lundi 18 mars 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Je ne dors plus, souvenir, j’aurais aimé travailler dans un bureau j’ai jamais réussis je me contentais de mauvais petit boulot. De toute façon j’aurais pas su quoi y faire je sais pas compter… Aujourd’hui y’a une répétition au théâtre, je crois que ça commence à prendre forme… Douze jours et je pars en vacance… Je pense à la douloureuse folie qu’on retrouve au centre-ville. Je sais pas si y’a vingt-cinq ans la sécurité du revenu payait les thérapies pour alcoolique, à cette époque on m’en a jamais parlé… On faisait affaire surtout avec Dom Rémy ça coutais pas un sou… Je crois qu’aujourd’hui ça s’appelle le centre Dollar Cormier… Bientôt je vais commencer à faire mes bagages, je me vois tout nerveux à l’enregistrement et à la sécurité… La dernière fois que je suis partis je suis allé à Lille c’était bien je vais vous illustrer  ça avec son beffroi, on m’a déjà dit que ça remplaçais le clocher d’église… Je vous entretien pas de San Francisco j’attends d’y être… Je vais me remettre le nez dans le guide… Je vous remercie tous pour les bons voyages, je suis toujours très nerveux de me présenter au Théâtre du Nouveau Monde on y a vue tant de grands acteurs actrices. Je me sent comme un imposteur. Cette année la création tourne autour du monde de Clémence ça va être plus exigeant… Je pense à l’impatience de l’alcoolique qui veux tout tout de suite comme si il connaissait pas le dicton « Tout viens à point à qui sait attendre » Dehors la machinerie avec ses feux clignotant répare les nids de poule. Ça me ramène le souvenir de ces jouets à piles avec aussi des feux clignotants c’était amusant… J’espère que je vais avoir le wi-fi dans l’avion, ça m’aiderais a passé le temps… Quand même souvent y’a de bonnes distractions sur les écrans… Y’a ces publicités sur les overdoses aux opiacés à la télé, je préfère l’abstinence à la réduction des  méfaits, les toxicomanes sont souvent suicidaires… J’en ai finis avec tout ça même si ça reviens souvent dans mon discours, un gars fouille dans les bacs à recyclage et dans le bac à déchet, il cherche des contenants consignés… Tout le monde dort, y’a que moi tout à son insomnie qui est réveillé et vous écris… J’espère qu’il vas y avoir un peu de chaleur à San Francisco surement plus qu’ici… Voilà, j’en suis à la dernière partie de ce texte, la plus difficile, les snowbirds seront encore à la piscine, dehors en pleine nuit y’a des ouvriers qui travaillent des fils souterrains. Je termine ceci et je retourne au lit… Je trouve pas, je trouve plus c’est le vide sans mots. Les finales essaient souvent de me condamner au mutisme, je crois toujours en avoir assez écris parfois c’est la folie. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusqu’ici!!! J’avance encore quelques mots et vous souhaite à la prochaine je l’espère!!! Ciao!!!

Bernard

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Les journées passent encore treize jours et c’est le départ… Vendredi de cette semaine je serai un livre ouvert, je raconterai ma vie à quelqu’un qui m’emprunteras comme à la bibliothèque. Aujourd’hui y’a une très belle lumière… Les snowbirds sont à la piscine en Arizona… Je commence à avoir très hâte de partir, ça devrais être un beau voyage… Ce matin j’ai vu le poète demain j’achèterai son recueil. Je vais me préparer un café… Y’a un enjeu important pour tout ce qu’on fait dans le rétablissement c’est celui du dédommagement . La dame de l’éthique au Centre-Intégré-Universitaire-de-Santé-et-de-Services-Sociaux-de-L’Est-de-l’Île-de-Montréal dis que je fais boutique de mon rétablissement, j’ai comme entendus ça…, c’est pas très poétique comme phrase, lentement la neige fond. Je vous raconte mes illusions… Pendant que les ouvriers triment moi j’écris, chacun son boulot… Je pense qu’on doit plutôt écrire la compensation, j’en ai assez raconté là-dessus j’arrête là… Je pense à la génération qui m’a précédée à ses poètes érudits, aujourd’hui on se contente de bien peu… On mélange les rimes de chansons avec ce que j’appellerai la vrai poésie savante, j’ai péché moi aussi je les ai écrit mes rimes suffisantes, mais aujourd’hui je plonge dans mon senti pour le nommer, l’écrire, et le dire. Je pense encore et toujours au travail du langage il faut malaxer la langue pour qu’elle nous transforme, pour le mieux va s’en dire… Les révolutions ont toutes été faites, on manifeste pour une survie écologique et la guerre toujours la guerre qui n’arrête pas et nous renvois des vétérans amochés avec le syndrome de stress post-traumatique… Voilà! J’ai de la peine, c’est difficile de pensés à ça… Je serai jamais allé au combat mais je respecte… Même si j’ai déjà eu affaire à un vieux vétéran alcoolique qui devenait très violent quand il avait bu, ça fait longtemps plus de vingt-cinq-ans il est surement disparus. Je change de direction, je vous ai déjà écrit là-dessus. Ce sont de mauvais souvenirs, j’aurais pu en mourir… J’ai terminé mon café, j’ai hâte d’être à San Francisco c’est bientôt… Ce matin on a eu une bonne réunion, les affaires courantes de notre groupe, on a parlé de prise de parole comment chacun devrais parler pour des enjeux qui touchent tout le groupe et que le groupe sois d’accord… Faut surtout parler de la compensation, même si je crois que les différents comités de gestion sont de plus en plus rare, les gestionnaires sont retournés à leurs business quotidienne, on a plus besoin de notre avis… Quand même je me pose comme quelqu’un en rétablissement et voudrais faire savoir à mes pairs que c’est possible. Je pense au jeu du théâtre comment ça participe à me rétablir… Y’a quand-même pas qu’une façon faut la trouver et s’y tenir. Surtout ne pas mettre la charrue devant les bœufs. Voilà pour aujourd’hui. C’est la chute, je termine quelques mots encore pour vous remercier d’avoir lu jusqu’ici!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!

Bernard

dimanche 17 mars 2019

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Je reviens avec mon bon vieux senti. J’ai dormis, je suis heureux de savoir que mes lecteurs snowbirds sont à la chaleur. J’espère qu’il va faire beau à San Francisco. Hier j’ai marché longtemps je suis content j’ai hâte de voir les rues de Frisco en ce moment c’est Montréal… Deux semaines pleines encore avant le départ. Aujourd’hui y’a une réunion du groupe d’entraide. Je me prends pour un vieil artiste qui a du succès quand c’est vraiment pas le cas… J’ai marché vers l’ouest pour ensuite monter sur le plateau… Un ex quartier populaire qui est revenus à la mode, c’est cher… J’ai une voisine qui est hospitalisée dans un centre de soin gériatrique. J’espère que c’est pas le début de la fin pour elle… En plus de la réunion du groupe ce matin, on a une répétition pour l’événement à livre ouvert/bibliothèque vivante… Y’a qu’un long silence, de ceux qu’on aimerais avoir à l’agonie… J’ai peur de la mort comme tous le monde, mon lecteur de Brossard me signale que mon art d’est de traduire mes maux en mots, c’est exactement ça… Vous emmené dans mes angoisses, mes malaises schizophrénique, la difficulté c’est surtout de traduire la psychose en expression surtout quand ça fait longtemps qu’on en vie plus maintenant c’est juste de la névrose anxieuse ordinaire… Impossible de toute la chasser elle est partie prenante de tous les êtres humains. Vous pouvez peut-être lire ceci http://editions-hache.com/saulnier/saulnier1.html  une tentative de me défaire de la névrose qui mène à la psychose… C’est du vieux stock, je rajeunis pas… Je pense à cette personne qui veux une prise de conscience de ceux qui boivent de l’alcool et prennent le volant, elle semble pas réaliser que l’alcool transforme les meilleures façons de penser, qu’il peut faire d’un saint un assassin, autant s’abstenir… Sujet délicat si il en est un, les prisons sont pleines… Dans quelques minutes on seras lundi, j’espère que tout le monde couche au chaud hier sur le trottoir y’avait une bouteille de gin vide, quelqu’un s’est fait plusieurs ponce pour soigner sa grippe… Je pense à Desjardins le poète aussi à Patrice Desbiens, de grandes plumes… Je sais c’est pas une bonne façon de le dire tout simplement la poésie en marche… Je devrais être libre en après-midi, ça y est on est lundi je me rapproche du voyage, des vacances… Je suis bien conscient que je suis pas dans la cour des grands. Je suis un être essentiellement urbain, j’ai jamais vraiment exploré mon côté rural champêtre, jamais vraiment eu de passion agricole… J’arrive à la partie la plus difficile la conclusion, j’ai développé mon côté artistique en transportant des caisses d’équipement pour des bands musicaux. Voilà je termine c’est la chute à ma façon « classique ». J’essais de trouver les bons mots pour vous laisser. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! C’est presque finis j’ai de la difficulté à m’en tirer mais j’y arrive, j’y arrive!!! À la prochaine j’espère!!!

Bernard

Au présent


Bonjour! Bonsoir! J’arrive de la conférence sur Marie-Antoinette que donnait l’ami historien de l’art, c’étais très intéressant il a pas trop parlé de sa décollation, ils nous a raconté un pan de l’histoire de France. Je suis mêlé dans la royauté, je peux quand même dire que d’après les peintures Marie-Antoinette était une belle femme… Y’en a certain d’entre vous qui trouvent que mes illustrations concordent pas avec les textes, c’est voulu j’ai pas souvent comme point de départ une photo comment dire? C’est une espèce de patchwork. Je pars toujours de mon senti moins fiable qu’une photo je vous l’accorde. Je vous promet rien, aujourd’hui je vous illustre ça avec une œuvre que j’aime bien, d’Entrée de Jeu de José Luis Torres né en Argentine, bac en arts visuels, maitrise en sculpture, formation en architecture qui vit et travaille au Québec depuis deux mille trois. Il cherche à stimuler le rapport qui est établi entre le lieu d’accueil l’œuvre et l’individu qui interagit. Je crois qu’ici je peux dire que j’interagis ceux qui veulent en savoir plus cliquez ici http://joseluistorres.ca/bio/index.php . Je reviens à mon senti, j’ai toujours ce sentiment d’auto-stigmatisation, je me diminue c’est une voix qui me dicte ces pensées. L’installation de Torres vous pouvez la voir à la maison de la culture Mercier… J’ai pas d’excuse je devrais perfectionner ce travail de blogue. Je sais il y en a de vous qui ont une longue pratique des arts, pourtant quand je termine un post pour le blog je suis souvent content. Je trouverais ça ennuyeux de toujours écrire un texte autour de l’œuvre d’un autre… Ce que je veux exprimer c’est le travail que fait l’écriture sur moi, une espèce de poussée vers le mieux… Cette saudite écriture qui m’a fait idéalisé beaucoup d’écrivains… Ce matin j’ai marché rue Ontario je suis passé devant la librairie le Chercheur de Trésors qui ne vie plus je crois depuis le décès du regretté libraire Gingras. Lentement je me calme, souvent mon senti c’est une réaction, rien de très grave, juste une façon de voir que j’aimerais différentes mais avec quand même de bonnes valeurs. Ouais! C’est pépère qui parle, dans le métro pour la Saint-Patrick on a eu droit à un concert algérien, j’étais tout mêlé… Je sais vraiment pas quoi pensés personne ne mérite de mourir pour sa religion où sa nationalité… J’ai hâte de partir c’est bientôt, les policiers ont arrêté une voiture devant chez moi, elle devais rouler trop vite… J’essaye de vous écrire sans m’humilier, quelques mots encore mais j’ai assez développer, ceux qui savent de quoi je parle vont me pardonner. Aujourd’hui on disait que le français c’est toujours un éternel apprentissage c’est long avant de réussir à faire un bon mot. Je sais pas comment je vais m’en tirer avec mon anglais à San Francisco. Voilà! C’est la chute, l’épilogue, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Je termine toujours de cette façon-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!

Bernard

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Je m’y reprend j’ai perdus le fichier. Cette nuit j’ai commencé par une douche et je me suis parfumé. Ce matin je vais assister à une conférence de l’ami historien de l’art c’est toujours intéressant. Je trouve pas ce que je voulais vous raconter encore quatorze jours avant le départ pour les vacances. Hier dans LaPresse+ les chroniques voyages étaient pas très fortes. Je suis fébrile quelques jours comme ça avant le départ, le siège est bien réservé j’espère que ma chambre d’hôtel le seras aussi. Je crois que je vais marcher jusqu’au conservatoire. Quand je fais face au nord l’ouest est toujours à gauche et c’est là que je m’en vais. Aujourd’hui ça s’annonce tranquille… Hier l’équipe de hockey locale à perdus. Je crois qu’ils seront pas au finale encore cette année, avril arrive… L’ami me demandait si mon voyage c’était pas un poisson d’avril… J’ai démarré le chauffage pour revenir au voyage d’habitude j’aime bien les petits déjeuners à l’hôtel. Je pense à vous tous à vos commentaires, je vous en remercie, c’est un succès d’estime c’est suffisant, la prose c’est intéressant mais pas assez pour faire vivre son homme, c’est pas grave je continue. J’avais oublié aujourd’hui  c’est la Saint-Patrick, l’Irlande nos voisins catholiques anglophones… Demain j’ai une réunion du groupe d’entraide et une préparation pour les livres ouverts des bibliothèques humaines… Souvenir d’une pharmacie à Paris où j’avais acheté un adhésif pour les prothèses, même à Montréal y’a-t-il quelques choses de moins invitant qu’une pharmacie et ses remèdes dans des boîtes multicolores… Le patriarche aimait bien parler de ces pharmacies qui voulaient vendre de tout à l’époque ça paraissait inconcevable… Mais c’est ce qui fait le succès des grandes chaînes de pharmacie d’aujourd’hui. Souvenir encore, de ce repos artificiel que procure l’alcool, la façon qu’il a d’endormir, y’a pas pire sommeil que celui de l’alcoolique. Je trouve pas rien de nouveau à vous discourir. À tous les jours je vieillis un peu plus c’est une vérité de LaPalice… Je pense toujours beaucoup aux avions au plaisir du départ… Je vais terminer d’écrire ceci et retourner au lit… Je baille c’est rare, j’entends les voisins qui toussent c’est la fumée de cigarettes on s’en rends pas compte mais cette toux brûle beaucoup d’énergie et affaiblie on deviens un terrain propice pour la maladie.  Je pense au regretté grand guitariste de blues Stevie Ray Vaughan https://www.youtube.com/watch?v=An4uDegHB8s y’avait du génie dans ce gars-là. Voilà lentement j’arrive à vous écrire ce que je vie, mon senti en tout cas cette nuit c’est ce que je peux faire de mieux parfois j’ai l’impression d’étirer la sauce avec de l’eau… Le blues ça me fait pensés à tout ce temps passés à en écouter dans des clubs. Je construisais rien, parfois dans les jams je montais sur scène dire des obscénités… Je me faisait pas aimer… Voilà j’arrive à la chute à l’épilogue encore quelques mots et je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!

Bernard

samedi 16 mars 2019

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Monsieur Fafard est décédé, j’aimais bien son œuvre du grand art… Ce sont des gens comme lui qui me donnent le désir d’être un artiste, un poète… Je suis pas un sculpteur mais j’essaye de manier, d’arranger les mots. Je remercie mon lecteur de Deux-Montagnes pour la précision sur le peintre de Barcelone, la musique d’Information Voyage ça s’appelle Classical Gas… https://www.youtube.com/watch?v=S33tWZqXhnk  Je me souviens de cette émission que je regardais les dimanches après-midi où j’avais le blues, une autre émission de Radio-Canada celle-là est venu lui faire compétition c’était La Course autour du monde une formule où les jeunes étudiants reporters devait accumuler des points avec leurs reportage. J’ai jamais voulu participer j’étais trop peureux et pas assez cultivé, je connaissais personne outre-mer… La maladie, l’angoisse commençait déjà ses ravages… Maintenant que je me rétablis je voyage, j’y arrive, je me reprends pour mes jeunes années gâchées… Je me souviens je côtoyais des participants à Jeunesse Canada Monde, j’avais rien à faire là, j’étais détestable. C’est samedi je suis un peu triste, le temps passe je suis trop vieux pour refaire ma vie… Dans ma jeunesse les gens qui savaient vivre me côtoyaient  pas, j’étais comme je l’écris souvent à la dérive, un drifter… Je prenais l’autobus jusqu’au centre d’emploi sur la rue Crémazie ensuite un autre autobus jusqu’au métro Jarry qui m’amenait à Henri-Bourassa d’où je marchais jusqu’au coin Saint-Martin et Des Laurentides pour aller dans un autre centre d’emploi, partout c’était les mêmes offres j’étais pas qualifiés je faisais du stop pour rentrer à la maison et tout ça pendant des jours et des semaines, c’était le désarroi, j’étais désemparé, la folie venait de m’agresser. Je me suis jamais senti aussi seul qu’à ces moments-là, les gars de la gang je les voyais pas, j’avais plus un sou… La solitude pesante, les paroles blessantes voilà tout ce que je connaissais. Je suis hyper sensible… Je sais pas pourquoi je me suis perdus là-dedans, j’avoue que j’étais responsable de ma vie mais il semble que je savais pas quoi en faire… Pendant qu’on construisait moi je débâtissais. C’est difficile de mettre des mots sur la psychose même après, le souvenir de la tension psychotique des hallucinations, c’était long… À travers tout ça j’ai pris de l’âge, j’ai changé des choses et je me rétablis un ami me racontais qu’il était désolé d’avoir perdus quatorze années dans la maladie, c’est ce qui est le plus dur je crois qu’il est sur le bon chemin. Aujourd’hui j’essais d’être positif , d’être exemplaire dans mon rétablissement, lentement le soir arrive je vous aurai raconté. Je fais une prière même si ça ne vous semble pas sensé. J’ai hâte de partir, de m’envoler. Quelques mots encore pour la chute, pour terminer. C’est samedi soir bientôt le printemps va arriver… Encore une fois c’était mon senti. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Je sais pas si ça vous a plu mais c’était ça. À la prochaine j’espère!!!

Bernard

vendredi 15 mars 2019

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Cette nuit je suis très heureux mon lecteur de Deux-Montagnes trouble shooter par excellence m’a installé une application qui imprime parfaitement. C’est bien ça a pas été trop long, j’ai imprimé mes documents j’ai mes sièges réservés dans les vols allers et retours de San Francisco. Quinze jours encore et je serai à l’aéroport… Ça m’excite dirais un sportif, me semble qu’au printemps San Francisco c’est une ville où on veux être, un copain qui a pas beaucoup voyagé me disait ce que je dois voir… Je me fie pas trop à lui, je vous ferai pas la liste de toute les villes où je suis allé ces dernières années y’en a beaucoup. Jeudi soir avant la pièce de théâtre on a discuté un peu littérature de la côte ouest, Burroughs. Ginsberg, Hunter S. Thompson, la beat generation c’était amusant de pouvoir parler de ça avec quelqu’un qui s’y connais. Cette semaine la répétition c’est mardi après-midi, j’ai dit au poète que j’allais acheter son recueil… Demain je vais à la conférence de l’ami historien de l’art, j’aime mieux attendre de partir pour la Californie qu’attendre d’être admis à l’hôpital, je me rétablis, Je me rétablis, en voyage je m’amène un cahier je vais essayer de trouver un café sympathique pour m’y installer et écrire… Comme toujours les nuits de week-end y’a un gars qui gueule dehors, pour la machine je crois qu’il s’agissait de prendre le temps et d’avoir beaucoup de connaissances informatique, d’être computer litterate on peut dire… Je pense à une boîte mythique le Fillmore west les artistes marquant des années soixante-dix s’y sont produit, ça n’existe plus… Je pense que je vais avoir du plaisir en vacance, y’a un parfum de charcuterie cette nuit… Je crois que la pluie a cessé, y’en a toujours pour diminué les différents voyages on irais au fond de l’Amazonie et ce serais pas encore assez loin assez nouveau, faut comprendre que la terre a depuis longtemps été visité partout, c’est pas une très belle phrase… Parfois je pense d’autre fois je crois, je passe donc ainsi de la philosophie à la spiritualité… Je suis pas mal au bout de mon rouleau, San Francisco ça va être beau, je vais faire des photos moi qui voulais pas faire de rimes niaises en voilà, c’est pas volontaire… J’espère que ça va être possible d’avoir une navette entre l’hôtel et l’aéroport de San Francisco l’avion part tôt à huit heure… Je suis pas partis que je pense déjà au retour, je vais prendre des vacances de mon quartier voir autre chose qu’à la télévision… Quand je parle avec le recherchiste de la radio, il me ramène toujours à Robert Viau et son Information voyage comme si on devait rester à la maison parce qu’ un groupe humoristique en a fait un pastiche. Je pars quand même. Voilà c’est la chute et j’ai des tics. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! J’espère que ça vous a plu!!! Au revoir!!!

Bernard