dimanche 19 novembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’ai une histoire de partouze d’il y a longtemps qui me viens en tête. J’avais emprunté le lit d’un copain pour faire ce que vous savez avec une femme, le copain étais là aussi dans le lit de sa fille lui aussi avec une femme. Le lendemain matin on était descendu dans le bas du fleuve. Je sais pas trop ce que j’étais allé faire là, une chose est sure les gars avaient sortis le fusil pour aller dans le bois, j’ai eu peur je les ai pas suivis… Je vais pas plus loin avec cette histoire là. C’était pas possible de vivre comme ça je devenais tout de suite psychotique… Je sais même pas pourquoi je faisais ça, j’avais même pas de plaisir… Des mauvais souvenirs… Ma peur est plus grande de vous parler de mon crédit bancaire que de ma vie. Je vais encore y aller de mon senti… Viens de regarder mon compte tout est dans l’ordre… On est loin de la sensibilité cette nuit, me rappelle du patriarche qui disait une business ça a pas de cœur et qu’un bon patron ça devait agir en bon père de famille. Souvenir de ma vie de bum,  je me trimballais avec un couteau fallait que je sois idiot. Un autre copain est devenu psychotique plus tard, il fumait trop de Haschich, se promenait lui aussi avec un couteau, c’est un peu avant que je change de vie… Vendredi j’ai été très touché de recevoir la carte de remerciement pour ma participation à la noce de ma nièce, c’est très gentil… Souvenir du chat noir qu’on appelait Pasdesous, parce qu’il étais aussi fauché que moi. Souvenir de tout ce temps passé dans Rosemont, Villeray et la Petite Italie… Ça fait bien des choses à se rappeler.  Cette nuit le senti c’était encore un cauchemar dans le lit, j’ai eu toutes les difficultés du monde à me lever. J’écris ça j’espère que ça va vous plaire. C’est pas tellement au présent cette nuit, ça se passe dans le passé quand l’été je couchais dans les parcs sur le gazon et la rosée. Aujourd’hui ils annoncent de la neige, heureusement je suis au chaud et au sec… Les nuits du samedi commençaient plus tard, les bars étaient plus tranquille. Je réussissais pas à prendre une distance avec la musique, me dire que c’était que ça des chansons des années quatre-vingt. https://www.youtube.com/watch?v=xuZA6qiJVfU  Drive par The Cars je pense que dans mes lecteurs y’a des amateurs de New-Wave… Elle reviens souvent cette chanson là, elle est magnifique, j’aime bien là vidéo aussi. À cette époque je portais un léger costume gris deux pièces, il est pas resté propre longtemps j’ai vomis dessus, et je l’ai perdu à la buanderie ils ont pas voulu faire mon lavage… Bon! Je pense qu’ici aussi on va fermer bientôt, ça va se terminer sur cette note là. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Encore une douzaine de mots, à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

samedi 18 novembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui après ma sieste je me croyais lundi, pourtant nous ne sommes que samedi. J’ai dormis j’en avais besoin. C’était le défilé du Père Noël. On parle déjà de la magie de Noël. Moi j’ai pas d’enfant, j’envie un peu mes lecteurs qui sont grand-parents. Semble qu’il y a un des petits enfants qui est premier de classe, juste à le voir j’aurais pu le dire. On lui souhaite que ça dure et qu’il se rende loin.  Ils annoncent de la pluie verglaçante.  Je pense au garage de mon neveu par alliance de Cantley surtout à sa soudeuse. Parfois je me prends à rêver d’atelier et de sculpture… Je crois que l’important c’est de créer, les jeunes essaient de créer une vie de famille que je sais pas comment qualifier, une bonne vie de famille? Je crois que oui, ils ont de bonnes valeurs. Moi c’est ce que vous lisez ici que je crée. On a déjà dit que c’était prétentieux de dire qu’on crée mais je sais pas comment appeler ça autrement. Plusieurs diraient que je recycle mais les mots pour moi sont souvent nouveaux… Si y’a quelque chose d’écologique dans la création pour moi c’est l’écriture. Tout-à-coup j’ai mal à l’estomac, c’est pas très intéressant… Je vais y aller avec mon senti, souvenir du premier studio que j’ai eu avec le chauffage qui craquait, j’ai eu très peur je savais pas ce que c’était, dans ma paranoïa je croyais que ce bruit là c’était pour me persécuté. La télé est en arrière-plan, y’a beaucoup de publicité de Noël… Le soir est maintenant tombé. J’essais de trouver des souvenirs, y’a cette jeunesse où on partais en auto-stop et en autobus de Terrebonne pour se rendre dans le Vieux-Montréal. On y prenais quelques bières parfois on écoutais des bands de musique. Je peux dire qu’à cette époque-là j’avais mis ma fratrie de côté… Maintenant en vieillissant je suis très heureux de l’avoir retrouvée. Je pense au bar Swan que mon frère fréquentais je crois. J’y suis allé quelque fois mais j’aimais pas l’endroit… C’est rare mais j’entends un peu de musique chez la voisine, le volume est très bas…Aux nouvelles ils parlent des élections en Espagne, l’indépendance de la Catalogne… De mon senti je sais pas trop quoi dire sur l’indépendance, le Québec à manquer son coup quelques-fois… La télé coupe mon angoisse, j’essais d’être tranquille… Ça m’aide un peu, pourtant je veux écrire quelque chose d’original. Demain on attend deux centimètres de neige. Je vous termine ça en fermant la télé… Je vais essayer de lire un peu un autre roman qui se passe à Barcelone, j’ai regardé quelques émissions françaises sur L’Espagne. Je crois qu’à cause de l’actualité et de ce qui s’est passé, Barcelone reste présente, j’ai jamais fait de voyage qui l’est resté autant. Je suis désolé de pas être plus original, mon senti est pas très présent. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Viens de me réveiller paniqué. Je faisais un cauchemar. Je l’ai pas noté ça semblait assez horrible. Je me suis levé et je vous écris, c’est vraiment la nuit. J’ai plus sommeil. Je pense aux voisins d’en bas des chinois, l’homme est décédé et sa femme on ne la vois plus, je crois qu’elle est repartie en Chine, la dernière fois qu’elle y est allé à son retour elle était toute contente de me le dire on avait réussis à communiquer avec peu de mots. Cette nuit y’a pas d’automobiles qui circulent, c’est silencieux… J’aime beaucoup vos commentaires et je vous en remercie. C’est samedi, plus tard je vais lire La Presse+ le cahier voyage surtout… Je voulais vous parler de mon compte à la caisse mais c’est pas assez poétique. J’ai un petit souvenir de la poésie violente de Josée Yvon, une grande poète décédée trop jeune. Jeudi passé à la présentation, le prof m’a offert un jus de mangue il était très bon. C’est vendredi soir dans les bars les jeunes hommes se cherchent une proie féminine avant que ça ferme, sachant que la majorité des clients sont des hommes ça deviens difficile. Je comprends pas notre façon de danser « free style » je crois que c’est parce que on aime pas les danses sociales. Je me souviens, je faisais la tranche de bacon et je me roulais par terre sur la piste de danse. On me laissait faire, je crois que j’aurais pu me déshabiller, me mettre nu, ils auraient rien dis occupé qu’ils étaient à leurs « cruise ». Faut dire que c’était pas des églises, juste des boîtes de nuit où on tolérait beaucoup de chose, à l’époque on pouvait encore fumer quand on rentrait chez soi pour se coucher nos vêtements puaient. Je pense encore à ma présentation de jeudi si on avait pas voulu que je parle le professeur me l’aurait dit. J’essais d’imaginer la vie d’une étudiante entre travail et étude, certaines sont aidées par leurs parents c’est tant mieux… Je suis accoté sur mon pupitre devant mon écran et je cherche quoi vous écrire, cette nuit je vous ai pas mentionné mon senti, hier j’étais assis devant la télé et j’avais la larme à l’œil je sais pas pourquoi, ça fait longtemps que j’ai pleuré. La nuit dans mon édifice c’est tranquille, les gens qui déménagent réalisent pas ce qu’ils perdent. Jeudi le prof comme il l’a dit semblait touché par cette terrible maladie, semble qu’autour de lui y’a des gens qui souffrent. Terrible oui! On en meurt et le ministère de la santé semble pas faire grand-chose.  On veut pas entendre les cris, le malaise de ceux qui souffrent, on croit qu’ils sont inconséquents. On en ai encore au botte toi le cul tu va t’en sortir mais c’est pas de ça du tout qu’il s’agit. Je termine avant de faire une prière en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

vendredi 17 novembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Encore une très belle journée, ils annoncent de la neige pour le week-end. Aujourd’hui je me suis reposé, pour ce qui est du senti c’est bien, j’ai pas de douleur viscérale intérieure, mon cœur amoureux est en bon état, vendredi après-midi, quand le boulot seras fini ils iront prendre un verre au bistro, beaucoup d’entre eux ne rentreront pas avant très tard dans la nuit où au petit matin. C’est encore ma thématique de prédilection… Je pense aux innombrables motos dans les capitales européennes, bientôt ici il va falloir les ranger les routes, les rues seront glacées… Les arbres sont nus, tout ça va gelés… Je me sent apaisé, j’ai parlé aux copains au téléphone… Je vais plus m’accoter au comptoir pour boire, de toute façon je parlais à personne et l’alcool me tuais. Je vous ai déjà raconté ça… C’est tranquille j’ai regardé une émission de télévision sur Madrid, j’y ai passé cinq jours c’est pas suffisant pour tout voir, parfois j’aimerais y retourner comme à tous les endroits où je suis passé. Ce matin je me disais et si j’allais vivre en Espagne? C’est loin, j’aime bien savoir que la fratrie est près… À Barcelone la nuit de l’attentat tout étais fermé on pouvait pas manger et je comprends que c’était pas le temps de travailler. https://www.facebook.com/search/top/?q=schizophr%C3%A9nique%20%C3%A0%20barcelone%20et%20madrid%201%20partie Voilà encore pour ceux qui arrivent et qui veulent un récit consistant. Y’a une belle lumière, je suis pas sortis je crois qu’il fait froid… Les ouvriers de Gaz Métropolitain tout près de chez moi, on finit leurs journées, c’est le week-end pour eux aussi, ils rangent les camions. Je sais pas si je vous ai écrit? Je me fait vieux j’ai de la difficulté à marcher, mercredi j’ai faillis me péter la gueule en traversant la rue, mes jambes avaient de la difficultés à me soutenir… Pendant ce temps-là dans le parc un gars joue au ballon… On m’a fait cadeau d’une carte prépayée Tim Horton’s je vais prendre un café. Bientôt il va faire noir, les journées sont courtes… J’écris toujours vous voyez… Hier, au cours où je suis allé j’ai réalisé que c’est très important de bien s’exprimer pour qu’il y ait pas d’ambiguïté . Je crois que je réussis, un de mes défauts c’est que je manque d’humilité. J’ai toujours admiré les écrivains, lire les œuvres ça m’a souvent apporté du soulagement, de l’apaisement. La solitude est moins grandes et la souffrance apaisée. Voilà la semaine se termine, j’essaye de terminer mais ça semble être déjà l’hiver dans ma tête, mes idées sont froides à brûler, vous savez le froid qui cause des engelures, le froid des amputations comme les doigts gauche du patriarche qui étaient coupés. T’a beau avoir des bonnes bottes quand t’est debout immobile sur la glace tu te gèle les pieds!!! J’écris ça parce-ce que je vois venir l’hiver. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore pour vous dire que j’apprécie. À la prochaine!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Cet après-midi j’étais presque en terrain connus sur le campus de l’université du Québec en Outaouais à Saint-Jérôme. J’ai pensé aux lecteurs, lectrices qui habitent cette région. J’ai eu droit à des exposés sur deux différents groupes communautaires qui s’adressent aux femmes, c’était très intéressant. Quand à moi j’ai parlé du groupe communautaire propriétaire de l’édifice où j’habite, les enjeux qu’il y a à habiter là, c’était une classe très féminine, le travail social c’est encore une chasse gardée des femmes. Beaucoup parlé de mon vécu cette semaine je pourrais dire mon senti. L’agent de programmation m’a téléphoné ce matin pour me dire qu’il avait apprécié ma prise de parole au colloque mardi. Aujourd’hui je crois que j’ai encore réussis à passer le message… J’aime beaucoup parler devant des gens, comme toujours j’entre pas à l’université par la bonne porte… Eux ils ont fait leurs exposé pour la note moi je l’ai fait pour l’honneur…La semaine est terminée, j’ai fait ce que j’avais à faire… J’espère que je les ai aidés, tout ce que je fais c’est dans ce but là aidé. Je sais pas vous mais moi avec mes cinq cent mots qui montent parfois à mille je peux me considérer écrivain. Ça me faisait drôle d’être dans cette classe de femmes encore droite et j’espère qu’elles vont le rester…Je vais illustrer ça avec une photo de peinture sur le mur d’un organisme communautaire de mon quartier.  J’ai eu de la difficulté à terminer, il est neuf heure deux je reviens j’ai bien dormis. Le professeur universitaire étais très sympathique il m’a bien accueillis. Cette classe c’était de toute jeune fille c’est là que je vois que je me fait vieux moi et l’école j’ai toujours été décalé, je me souviens de mon séjour dans une classe de décrocheur j’étais le plus vieux pourtant j’étais que dans la vingtaine. Maintenant je suis trop vieux et j’ai pas les moyens d’étudier. Hier ça m’a fait du bien de sortir de l’univers de la santé mentale, de voir d’autre monde et de pas être seul. Je pense que ce que je raconte c’est intéressant, les étudiants m’ont remercié. Je vais continuer à faire ça quand on va me le demander. Ce matin c’est pas de très belles phrases que je fais. J’aimerais recevoir mon recueil de bandes dessinées j’attends la poste. Je suis persécuté parce que mon implication demande salaire. C’est le combat que je mène, la participation à la vie citoyenne demande dédommagement malgré, même si j’ai un statut de prestataire. J’entends les gens tordre les mots… Y’a une étudiante qui travaillais dans une maison d’hébergement pour femmes, elle disait qu’il fallait savoir prendre un peu de violence, je crois que c’est vrai… J’essais de vous décrire la violence que j’endure c’est quand les gens parlent et qu’ils placent des mots pour moi incompréhensible. Hier à l’université c’était une pause. Voilà je termine ici en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

mercredi 15 novembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Quand je m’installe à mon clavier c’est comme si c’était pour jouer Chopin pourtant je suis pas musicien. Je suis pas trop minutieux dans le ménage, je laisse trainer une chaudière remplie d’eau et de Pine Sol ça m’assèche la bouche… Mais ça sent bon. Il est presque une heure du matin, l’étudiante en travail social devrait m’appeler plus tard pour confirmer notre rendez-vous. Bon! Vous savez tous de quoi je vais vous parler en fait c’est ce qui m’inspire mon senti, la nuit j’arrive toujours à quelque chose… J’aimerais recevoir le recueil du magazine Spirou aujourd’hui. Je crois pas que je vais le recevoir il est en transit. Je suis pas mal, hier soir avec les voisins on étais déjà dans les arrangements de la fête de Noël, c’est dans un peu plus d’un mois… Y’a des gens qui se rappelaient des partys de Noël qu’on avait fait, je sais pas pourquoi y’avait beaucoup de monde qui participais, on s’amusait à cette époque je grattais encore de la guitare et je chantais. Les gens aimaient bien fêter malgré leur maladie… Je me souviens une année je suis allé à la messe à l’oratoire avec une voisine. J’ai plus cette nostalgie du temps des fêtes, pour moi c’est comme si l’été venait de se terminer. Le temps file, file à toute vitesse je vois pas les jours passés. Je deviens vieux… Accro à la technologie, j’écris, certains semblent croire que je suis inhibé, c’est pas le cas j’essais de vous parler de mon monde intérieur, je sais pas combien de fois apparait cette phrase dans ce que j’écris. La douleur dans ma fesse et dans mon dos est disparue, tant mieux. Étrangement y’a pas longtemps j’avais perdus un chiffon pour nettoyer les lunettes, je viens d’en avoir un autre avec mes lunettes neuve. Comme si je pouvais pas en acheter un sans lunettes. Bien évidemment il se passe toujours quelques choses dans ma tête, c’est quasi une litanie, mes prières se terminent toujours de la même façon, ainsi soit-il. Je pense qu’à l’institut il va y avoir un projet pour les désaffilié, ceux que plus personne dans le réseau de la santé ne suis parmi les itinérants qui ont besoin de soin. J’aimerais travailler là-dessus même si ça doit pas être facile, on parlais cette semaine que les mentors de rétablissement une fois embauché avaient pas de support. Je pense à ce voisin qui travaille dans un Centre hospitalier et de soins de longues durées, il est courageux… Moi, je préfère m’en tenir au maladie mentale, lentement j’accepte la différence même si parfois c’est fatiguant… Je sais pas pourquoi je pense au regretté patriarche qui travaillait pour une compagnie forestière, la C.I.P. Canadian International Paper à l’époque ils travaillaient surtout avec la scie à chaines, ça fait presque cent ans de ça, La ville c’est toujours là que je suis resté. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’ai mes nouvelles lunettes, vous pouvez voir de quoi j’ai l’air pas rasé sur la photo. Des lunettes qui viennent de Chine… Disons que c’est cher… Ouais! Mais je vois clair, j’ai pas les moyens d’une chirurgie comme mes lectrices. Aujourd'hui le téléphone fonctionne mal, ce soir je mange des hot-dogs, demain je parle à des étudiants en travail social vous voyez mon senti est absent. J’essaye de le ramener. Moi quand j’achète des choses j’ai toujours l’impression que je me fais fourrer… Dehors c’est beau temps. Mon senti est pas trop mal, j’ai aussi rendez-vous chez le médecin demain, ça va être un peu juste dans le temps mais je vais faire mon possible… Semble que c’est à Saint-Jérôme la rencontre avec les étudiants, à l’arrêt d’autobus y’avait de jeunes arabes qui jouaient au ballon plutôt que d’aller à l’école, ils frappaient sur les vitres de l’abribus. Je crois qu’ils voulaient que je m’en mêle ils m’auraient fait les poches… Mais comme un bon paranoïaque je me suis éloigné. Je mange une pomme, petit coffret pour ranger les lunettes et liquide lave glace en bonus. Ce matin j’ai écouté Radio-Canada pendant une heure, la radio y’a longtemps que j’avais pas écouté. Les jours sont cours, y’a beaucoup de jeunes qui crèvent de faim. J’ai un peu peur pour demain je vais être avec des gens que je ne connais pas. J’ai pas demandé à être dédommagé parce que ce sont des étudiants, j’espère quand même qu’ils vont y penser. Je regarde mes lunettes plutôt que de les laisser sur mon nez… Dehors y’a deux gars un fait le body-guard de l’autre, il semble pas s’apercevoir qu’il y’en a de vrai durs qui peuvent le tuer. La dope fait perdre le sens des réalités… Aujourd’hui je reste paranoïaque, prudent dirais l’autre je suis toujours étonné d’avoir fréquenté les mêmes gars pendant tant d’années.  Je me suis reposé, j’ai un peu marché mais j’ai de la difficulté j’ai peur de planter, je sais j’utilise les mêmes mots mais parfois je les raye. L’angoisse, la peur ça tue son homme… Parfois on me dis que je suis un champion du rétablissement moi je crois pas, je fais juste ce que je peux avec ce que j’ai. C’est bien j’ai réussis à vous écrire sans me dénigrer… J’aime bien quand vous me faites des commentaires… Hier au colloque j’ai senti que les gens prenaient soin de moi. Je suis déjà à bout pour cet après-midi, je trouve plus grand-chose à vous raconter, ça me tente pas de vous parler de Noël. Je vais attendre à Décembre. Dans le goulag occidental on entends toujours les camions qui reculent et la circulation est dense… Quelques mots encore pour terminer, j’essais d’en arriver à une belle finale, lentement le soleil se couche, il est voilé par les nuages, on peux dire qu’il y a de la vie. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

mardi 14 novembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! De retour du colloque de l’association québécoise de réadaptation psycho sociale. Un atelier réjouissant, les gens ont appréciés on a eu plein de bons mots. Je vous avouerai que la veille j’avais très mal dormis ce fut une expérience très positive même avec le manque de sommeil. Ce colloque pour moi c’est comme une grande famille… Je veux pas blesser ma famille et les amis que je remercie pour leurs commentaires. Au dîner j’ai beaucoup aimé ma discussion avec le collègue sur la littérature américaine, ai salué monsieur le conférencier de Québec… Aujourd’hui je prends une pause, j’aimerais beaucoup recevoir mes nouvelles lunettes et le recueil des magazines Spirou. Je pense qu’à trois on a réussis à traduire les enjeux de la création collective le Banquet de la mémoire. http://www.antenne.qc.ca/index.php/le-banquet-de-la-memoire-en-video/  pour ceux qui veulent voir un peu de quoi ça avait l’air. Je peux dire que cette semaine j’aime beaucoup mes implications. Jeudi je vais parler à des étudiants en travail social… Au colloque y’avait des gens qui semblaient me connaitre mais que moi je ne connaissais ni d’Ève ni d’Adam… J’aime pas beaucoup être en groupe dans ces événements, on se perd toujours de vue et on se met à chercher l’autre… Hier quand j’en ai eu assez je suis partis en taxi jusqu’au métro, seul, j’étais content de rencontré l’amie qui fait de la plongée sous-marine. Semble que quelque part j’ai dit que le système de soins en santé mentale allait mieux, c’est une erreur ça se détériore plutôt, des gens mieux placés que moi peuvent le confirmer, les gestionnaires semblent plus du tout intéressé à rencontrer les personnes en rétablissement, on voudrais le faire comme inscrit dans la politique mais on est pas prêt à dédommager le patient partenaire… Moi je continue à cogner sur le même clou. Semble qu’il y en a qui s’inquiète de ce qu’on fait avec l’argent, nous est-ce qu’on va leurs demandé ce qu’ils font avec leurs paye? Je sais, y’a des psy et des travailleurs sociaux qui sont pas d’accord avec ma vision des choses ils préféreraient que je passe la moppe trente-cinq heure semaine mais là aussi j’ai déjà donné, ça me convenait pas… Je pense à la foule du colloque à comment tout ce beau monde là avait besoin de parler. Je pense à l’ami qui se bat contre ses tocs malgré ça il arrive à très bien faire les choses. Y’a cet autre ami très gentil qui accepte que je ne participe pas à son activités livres ouverts, on se reprendras… Encore debout au milieu de la nuit je termine ça et je retourne me coucher. Comme toujours c’est de terminer qui est le plus difficile qu’elle va être la chute? Je sais pas, je pense à vous lecteurs lectrices, je veux pas vous ennuyer. Finalement je suis satisfait de ce que j’ai écrit donc je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là, continuez ne me lâchez pas!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’ai essayé de dormir, j’y arrive pas. J’ai des problèmes de digestions c’est pas très littéraire. Pendant ce temps-là le voisin ronfle. Ce matin je fais ma présentation, j’ai le trac… J’attends deux choses mes nouvelles lunettes et un recueil Spirou… Ils ont simplifiés la façon de nous dédommager, tant mieux! J’ai une chanson interprétée par Gerry Boulet dans la tête… J’espère que l’optométriste a fait une bonne job. Dans six minutes ce seras mardi… Me suis tapé un yogourt, me rappelle le chroniqueur de La Presse qui était tombé en amour avec le yogourt de marque Liberté y’a l’autre aussi le regretté cinéaste qui disait que la liberté n’étais pas une marque de yogourt… Le congrès est en banlieue de Montréal, à Laval plus précisément… Je vais essayer de faire bonne impression, voilà que le sommeil me rattrape… Ai dormis un peu, écouter la radio, je vais prendre une douche… Je vais rencontrer les collègues à la station Montmorency et prendre un taxi. Je suis parfumé… Vais essayer de finir ce texte avant de partir, c’est plus difficile d’écrire avancé dans la nuit, c’est toujours très calme… J’ai peur de pas être à la hauteur, je parle d’avancée sociale, hier aux actualités ils l’ont bien dis les célibataires comme moi sont les plus pauvres au pays… Je me débrouille quand même, ils ont tous cette obsession de retourner au travail même si ça les rends malades. Encore sept-heure et demie avant de parler, j’ai remarqué que chez les collègues y’a beaucoup de control freak… Je pense que c’est l’anxiété qui les rends comme ça je ne saurais comment l’expliquer. Lentement j’avance dans cette nuit froide de novembre, j’avance en mots en lettres et tente la poésie… J’affirme puisqu’il faut bien pour l’amour de l’estime, j’affirme le désir… Le désir puisqu’il ne reste plus que ça, ce satané désir de rétablissement de rester différent mais identique à l’autre… Cette semaine me rappelle une semaine riche en Guadeloupe ou j’avais parlé du rétablissement avec un ami adjoint à la direction… Je pense à la politique comment on s’oppose aux façons de faire économique. J’hésite à vous dire comment j’aime ça vous écrire même si parfois j’ai envie d’abandonner… Je m’y tiens ça demande un effort mais je continue. Je ne saurais vous expliquer le comment de ces textes, je m’exprime pour construire avec mes mots une marche vers le rétablissement. La journée promet d’être intéressante, je vais voir toute sorte de monde, un peu peur de rencontrer des politiciens… Je vais surement saluer le directeur de la santé mentale au Québec. J’essaye d’être un exemple même si c’est pas évident, quand on va à l’évidence ça nous immobilise et arrête notre marche vers le mieux. Comme toujours j’ai de la difficulté à vous faire lire mieux. Je pense qu’il y a des pairs aidants qui se sont plantés… Je crois que j’en ai assez écris. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

lundi 13 novembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui je me donne la semaine et après j’abandonne. Ce matin j’ai passé proche de me péter la gueule, la chaise sur laquelle j’étais assis s’est brisé. J’ai quand même réussis à garder mon équilibre, je suis pas tombé. C’est comme si quelqu’un avait placé cette chaise là pour que je me fasse mal… J’ai finalement réussis à rétablir ma connection courriel, ça aussi je soupçonne quelqu’un je sais pas qui, c’est aussi mon senti, je me dénigre pas, je fais de mon mieux. Heureusement mon mal de fesse et de dos est disparu. Lentement les choses se replacent au Centre intégré universitaire de santé et de service sociaux de l’est de Montréal. Avec un nom pareil on a pas trop envie de consulter. Je suis même pas certain que c’est le bon nom mais je crois que vous savez de quoi je parle. Y’a quand même de beaux camions qui passent rue Sainte-Catherine… J’attends un courriel important, il est arrivé faut savoir être patient… La matriarche viens de me téléphoner, ils fêtaient les bénévoles, c’est honorable. Sur le trottoir ça parle fort j’entends de chez moi. Demain matin je m’en vais à Laval pour le colloque. Il commence déjà à faire noir… L’an passé je racontais comment c’étais possible de se rétablir « avec une grosse institution » aujourd’hui on a discuté avec la dame belge semble qu’elle n’utilise plus le mot rétablissement parce que selon elle il exclus la notion de cheminement. Les anglais sont passé de recovering à recovery comme si il y avait une finalité, une guérison… L’aspect travail, qui tue et vous sort de votre rétablissement, de votre cheminement pour vous inscrire dans un mode économique qui vous place en situation de rechute, comme toujours on se questionnait sur tous nos groupes de soutiens, tous nos pairs-aidants, qui n’y arrivent pas tellement y’a pas de conclusion heureuse… Chacun veut être l’exemple celui qui a réintégré et cheminé. Je comprends aussi l’aspect bénévole mais en attendant faut mettre du beurre sur notre pain… Moi je suis pas prêt à devenir pair-aidant j’ai pas la scolarité pour ça et semble que les postes de pairs ont aucun support, ils se retrouvent seul devant une rechute. Le temps que je « donne » que je partage avec mon groupe m’éloigne de la psychose, de l’hospitalisation, le gouvernement calcule pas ça… Je pense que comme dans beaucoup d’angle de vue on aime les aspects uniformes mais ce sont pas toujours les meilleurs, faut savoir s’accepter dans sa différence dans la différence, travail ou pas. Hé oui! Y’a toujours une « autorité » qui sais ce qui est bon pour nous, au risque de nous traiter comme des enfants, mais on demande toujours à faire part de notre expérientiel, pour aider qui le veux bien… Moi j’ai soixante et un an je vais donner ce que je peux et prendre aussi ce que je peux. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’y vais avec un autre blog. Je suis dans la nuit de dimanche à lundi. Beaucoup dormis je m’étais étendus en fin d’après-midi et je me suis endormis jusqu’à vingt-deux heure pour me recoucher jusqu’à quatre heure. Ce matin j’ai une réunion de mon groupe d’entraide on a de la visite Belge, on va aussi faire le point pour le transport jusqu’au centre des congrès mardi. Mon démarrage est pas très très édifiant ce matin. Je constate qu’il y a des matins où je n’ai rien à dire et je veux rien inventer… Je reviens à mon senti, ce matin sur le web quelqu’un a placé un « débat » avec Noam Chomsky et Michel Foucault, intéressant, pendant ce temps-là je deviens vieux… J’envoies ces textes dans la blogosphère et je sais pas trop ce qu’il en advient… Je pense à l’ami qui à l’université rédigeait des textes pour ses confrères, il avait du talent. Moi je m’arrache la matière grise pour quelques mots. Il ne neige pas encore, un ordinateur qui n’est pas en ligne c’est bête comme un veau. Me souviens qu’une copine en avait un y’a trente ans, je passais mon temps à écrire je t’aime dessus, elle avait pas l’air d’appréciée. Hier soir en me couchant je croyais qu’on avait remplacé les boutons de la braguette de mon jeans pour une fermeture éclair. J’ai vérifié mais non! C’est deux jeans différents, ça aussi c’est de la folie, de la schizophrénie. Y’a longtemps que j’ai pas eu de présence féminine ça me manque… Je me prépare un café, je pensais aller au cinéma mais je suis trop occupé… Un film de super-héros Marvel que malgré mon âge je trouve toujours fascinant. La dernière fois que j’en ai vu un c’est dans l’avion Madrid Montréal, j’avais bien aimé. Ça m’obsède cette écriture, je changerai rien au monde avec ça. Je pense aux gens qui travaillent dans les groupes communautaire ils sont courageux… C’est un peu les gens de Québec Solidaire, je pense pas les voir au pouvoir bientôt…  Cette semaine je devrais avoir mes nouvelles lunettes et recevoir un nouveau recueil Spirou. Lundi matin on rentre au boulot souvent c’est pénible, je me souviens que je dormais dans l’autobus et dans le métro c’était pas tant le travail que la vie que je menais. Mardi Mercredi c’est le colloque santé mentale ça risque d’être intéressant… Voilà! J’y arrive, je suis réveillé, j’essais de compléter, j’ai hâte de voir cette dame Belge. Je suis en manque d’inspiration pour terminer. Je compte les mots plus que de leurs faire dire quelques choses. Mais non! Les mots sont toujours une expression et parfois une impression, c’est un peu le mélange de ça qui fait le senti. Les yeux me ferment seul pourtant je croyais être réveillé. J’espère que je vais encore avoir des lecteurs, lectrices, me reste que quelques mots pour arriver à la chute. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

dimanche 12 novembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’ai regardé deux émissions sur l’Espagne. J’ai réalisé que dans mon voyage je suis pas resté assez longtemps j’ai manqué beaucoup de choses, d’endroits historiques et du terroir Catalan… Ça me donne le désir de repartir, je sais pas trop où mais accompagné… J’aime les émissions de voyages françaises… En voyage j’ai pas assez de mes deux yeux y’a tant de choses à voir… Barcelone et Madrid je réalise que j’ai rien vu mais j’étais au centre de ces villes, sans parler de l’attentat sur la Rambla de Barcelone j’y étais tout près, j’ai quand même marché. Je rêve encore. J’essayais de prendre mon temps mais c’était tout juste. Aujourd’hui je reviens avec la Vénus de style « Medici »  soixante-quinze et cent A.D. un marbre qui parce qu’elle est de Medici ça nous permet de voir qu’à l’origine ses bras couvraient son pubis et sa poitrine. Elle avait une petite tête tournée sur son épaule gauche et elle avait les cheveux en chignon au cou. Sur son côté gauche on peut voir la trace d’une queue de dauphin qui indique que ce torse représente une apparition divine d’une déesse s’élevant hors de l’eau. Vous pouvez pas dire que je tente rien, chez moi cet après-midi y’a un parfum de pâte à gâteau… Dimanche j’entends une moto, j’essais encore une fois de revenir à mon senti, je me sens privilégié, à part ma schizophrénie y’a rien qui va mal… Je pense à l’ami historien de l’art et au petit déjeuner au Miami cet antre du kitsch.  Je me dénigre pas cet après-midi je l’ai assez fait cette semaine… Je reste tranquille loin de la psychose, je suis déjà passé à l’hôpital que je prenais pour un aéroport et demandé qu’on m’envoie en Russie. Je sais pas si je me serais rétablie dans le vrai goulag. Y’a des gens qui jouent au ballon et d’autre qui font du jogging dans le parc en face… Y’a l’ami qui va pas bien, je l’écoute faute de savoir quoi lui dire… Lentement le soleil se couche, j’ai des parfums d’Europe dans le nez, je pense à ce bagagiste à Barcelone qui m’a dit merchié c’est un vieux mot français qui veux dire je ne sais quoi. Ça fait partie de ma folie d’entendre des mots que plus personne n’utilise. Quand je me sens comme ça je pense au très regretté poète de La Dorée au Lac Saint-Jean… Je veux finir sur une bonne note, la matriarche me demandait si je lisais des vrais livres comme tout le monde elle dévalue la lecture et l’écriture sur internet comme si ce que je vous écris ça vaut rien et pas plus la lecture électronique. Je pense que ça vous prends quelques minutes me lire et moi ça me prend quelques heures écrire. Je donne de la valeur à ça quand je termine je suis content. Voilà! Merci d’avoir lu jusque-là!!! J’étire un peu en pensant à tout ça!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent



Bonsoir! Bonjour! Je réussis presque à détruire mon texte avant de l’avoir écrit. C’est de la folie de l’irréel je me contente de l’écrire pour la destruction ça se feras tout seul bien que je me demande ce que vont devenir tous ces serveurs électronique, parais que pour les refroidir y’a des serveurs au fond de la mer. L’évolution électronique est supposée aller très vite, là aussi je sais pas où on en est rendu… Les réseaux semblent stabilisés, j’irai pas sur la toile noire… Cette semaine j’ai croisé mon aventurier de l’underground, il regrettais parce qu’il croyais être allé trop loin… L’underground je sais pas si elle à jamais eu un lieu à Montréal, la casa espanôl? La Plaza? Des endroits où quand on y étais passé tout signe d’activité intellectuelle semblait disparue ne restais que les alcooliques de service. Je pense que c’était plutôt l’association espagnole… On se demande où elles sont maintenant les grandes figures artistiques, à une époque déjà révolue y’a eu le journal Voir qu’on était tellement content de voir apparaitre… Je vais mentionner pour une rare fois la disparition d’un empire, Rozon, je sais pas comment dire les empires culturels sont forcément appelés à disparaitre, je suis pas heureux que ça disparaisse comme ça mais ce monde-là doit se renouveler… Toutes les fois qu’il y a eu des avancées intellectuelles et culturelles on y étais pas… Je parle pas des maisons de la culture mais plutôt justement de ces endroits « underground » pour et par le peuple… Je sais même pas si on peut encore qualifier ça comme ça aujourd’hui tout se fait au grand jour, pas besoin de cachette, les seules terroristes culturels que je connaissent se battent contre la gentrification d’Hochelaga-Maisonneuve… Quand à mon goulag occidental il est toujours le même, je me souviens d’une boîte qui a pas durée elle s’appelait les snobs… Je vous ai jamais parlé du minuit dans Outremont c’était à la fin des années quatre- vingt, une discothèque comme une autre mais dans un quartier chic… Dans le monde des salles de spectacles, des bars qui présentent des shows plusieurs artistes se recyclent à la télé, ça fait longtemps que c’est comme ça… Me souviens d’un type qui m’avait invité au lancement de sa revue, j’y suis allé me suis saoulé, ai juré et me suis fait mettre à la porte par les motards de la protection, je l’avais littéralement lancé dans les airs sa revue, elle n’existe plus… Parfois ça grouille sur le plateau, Y’avait place aux poètes de la regretté Janou Saint-Denis ça aussi c’est disparue. Je crois qu’il y a encore des endroits qui présentent du slam, du spoken words… Je ne vais plus dans les lieux de consommation même pour la poésie que je peux trouver ailleurs que là. Dans la nuit on ne semblait croire qu’à la réalité de la culture nocturne, des danseuses aux musiciens. Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!


Bernard

samedi 11 novembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Beau ciel bleu mais frette… Toujours les avions en tête et j’ai souvenir de cette dame en charge du restaurant à Washington qui me disait que j’étais une bonne personne… J’ai toujours le sentiment d’être suivis, d’être sous garde. Je suis certain que quand je vais crever on va venir fouiller dans mes affaires… En attendant j’essaye d’en profiter de faire abstraction de cette schizophrénie… J’ai changé les piles dans le petit magnétophone pour la voix… Parfois je crois que les gens sont méchants avec moi, je suis tellement innocent que je sais pas pourquoi… Je vais changer de ton, vous parler de mon senti de cette vie qui s’étiole. Samedi après-midi la taverne est pleine, ça discute fort, ça négocie, y’a quelques artistes et quelques poètes qui sont là pour échanger des tableaux et des poèmes contre quelques bières… Un hélicoptère passe au-dessus du centre-ville … Je rêve toujours quand je vois des appareils qui volent. Hier soir je me disait y’a longtemps que tu as pas pleuré… La douleur dans mon dos et ma fesse est disparue… Je suis seul regarde le temps qui passe. Je me rappelle de mes rendez-vous chez le psychiatre, je me disais quand il renouvelait mon rendez-vous que si j’étais en danger il me laisserait pas partir, me souviens aussi que beaucoup plus tard il m’avait demandé si j’avais besoin d’un garde du corps. À un moment on m’avait hospitalisé et j’avais quitté sans avertir, un policier étais venu chez moi pour me dire de ne  pas faire ça de rester chez moi, c’était y’a plus de trente ans. Mon blog c’est au présent, faut toujours que je me rappelle que je dois vivre le moment présent. Je suis naïf… Je pense qu’il y a de la naïveté dans la schizophrénie, ça fait quand même mal, toujours souvenirs de l’effet des premières gorgées d’alcool, ça soulageais mais après je me dirigeais vers la mort sinon la psychose… Seul chez moi il ne peut rien m’arriver. Je cherche comment vous expliquer qu’un crime c’est souvent commis par un proche qu’on laisse entrer chez soi, souvent un proche intoxiqué et ça j’en veux pas… Y’a eu ces durs moments d’angoisse y’a longtemps, j’étais incapable de rester chez moi à entendre des bruits, des voix… Je suis triste, je vous raconte toujours la même chose et c’est bien inutile… Tout ce temps à vous écrire en espérant un rétablissement, ça fluctue disait l’autre. Je fais quand même confiance à mes lecteurs. Je dirai plus jamais à personne que je vais lui mettre mon poing sur la gueule, à l’époque je savais pas vivre… Je crois vraiment qu’on a voulu ma mort, je sais pas qui mais je reste en paix. Je suis moins battu mais encore fou, vous voulez certainement que je sois positif, j’essaye en pensant à la prière… Je vous laisse vais tenter de méditer. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Je rajoute quelques mots en vous disant à la prochaine!!!
Bernard

vendredi 10 novembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Encore debout cette nuit, j’arrive pas à dormir. Ma douleur disparait lentement. Je pense à mon lecteur de la Rolls-Royce je sais pas si il me lis encore? Je sais bien que mes phases schizophrénique ça plait pas à tout le monde… Cette nuit j’ai dû faire un reset sur mon modem maintenant tout va bien… Je cherche les photos du voyage au Viet-Nam de mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord, je les trouve pas… C’est difficile vous écrire sur mon senti à moitié endormis… Souvenir des vendredi soir au bistro, on refaisait le monde… Moi pour quelques baisers sur la joue on croyait que j’étais gay… L’ami disait qu’il y a pas plus hétéro qu’un paranoïaque, j’ai jamais compris pourquoi… Hier j’ai porté la jaquette d’hôpital c’était pour des radiographies y’a longtemps que je m’étais pas retrouvé dans cette tenue une affaire de dix minutes… J’écris comme d’autre qui ont mal à la tête se tapent sur les doigts pour faire disparaitre la douleur… De la folie et on nous lâche lousse dans le monde… Ce matin je pense aux cabanes de son’oncle Adrien, à son domaine et à son magnifique chien Saint-Bernard. Je sais pas ce que c’est devenus… J’ai hâte d’avoir mes nouvelles lunette, j’arrive pas à vous parler de mon senti, le comment de mon malaise, de mon anxiété, j’ai toujours de la difficulté à distinguer ce qui viens en premier l’anxiété où l’angoisse… Je suis obsédé par les photos que je trouve pas. Je vais placer une photo des Cantons de l’Est… Les immenses sculptures au terrain de camping… Les yeux me ferment seul… Soixante et un ans déjà et selon le docteur pas trop malade. Je mentionne pas la schizophrénie cette idée qu’il y a un complot contre moi, des gens qui m’espionnent pour je ne sais quoi. Le plus terrible c’est que je crois qu’ils me suivent même dans mes voyages… Me suis ouvert une SANPELLEGRINO à l’orange, c’est bon! Je pense au chanteur Donald Lautrec qui a tenté un retour ça semble pas avoir marché… La folie c’est de ça qu’il s’agit ce senti paranoïaque qui fait croire qu’on est tellement important qu’on nous espionne vingt- quatre heures sur vingt-quatre… Je suis pas Hubert Aquin… Ma tête penche sur mon estomac, je termine ça et je vais me coucher… En beauté voilà comment je veux finir , la persécution c’est de la folie pourtant y’a surement une façon de se débarrasser de ça, c’est fatigant à raisonner, mon mal de dos est disparu, j’ai fait quelques mouvements pour ramasser les cannettes sur le plancher ça m’a pas fait mal… Quelques mots encore, je sais pas si les copines ont raconté mes façons de baiser, c’est pas tellement grave, je suis pas un dieu de la baise et de ce temps-là mon désir est à zéro et c’est tant mieux. Voilà sur quoi je termine cette nuit. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Votre humble serviteur perd lentement sa conviction que l’écriture peux changer quelque chose dans sa vie. Aujourd’hui ça va mieux qu’hier, le centre local de service communautaire quand j’attends là ça me rappelle les longues heures d’attente à l’hôpital pendant les psychoses. Heureusement hier j’étais pas psychotique, ce matin je suis allé à la clinique pour les radiographies ça s’est fait vite. Dehors c’est un froid hivernal… Dans l’autobus j’ai croisé une femme à la gueule de serveuse dans un bar du plateau, plutôt jolie mais un peu fripé, la dégaine d’une artiste sur le déclin du genre à s’être tapé quelques dépressions. Je lui aurais pas fait mal… Aujourd’hui j’ai fait ce que j’avais à faire, je me sent mieux, hier j’ai raté une réunion, je me sent mal on retourne pas mes appels, c’était bien involontaire cet oubli… Vous devez être écoeuré de mon délire sur le senti, je vais essayer de pas déprimer… Je pense aux snowbirds je les ai jamais autant vue que lors de leur voyage en Espagne. Je pense aux dix jours que j’ai passé là-bas comment j’ai aimé marcher dans Barcelone et dans Madrid… Cet-après-midi je suis nostalgique… Avec un copain on parle de peut-être partir pour le Viet-Nam, le Cambodge, et le Laos ce serait l’automne prochain… La semaine prochaine je suis très occupé, réunion lundi du groupe Reprendre Pouvoir avec une invitée de Belgique, mardi colloque de l’Association québécoise de réadaptation psychosociale où je parle dans un atelier des cinq enjeux de la participation à une création collective, mercredi livre ouvert dans le cadre d’une bibliothèque humaine, jeudi je parle de mon parcours à des étudiants en travail social. Parfois je crois qu’on apprécie pas que je mentionne mes occupations… Évidemment que je suis sur le gros nerf quand je pense à tout ça, je parle beaucoup sur plusieurs tribunes mais je suis pas très bon pourtant on me demande souvent. C’est toujours mon senti, cet après-midi je me dénigre pas je vaux autant que tous les autres, je fais mon possible… Je suis un peu fatigué, j’écris sans savoir quel résultat il y auras,  je suis pas comédien, je veux que ce soit vrai ce que je vous écris… et je la ramène souvent avec ces épisodes downers à essayer de vous dire que le bonhomme il est encore en devenir, un peu vieux oui mais le rétablissement c’est ça on y arrive jamais c’est un parcours… J’ai pas lu le journal électronique ce matin, je termine la rédaction et je vais le faire. Lentement mon mal de dos disparait… Le défi c’est d’écrire quelque chose qui se « tiens ». Ça semble pas être ça pourtant le fil tenu de la posture c’est moi, c’est mon senti encore une fois… Voilà! J’y arrive, ça prend une conclusion malgré que je laisse tout ça ouvert… Je vais terminer avec toujours les mêmes mots. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

jeudi 9 novembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’ai des problèmes ce soir je me crois en enfer. Je sais que sur les réseaux sociaux on peut pas dire tout ce qu’on veut… Je pourrais retourner en arrière et débrancher tout ça, télévision, téléphone, ordinateur, radio, et vivre comme un ermite… Juste signaler à ma lectrice snowbirds de l’Outaouais qu’on m’a prescrit le médicament qu’elle me conseillait… Je veux pas être une victime mais je me sent quand-même persécuté… Pauvre fou! Je sais plus où aller où me cacher… Le senti, le senti, quand ça va mal j’ai tout dis… Quand même je parlerais de rétablissement parfois je connais de gros recul, paranoïa ce que je fait… Encore une fois, pauvre fou! D’une folie maladive qui s’avance en avant pour dire qu’il se rétablis, un rétablissement qui parfois fait mal, je pense au je suis malade de Serge Lama, à la version de Lara Fabian, souvenir de mon neveu, maintenant papa, qui venais parfois passé des week-ends chez moi, on avait beaucoup de plaisir… Faut que je me rappelle des choses positives… Bien que parfois je crois qu’on me fait payer cher ce que je suis. Aussi bien vous le dire je connais rien… Je sais pas ce que je veux, j’ai de la difficulté à vivre avec mon prochain… Écrire, la belle affaire!!!  Disait le grand écrivain. Une épave voilà ce que je suis si tout le monde étais comme moi y’aurais pas beaucoup de médecins. Le cave se souviens plus si il avait des buts dans sa jeunesse, j’étais fucké mais fucké pas grand-chose entre les deux oreilles. Ce soir la météo annonce de la neige, de un à cinq centimètres… Bien que ce sois pas toujours comme ça, ce soir je me déteste, je me déteste d’être ce que je suis, une loque… Je mange des biscuits à l’avoine… Je sais y’a pas grand monde qui me lis c’est pas un best-sellers, c’est juste un blog à la mode d’il y a quelques années. Je pense aux gens intelligents à ce qu’ils font… J’y arrive pas à me mettre dans leurs peau. Je vous demanderais juste de réfléchir à ce que c’est de marcher dans mes bottines. J’ai pas tout demandé, je peux dire que la vie m’a montré quelques choses. Il m’en reste encore à apprendre petit vieux que je suis devenus. Je pense à Pépère et à Mémère, je suis rendu là, ce matin j’ai parlé avec la Matriarche de Son’Oncle Georges de la vrai poésie… Lentement je me calme, je couche chez moi le loyer est payé. Soudainement y’a une odeur de parfum, ça se termine bien quand ça sent bon… Le goulag occidental lentement ce civilise, y’a moins de monde qui couche dehors quoi qu’il y en ait qui veulent rien savoir des refuges et des soins… Je vous termine ça en quelques mots pour rajouter au délire. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque’là!!! N’hézitez pas à me faire vos commentaires. À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

mercredi 8 novembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je viens à peine d’en terminer un, j’en commence un autre. C’est pas encore jeudi… J’ai choisi mes nouvelles lunettes, la facture est salée mais elles sont très belles ce sont des Ray-Ban, des vrais. Je voulais me faire un cadeau. Me semble quelle vont bien avec ma grosse face. J’ai la musique thème de Stars Wars dans la tête. Chez nous j’entends les voisins ronfler c’est une vraie symphonie. J’ai hâte de les avoirs ces lunettes, je suis impatient… C’est toujours une histoire avec mon senti, j’espère que l’optométriste, son bureau, va me téléphoner bientôt… C’est difficile de me mettre en avant avec ma schizophrénie, les gens ont tous une histoire malheureuse relié à la schizophrénie. Je veux quand même pas qu’on nous mette tous dans le même panier. Je désire vraiment pas être violent ni nourrir ce blog avec de la violence. Bientôt on passe à jeudi les gars sortent de chez les danseuses… Ils se sont saouler de bière et de filles nues, les filles croient que c’est de l’argent facile, mais elles se défont un peu plus chaque nuit, elles ont un beau corps mais le montrer à tout le monde c’est je crois un manque d’humilité. Je sais pas pourquoi je pense à Nelly Arcand et à cette amie prénommé Nancy, le genre de femmes au body de rêve mais que pour une elle avait de la difficulté à l’accepter. Pour mon senti, je veux juste dire à la supermaman de Cantley que bientôt y’a un autre recueil qui s’en viens. C’est très égoïste mon affaire je les lis et plutôt que de les laisser vieillir dans ma bibliothèque je les poste aux petits gars. J’espère qu’ils aiment ça, je sais que je suis en compétition avec les jeux vidéo… Je pense que c’est possible que l’agent de planification ais pas apprécié que j’utilise des lignes de l’atelier qu’on va tenir la semaine prochaine, c’est juste une hypothèse… J’aurai écris deux blogs dans un court laps de temps… Je fais ce que je peux avec ce que j’ai, je sais que vous attendez toujours l’histoire, mais y’en a pas d’autre que mon senti, je pense que je passe du stress à l’anxiété et à l’angoisse ça fait très mal, très peur aussi, c’est ma folie mais je reste ici, dans mon logis j’ai rien à craindre… Vous voyez bien que je sais pas écrire, que je me cache dans la recherche d’un « style » sans même trop savoir ce que c’est… Ce soir j’ai une réunion du comité des usagers, j’aimerais bien que l’ami reçoive le compte-rendu de la dernière réunion de mon groupe Reprendre Pouvoir. Bon! J’aurai pas beaucoup avancé dans la poursuite de mon senti, je réalise que je m’en fait avec pas grand-chose, je vois des complots un peu partout… Voilà! Ça se termine presque comme ça sans suspens, je crois quand même qu’on sent mon angoisse. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! La douleur est partie ça a finis par se régler, merci pour vos conseils. Viens d’avoir un téléphone pour aller parler à des étudiants à Saint-Jérôme étrangement ça me fait peur plus peur que de partir en voyage. C’est un défi que je vais relever même avec ma paranoïa… J’essairai de faire ça avec humilité, ce soir la télé est ouverte on entends encore parler des élections municipales. Je préfère comme à mon habitude vous parler de mon senti, je pense que je me suis fait traiter de bas-cul… Ça se peut même pas c’est un attelage pour les chevaux, tout ça c’est toujours dans ma folie, ma schizophrénie. Je vais trouver ce qui dans mon senti peut vous intéresser, comment il faut parler à un type comme moi. Parfois il faut me prendre avec des pincettes, je suis un peu trop sensible je vous le dis souvent… Je vous écris comme un gars harnaché à son clavier, un gars qui tente de dire l’ère de son temps.  Schizophrène mais je me soigne, ça se guéris pas vous le savez je me rétablis un petit peu plus chaque fois que j’affronte un défi. Cette écriture est un de ceux-là… St-Jérôme c’est là que j’ai commencé à me faire soigner, à l’hôpital, ça fait longtemps, plus de trente ans. Presque quarante ans. Ce soir les voix sont celles de la télé, des voix qui nous expliquent la vie… La vie c’est bien la seule chose que je connais avec ses joies ses peurs ses malheurs, ses maladies aussi, malade de la vie c’est un peu ça la schizophrénie… Parfois j’aimerais oublier ce que je suis mais je me raisonne ce serait un oubli mortel. Je suis irrité y’a un courriel avec un fichier attaché qui se rend pas, ça me fait… Mais tout ça c’est pas très grave, ce qui m’arrive c’est pas grave je dois lâcher prise. J’ai quand même de la difficulté à sortir de mes habitudes… Ce soir, puisqu’on y est déjà au soir, ce soir je broie du noir… Quand j’ai un pépin je voudrais en finir avec la vie, c’est idiot de pensé comme ça, ça roule pas toujours comme je veux. J’ai pas besoin d’écrire ça je suis juste un pauvre cave, pis après! Voilà c’est mon senti rien pour bâtir des cathédrales... Un pauvre fou… Je vais continuer à aider qui veux bien, mon expérience ça se partage… En attendant reste à laver la vaisselle. Ça me monte dans la gorge je veux pleurer pourtant je sais pas ce que je fais de mal.  Vous voyez c’est toujours la même chose, je veux vous plaire, merci à ceux qui se préoccupent de ma santé. Voilà où j’en suis, je serais incapable d’écrire de la publicité, je pogne le fix sur ce que je ressent. Y’a que mon senti qui parle. Je termine là-dessus en vous remerciant comme toujours d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui je passe un examen de la vue. J’ai rendez-vous cet après-midi. Il est huit heure je viens de me lever, je rêvais que je me promenais en hélicoptère, un homme et son enfant son monté il m’a demandé si l’enfant pouvait s’asseoir sur moi quelques minutes. J’ai dit non. On s’est retrouvé sur une plage avec une vue d’un pont qu’on avait survolé plus tôt. Je viens de me réveiller… Cet après-midi je vais acheter d’autre médicaments pour mon mal de dos qui passe pas. Aujourd’hui je vous écris en plein jour, c’est pas que je veux abandonner mais j’ai recommencé à dormir la nuit. Je prends mon temps. J’ai peur que ce soit ma hanche qui soit malade, pourtant ça me fait mal dans la fesse… Je suis loin de mon senti ce matin,  les gens s’en vont au boulot… Je pense aux enseignants qui habitait sur ma rue dans mon enfance, ça en faisait des êtres moins étranges, pour ma fesse j’ai peur d’avoir un cancer. Je veux consulter mais c’est compliqué peut-être demain. Lentement ça se calme, j’ai moins mal ai pris de l’acétaminophène. C’est peut-être juste mon nerf sciatique, l’autobus est plein de monde ça a pas de bon sens passé de la douleur à l’autobus bondé… Question médicaments j’en prends toujours, il y va de ma survie d’une accalmie dans la folie, une douleur comme maintenant j’en ai eu une quand je recevais des injections d’antipsychotique retard. Je devrais pas vous dire que je prends des médicaments mais disons que c’est pas vous qui aller me ramasser en psychose… Hier j’ai reçu deux demandes, une pour participer à une bibliothèque vivante, où je fais le livre ouvert, j’ai dit oui et une autre qui m’a demandé un compte-rendu d’une réunion, je l’avais déjà fait et envoyé… Je viens de réaliser qu’il est pas neuf heure, les gens devraient me téléphoner bientôt… Je pense au modèle de lunette que je vais acheter…  Combien elle coûtent? J’ai le senti pas mal tranquille ce matin… Viens de regarder une émission lumineuse des souverains Anonymes de Mohamed Lotfi https://www.facebook.com/mohamed.lotfi.90410/videos/10214711618415280/. Je téléphone à personne j’attends qu’ils le fassent, ils me connaissent et savent que je suis anxieux… La révolution? J’aime le mot mais suis-je prêt à changer de mode de vie à oublier le capital ? Je sais pas je peux pas m’empêcher de pensés à l’Utopie de Thomas More… Je suis un peu vieux pour des changements politique d’envergure. Je pense à l’honnêteté comment il faut en avoir… Ma période Marxiste elle est loin, avec cette philosophie là je réussissais pas à garder une job. Les gars en avait rien à foutre des syndicats, comment écrire que j’étais pas dans les shops d’ouvriers très éduqués. Hier soir je me questionnais sur ce que je serais devenus si j’avais pas changé de job si souvent? Je pense que je vais terminer sur cette question en vous remerciant d’avoir lu jusque-là! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard
 
 

mardi 7 novembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Magnifique ciel aujourd’hui avec les trainées que laissent les avions. Mardi j’ai regardé les nouvelles et j’ai dormis… Les jours avancent, bientôt décembre j’attends plus rien… Je sais pas si les snowbirds vont encore en Floride cette année, ça devrais ils ont pas cette roulotte pour rien… J’ai regardé les prix des vols pour Los Angeles en Californie c’est cher mais c’est juste pour l’an prochain. Je me répète toujours avec cette histoire de senti… En fin d’après-midi je me sens moins coupable… Parfois je réalise pas que j’ai soixante et un ans, tout ce temps passé à devenir un pas grand-chose. Voilà que je me diminue, je sais pas trop comment faire pour me revaloriser. Je suis trop vieux, je ne deviendrai pas autre chose que ce que je suis déjà… Lentement le soleil se couche, j’écris beaucoup pour ralentir le temps ça réussis pas toujours. Il est passé seize-heure y’a beaucoup de monde qui rentrent chez eux, chez moi y’a pas beaucoup de cônes oranges… Rien, je suis rien qu’une épaisse couche de graisse sur mes os, voilà que je me diminue encore pourtant je suis pas moins que les autres j’en connais pas qui ont connus la gloire et la fortune… Une chose que je réussis un jour à la fois c’est de ne pas boire. Ma vie active continue dans le rétablissement et oui le soleil est couché… Je veux pas vous déplaire, l’histoire elle est pas là dans un taxi pour la taverne. Je pense que je suis le seul québécois qui a pas vue la pièce de théâtre Broue, je l’ai pas vue mais je l’ai vécu… J’ai pas frôlé l’alcoolisme, je suis alcoolique!!! Mais pour aujourd’hui je ne boirai pas. Parfois dans ma paranoïa je retourne en arrière et je crois qu’il y a des gars abstinents qui voulaient me faire boire, comme si ils voulaient me tuer. Toujours le même propos, ce soir je reste chez moi, la noirceur arrive… Tout à coup j’ai de la peine, la chercheuse en santé mentale me disait que même les gens avec un titre ronflant valaient pas plus que moi. Ostie de vie! Elle savait c’est pas n’importe qui, elle a plusieurs titres mais avec une belle humilité, je me rappelle pas toujours que c’est ça qu’il faut que je cherche l’humilité, j’ai beaucoup de difficultée. Les lampadaires sont allumés, j’avance lentement… J’essaye de m’oublier pourtant je dois rester conscient. Je pense à cette affiche pornographique où était inscrit « À quoi ça sert les pauvres » heureusement elle n’existe plus. J’ai peur de m’en servir, je crois que c’est un groupe criminel qui l’avait fabriqué… La difficulté je vous le répète c’est toujours la chute, la finale, j’écris, j’écris et j’arrive pas à dire. Mon senti me fait mal, mon âme, si vous y croyez, mon âme est fatigué. Voilà! Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Encore quelques mots  j’apprécie vos commentaires!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je pense à partir l’automne prochain avec un copain, peut-être en Chine où à Bali en Indonésie quelque part en Asie. Le copain est pas chaud chauds pour la Chine parce que croit-il on peut pas aller où on veut quand on veut… Moi je préférerai ça parce qu’ils y a beaucoup de chose à voir. Je sais l’Indonésie c’est plus cool mais moi je voyage pas pour être cool… Voilà pour le voyage cette nuit je vais revenir à mon senti… C’est possible aussi que je parte seul en voyage organisé, il est presque trois heure du matin. J’ai dormis, dehors y’a presque pas de circulation automobile, je sais pas si il y a des taxis en Chine… L’Indonésie j’ai un peu peur pour la dope je pense que là-bas y’a beaucoup de toxicomane même si les peines sont très sévères, je crois qu’ils condamnent à mort pour simple possession, c’est pas que je pense en acheter mais on sait jamais quelqu’un peut en mettre dans mes bagages… Je viens de lire quelques phrases sur Bali, la Chine semble plus intéressante. Mon senti est pas trop mal cette nuit… La semaine prochaine je vais parler de cinq enjeux dans une création collective comme Le banquet de la mémoire, des enjeux qui sont la déstigmatisation, montrer qu’on est pas que des malades, la rémunération, ça nous permet de donner une valeur à ce qu’on fait, le soutien, la création nous permet de rencontrer et d’avoir du soutien de nos pairs, le dévoilement, on a pas à se cacher on peut vivre au grand jour même si on a une maladie mentale et ce qui découle de toute cette implication le processus de rétablissement, on ne guéris pas mais on se rétablis ça nous donne confiance en soi. Voilà! Je sais pas si vous comprenez j’essaye de présenter ça d’une façon simple… Cette nuit j’ai pas sommeil, je dirais j’ai plus sommeil, quand je suis pas trop confus c’est comme si il se passait rien pourtant je devrais en profiter quand l’anxiété et la paranoïa sont pas là, juste relaxer, mais j’ai toujours la tête qui marche, la création collective ça permet de travailler l’anxiété qui est plus forte que le trac… Vous lisez ce que j’arrive à faire même avec cette schizophrénie, je me tuerai pas à vous expliquer ce que c’est de toute façon y’a autant de schizophrénie que de schizophrène, la création collective montre qu’on peut se rétablir et je vais employer un gros mot qu’on est pas tous des assassins, on peut faire de belles choses… Je sais pas pourquoi je pense à la Diva Diane Dufresne https://www.youtube.com/watch?v=g4kZjwfnKTU  Je cherche comment terminer ça cette nuit. J’ai plus grand-chose à vous écrire de toute façon partie comme c’est là mon écriture est de l’ordre de la manie. Quelques mots encore pour vous dire que j’apprécie votre lecture et je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

lundi 6 novembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Il est deux heure trente dehors c’est une lumière d’automne… Viens de manger un carré feuilletée, la lumière me rappelle un film de Clint Eastwood qui se passe à Boston dans le port, c’est les mêmes couleurs… Le mois des morts c’est triste je me vois dans le cimetière, j’entends cette femme chez qui je suis invité à dîner, c’est la belle-sœur de ma douce du moment elle me traite de tapette et son mari rie de moi parce comme il dis j’ai mis mes fringues, mes vêtements propres, un beau couple de bourgeois… Semble qu’il y en a qui ont eu de la neige, je crois qu’ils en annoncent pour jeudi. C’est l’après-midi pourtant j’ai sommeil… C’est l’heure normale il va faire noir plus tôt… Je suis malheureux je pense à tous ceux qui le sont, malheureux et sérieux. J’essaie de trouver ce qui m’emmènerais la joie… Cette semaine je passe un examen de la vue, j’ai pas les moyens pour l’opération ce seras des lunettes… Je devrais m’amuser pourtant j’y arrive pas, je suis trop sérieux de toute façon il est toujours question de mon senti c’est rarement la joie. Tout ça c’est vraiment centrer sur moi, l’autre les autres je sais pas ce qu’ils deviennent… Des histoires d’accidents de voitures et de camions ont les connais toutes… Les publicités d’éclairage de Noël sont déjà commencer… Je pense aux enfants de mes nièces qui doivent s’exciter en attendant les fêtes. Les bonhommes comme moi ça attend plus rien, ça essais d’écrire ses sentiments du moment comme n’importe quel petit écrivain tâcheron. Je pourrais aller briser le peu de calme intérieur qui m’habite mais ça serais la descente aux enfers, la tête qui veux m’exploser et les bruits les voix qui m’agressent sans parler de ceux qui veulent me régler mon cas après une cuite. Je reviens encore à ces vieilles histoires, je devrais prendre mon temps et inventer des personnages, y’en avait deux ou trois au début de ce texte mais j’ai pas envie de les inventer de les décrire, je crois que je suis incapable de parler d’un couple industriel travailleuse sociale… J’écris, je me relis et j’y arrive jamais. Bein non! Je l’ai pas mon secondaire cinq, maintenant je suis trop vieux ça me donnerais quoi, de toute façon je vivrai pas vieux, je pense encore à mes écritures du soir en classe, les cours se donnaient en soirée c’est la dernière année que j’ai fait avec un peu d’allure. Je pense à la drogue à comment le directeur de l’école secondaire Saint-Sacrement me faisait pas peur, j’ai dit oui j’en ai fumé et ça a changé ma vie. Pour le pire pas pour le mieux, après ça je me tenais avec les bums comme moi… Après quelques années c’était bonjour schizophrénie, je suis pas devenu un grand homme… Voilà ce que je vous donne ce soir. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je vous parlerai pas des élections, j’ai regardé tout le monde en parle. J’ai bien aimé quand Michel Tremblay a pourfendu le sous-financement de la culture… Je me demande toujours si je suis un écrivain schizophrène comme le Marcel de Tremblay? Je pense que je fais œuvre comme un pauvre fou… J’aimerais ça qu’on donne de la valeur à ce que j’écris… Je me souviens au début d’internet je me disait que je payerais jamais pour écrire voilà que maintenant je le fait. Je paye pour mon abonnement et ce que je veux y mettre n’appartiens qu’à moi. Pauvre homme! http://www.art-cranien.xyz/  Voilà un site intéressant où on retrouve mes textes. Lundi matin je suis debout… Toujours ma thématique de la folie, je veux juste dire et écrire cette schizophrénie. Ce matin je vais à mon groupe comme à tous les lundi… Pauvre épais qui s’essaye à l’écriture depuis des années et incapable de voir que c’est une impasse de la façon dont je la pratique pourtant y’a un fil… J’arrive à dire mon senti cette nuit ça brasse pas trop… Je réfléchis sur le grand écrivain québécois qui donne la parole à un vieux schizophrène, je peux pas faire autrement que de pensés à moi. Y’a une autre création collective qui se prépare, j’espère que je pourrai y participer, y jeter quelques mots… Je me relis et on dirais l’écriture d’un robot. J’écris la nuit si je veux y arriver… Justement arriver à quoi? L’expression du senti schizophrène? Un vrai schizophrène ça a pas de sentiment, c’est du moins ce qu’on tente de nous faire croire, mes sentiments sont brisés et déplacé tout le contraire de l’expression gay. Je suis peut-être hypersensible mais quand vient le temps de l’exprimer ça rate, ç’est pas à sa place, une émotion confuse. Le médecin sur la ligne téléphonique d’urgence disait que c’était des délusions en français on dis des hallucinations, mon senti je l’hallucine pas je le vie et j’essais de vous le traduire ici. Parfois comme maintenant c’est tranquille, mes nuits sont pas faites que d’angoisse mais aussi d’écriture… J’entends le grand écrivain parler de sa maison en parpaings, je crois qu’elle est en blocs de ciment et qu’elle a résisté aux ouragans. Cette nuit j’entends les voisins tousser et ronfler c’est rassurant de les entendre, si ils dorment ils sont pas trop angoissé… Je crèverai et ça n’auras été que ça l’expression du senti de la maladie, je pense à ce gars qui avait une guitare et qui voulais en jouer devant personne, ça aussi c’est de la schizophrénie, c’est pas que de la timidité… Voilà! Schizophrène paranoïaque qui essais de faire abstraction de ses symptômes, je sais pas comment m’y prendre avec les hallucinations télévisuelles, je laisse entré tous ces gens chez moi et y’en a pas un pour me recevoir. Je pense que bientôt je vais cesser de leur mettre la table. Je termine donc là-dessus et vous remercie d’avoir lu jusque-là!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

dimanche 5 novembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Cette nuit c’est la victoire de GSP mur à mur , on reviens à l’heure normale. Je cherche quoi vous raconter, le Canadiens semble se replacer, une autre victoire hier. Les gars ont reçu les recueils Spirou j’espère qu’ils vont s’amuser. Je dors debout, je ronfle, aujourd’hui je vais voter. Je crois que c’est le départ du dernier autobus. Je pense à mon lecteur chauffeur de la couronne nord. J’espère qu’il pense au voyage… Moi je crois que je vais probablement aller en Chine avec Sinorama l’automne prochain. Je sais pas si on peut avoir une chambre pour une personne… Je sais pas si les bars restent ouvert une heure de plus, je crois pas. Ça fait bien des choses que j’ignore, parfois quand j’écris je pense au propriétaire du bistro le Détour, il me niaisait souvent… Me suis recouché ma douleur est revenue… Cette nuit chez moi y’a une odeur de bouffe… La gastronomie m’intéresse moins depuis que je ne bois plus, même du vin. J’entends les corneilles croasser, souvenir de ce malaise, cette psychose… Je vous écris ça en deux salves, ce matin j’ai pas encore changé l’heure, je pense que je vais aller voter. On a beau parler de pleine-citoyenneté si on va pas voter ça vaux pas grand-chose. Étrangement je revenais du Poll et j’avais l’Internationale qui me jouais dans la tête… C’est une matinée sombre… Y’a un marathon à New-York… Je pense aux amis qui pratiquent ce sport, je suis trop vieux et trop déglingué pour commencer. Je pense que je vais gagner mes élections… Les arbres jaunissent, la démocratie est en marche, je sais pas si les élus vont donner une chance aux itinérants, leurs permettre de s’abriter avant l’hiver. Je prends mon temps pour vous écrire ce matin, j’ai voté à l’ombre de l’édifice de la Sureté du Québec, l’édifice Wilfrid-Derome c’est le plus imposant du quartier. Ce matin je suis vide, c’est la vérité, j’essais de vous faire part de mon senti, le dimanche avance… Je crois qu’il va pleuvoir. Je sais pas pourquoi les jours d’élections les gens semblent plus gentils. À une époque la prison des femmes était situé sur le site de l’édifice de la Sureté du Québec… Mon écriture est de plus en plus difficile, ai croisé une copine au Poll de vote, lui ai dit bonjours on se félicitais tous deux de voter. Les écureuils cherchent de la bouffe.  Vraiment l’automne, je le dis encore, j’ai marché pour aller voter… Je sais pas écrire, c’est une écriture de Mon’oncle qui à pas terminé son secondaire cinq… J’attends les actualités, quelques mots encore. Je termine ça et je petit déjeune… Il vente, le temps passe trop vite, j’essais de pas être trop triste. Je pense aux valeurs, à la messe, y’a longtemps que j’y suis pas allé, ça m’empêche pas de prier. Je met la télé et je termine. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine qui comme toujours j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

samedi 4 novembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je suis pas mal vide, ai lu la chronique voyage de LaPresse+… C’est samedi j’ai pas envie d’en inventer… Demain journée d’élection municipale, on nous promet une nouvelle ligne de métro. J’ai pas regarder les articles sur les élections moi la politique j’y crois plus beaucoup… Bientôt je vais peut-être travailler avec les itinérants ceux qu’on appelle les désaffiliés, sans carte sans soin, seul dans la rue. Cette réalité-là on veut pas la voir, seul, personne avec qui parler et une grande peur du système parce que je crois ils ont été trahis, les intervenants ont pas tenus leurs promesses. Je pense au « housing first » comment certains en ont profité pour démolir le logement, dans les média ils ont parlé de cet échec sans retenir les succès… Faut comprendre les problèmes. J’allais vous écrire que dans mon dernier voyage j’avais pas vue d’itinérant, c’est faux j’en ai vu un pieds nus qui mendiait à la porte du centre d’art de la reine Sofie et j’en ai vu trois autre qui semblaient avoir dormis dans les buissons sur une petite place pas loin de la Puerta de Toledo. Je pense au Bon Dieu à comment il règle pas ces problèmes très humains. T’a beau avoir la foi quand t’a été trahis plus qu’une fois c’est difficile, les promesses qui ont pas été tenues, la débandade et la perte loin du salut… Comme vous voyez je reviens vite à mes thèmes… Me souviens que je m’enfermais dans cette petite chambre que j’avais loué, j’empruntais vingt piastres et j’achetais de la bière. J’ai peur de vous parler de ça si j’étais pas déménagé je serais mort. Ça me fait mal je me répète… J’ai ouvert une boisson gazeuse européenne, ça me donne des souvenirs d’Italie. Je trainais de services d’aide, centre de crise et logement, j’avais donné tous mes meubles et j’attendais dans l’angoisse la mort. J’arrête ça là, j’essais de trouver quelques choses de plus réjouissant. J’espère que les gars vont apprécier les recueils de Spirou… Je peux pas parler des autres ce que je connais c’est mon expérience… Parfois c’est comme si tout s’était arrêté pourtant je vie mieux. Y’a ce gars maintenant décédé qui m’avait dit de mettre un masque, moi ce que j’ai appris c’est d’être vrai c’est pas plus facile mais je crois que ça m’a sauvé la vie. Maintenant je sais pas pourquoi je suis angoissé… Je pense aux amis, à ceux qui prient. Quelques mots pour terminer, je cherche, je sais pas quoi vous donner, je pense à cette saudite première personne du singulier que je suis toujours en train d’employé. Tu m’en voudras pas j’espère nous sommes au moins deux moi qui écris et toi qui lis… Je pense qu’à partir de l’école secondaire on m’a scraper mais je suis responsable c’est ma faute. Voilà comment je termine cet après-midi sans trop savoir comme toujours. J’espère que vous apprécierez. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Souvenir des samedi matins à la taverne du central, j’étais pas à moitié libre, on remplissait la table de verres de draught… Lentement les chums arrivaient, je sais  pas de quoi on discutais… On en buvais de la bière, tout ça n’existe plus. Je savais pas vraiment vivre, parfois on montais à Saint-Michel-des-Saints avec un copain à la taverne y’avait un autochtone qui chantais et jouais de l’accordéon, c’étais loin deux où trois heures de route. Souvent on faisait l’aller-retour dans la journée. Ces heures de route ça me calmais, surtout que le samedi soir il se passait rien à part le match de hockey que le québec en entier regardais à la télé… Je me souviens de ce couple qui passait à la brasserie après le match pour se rendre voir un show dans je ne sais quel cabaret. À un moment on avait trimé pour mettre sur pied un centre culturel, on nous avait laissé un vieux bureau de poste, les finissants de l’option théâtre de Sainte-Thérèse avait monté un show, le Haïti Inn que ça s’appelait, une espèce de show de cabaret déjanté qui avais je crois été un succès, parfois y’avait des shows de musiciens de Laval et d’autre fois juste de la musique. Tout ça était dans la mouvance de l’animation de l’île des Moulins, de ses vieux bâtiments certains voulait y établir le centre culturel dans les bâtiments historiques mais ça s’est jamais fait… Je crois que le vieux cinéma avait été recyclé en théâtre, le moulin neuf je crois a été recyclé en Bibliothèque… Aujourd’hui y’a une belle salle de spectacle sur ce qui étais le terrain de baseball et plus longtemps avant ce qu’on appelait le centre civique. Tout ce beaux monde là ça voulait jouer, faire du théâtre… Ça grenouillait, je crois que c’est à ce moment-là que j’ai cessé de fréquenter la brasserie des Seigneurs, lentement ma folie maladive s’installait, je ne savais plus où me cacher. Les lieux changeait, c’était des bistros avec terrasse l’été, maintenant je sais qu’il y a un pub assez populaire que des lecteurs fréquentent c’est le Saint-Patrick… À un moment je fréquentais un petit bar qui s’appelait le Saint-François-Xavier je pense que c’était le bar préféré de notre petite gang, surtout qu’on pouvait y avoir une ardoise si je me souviens bien… Ça fait longtemps tout ça… Je pense à un lecteur qui étais disc-jockey avec qui j’aimais bien discuter, c’est pas clair dans ma tête il me semble que je trouvais pas d’argent pour le loyer mais que j’en trouvais pour consommer, souvent on partais et on descendait parfois au Passeport d’autre fois au Hasard des lieux qui n’existent plus. Souvent j’étais abandonné là, je me souviens plus comment je faisait pour revenir chez moi, je crois que j’en avais plus de chez moi, on écoutais Laurie Anderson. Cette nuit c’est une rétrospective je termine en vous remerciant d’avoir-lu jusque-là!!! Je suis un peu nostalgique, à la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard