maintenant j’essais de bâtir quelque chose de lisible. J’ai plus envie de perdre mon temps à regarder les bouteilles de fort dans un bar, rien de tellement édifiant. Souvent on me disait que j’étais un poète, y’a que ça que j’ai pris au sérieux… Je ne bois plus vous savez et j’écris, je raconte mon senti comment je vie mes longues journées de désoeuvré à vouloir faire œuvre … Rien de tellement intéressant à entrer dans un bar sombre à son ouverture à quinze heure l’après-midi et faire douze heure à boire de la mauvaise bière… C’est toujours mon sujet de prédilection aussi monotone que la vie d’alcoolique avec ces jours et ces nuits toujours pareilles. Parfois la musique me rendait nostalgique, je pensais aux beaux jours terminés. Je veux pas vraiment me rappeler comment c’était je risquerais d’y retourner… Y’en a beaucoup qui sont morts qui ont mis fin à leurs jours, ils ne s’amusaient plus ne faisait que descendre dans les bas-fonds de la dépression alcoolique. Je sais pas pourquoi je vous écris là-dessus dans cette magnifique journée, c’est ma survie l’écriture, j’ai tout essayé, rencontré beaucoup de monde et j’y suis resté accrocher, écrire! Je sais pas ce que ça prend pour être un bon poète surement pas faire des phrases à mille piastres verbeuses. Je pense toujours au vrai poète, j’aimerais beaucoup en être… Je suis plus de ceux qui noient l’inspiration dans l’alcool, ça fait longtemps que je m’inspire du quotidien, de toutes façon dans les bars à part quelques bagarres y’a rien de très poétique, la bière ça rend cynique, on est une gang là-dedans à se regarder couler, désespéré, à voir le monde détruit brisé et croire qu’une recherchiste ciné va nous le réparer. Quand-aux jobs on en a fait plusieurs et c’était toujours la même paye, y’a personne qui se met riche à boire et à travailler. On y arrive pas, y’a que le temps qui nous brise. Un jour on réalise qu’on à pas besoin de châteaux, qu’on est trop gueurlots pour fonder une famille. C’est là qu’on s’arrête quand on a assez vu de tapis brûlé, de videur qui nous envoient promener, en nous cassant un bras, nous brûlant avec une cigarette, on se dis un petit peu y’a surement autre chose que ça dans la vie. On essais d’arrêter un jour à la fois et on réussis, on met plus les pieds dans les débits. Voilà! C’est un peu encore la même histoire aujourd’hui. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ça sent bon cette nuit. Le goulag occidental est endormi. Je continus mon écriture, hier j’ai rédigé le compte rendu de la réunion de notre groupe. C’est autre chose c’est pas écris sur le même ton sur le même thème… Vous voulez certainement savoir comment je me sent cette nuit, Muy bien dirais l’espagnol… Je pense aux magnifiques façades des rues de Barcelone et Madrid, j’ai pas vue le quartier des affaires, les grattes-ciel ça m’intéressais pas. J’ai préféré les vieux quartiers. Je suis loin de mon senti, y’a longtemps déjà que j’ai pleuré à gros sanglots, la dernière fois j’ai téléphoné au neuf un un on m’a envoyé les policiers et l’ambulance pour me transporter à l’hôpital… J’étais bouleversé, j’ai vu ma vie et où j’étais rendu rien de bien édifiant, ça m’a pris du temps mais j’ai finis par accepter… Voilà! Je me suis parfumé avec le Burberry Brit Rhytm, j’aime beaucoup ce parfum… On m’a demandé une fois son nom, j’ai pas su quoi répondre sur l’instant, j’ai finis par trouver mais la dame étais partie. Je crois que je me répète c’est le propre du délire, un délire réfléchis qui peux s’apparenter au senti… Je crois avoir longtemps eu peur de la ville pourtant je serais incapable de survivre ailleurs… J’attends du courrier, j’ai acheté en ligne deux recueil du journal Spirou, la poste devrais me les livrer. Je les lis et après je les envois aux petits gars, je crois que ça fait des heureux… J’y vais lentement sans trop d’histoire, pense à Radio-Canada où j’ai donné une entrevue http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1007226/vivre-avec-la-schizophrenie-et-combattre-les-prejuges  ça commence à faire longtemps, je crois que je suis différent… Dans mon enfance les types comme moi on appelait ça des maniaques, sans trop savoir ce que ça voulait dire. Je suis incapable de vous donner d’autre nouveau qu’écris. Je sais pas trop ce que je dis… Je ne vis pas dans un rêve, c’est la dure réalité mais quand même mieux qu’intoxiqué… Les neurones brûlées c’est pas de l’intelligence. Je pense au stigmate du malade mental, de l’intoxiqué, je préfère de loin rester éveillé… Souvenir d’une visite chez le gouverneur général, j’ai été accueillis par madame son excellence qui m’a fait un gros hug et qui a dis qu’on pouvait les considérer comme des vrais amis je crois que je vous l’ai déjà écris, je sors de cette nuit. Je crois que le facteur sait un peu tout ce qui se passe dans notre vie avec le courrier reçu. Quand j’aurai terminé d’écrire ce blog je vais prendre mon petit déjeuner. Cette nuit le goulag occidental est tranquille… Je veux pas trop me distinguer de la population. J’essais, et je crois que ce soir c’est la première fois que je l’écris, essais, oui! Une tentative de rédaction parfois j’écris comme un enfant sans trop profondeur. Je termine presque ce blog, encore quelques mots. Je devrais toujours commencer par la fin. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard
 

lundi 18 septembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je me suis calmé, pense encore aux voyages, ce seras pas pour tout de suite. Je vais plutôt regarder des émissions qui traitent de voyages. Ça va peut-être me donner des idées pour une prochaine destination. Je sais pas pourquoi je pense à la Prada de Milan, un magasin de mode que je confonds avec la Pravda, mais j’irais bien à Saint Pétersbourg visiter L’Ermitage un jour. Mon goulag occidental mérite une mention dans cette Pravda, le journal de ce qui était le parti je crois. J’ai pas envie de me lancer dans un procès des média, avec les réseau sociaux, ici en tout cas tout le monde peut faire paraitre ce qu’il pense. C’est vrai que ça prend une certaine notoriété, une salle de rédaction crédible, mon pauvre petit blog sera démantelé en moins de deux. Mais j’écris pas des nouvelles, j’essais de donner des réflexions, une espèce de pensée des valeurs, j’écrirai pas démocratique aujourd’hui tous les régimes se réclament de la démocratie. Après avoir perdu ma jeunesse à essayer de survivre dans de petit boulot et en prêchant aux prolétaires j’écris… Ça toujours été l’argent qui mène, au plus fort la poche comme on dit. Ouais! Au fond c’est de la philosophie de bas de gamme, j’ai pas eu le temps de pensé, j’y vais désarticulé comme un vieux fossile dans la terre glaise. Ce matin je me suis rendu à la réunion de mon groupe, c’était riche en propos  échangé sur la souffrance, ça ne se mesure pas, pour un elle est très grande avec des causes banales pour l’autre elle est petite avec des causes qui tueraient le plus coriace des mortels. Quand j’écris comme ça je vous fait part de ce que j’appelle mon senti à l’approche de l’autre. Ce senti je dois en être très conscient, je veux pas le laisser m’emporter à la dérive, garder le cap comme on dis. Je sais pas si y’a plusieurs années j’ai bien fait de me faire soigner le choix entre l’hôpital et le monastère s’est pas imposé, les agents m’ont menés à l’hôpital, c’était pas une crise spirituelle mais bien la schizophrénie, la folie moderne. J’ai maintenant de la difficulté, je voudrais écrire de toute beauté mais ce qui raisonne c’est mal aimé. Ça donne quoi d’écrire tout ça, incapable de rédiger un conte, une fable avec toujours le désir de faire « moderne ». La journée est presque terminée, lentement on prend du vieux et on écrit comme un damné acharné… Dans les journaux y’a des artistes que j’ai croisé, probablement que leurs écritures est mieux que la mienne, que ce qu’ils font en vaux plus la peine. Mais j’abandonnerai pas, je suis trop avancé… Voilà! J’ai presque terminé pour ce soir, quelques mots encore… Je sais pas si je suis arrivé à vous toucher sinon revenez un jour peut-être je vous atteindrai! Merci d’avoir lu jusque-là!!! J’en ai finis pour tout de suite. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je suis revenu au beau fixe. Ai mangé du fromage et des biscuits salés, j’ai mal au ventre. Aujourd’hui c’est la réunion de notre groupe de pairs-aidants. Je vous écris de la nuit du goulag occidental. Je regarde sur la carte statistique des consultations du blog plusieurs sont en Italie, on veut peut-être ma peau, je sais ça sonne idiot mais qu’est-ce qu’un paranoïaque peux penser d’autre… Tout ça c’est des clichés… Aujourd’hui j’ai envie de placer une photo de mon cru de la basilique Sagrada Familia à Barcelone, la ville de Gaudi l’architecte. Si je suis chanceux je vais pouvoir la voir terminée. Lundi, une autre semaine qui commence, je vous donne tout ce que j’ai… Pas grand-chose à vrai dire. J’ai commandé deux recueils de bandes dessinée ils sont dans la poste. Je vous écris encore de mes insomnies… Ça m’étonne que pendant les attentats de Barcelone j’ai pas eu plus peur, si vous voulez plus de détail vous pouvez, je le répète, lire Schizophrénique à Barcelone et à Madrid en dix parties sur ce blog. Insomniaques voilà je m’y fait… Je cherche l’extraordinaire incapable que je suis de l’inventé. Dehors une voiture avec le pot d’échappement brisé mène tout un boucan, le conducteur se croit dans une formule un quand ce n’est qu’une bagnole bruyante… Je suis content lentement je me réveille… Reste plus que les habitués dans les différents bars si je comprends bien à trois heure plusieurs vont quitter pour les machines à poker du Casino. Je savais pas que c’était ouvert toute la nuit. J’ai vérifié, c’est indiqué ouvert jour et nuit. Je sais pas ce que ça donne d’aller se briser la vie là-dedans, le jeux, la dope, l’alcool on en a une belle ville, ville de tous les vices, on décore tout ça et on se fait des accroire de grandes villes, pendant que nos itinérants profitent de ces douces nuits et cherchent un endroit où passé l’automne et l’hiver… Les amis avaient inventé un mensonge avec le compte de téléphone, ils étaient à bout je crois qu’ils sont tous les deux décédés, y’en a un de ceux-là qui étais sous trithérapie, n’empêche je crois qu’il était aussi dépressif et suicidaire. Si jamais t’est vivant et que tu lis ceci fait moi signe. J’ y arrive encore cette nuit à vous écrire. Quinze minutes et on ferme, on a plus l’odeur du tabac qui brûle, parfois j’ai envie d’en griller une mais je passe mon tour… J’ai pas hâte de voir les buveurs cet hiver à l’extérieur des bars pour griller une cigarette, ça coupe tout le plaisir, une bière, un fort et une cigarette dehors ça coupe tout le plaisir… Moi avec tout ce que j’ai fait, tous les endroits où je suis passé je me compte heureux d’être que schizophrène, c’est idiot de dire ça mais les autres maladies étaient là. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

dimanche 17 septembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui je suis épuisé. J’ai refusé l’invitation de quelques connaissances comme ami sur facebook… Je me sent comme en enfer. Je veux pas retourner en arrière… Je sais pas quoi vous écrire en ce dimanche après-midi peut-être vous demander de faire une petite prière pour moi. Je pense que j’étais trop en paix fallait que je sois dérangé. Mais oui! J’ai peur, en connaissez-vous beaucoup des paranoïaques  qui ont pas peur… L’angoisse, l’anxiété, la peur… de ceux qui me veulent du mal. Je sais pas pourquoi je pense à ceux qui me jugent, ils ont le droit, c’est pas de mes affaires. J’ai juste envie d’écrire lâchez-moé! J’ai hâte à demain matin, j’ai une réunion du groupe, mon blog seras pas fort. Y’a des contacts qui me paralysent, je disais à l’ami que je devais pas tenir les autres responsables de ce que je suis, tout est de mon ressort, de ma responsabilité… J’ai changé ma vie et je tiens à ce qu’elle change encore pour le mieux, c’est paradoxal ce que j’écris là. Je sais pas, je sais vraiment pas quoi vous écrire, je veux pas nommer personne… Je suis pas placé pour aider. Je sais pas si il se rappelle, j’avais dit que je voulais me suicider, il m’avait renvoyé en me disant de le faire, après ça j’ai longtemps chercher de l’aide, c’est vieux tout ça presque quarante ans je suis toujours vivant et compte bien le rester. Rien de très positif par une belle journée pareille, je me vois à la noirceur dans un sous-sol, un bachelor, l’angoisse qui m’attaque et le soleil est triste, c’est rare… Je me le pose comme défi de vous écrire cet après-midi. J’en entends quelques un me prêter des intentions d’écrivain. Ils ont raison,  je désire ce que veut un écrivain…Toujours en tête ces transports à Barcelone et à Madrid, vous croyez peut-être que je vais me saouler à l’étranger mais non, je serais jamais revenus en un morceau. J’en veux plus de chum de brosse, je préfère aider ceux qui veulent arrêter. Voilà où j’en suis cet après-midi. Je me prépare à souper, le four chauffe… Je crois pas avoir insulter personne avec ce que je viens d’écrire, ça commence à faire longtemps que j’écris. J’y trouve un certain sens mais est-ce bien nécessaire… Je prends mon temps c’est difficile d’écrire pour le sous-prolétariat faut y croire. J’entends des cloches qui sonnent. J’espère que je suis protéger, je dis une prière. Je suis toujours content de savoir que vous lisez, que vous commenter. Encore une fois c’est la répétition, tout ça parce-que je sais pas comment terminer. J’essais d’imaginer pendant que je place le souper au four. Voilà! J’y arrive, même au plus mal. Je deviens à chaque mot, quoi? Un scribe… J’espère quand même que ça vous a plu ce que j’ai écris aujourd’hui. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine et à plus tard j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!! Voilà pour tout.
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Dimanche matin, à court d’inspiration je sors de la douche, pense aux poètes Acquelin, Desbiens, y’a longtemps que j’ai pas lu de poésie. Hier j’écoutais une interview avec Grand Corps Malade, du slam… J’ai pas ce rythme là… C’est encore la nuit, hier j’ai cru entendre un coup de feu… Parfois j’oublie ce privilège de pouvoir faire ma toilette comme je veux, on associe souvent la poésie au gros dégueulasse qui pue la bière et la sueur assis au bout du bar… Quand je buvais on aimait pas mon langage du bas fond, on aurait préféré que je boive sur la main du bas de la ville. Je me rappelle ce gars qui voulait que je lui écrive un poème j’en étais totalement incapable, la bière m’inspirait pas… Cette nuit je me dénigre pas, je fais ce que je peux avec ce que j’ai… Non! Non! Y’a pas d’enseigne au néon qui flashe près de ma fenêtre… J’ai déjà dormis dans une chambre d’hôtel qu’on démolissait le lendemain, on aurait pu me trouver mort ensevelis sous les ruines… J’étais moi-même une ruine. Je pense au propriétaire du bistro, qui aimais bien les histoires de bas-fond mais qui gagnais très bien sa vie. Je crois après plus de vingt ans que je lui dois encore soixante-dix dollars, c’est pas une fortune il a du passer ça dans les profits et pertes. C’est là qu’on voit que je suis revenue, j’en suis à mes thèmes de prédilection… Tout cet isolement, cet esseulement, je partais toujours à la fin de la nuit, seul, vers ce qui me servait de logement. J’ai jamais trouvé l’âme sœur. J’avance en âge et je commence à m’intéresser au monde, à voyager… Je couche dans des hôtels trois étoiles ce qui est pas si mal… Quand j’ai quitté le Puerta Toledo à Madrid le commis à la réception m’a donné une bonne poignée de main, c’étais bien… Je dois l’admettre je suis un vieux solitaire. Je suis pas un aventurier je vais dans des endroits touristiques, quand même j’étais à Barcelone tout près de la Rambla pendant l’attentat… Je sais plus trop quoi vous raconter, j’aimais bien les longues promenades en Espagne, le café sur la calle Isabel à la terrasse… Au Québec, à Montréal les gens essayent de vivre à l’européenne mais faut avoir les moyens c’est pas donné les primeurs du marché, encore… Je pense au Marché Jean-Talon, je préfère le super-marché Métro de mon quartier, sous le pont. Tout à coup j’ai faim, je vais terminer de vous rédiger ça avant de manger… Je me suis parfumé j’aime bien ça, je raconterais où j’étais et ce que je faisais y’a trente ans vous ne me croiriez pas, y’a une énorme différence avec aujourd’hui. Je vous écris et c’est comme si y’avait quelqu’un qui me regardait par-dessus l’épaule. Ça y est presque pour cette nuit, quelques mots encore. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

samedi 16 septembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je viens de regarder l’émission des Racines et des Ailes sur youtube en haute définition c’est magnifique on y illustrait L’Isère de l’amont à l’aval. Ça me donne le désir de découvrir encore… Ce matin j’ai pris un café et un muffin dans le parc avec le sympathique ami. Je pense aussi aux sorties que je faisais y’a déjà longtemps avec la copine, je pense entre autre aux longues marches à Saint-André-de-Kamouraska c’était très agréable. Ça me manque c’est sorties là… La nature, l’espace a pas l’histoire de la France, mais il y a des choses à voir. Mes derniers voyages étaient très urbains, ça aussi c’est amusant pour les friands d’art et d’architecture. Le berceau de l’art nouveau et de l’art moderne c’est pas rien… Je pense que c’est plus simple de voyager en couple avec une présence féminine, malheureusement je suis un vieux célibataire mais j’ai pas rayé les prochains voyages les prochaines sorties. Je trouve extraordinaire la façon de tourner, de prendre des images avec les drones, moi j’ai qu’un appareil numérique et je crois que je m’en tire pas mal. Je sais pas pourquoi je suis ému… Je pense aux terrasses de bistro à Barcelone et à Madrid mais je dirais dans toutes les grandes villes que j’ai visité… Ici je les connais trop j’ai pas envie d’aller niaiser là. Souvenirs aussi de psychose sur la côte Nord, c’était difficile. Bon! Je vous écrirais bien là-dessus mais ça se termine toujours en jaquette bleu sur une civière dans un corridor d’hôpital. Depuis ce temps-là j’essaye de vivre bien qu’il y ait un langage que je comprends pas. Parfois on me parle d’une façon irritante, c’est peut-être moi qui communique mal, d’une façon schizophrénique… Bon voilà, je trouve ça triste mon senti qui se défait sur des mots. Je veux pas être une victime, si j’avais fait quelque chose de grave j’aurais pas de passeport… Je suis chez moi, je vous écris en cherchant comme souvent à vous communiquer mon senti,  j’ai tendance à diminuer ça dans les larmes, la douleur, et la peine, pourtant la vie est belle. La souffrance c’est peut-être mon côté Judéo-Chrétien qui demande ça, me disant que je ne peux rien faire dans la joie… Chose certaine ça reste moi j’ai pas à imposer ça à personne… Bon! Il fait très beau, tout le monde s’amuse je devrais moi aussi. Parfois dans l’actualité y’a des drames, je ne peux que prier. C’est toujours la même maudite affaire j’arrive pas à vous faire rire, c’est grave de prendre son écriture si au sérieux que ça. C’est le silence dans ma tête, je suis heureux enfin d’une certaine façon, j’ai tous ce qu’il me faut je veux pas avoir le monde à mes pieds juste un peu d’humilité, ce serait assez pour moé. Bon! Je vous lâche les baskets, je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! J’ai rien à ajouter c’est suffisant. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

vendredi 15 septembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! C’est la nuit, des jeunes gueulent dans le parc. Je vous raconte toujours la même chose. J’ai photographié cette fenêtre de la maison Gattlo de Gaudi. Une espèce de baie window’s tout en courbe, ça m’a rappelé l’époque où comme boulot j’aidais à installer de nouvelles fenêtres… J’ai cherché dans le frigo quelque chose que je n’ai pas, somnambulisme! Y’a des bandes de jeunes ignorants, qui jouent au « vrai » et passent devant chez moi. Ils vont tous finir en prison où en centre d’accueil… J’essais de rester éveillé et de pas rester dans les mêmes eaux que d’habitude… Souvenir que parfois on allait livrer des fenêtres à Saint-Félix-de-Valois dans Lanaudière, c’était pas tellement loin. Je crois que les jeunes ont scrappé un autre abri d’autobus… Je suis pas dans les beaux quartiers, en attendant ils s’en vont chahuter dans le centre-ville… Je vais vous illustrer ça avec une photo de Barcelone. Lentement le café me réveille. Je me souviens plus si je vous avais raconté avoir réparé une bibliothèque, j’ai cloué les panneaux arrière sur les tablettes, elle est maintenant beaucoup plus solide cette nuit mon blog ça pourrais s’appeler Monsieur Bricole. Je pense à tous ces gens qui veulent faire du « stand up comic », moi payé pour rire c’est pas mon fort. J’ai pas le sens de cet humour-là! Tant qu’à répéter allons y vous pouvez toujours lire ma chronique de voyage sur ce blog à Schizophrénique à Barcelone et à Madrid c’est en dix parties. À Montréal et à Madrid j’ai eu droit à une fouille sommaire, je crois qu’ils cherchaient de la dope, ça fait plus de vingt ans que j’ai touché à ça… Gaudi on le sait aimait les courbes et détestais les angles droit à Barcelone les coins de rues sont coupés à quarante-cinq degrés. C’est la nuit de vendredi à samedi, je continus à écrire je ne sais faire que ça… C’est pas beaucoup mieux qu’être un comique mais je compte sur mon public pour propager la bonne nouvelle… Vendredi, bientôt c’est la sortie des bars, les jeunes hommes gonflés à la testostérone, vont chercher la castagne, pas question de dire un mot de travers, je me souviens de cet Indien qui me parlais de Calcutta me disait que j’aurais rien vue avant d’avoir vu ça. C’est toujours la même chose je traine ma paranoïa avec moi… J’aurai beau courir à travers le monde ces soins psychiatriques vont toujours coller après moi. Je me souviens juste d’avoir signé des papiers sans les lire au début de la maladie, je crois que c’était une permission pour les envahisseurs du paranoïaque. Je sais pas si je suis ou si je suis suivis. Voilà! Quelques mots encore pour terminer ça, le climatiseur est démarré pour les petits vieux comme moi c’est mieux, la finale est toujours difficile. Je me répète voilà la finale. Merci d’avoir lu jusque-là!!! Donnez-moi une chance, à la prochaine je ferai mieux j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je recommence, j’ai perdus un document, c’est peut-être pour le mieux, j’y écrivais que je suis misanthrope, que je voulais plus sortir mais je voulais m’isoler pourtant j’aime bien prendre l’avion quoi que c’est là qu’on devrais dormir mais c’est difficile. Y’a ces gens en avant de moi qui avaient acheté une couverture et l’on laissé sur le plancher de l’avion en arrivant. Je vous ai déjà parlé aussi de mon sympathique chauffeur de Madrid qui m’a souhaité bon voyage en partant, c’est un bon moment. Y’a aussi cette jeune québécoise qui travaillait au Centre d’art de la Reine Sofia et qui parlais un français impeccable. Je suis fou je me répète, la vérité c’est que j’aime bien les gens, rien de nouveau sous le soleil. Je croyais me renouveler en partant pour l’Espagne, vous pouvez me lire sur Schizophrénique à Barcelone et à Madrid sur ce blog… De un à dix, je sais pas ce que je ferais si je laissais tomber mon rêve d’être écrivain. Vous semblez pas avoir appréciez le blog précédent… Je crois que je suis un pisse-copie, voilà où j’en viens quand j’ai pas d’inspiration je me dénigre. Y’a Umberto Eco qui dis qu’on est des tarés des imbéciles parce qu’on écris, il veut pas laisser ça à n’importe qui, disons que je relirai pas le nom de la rose… Je vais aller jusqu’au bout de cette mauvaise écriture arrêter de me mentir et continuer à lire pour finir. C’est rien d’historique ce que j’écris cet après-midi, donnez-moi un peu de souplesse, vous aimeriez savoir mon senti, c’est moins que rien, je suis un gars finis, le senti, je le racontais à l’ami, c’est difficile on l’écris et l’atteins un peu quand on a mal, c’est rien de jubilatoire. Je me fouille l’intérieur c’est toujours une histoire d’âme je crois, une parenté entre le sentiment et le senti, comment écrire une plénitude qu’on à pas. Vous me direz fait semblant mais ça me tente pas, je préfère la vérité. Je sais, je sais je suis un pauvre type qui délire et crois écrire quelque chose d’essentiel pour la littérature « moderne » vous voyez comme je suis fou, mais au moins j’évite la sale job de passé les livres au pilon. On se réfugie toujours dans le plus mauvais pour pas avoir l’excuse du mieux, vous voyez c’est comme ça les phrases alambiquées sous prétexte de littérature. Je pense encore à Eco, ça nous ferait un bon dictateur pas trop fort sur la liberté d’expression, lisez mes moutons et tentez pas d’écrire c’est trop long… Un petit verre de vin, quelques pleurs avec les copains et on rentre à la maison pour le match de foot, l’écriture on remet ça à plus tard, je l’écrirai bien un jour le roman du siècle, à ma retraite? Voilà ce que je pense de tout ça. Je termine ici en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Je reviendrai pour l’instant je vous souhaite à la prochaine!!!
Bernard

jeudi 14 septembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Cette nuit je suis debout, je vais essayer d’être vrai, minuit approche lentement, y’en a qui se croyais déjà au week-end. Ils ont bu leurs paye d’autre ont acheté une drogue injectable sans savoir que c’était  du fentanyl et risquent l’overdose, semble que cette épidémie fait plus de mort que celle du VIH… Je change de propos, je vais vous illustrer ça avec une peinture vue au musée d’art nouveau catalan de Barcelone. Je crois que c’est d’un petit maître une jeune égyptienne qui joue avec un chat, le chat étant sacré en égypte et respecté par les artistes d’art nouveau c’est un point commun des deux cultures. N’empêche cette peinture à quelque chose de réjouissant, la joie d’un enfant qui s’amuse avec un chat enjoué… Quand j’étais enfant j’aimais bien moi aussi m’amuser avec les petits chats, ils aiment griffer et mordre mais ça fait pas mal c’est juste du jeu… On pourrait presque dire que cette beauté est une jeune Cléopâtre qui s’amuse. Je sais pas pourquoi je pense aux francs-maçons, je crois qu’ils ont quelques chose de commun avec les dynasties égyptiennes. Le peintre était peut-être franc-maçon en espagnol chat c’est gato, Picasso aimait bien fréquenter un bistro de ce nom El Gato… Sur la peinture y’a plusieurs petits chats et la jeune fille semble avoir une espèce de sceptre au bras, peut-être un instrument pour amuser les chats, c’est une sorte de Cléopâtre adolescente qui tente de lire son destin dans l’aura des chats… On garde aussi les chats pour qu’ils chassent les souris et les rats des réserves de blé… Les chats prêtent aussi leurs corps au sphinx un autre monstre sacré phaaronique. Souvenir d’une toune Walk like an egyptian https://www.youtube.com/watch?v=BWP-AsG5DRk  Je crois que je vais baisser mon rythme d’écriture, je suis pas indispensable à la suite du monde. Dans la peinture on peut même s’imaginer César qui fait antichambre en attendant que Cléopâtre en ais finis des chats, faites vous en pas je compose, Cléopâtre est la dernière reine pharaon de l’Égypte antique. L’art nouveau catalan c’est tous ce qu’il y a d’organique, les plantes, les bêtes, les êtres humains on est loin de l’abstraction mais je crois qu’on ouvre la porte à ce qui deviendras hyperréalisme. Y’a tant à dire sur cet art nouveau, je crois que c’est une sorte de résurrection… Ici on a pas affaire à un Gustav Klimt, pas même à une école mais à une toile catalane inspirée… Je reviens à mon thème de prédilection, les toxicomanes aiment la nuit ils y trouvent plus facilement leurs dope ils se sentent revivre personne ne les remarque dans la nuit, après l’injection ils sont plus engourdis, plus léger aussi ils se sentent revivre pour un moment mais ça dure pas rapidement l’état de manque s’installe et on tuerais sa mère pour une dose. Voilà où j’en suis entre l’art que je préfère et la dope que je déteste. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Belle journée, j’ai pris un café dans le parc avec l’ami… Je pense à ma lectrice puéricultrice de Mascouche, je suis certain qu’elle fait le bon choix. Je sais pas trop quoi vous écrire cet après-midi… Voilà où je vais! Vers une autre journée de sobriété sans faire la morale à personne souvent avec l’alcool on vie dans des milieux malsain, je regarde pas qui bois et qui ne bois pas. J’essaye à tous les jours et je sais que ça marche… J’aimerais vous écrire un texte fort, j’étais tellement suicidaire que je partais seul après avoir emprunté de l’argent vers une brasserie du plateau, je m’y suis jamais fait d’amis comme dans tous les endroits où j’ai bu c’était toujours la guerre.  Je sais pas si vous comprenez pourquoi j’aime bien resté chez moi, les tavernes, les bars et les brasseries je les ai assez fréquenter quand à boire chez moi je préfère pas, j’en boirais une que je serais si tôt partie. Je laisse ça, la culture des alcooliques et des toxicomanes, les rockers mort d’overdose sont plus des exemples pour moi, j’ai plus envie de m’identifier à ça même à soixante et un ans j’ai besoin d’exemple et je les prends ailleurs… L’abstinence et la sobriété ça me permet de voyager sans crainte. Un ami viens de téléphoner et on parlait comment la consommation nous menait à la psychose. Voilà! Je ne consomme pas parce que je ne veux plus devenir psychotique… Je pense que l’abstinence c’est ma façon de pas être pris en charge, d’être responsable. Je veux pas faire la morale à personne, je sais que la vie est dure mais aussi parfois belle… Je ne coule plus je me tiens à la surface et je ne crois plus être un poids pour personne. C’est pas très inspirant ce que je vous écris, non j’irai plus au Quai des brumes je trouve là rien d’inspirant c’est plutôt paralysant… C’est pas tout le monde qui est Charlie Parker où Norman Mailer, des alcooliques toxicomane de génie qui ont gâché leurs vies. Y’a toujours cette odeur de houblon et de sueurs ces urinoirs dégueulasse… Vous voyez je suis pas guéris, je préfère le jour à la nuit même si j’ai des insomnies. Bon! Si t’est capable d’en prendre une et d’arrêter tant mieux, moi je voyais pas la fin de cet univers qui me blessait, me tuais, me faisait mal… Au cas où y’aurait quelqu’un qui me lis qui à des problèmes, je veux juste dire que c’est possible. J’écris ça avec mon cœur parce que je sais que tu en vaux la peine. Je m’adresse à personne en particulier c’est pour tous ceux qui ne croient plus. Un peu de foi ça peut pas faire de tort. Me voilà dans la morale, je ne bois plus mais parfois je souffre comme toi. La vie est quand même plus belle à jeun! Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

mercredi 13 septembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je viens de réaliser grâce à mon lecteur de Deux-Montagnes que parfois c’est plus simple de demander de l’aide que de continuer à frapper sur le même clou. Je pense que je vais illustrer ça avec un exemple du musée du modernisme catalan. https://les-bons-plans-de-barcelone.com/musee-du-modernisme-catalan-regard-plus-large-art-nouveau/  J’ai trouvé ce musée méconnu magnifique. Des meubles et des vitraux aux vernis fantastique. Des œuvres de Gaudi aussi, un tout petit musée mais avec des grandes œuvres. Je laisse tout ça là pour tout de suite et je reviens avec mon senti que je peux pas qualifier d’art nouveau, y’a beaucoup de littérature qui parle de l’art nouveau mais aucune qui peux se réclamer de lui, y’a pas de littérature art nouveau catalan je crois. Avec mes Nouveautés je peux peut-être me réclamer de cette école. Quoi que j’ai vu beaucoup de romance… J’aimerais être plus qu’une vague. Je suis pas moderne, je suis aussi vieux que les mots que j’utilise. Plus je regarde plus je m’aperçois que j’ai raté beaucoup de choses à Barcelone. J’arrête vraiment là cette fois ci. Un texte faut parfois le sentir avant de l’écrire, comme une sorte d’accouchement, on laisse passer les eaux et on se retrouve avec le bébé qu’on souhaite bien en vie, qui vie par lui-même, sans cordon. En fait le musée dont je vous parle c’est celui-ci http://www.mmbcn.cat/  Barcelone s’est tellement riche on s’y perd, y’à l’ami ébéniste à qui je crois ce musée aurais plu. Je pense au bon voyage du chauffeur quand j’ai quitté Madrid il était pas obligé. Je sais pas pourquoi je reviens là-dessus cette nuit, mon senti est ni moderne, ni nouveau juste du vieux stock dirais l’autre. Ça fait des vagues ce voyage, je le quitte et je reviens, j’ai mes hauts et mes bas,  pourtant je suis pas bipolaire, schizophrène c’est déjà beaucoup.  Pauvre fou!!! J’essais de faire, d’écrire d’une façon neuve, c’est difficile, le poète à réussis à le faire mais je comprenais rien. Je vous demande de me suivre dans mes méandres littéraire… C’est beaucoup, je veux pas trop faire mon smart… Jeudi matin, c’est encore la nuit, je me suis relu, j’écris souvent la même chose sous les mêmes thèmes.  Jeudi encore deux jours et la semaine est terminée en tout cas pour ceux qui on pas des horaires brisés. Le climatiseur est arrêté, je suis pas triste je suis fatigué, j’ai souvenir de la « boutique » de l’ami ébéniste, la matriarche appelait ça comme ça un atelier, une boutique, je sais pas d’où ça vient. Le bois c’est quand même noble comme matériel faut savoir comment le prendre, le grain, les nœuds, les belles pièces, les angles et les courbes comme le voudrait Gaudi. Je pense que mon prochain départ ce seras Rome, je verrai y’a rien qui presse j’arrive… Le monde est grand et j’ai le temps. Voilà pour cette nuit, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!!
Bernard
 

Au présent

 Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui je suis plus d’attaque. J’ai fait un peu de ménage rien de très romantique. Il fait très beau, l’ami est pas chez lui donc je vous écris. C’est le temps idéal pour jouer dans la cour d’école… Souvenir du cours de math où le prof m’avait mis à la porte, il faisait beau comme ça j’étais sortis rejoindre la compagnie. Après ça j’ai plus jamais réussis un cours de mathématique. Parfois je me dis que j’étais pas très brillant de dire que je ferais pas mes devoirs, j’avais rien pour faire un physicien. Je sais pas si on a moins de problèmes quand on est instruit peut être qu’ils ne sont pas du même ordre… Je pense au film « gifted » Surdoué qu’il passait dans l’avion. J’ai eu tendance à m’identifier à l’héroïne, une jeune fille d’une dizaine d’année qui avait la bosse des maths, moi je l’ai pas mais je suis fort sur d’autre chose, pour ce que ça m’a servis, ma vie est presque finie. Je sors pas je veux pas dépenser, je suis déjà nostalgique de ces longues marche dans Madrid, de ces gentils chauffeur d’autobus qui m’ont ramené gratuitement à l’hôtel. Là-bas on monte dans l’autobus par la porte arrière… Je me dénigrerai pas, ça donne rien, je connais pas les raisons qui font que je suis comme ça, mais pardonnez-moi je le ferai pas. On a coupé au minimum sur la santé mentale, c’était bien partis, très intéressant mais les cadres gestionnaires semblent pas intéressé à poursuivre l’expérience de la pleine citoyenneté, du patient partenaire. Je crois qu’eux ont les moyens et moi l’expérience mais ils ne semblent plus y accorder d’importance. Semble que les fonds sont maintenant disponible pour les patients partenaires de toutes les directions, à moins que j’ais mal compris… Voilà! Je crois qu’ont survis seulement grâce à l’agrément. On semble partis pour faire de nous des décorations, des espèces de faire valoir, des plantes vertes et pourquoi pas les gros mots des légumes. Je crois qu’il y a autant de rétablissement que de patients mais les directions semblent vouloir uniformiser tout ça et faire de nous des moppologistes c’est ce qu’il y a de plus facile. Encore même de cette façon-là on est stigmatisé, on se retrouve dans un milieu de soignés. J’y ai été je sais j’ai assez donné, j’en sortirai jamais de ce milieu autant essayé de l’améliorer de l’intérieur. Je sais pas si vous comprenez, tout ça pour dire qu’il y a pas de guérison possible juste du rétablissement avec mes pairs. Parfois j’ai du recul on feras pas de moi, comment dire? Une personne avec beaucoup de responsabilités quoi que je prends toutes celles qu’il m’est possible, la première c’est mon rétablissement et la seconde c’est d’en aider d’autre à se rétablir. Pourtant on semble pas admettre qu’il y a un prix à tout ça. Je termine en vous laissant y réfléchir. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

mardi 12 septembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je réalise que c’est la nuit. J’essais de pas partir avec un de mes thèmes de prédilection. Je suis à lire un lourd polar, le bourreau de Gaudi vous voyez je suis pas entièrement revenus. Comme beaucoup de ces ouvrages on utilise les francs-maçons, c’est du déjà lu déjà vu. Remarquez que la baignade dans Barcelone après y être allé c’est bien, on y voie bien les lieux. J’aurai lu trois ouvrages avec Barcelone en toile de fond… Y’a des endroits que j’ai pas vus à Barcelone, je voulais pas courir et en plus y’a eu l’attentat. Mais j’ai quand même visité la maison Gattlo, une belle démonstration d’architecture art nouveau, l’architecte en est Gaudi, je dirais que c’est un classique de Barcelone. Maintenant je reviens à mon senti suis allés au lit très tôt et j’ai dormis maintenant je suis debout et vous en avez rien à cirer. Mon prochain départ je crois que ce seras en première classe… Je sais que le Québec est riche culturellement, qu’il a son architecture historique mais je voulais voir ailleurs… Pour moi c’était plus facile de prendre un avion et de me rendre dans une ville outre-mer que de visiter le bas-du-fleuve. Y’a toujours ces mauvais souvenirs… Je préfère l’exotisme des villes étrangères. Québec et Ottawa en font quand même partie mais l’architecture de Barcelone est dure à battre. Mon idée d’écouter la télé latino ça pas été très fort pour comprendre l’espagnol, tout ce que j’ai rajouté c’est Qué tal? Et muy bien. Je croyais que j’avais plus rien à vous raconter semble que non, j’ai des souvenirs inépuisables. Pour revenir au senti, au mois de novembre je vais participer à un colloque de l’association québécoise de réadaptation psychosociale, je vais y parler de ma participation au Banquet de la mémoire, des enjeux qui se présentaient, sauf avis contraire je devrais aussi parler d’une implication à la Bibliothèque vivante, les enjeux là aussi. Je pense à ça et j’angoisse pourtant j’ai déjà parlé à un grand public… De toute façon angoisse et schizophrénie vont de pair, elles nous forcent parfois à l’isolement mais il faut comprendre que la solution c’est d’aller vers l’autre. Voilà! C’est ma raison qui passe dans ces voyages, toujours des souvenirs de l’hôtel Puerta Toledo un trois étoiles pas mal. Je marchais de là jusqu’au Musée et  centre d’art Reina Sofia, c’était bien. Comme vous voyez je me promène de souvenirs de Barcelone à ceux de Madrid, deux villes remarquables. Côté folie elle est toujours là, je vous avoue que pour un schizophrène comprendre le catalan c’est difficile, les langues entre elles c’est de la schizophrénie, ça été assez long à comprendre mon délire québécois, je vous donnerai pas une version espagnole. Bon! J’ai pas beaucoup communiqué mon senti cette nuit, comment vous écrire que mon âme est en paix. Je vais dire comme l’autre donnez-moi une petite chance! Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! C’est pas simple, l’inspiration commence à me manquer. Il fait très beau, je sais pas si mes lecteurs d’Aylmer vont se rendre en Floride après être allé en Espagne? J’ai un peu dormis cet après-midi. Je reprends sur ma nuit… Je suis un peu plus tranquille côté paranoïa, parfois je cherche qui me harcèle et je trouve pas, je pense que c’est le prix à payer quand on est seul. Ailleurs ce serait pareil et j’ai pas envie de déménager… On est au mois de septembre… Je me vois à la shop je regarde l’heure pourtant j’ai rien d’autre à faire que travailler mais j’ai hâte de quitter. D’habitude j’allais souper pour après aller boire c’était avant de devenir fou. Je me prépare un café… Le climatiseur viens de démarrer, le voisin mange du poisson… Je pense à tout ce que j’ai manqué en voyage j’avais pas assez de temps. Je sais que certains d’entre vous ce sont inquiétez pour moi à cause de l’attentat mais j’étais sain et sauf. Je réfléchis à ce que je vous écris ma destination étais la bonne j’ai beaucoup aimé Madrid. Je vous conseille encore de lire Schizophrénique à Barcelone et à Madrid sur ce blog. Allez-y d’une traite vous m’en direz des nouvelles. C’est en dix parties. Ça m’a pris beaucoup de temps avant de vivre comme un adulte, je descendais dans le bas de la ville, j’y habitais pas et j’y foirais pendant toute la nuit… C’est encore mon sujet de prédilection. Cet après-midi il fait assez beau et chaud pour prendre un verre sur une terrasse, je peux pas faire ça je décollerais pas… Vous le savez je me répète, avec l’ami on se demandait de quelle façon étrange après plus de vingt ans sobre on pensait encore à ça. Je crois que je ne dois jamais oublier où j’étais, en train de mourir où de me faire tuer… Souvenir de ce vétéran qui avais le syndrôme du docteur Jekyll et de Mister Hyde, à jeun il était très gentil mais quand il avait bu c’était un assassin. Aujourd’hui il est probablement décédé ça fait plus de vingt ans. Ces choses-là c’est ce que j’aime le moins vous écrire, c’est quand je manque d’inspiration… C’est pas des tentatives ça sort comme ça, des mauvais souvenirs avec la peur à l’estomac… Je pense à ces femmes qui aimait les femmes, je sais pas pourquoi j’étais toujours attiré par elles, je comprends pas mais aujourd’hui je les laisse tranquille… Voilà où j’en suis, je veux pas blesser aucune d’entre vous, je suis un peu perdus. Je ne sors plus simplement pour trouver quelqu’un avec qui couché. J’ai été chanceux pendant ce temps-là j’ai pas eu de maladie, de MTS maintenant ma libido est très tranquille et ça fait mon affaire, le sexe ça m’a longtemps fait souffrir, vous pouvez pensé ce que vous voudrez moi je suis en paix. Voilà je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!! Ciao!!!
Bernard

lundi 11 septembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’ai dormis mais je suis encore debout cette nuit, comme toujours il va être question de mon senti… J’ai oublié le numéro de l’album spirou où je suis rendu, j’abandonne ça me coûte trop cher. J’ai perdu certain revenus. J’ai bu un café en pensant à l’amie qui traverse une épreuve difficile, la lumière de l’écran me réveille. Ce matin je cherchais une œuvre a présenté mais on me dis qu’il y a un cheval sur toutes les statues de la Plaça de Catalunya. Je vous en place donc un sans plus, ça semble pas important pour les Catalans de nommer l’artiste, tout ce que je sais c’est que c’est un bronze sur la place centrale la plus fréquentée de Barcelone…  Vous allez me dire une vrai écurie cette place, mais non! Elle est très riche en sculptures de toutes les époques. Je vais rentrer en moi et plutôt vous parler de mon senti. Cette nuit j’ai une amie en deuil. Je veux que mes pensées deviennent des prières dans ces moments extrêmement difficiles pour elle. Je sais je devrais me taire mais je préfère partager avec vous cette nuit… Les gens de l’Outaouais partent bientôt pour l’Espagne, ils sont plus organisés que moi, je voulais tout embrasser d’un regard. Je pense que ma photo hippique est pas sur le bon angle il manque des détails. Je suis perdus j’essais de traduire de l’espagnol ce qu’on voit sur la photo c’est soit un bronze de Miquel Oslé intitulé Saviesa, une alégorie sur Minerve, soit  un bronze intitulé Treball de Llucia Oslé en tout cas c’est tout prêt de la sortie du métro Catalunya. Une statue de dos c’est pas très beau… Je reviens sur mon senti, pense à la culture automobile de mon lecteur de Deux-Montagnes, je crois qu’une collection de voitures c’est une bonne idée ça va devenir de plus en plus rare… Les voitures ce sont des icônes du mode de vie américain… Justement une moto passe et on peut entendre Hôtel California la toune des Eagles, les motos ça aussi c’est intéressant mais trop souvent associé au monde interlope. À Barcelone y’a beaucoup de motos, j’ai vu de magnifique Harley qui ferait rougir si ce n’est rugir n’importe quel motard américain… Je sais que parfois les motards européens ont les prends pour des motards d’opérette mais eux aussi faut les tenir loin. Il est presque deux heure… C’est la nuit je crois que l’été est revenue, avec le temps j’arrive à chasser l’angoisse, j’ai encore du travail à faire pour une présentation santé mentale au mois de novembre. Mais oui c’est déjà mardi, cette nuit ils font gronder les voitures. J’arrive à la finale de ce texte, on m’a dit que commencer par la fin c’est plus facile mais je sais pas quand elle arrive. Je veux pas arrêter trop tôt mais terminer sur des bons mots. Voilà c’étais ça, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ce matin c’était retour au « boulot ». Il fait très beau et je me prépare un café… Je crois pas avoir besoin de vous présenter mon propos c’est toujours le même… Aujourd’hui y’avait des millions de personnes dans la rue en Catalogne, ils vont faire un référendum sur l’indépendance c’est aussi leurs fête nationale ça se passe à Barcelone. Je suis de tout cœur avec eux. Catalan, Québécois même combat… Quoi que je suis pas très attiré par le parti indépendantiste d’ici. C’est vrai qu’on est un peuple malade on élit des médecins… Comment voulez-vous sortir d’un tel état, état comme pays et comme maladie. Je raye beaucoup de mots de mon vocabulaire, je sais pas pourquoi je pense à une époque où sans le dire mon beau-frère était malade, je crois qu’il faisait une dépression, il s’en est très bien sortis. Mais peut-être que je me trompe, qu’il a jamais été malade, c’est ma folie à moi de voir de la maladie partout. Je m’occupe de la mienne de ma schizophrénie, j’ai pas besoin d’en coller aux autres… Peut-être qu’il avait que le blues…. Ça fait bien des suppositions je devrais me mettre un suppositoire… Je vous raconte encore cette histoire d’urgence d’hôpital où je croyais qu’on avait pris ma température avec un thermomètre rectal dans la bouche, c’était ma paranoïa qui débutait avec un délire anal. Je veux faire différent je ne réussis qu’à écrire des inepties. Ce matin la circulation automobile était au fixe, l’autobus était en retard de quinze-minutes. Oubliez tout ça, faites comme si vous l’aviez pas lu, je veux pas blesser personne… J’ai plus cette folie des grandeurs alcoolique. J’irai pas jusqu’à dire que je fais du multimédia. J’utilise les médias sociaux comme beaucoup de monde, quand même… Je suis toujours dans mon goulag occidental, je devrais dire que j’y suis de retour, accroché encore au béton et à l’asphalte, c’est un goulag intime, un goulag du quand à soi pour écrire comme le grand scribe notable de la rive-sud. Je vous écris aussi pour m’alléger sortir mon délire doré… Je dis, je dis, je dis et je compose mal-aimé avec la passion des rues asphaltées, vous saviez qu’on m’appelait beaver dans ma jeunesse en référence à ces grandes dents que je me suis fait péter après y’a eu Beaver Asphalt mais ce n’étais plus du tout la même chose. Le bitume, l’asphalte c’était une époque où la ville grandissais, on nous a ramené dans le quartier le plus gay, qu’on asphalteras plus. Juste un goulag ghetto pour les pas pareils, les multi-poqués comme ils disaient dans les services sociaux… Hé oui! Il fait soleil, y’a deux semaines à Barcelone c’était comme ça… Vous vous demandez où je vais avec ça? Juste là dans le plaisir d’écrire, de mettre en mots une partie de la journée. Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là, il me manque quelques mots pour une finale réussie. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

dimanche 10 septembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Cette nuit j’y vais avec ce qu’on appelle la Grande Arche de la fraternité, un monument connus sous le nom d’Arche de la Défense fait de béton d’acier de verre et de marbre, les architectes en sont, Johann Otto Von Spreckelsen, Paul Andreu, Érik Reitzel, Peter Rice, inauguré en mille neuf cent quatre-vingt-neuf, l’ouvrage abrite des bureaux ouvert en mille neuf cent quatre-vingt- dix il est d’une hauteur de cent dix mètres d’une longueur de cent huit mètres et d’une largeur de cent sept mètres ceux qui veulent en savoir plus peuvent se rendre sur le site http://www.lagrandearche.fr/ . Je reviens à mon senti en pensant à mon beauf de l’Outaouais, je m’ennuis de ces longues discussions qu’on avait, c’est surtout lui qui parlait un puit sans fond de connaissance toujours intéressant. Ce matin dans mon insomnie somnambule je cherchais un réglage qui n’existe pas. Parfois je bave c’est fatigant, j’ai pas hâte qu’on me place dans un CHSLD, je vais démarrer le climatiseur… La nuit comme ça je suis plus en contact avec mon senti… Ce matin je sais pas pourquoi j’ai peur d’écrire… Je sais que mon voyage en Espagne vous intéressait mais j’ai beaucoup d’autres souvenirs de voyage… Ce que je fais avec mon blog pour moi c’est l’équivalent de ceux qui bâtissait des miniatures avec des cure-dents, mais c’est me dénigrer que d’écrire comme ça. Ce que j’écris c’est digne d’une scolarité de deuxième secondaire. Je vais essayer de pas trop vous impliquer dans la rédaction, je vais être plus général. J’ai de la peine, je sais pas ce que c’est une écriture sérieuse… Je veux écrire comment je me sens en-dedans pas vraiment un malaise mais la peine d’un pauvre bougre qui s’échine et s’acharne à écrire… Quand je termine je suis heureux… Ce matin les activités reprennent, j’ai une réunion de mon groupe d’entraide, ça risque d’être amusant de revoir les collègues. D’arc à arche je sais pas si on peut appeler ça un glissement sémantique?... Je me fais des idées je crois avoir plusieurs lecteurs-trices quand en fait j’en ai que deux ou trois hier j’ai lu un article sur la différence entre l’illettrisme et  être analphabète… Moi si j’avais pas su lire je serais pas devenus vieux, je trouve que la lecture c’est important c’est une sorte de refuge… Je sais aussi que c’est pas tout le monde qui est d’accord avec ça mais c’est toujours intéressant d’être en contact avec d’autre univers. C’est toujours la question de l’autre qui c’est? Et d’arrêter à des vécus différents des nôtres…  Écrire dans la nuit au son du frigidaire, je pense aux malheureux assis au bar sur des sièges inconfortables à se regarder la tronche dans le miroir au travers des bouteilles. Voilà mon sujet de prédilection qui me reviens, je pense à l’ami décédé qui buvait au Queen’s Elizabeth c’étais peut-être le luxe immobilier mais dans le fond son âme étais malade. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui je vais vous parler d’un autre arc, peut-être le plus célèbre, l’arc de triomphe de l’étoile à Paris. Sa construction a été décidé par l’Empereur Napoléon premier, débuté en dix-huit cent six et achevé en dix-huit cent trente-six sous Louis-Philippe. Il est d’un style néo-classique. Son architecte est Jean-François Thérèse Chalgrin, il est d’une hauteur de cinquante mètres, d’une longueur de quarante-quatre point quatre- vingt-trois mètres et d’une largeur de vingt-deux point deux mètres, son ouverture à eux lieux en dix-huit cent trente-six avec comme destination initiale, la commémoration de la bataille d’Austerlitz, sa destination actuelle  commémore la première guerre mondiale avec le tombeau du Soldat inconnu. Si vous voulez en savoir plus vous pouvez visiter ce site  http://www.paris-arc-de-triomphe.fr/ . Je reviens avec mon senti, quand je vous écris ça va mieux… Je veux pas vous écrire sur l’ouragan ici il fait très beau… Quel est mon état d’âme? J’hésite à entrer en contact avec les amis, parfois c’est comme ça que ma journée se débine… Mais oui y’a quelques années j’étais allé à Paris, j’avais adoré m’y promener et boire des cafés au bistro, je crois qu’ils réparaient l’arc de triomphe quand je l’ai pris en photo… Je sais ma recension des arcs ça fait beauf mais j’aime bien ces monuments… J’arrive pas à vous écrire, j’ai la tête vide en ce dimanche, un peu d’angoisse aussi… Comment ont dit? Veni, vidi, vici, je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu c’est très exactement les arcs. Mais oui j’ai vaincu la peur maladive que j’avais auparavant, je pense à ce commandant de bord qui me dis adios d’une façon impressionnante… Mon arc à moi il est tout intérieur, je célèbre ma liberté décomplexé. Me suis ouvert une boisson à l’orange, je préfère ça à l’alcool, ça aussi c’est une victoire. Plus je vous écris cet après-midi je sens une sorte de bien-être s’installer, c’est pas toujours comme ça mais en ce moment ça occupe mes pensées. Parfois la schizophrénie est presque absente, je vous écris en paix pourtant je sais que la souffrance va revenir plus ou moins intense, mais aujourd’hui j’ai une espèce de sérénité difficile à garder. Je sais c’est juste pour aujourd’hui, la culpabilité disparait parfois elle aussi. Je réfléchis à tout ça. Tiens! J’y vais sans justement trop réfléchir en rafale, je m’arrête… Dimanche! Je prie un peu même si ça vous fait rigoler. Bein non! Je vais pas à la messe même si parfois je me dis que je devrais. Je veux pas écrire des bêtises… Comme à l’habitude j’ai de la difficulté pour terminer, je vous demande de me pardonner, je pense à vous mes lectrices adorées. Comme toujours j’essais de tout donner, de pas faire l’excité de pas trop philosopher. Je sais j’ai démarré sur les chapeaux de roues mais je termine comme une tortue, lentement lentement dans le sable des idées perdues. Enfin! Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

samedi 9 septembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Encore un autre arc cette nuit celui de Barcelone, un arc de triomphe aussi de style moderniste catalan, néo-mudéjar. L’architecte en est Josep Vilaseca i Casanova. Il est fabriqué de briques de céramique et de pierre artificielle de faïence. Il a été construit pour l’exposition universelle de dix-huit cent quatre-vingt-huit sa hauteur est de vingt-neuf point huit mètres  sa longueur de douze point quatre mètres, sa largeur de vingt-sept point sept mètres. C’était la porte principale de l’expo universelle de dix-huit cent quatre-vingt-huit considéré maintenant comme une décoration monumentale urbaine au « Passeig de Llurs Companys » les sculpteurs en sont  Josep Reynés, Josep Limona, Antoni Villanova, Torquat Tasso, Manuel Foxà, Père Carbonell. Voilà pour l’arc, je vais maintenant vous parler de mon senti avec une introduction pareille qui célèbre le triomphe comment écrire sur mon senti qui est souvent perdu, toujours en lutte pour triompher de la maladie mentale. On ne gagne jamais cette bataille mais on se rétablis… Je sais pas si j’ai envie cette nuit de vous parler de mon senti de loser si il serait pas préférable d’essayer de triompher dans le silence, d’abandonner la bataille, le combat, d’éteindre la voix et d’aller au-delà, je sais que parfois les gens me croient pas quand je dis que je suis schizophrène, on rajoute même que je ne suis pas fou! Mais non pas fou mais malade, je me demande où en étais les soins de santé mentale en dix-huit-cent-quatre vingt-huit… Le sanatarium pour ceux qui avaient les moyens, les autres erraient un peu partout. Je pense à l’histoire de la folie de Michel Foucault que je devrais relire. Ces itinérants, ces mendiants aujourd’hui encore on les cache loin de la victoire sur ces maladies sociales Non! La rue ne m’appartiens pas on érigeras pas un arc quand on auras triompher de la folie. La vie serait trop uniforme, les différences ma différence est nécessaire… Ça me prend tout mon petit change pour vous écrire cette nuit. Souvenir de cette employé de l’institut Pinel qui m’interviewais de temps à autre, y’a longtemps que je l’ai vue… Je crois que le prochain arc dont je vais vous parler seras celui de Paris en France, le plus symbolique le plus remplis d’histoire à mon sens… J’irai dans d’autres villes pour essayer de trouver d’autre arc, je vais laisser mon instinct me guider, il est pas question de partir pour l’instant… Je pense au conducteur désigné à comment ça doit être plate d’être en compagnie de personnes saoules… J’essais sans y arriver de vous nommer mon senti, c’est un échec. J’aimerais vous faire des phrases poétiques à propos… Vous le savez je me répète, les mots sont pas suffisant pour dire ma détresse psychologique, c’est ça détresse pourtant j’ai pas envie de poser de geste grave. Mon blog ressemble de plus en plus à une machine à boule. Je termine, je vais en profiter pour méditer. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je poursuis avec L’Arco della Pace, L’arc de la paix, dessiné par l’architecte Luigi Cagnola, commencé en dix-huit cent sept à l’époque Napoléonienne achevée en dix-huit cent trente-huit après la mort de Cagnola en dix-huit-cent trente-trois les architectes Francesco Londonio et Francesco Peverelli continuent les travaux. Situé dans Piazza Sempione, haut de vingt-cinq mètres et large de vingt-quatre de style néo-classique décoré par des bas-reliefs statues et chapiteaux corinthiens de marbre, bronze, bois et stuc. Quatre jours après la bataille de Magenta le huit juin dix-huit cent cinquante-neuf Napoléon trois et Victor Emmanuel deux entrent triomphants à Milan en passant sous l’arc. Bon! Voilà pour l’histoire, moi je triomphe à chaque jour où je ne consomme pas quand j’offre ma journée à ma puissance supérieure. Pour ceux qui se demandent encore cet arc est à Milan. Je reviens toujours avec mon senti parfois je me sens moins que rien. Ai discuté avec l’ami de ces artistes qui produisent dans l’ivresse et parviennent quand même à être génial… Moi je suis incapable de « travailler » alcoolisé… Je préfère vous écrire à jeun que de me faire mal ivre. Quand je vous écris je me sens moins lourd… Bien que mon affaire ça donne pas dans la légèreté  comme on dit en anglais, j’ai été là j’ai fait ça… Voilà! J’ai de la difficulté à vous écrire mon senti je veux pas me dénigrer les autres le font assez bien merci. Je viens d’apprendre que Tex Lecor est décédé, j’aimais bien sa peinture et l’époque où il faisait des insolences au téléphone… Me semble qu’il y en a plusieurs grands qui partent… J’ai toujours les mêmes mots qui me trottent dans la tête, j’offre mes sympathies à toute la famille de monsieur Lecor… Pour revenir  sur un sujet plus léger, il fait plus frais chez moi, je suis bien,  pour ce post j’ai quitté Barcelone pour revenir à Milan c’est un peu différent mais ça reste l’Europe remplie d’histoire. Je me rappelle au secondaire j’avais fait un travail sur Napoléon trois, je m’étais documenté dans l’encyclopédie illustrée Tout Connaitre, on s’intéressait à Napoléon premier et second mais selon moi y’avait plus personne pour s’intéresser au troisième. Aujourd’hui je me suis levé très tard, j’avais besoin de sommeil c’est plus une question de décalage horaire c’est juste mon insomnie ordinaire. Je me sens mieux, j’ai moins mal… On nous conseille souvent de fermer la télé c’est ce que je fais. Je préfère écrire pourtant je suis pas scripteur, ni romancier, j’écris que mon état d’âme, ma littérature d’affamé parfois je cherche l’image à vous donner… Je redémarre pour vous amener dans une finale triomphante, je réussis malgré tout à faire une thématique de ma vie d’ermite, l’arc c’est l’orgueil et si l’humour c’est l’humilité je suis pas très humble. Y’a rien de drôle c’est difficile d’être comique. Riez pas! Je n’arrive qu’à ça. Voilà! Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard