mardi 15 octobre 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Je sais pas si  c’est possible de passer de la psychose à  la névrose. L’ami  me parlait du surmoi  me semble que ça m’en fait lourd à trainer, mais c’est bien cette intériorisation de l’autorité qui je crois me mène à cette névrose paranoïaque… C’est bien de le savoir ,mais qu’est-ce que je fais avec… Je prie mais il me semble que c’est pas suffisant on est sortie de la glorieuse époque de l’analyse transactionnelle et pour la psychanalyse on vie pas dans un pays qui y crois… Je suis toujours étonné de voir la proximité de la Maison Saint-Jacques avec les débits  de boisson, plusieurs à la sortie s’en vont à la bière… Cette nuit comme souvent je vous fait le portrait de mon senti de mon monde intérieur… Je pense à ceux qui vont en thérapie et en sorte avec l’apparence du rétablissement, bien rasé bien peigné, de beaux habits mais c’est que la façade avant la prochaine psychose la prochaine rechute… De toute façon pour moi l’analyse et la psychanalyse c’est nébuleux, je préfère écrire je me soigne et je dépense pas une fortune, les analysés ont souvent un rapport ambivalent avec l’argent, l’idée d’être absent à mon analyse et de devoir quand même payer me rebute faut quand même dire que les soins psychologiques sont souvent payé par les assurances quand même les patients sont assidus ne serait-ce que pour pleurer et tout de suite après recommencé leur maneige… J’illustre ça avec une photo de la matriarche, de mon lecteur de Deux-Montagnes et de moi  même à L’Oratoire Saint-Joseph… Souvent quand un alcoolique deviens abstinent on crie au miracle, je sais pas si parmis les béquilles et prothèses des miraculés on a laissé une place pour les mercis des abstinents… Hier j’ai raconté à l’intervenante comment j’aimais marcher dans les sentiers en forêt… Je vous ai pas raconté que je me suis acheté des bottes de marche un modèle semblable à celui que j’ai déjà eu confortable et solide… J’ai hâte de les avoir. Encore aujourd’hui je suis sobre et c’est tant mieux, ça fait moins mal que se saouler soir après soir… Parfois je pense à la promiscuité malsaine dans cette minuscule chambre que je louais, c’était difficile et violent… Plusieurs croyait que j’allais y rester, le souvenir est toujours vivace c’est ce qui me garde abstinent. Souvenir de la regretté Myra Cree et de son embarquement, de son embarquement pour si tard aussi des émissions radio extraordinaire. Écrire c’est le seul bricolage que je peux faire sans déranger personne, il est pas question de coup de marteau juste de taper sur le clavier, tout à coup un gentil parfum ça fait du bien… Quelques mots encore abandonnez moi pas là, laissez-moi pas avec ça c’est plus fort que moi. Je me laisse aller dans les « bonnes » pulsions. Comme toujours je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Ça y est c’est terminé, à la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!!

Bernard

lundi 14 octobre 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Je suis de retour ça me manquait trop. Y’a toujours cette insomnie, c’est toujours mon senti vue du même angle. J’ai commencé un cahier en parallèle, une brève pause, vous semblez pas vraiment tenir à ce que j’écrive sur mon blog… Je sais pas trop quoi faire ni comment. Je perds la main  c’est difficile de recommencer. J’ai eu le temps de lire un recueil de bandes dessinées du Capitaine América, de magnifiques dessins... Je vais vous raconter mon rapport avec la police qui je crois me harcèle, je pense qu’ils aiment pas que je tienne un blog, hier ça faisait quelques jours que j’avais pas vu de voiture de patrouille en rentrant chez moi j’ai aperçu un policier qui portais des pantalons brun pas réglementaire… Les mêmes que ceux portez par les employés d’entretien ménager. Il rendait peut-être visite à un voisin en crise… Parfois je crois que c’est eux qui rentrent chez moi déplacé de petites choses pourtant les voisins m’avertiraient… Mon senti change pas je veux toujours arrêter de souffrir… Je sais vraiment pas quelle attitude avoir… Parfois j’ai juste envie de mourir… Pourtant j’essaye de me rétablir je voyage un peu pour aller mieux pas pour faire ma vedette… Ouais! Ça tout l’air que c’est la fin du monde, je sais vraiment pas quoi faire je recycle  je prends le transport en commun, je sais c’est pas assez,  il me reste plus longtemps à vivre… Viens de regarder une jolie vidéo de guitar hero avec Robin Trower et son Bridge of Sigh. Je me rappelle le trente trois tours était sortis en même temps que celui de Beau Dommage, tout nouveau aussi, j’avais prêté les deux disques à un ami pas trop rocker plutôt pédophile qui préférait Beau Dommage, il m’a rendu les disques et je l’ai plus jamais revu et c’est tant mieux… Souvenir de cette adolescence où je montais dans la voiture de n’importe qui… Je pense qu’après mon expulsion du juvénat mes parents ont laissé tomber pour ce qui est de mon éducation… J’ai soixante-trois ans je sais pas pourquoi je pense encore à ça… Je devrais aller vivre dans un village français et oublier tout ça, écrire autre chose et oublier mes malheurs… Je suis pas nostalgique c’est que je savais pas j’ai appris, je suis un peu vieux pour recommencer ma vie, je voudrais juste la continuer ailleurs et d’une autre façon… Vous savez je crois qu’il y a quelque chose de puéril dans la maladie mentale, on reste longtemps des enfants… Je cherche comment dire ma pension de l’état… J’ai peur ça passe si vite, les dernières années je les ai pas vues… Voilà! Encore une fois je suis de retour, j’espère que vous trouvez  agréable mon écriture. C’est le plus difficile qui se présente comment terminer? Dehors les camions passent on dirais qu’ils font du bruit par exprès enfin comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!

Bernard

mercredi 9 octobre 2019

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Je me questionne sur la durée et la pertinence de mon blog. Dernièrement c’était comme un baroud d’honneur, je pense à cesser de vous écrire… Je suis épuisé, un peu à cause de toute la répétition que je vous fait… Une pause seras pas de trop je peux peut-être réussir à me renouveler… J’ai de la peine à vous dire que j’arrête mais j’ai l’esprit en morceau… Je perds confiance et bientôt je commence une formation au centre d’apprentissage santé et rétablissement… Je dois me prendre en douceur ce seras pas d’avance si je suis hospitalisé… Ce matin j’étais au bord des larmes, je suis perdus… Quand bien même je vous raconterais tout à quoi bon? Parfois je crois que c’est le retour de la maladie, j’ai pas été prudent… Je vous abandonne pas je prends juste une pause… J’ai pas à écrire sur le rétablissement de l’autre je dois réfléchir sur le mien… Parfois dans la maladie, la paranoïa j’ai l’impression qu’on se sert de moi pour me brûler… C’est que ça de la maladie y’a personne qui viens me solliciter chez moi… Je suis ému parfois je trouve que la vie est dure… Je vous remercie encore de prendre le temps de me lire, j’abandonne là! Il vas peut-être y avoir une prochaine je sais pas. Merci!

Bernard

mardi 8 octobre 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Pas d’illuminations cette nuit, ai démarré le climatiseur parfois je viens vite à la conclusion que je suis pas Arthur Rimbaud. La poésie a besoin de la fougue de la jeunesse et de se nourrir du malheur pourtant à l’époque de ma vive schizophrénie j’avais pas de mots pour écrire la douleur faut dire que j’étais occupé à vivre avec parfois le désir d’en finir… Je cherche le sens à donner à tout ça, je veux pas vous endormir sous des textes moyens… Je cherche le nouveau et le beau en sachant que tout à été écris mais pas par Bernard Saulnier… Mon nom et celui du grand poète dans le même paragraphe faut le faire, je suis pas plus Rimbaldien qu’il faut… Souvent et c’est grave on laisse la poésie aux enfants mais l’invention d’un discours c’est tellement important… Les poètes! « De pauvres fous! » Dans mes nuits de délire j’ai croisé l’envoyé du démon avec sa redingote et ses gants blanc, j’ai eu peur je lui ai pas parlé… Il était là je crois pour acheter une âme. Je suis certain que vous la croyez pas cette histoire-là… Mais je l’ai vraiment vue il ressemblait à la mort… Raffiné il était pas à l’image des anges de l’enfer. Je vous écris ça et je sais pas pourquoi je pense à Robert Johnson et à Crossroad ce classique du blues, de la musique américaine… Plus tard y’a aussi eu l’Hôtel California, à San Francisco j’étais pas loin… Tranquillement je me prépare un petit voyage à Québec pour la fin du mois, un forum santé mentale… Je sais pas si je vais rencontrer des employés de l’institut… Cette nuit je prends tout mon temps, je vous ai pas encore parlé de mon senti… Le band musical c’était les Eagles… Je suis conscient de n’avoir vendu mon âme à personne, je suis maintenant vieux et j’ai les douleurs qui vont avec… Je vais regarder un peu plus les détails du Forum, y’a des voix dans la nuit, ce sont pas celle de la schizophrénie, parfois je pense au psychiatre qui me traitais, il est à la retraite je crois qu’il est malade. Tout à coup cette nuit y’a un parfum de soupe… Que j’aimerais ça! Que j’aimerais dont ça être un vrai artiste… Bon je vais faire comme si et explorer mon senti artistique… Certains explorent leurs racines autochtones moi c’est plutôt mon vécu schizophrénique, mon senti d’hypersensibilité qui vaux bien un statut d’amérindien… Je me recouche pas tout de suite, je termine avant… Tranquillement je me berce sur la chaise devant l’écran, y’a toute cette vie qui grouille la nuit, passé minuit plusieurs finissent de travailler… Je voulais vous parler de mon senti avant de terminer, cette nuit je trouve pas c’est sans douleur, j’écoute dehors quelqu’un tousse son angoisse… Voilà! C’est la chute, déjà, j’essaye toujours… Comme toujours je vous remercie d’ avoir lu jusque-là!!! À la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!

         Bernard




Au présent


Bonsoir! Bonjour! C’est la nuit je suis encore au prise avec l’insomnie  quoi que je me suis couché tôt… Hier j’ai téléphoné à ma lectrice privilégiée parfois rien ne vaut une conversation de vive voix… Il est presque minuit, dehors y’en a un qui tousse il étouffe… Fumer c’est pas une bonne idée à moins que tu veuille te cracher les poumons… Voilà c’est maintenant la nuit, je veux pas faire trop de bruit. Je sais pas si je vous ai déjà raconté cette fois où j’ai failli mourir, je montais une piscine hors terre j’avais les pieds dans l’eau très froide j’ai attrapé un coup de froid, la même journée je suis monté en moto à Saint-Rock-de-Mékinac, j’ai eu encore froid c’était l’automne. J’ai couché sur le plancher d’un chalet pas chauffé, j’ai gelé… Que pensez-vous qu’il est  arrivé j’ai attrapé une pneumonie carabinée j’ai faillis en mourir, heureusement je suis allé voir le médecin, il m’a soigné… Le gars il voulait vraiment me tuer…. C’est vieux tout ça des souvenirs de plus de quarante ans… Je pense au regretté patriarche qui dans mon enfance nous racontait ses rêves avec des personnages plus grands que nature, c’était toujours l’époque où il travaillait dans le bois, dans les chantiers… Parfois le patriarche et la matriarche échangeaient acrimonieusement sur des cousins qu’ils avaient connus dans leurs jeunesses, c’était une sorte d’empoignade du langage comme si ils avaient besoin de ça pour vivre c’était mon enfance je comprenais pas toute les émotions qu’il y avait là-dedans… Je mange des clémentines, elles sont juteuses à souhait, cette nuit j’en fait un peu trop avec cette écriture je devrais garder ça simple et revenir à mon senti, je suis pas orfèvre je grave pas le cuivre, c’est juste des mots sur un écran…  Mon senti je crois qu’il est là pour montrer l’exemple raconter le rétablissement sa possibilité… Je veux pas radoter… Je sais pas pourquoi la nuit on entend discuter les gens sur la rue et pas le jour, une autre musique me trotte dans la tête je sais pas ce que c’est… Mardi déjà, dans mes insomnies c’est comme si je ne vivais que de l’angoisse… Bientôt moi aussi je ne serai plus qu’un souvenir les petits enfants seront devenus grands, j’espère qu’ils se rappelleront du bonhomme qui aimait écrire. Me suis recouché ai  rêvé a ce couple d’amis qui collectionnait les voitures, ils en avaient une dans le rêve, une grosse voiture rouge décapotable qu’ils m’avaient demandé de surveiller… J’ai encore sommeil, la nuit est avancée, je suis toujours content de voir que vous prenez la peine de commenter. Ai parlé des pommes que j’aime pas avec la matriarche elle m’a conseillé d’en faire de la compote c’est pas une mauvaise idée.  Ces jours d’automne pluvieux que je déteste et où j’ai passé quelques malheureux jours à cueillir des pommes. Voilà je suis presque à la chute, merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!

Bernard


lundi 7 octobre 2019

Au présent


 Bonjour! Bonsoir! Je sais que je peux pas vous demander de tout lire, je viens de regarder une vidéo sur le rétablissement, si j’écoute ce qu’ils disent je suis pas rétablis, j’ai pas de travail officiel… Moi je vois pas ça comme ça, je suis impliqué dans mon milieu et j’arrive à me rétablir. J’essaye de vous dire que je tiens loin l’épée de Damoclès qu’on tiens au-dessus de la tête du travailleur. J’ai probablement tort je devrais m’intégrer, je déteste ce mot, au premier travail qu’on m’offre… Je suis trop asocial, j’aime pas le chantage des patrons… Au fond ils ont raison, je dois gagner mon pain à la sueur de mon front, je m’autostigmatiserai pas, pour aujourd’hui j’écris c’est ce que je peux faire de mieux… Je me suis inscrit à un forum santé mentale à la fin du mois à Québec. Lundi démarrage de la semaine… je vieillis sans savoir si je mûris… Me suis préparé un café… Je suis allé à ma réunion ce matin, on prépare la présentation pour le colloque, je crois que ça va être bien… Je suis chez-moi, ce matin on parlais de dévoilement, j’ai qu’une petite crainte à vous dire que je souffre de schizophrénie paranoïde avec co-morbidité… Je sais pas pourquoi je vous mentionne ça et j’ai un parfum d’Europe… C’est de la folie, je peux pas faire mieux. Je vous raconte, je dis merci aux gens qui me disent qu’ils aiment mon écriture… J’ai téléphoné à un ami qui a dispersé les doutes que j’avais sur la nouvelle direction et le dédommagement…  Je trouve pas quoi vous raconter je reviens à mon senti, je m’en fait un peu pour l’ami agent de programmation… J’hésite à tout vous écrire, y’a toujours de la circulation sur la passerelle… Non! Non! Je me dénigrerai pas, je vaux autant qu’un autre, je pense à ceux qui ne savent pas lire ni écrire, à quoi ça m’a avancé de lire tous ces bouquins… Je sais pas pourquoi tout-à-coup j’ai chaud, les mouettes sont là avant de partir pour l’hiver je crois… Trop de mots! Faut savoir rester dans le silence, heureusement je ne vous lis pas mon senti à haute-voix, un galimatias? Je pense à l’hôtel à la fin du mois à Québec, si y’a une chose dont je suis certain c’est que je suis pas indispensable. Je regarde différent colloque sur le rétablissement dont un à Tours j’aimerais être là mais ce seras pas possible, la belle époque des voyages et du rétablissement citoyen est terminée, faut travailler à son rétablissement chez soi… Je sais je vous écris trop mais parfois c’est comme un gosseux et son brin de scie…Les mots tombent même si la forme est pas définie. Comme disait l’autre y’a toujours bein des limites pour tout de suite c’est celle-là. Je vous aurai raconté encore une fois. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore pour la chute l’épilogue… À la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!!

Bernard

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Cette nuit j’ai beaucoup rêvé mais je me souviens plus à qui ou à quoi… Nuit de dimanche à lundi, ce matin je me rends à l’institut pour préparer un atelier, je crois vous l’avoir déjà écrit… Mais avant je vais à la chasse intérieure pour trouver mon senti, c’est difficile l’expression quand y’a pas de douleur c’est comme si on était devant rien, ce week-end c’était sport télévisé, football et hockey ça laisse pas beaucoup de place à la sensibilité, je crois que la voisine est malade syndrome d’immuno déficience acquise, c’est juste une hypothèse, je sais pas pourquoi elle reçoit tant de monde chez elle… Souvenir de ma jeunesse solitaire où j’avais personne sur qui jeter mon « amour »… J’étais brisé avant de commencer, cassé… Le chanteur disait qu’il fallait que le corps exhulte, c’était ça très charnel avec quand même personne à aimer et de la difficulté à me lever pour faire le café, ça fait longtemps tout ça plus de trente ans… Je reste seul je veux pas retourner là… La douleur et la souffrance de l’affect aujourd’hui je peux comprendre pourquoi on ne m’aimait pas dérangé sans chez moi… Je crois que j’étais un itinérant je couchais un peu n’importe où… C’est l’histoire de mon senti, maintenant je ne vie plus comme ça avec un affect suicidaire, de quoi appeler la police… C’est fatigant être troublé comme ça surtout qu’on ne se vois pas… C’est un peu pour ça que j’explore mon senti mon monde intérieur parce que je ne veux pas reproduire ces comportements… Je préfère abandonner qu’être abandonné… Beaucoup d’écrivains vont vous décrire  la flamme la passion mais pour moi c’était de la folie, quatre ans à partager le lit de quelqu’un que j’aime pas, de la folie, comme bien des choses dans ma vie… Maintenant j’arrive à vivre seul c’est beaucoup mieux pour moi… Je regrette, je regrette tout bas… Je crois avoir vécu l’envers de ce qu’a vécu la patriarche, lui une vie tranquille moi une vie agitée ça pouvait pas faire autrement, c’était y’a longtemps… Il ne me reste que quelques années autant bien les vivres loin des miroirs du bar… Vous pouvez le dire j’étais habité par la bêtise, j’ai quand même vécu au milieu des rats et des coquerelles c’était difficile… Je ne bouge pas, je ne bouge plus… Mais non je suis pas guéris… Je suis juste bien traité… C’est une nuit tranquille où je vous aurai raconté l’essentiel de mes états d’âme, je sais pas pourquoi je pense à la méthadone j’en ai pas besoin, je ne consomme plus… J’ai ramassé les choses que j’apporte à la réunion ce matin, les sirènes hurlent souvent dans le goulag occidental… Quand je vous écris la nuit le temps passe trop vite… J’en suis déjà rendus à la chute, quelques mots encore c’est pas l’apocalypse. Comme toujours avec beaucoup de gratitude je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! Bye!!!

Bernard