dimanche 22 novembre 2020

Vrai

 

Bonsoir ! Bonjour ! Première bordée de neige beau temps pour chercher ce que j’ai en moi ce que je pourrais vous raconter, semble qu’un vrai écrivain ça commence pas par son journal. Je sais pas pourquoi je pourrais pas vous raconter mon confinement, aujourd’hui je l’ai passé devant la télé rien de bien enrichissant émotivement. Je me souviens y’a longtemps le week-end j’allais écouter la télé chez le patriarche, du sport parfois de la boxe… Mais j’ai toujours eu de la difficulté à parler avec le patriarche. Ce soir j’ai ouvert la fenêtre je vous écris même si j’ai envie de tout abandonner… Lentement je me calme en pensant à une lectrice qui m’appuie dans ma démarche « littéraire ». C’est tout blanc ça rappelle dans quel pays on vie… Quand je vois des publicités de motoneige je pense aux nombreux accidents qui arrivent avec ces machines, ceux qui risquent leurs vies sur la glace trop mince, je suis quand même certain qu’il est trop tôt… J’aimerais beaucoup avoir le vocabulaire pour vous nommer mes émotions, ma tristesse mon vide intérieur qui me pique comme un poignard, la douleur intrinsèque… Aujourd’hui y’a pas eu l’émission la grande librairie, à la radio un écrivain racontait qu’il aimait pas les narcissiques égocentriques, tout tourne vers moi… J’essayais de me souvenir d’une époque il y a longtemps où j’étais bien ça a pas duré comme si j’y avais pas droit… La maladie a commencé avec l’angoisse la peur de la mort, la folie… Je me vois en hiver à moins vingt sur le bord de l’autoroute à attendre qu’une voiture arrête… J’ai toujours eu peur de l’étranger… Ce soir je suis désemparé, j’essais d’être persévérant même si écrire ça me rapporte qu’un soulagement temporaire. La neige assourdis le bruit, c’est comme un tapis… Tout à coup je suis bien il fait frais, y’a longtemps que j’ai pas été victime de mon syndrome de l’envahisseur personne n’entre chez moi quand je suis pas là… Je vivrai toujours comme un écarté sentimental au bout des derniers espoirs de la foi qui reste… Cette semaine j’ai encore plusieurs rencontres Zoom malheureusement le temps passe trop vite, je vais donner une autre fois une co-construction sur la stigmatisation… Je pense à l’ami qui est disparus décédé, il avait passé beaucoup de temps à l’hôpital Pinel, lui disait que c’était une prison, il était très intelligent mais la maladie mentale lui avais pas laissé de chance… Ce soir j’étais pas certain que j’allais réussir à vous écrire mais rendus ici j’éprouve une certaine satisfaction… Cette semaine avec mon collègue je vais réviser la formation. Je sais pas pourquoi je pense à Montréal-Nord un quartier chaud que j’ai habité dans mon enfance, je crois que je vais vous laisser là-dessus que ce seras l’épilogue la conclusion… Je vais un peu vite en affaire quelques mots encore. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! À bientôt !!!

Bernard


samedi 21 novembre 2020

Graphie


 

Bonsoir ! Bonjour ! Ce soir je me questionne sur ma façon d’écrire, l’idée que je peux blesser des gens avec mes fautes de conjugaison. Dans ces moments-là je pense abandonner, comment dire ses émotions si on ne maitrise pas sa langue… L’ami m’a conseillé d’acheter un Bescherelle mais il irait du tirage, ce serait beaucoup moins qu’un texte par soir et l’émotion ça s’écrit ça se vie dans le moment… Ça m’emmène vers le silence y’a ces blessures, cette douleur… Encore une fois mon écriture est indiscrète et manque de respect. Je vais essayer de vous emmener ailleurs pour vous distraire… Ce soir j’ai bien mangé côtelette de porc, carotte, pomme de terre, chou-fleur et brocoli pour terminer au dessert avec un mille-feuilles… Je suis présentement dans la lecture de la quatrième partie d’un roman de Ken Follett, Une colonne de feu, pas très bon selon moi remplis d’anachronismes , chez les nobles on sert les repas comme dans une famille de banlieue du vingtième siècle ça colle pas mais c’est quand même plus érudit que ma petite personne… Je le terminerai  tout ce travail, presque un millier de pages, mérite qu’on les lise… Vous vous ne trompez pas c’est toujours mon journal du confinement. Je reste chez moi je veux pas être infecté… Ce que j’écris ce soir c’est pas très intéressant dites vous que c’est virtuel. J’ai mal d’avoir écrit ce qui précède c’est toujours trop personnel… Toujours la littérature, je veux m’arracher le cœur en pensant que ce serait meilleure lecture, ça mène à rien j’ai l’âme douloureuse, je me planterais un poignard dans l’estomac j’en suis là avec l’estime de moi… Pauvre type si je créais vraiment je vous dirais que c’est pas moi, que c’est de l’invention, de l’imagination voèyons! Voèyons! Je travaille pas assez je serai jamais écrivain, juste un scribouillard pourtant je devrais vous laisser me qualifier, quand je vais pas bien c’est ça que ça donne… Je vais terminer sur un autre ton, demain dimanche le matin à la télé y’a la grande librairie, j’aime beaucoup cette émission parfois je lis ce qu’ils conseillent ça m’aide un peu à écrire, je sais pas où je l’ai pris cette idée d’écriture, c’est comme l’argent si j’avais eu à en avoir beaucoup y’a longtemps que ce serait fait pourtant… Écrire c’est comme le père Noël ça existe pas mais on y crois pareil, je pense que c’est mon plus gros défaut… Il fait noir dans le parc, y’a que le terrain de basket éclairé demain y’auras de la neige. Semble qu’il y a maintenant plus de vols pour l’étranger. Je vais attendre le vaccin et je partirai. J’ai lu qu’il y avait une assurance qui couvrais la covid-19 mais il faut s’isoler quatorze jours au retour… Ils font brailler les gens avec la solitude à Noël, j’ai pas envie d’aller infecter la matriarche. Je termine là-dessus comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!! Ciao

Bernard

vendredi 20 novembre 2020

Par exemple

 

Bonsoir ! Bonjour ! J’ai dormis un peu pris une douche et me voilà près à vous écrire, ça fait du bien… J’écoute les mots qui me viennent c’est pas toujours joli… J’ai hâte que la covid-19 sois de l’histoire ancienne, je me suis arrangé pour qu’une assemblée générale sois sur zoom. Je reste confiné toujours plus, j’essais de faire un effort… Hier pendant une intervention dans l’atelier monologue quelqu’un s’est mis à crier ça m’a grandement dérangé, la médiatrice m’a rassuré… Je crois pas devoir sortir demain, je me prépare un café je suis incapable d’écrire l’histoire que vous voulez entendre… Je savais pas que ça se faisait encore cruisez dans sa voiture les fenêtres baissées et la musique dans le plafond… Ces temps ci je vous le mentionne à tout les jours pour pas qu’il y ais de confusion c’est mon journal du confinement, si ça peut vous aider à rester chez vous ce seras ça… Souvenir de l’adolescence où voulant réparer de l’électronique je brisais tout vraiment pas de talent pour ça… J’avais eu un des premiers magnétophones à cassette, un Philips ça pas été long que je l’ai brisé je m’en servais comme amplificateur de guitare… C’était toujours différent chez les copains parfois j’empruntais un disque trente trois tours pour l’écouter. L’ami semblait avoir tout ce qu’il y avait d’intéressant dans le catalogue Distribution aux consommateurs, de nos jours c’est internet et une carte de crédit… J’étais un enfant perturbé je sais pas pourquoi, autiste peut-être ? Toujours le souvenir de ces vagues dans ma vie la dernière où tout s’est brisé. Je sais pas pourquoi la médiatrice culturelle semble me mettre de côté pourtant hier à l’atelier quelqu’un a dis Bernard c’est le meilleur faut pas que je m’enfle la tête avec ça … Je vais essayer un peu plus tard de rédiger un texte sur le personnage que j’ai choisis, c’est pas facile pour écrire je n’accepte que les contraintes que je m’impose quand ça viens d’ailleurs je perçois ça comme un carcan mais c’est un bel exercice … Y’a pas d’âge pour commencer à écrire… Parfois j’ai envie de tout sacrer ça la pour faire je ne sais quoi… Je me souviens y’a quelques années j’avais raté quelques ateliers j’étais partis en voyage on m’avait accepté comme ça c’est pas rien.. Je crois que mon affaire c’est craft comme on dis en anglais de l’artisanat… C’est la soirée de vendredi les buveurs doivent trouver ça difficile de rester à la maison… La météo annonce cinq centimètres de neige pour dimanche ça me rappelle tout le plaisir que j’avais à faire du ski de fond… Je sais pas si le praticien ressource à la retraite me lis toujours je le salut… Voilà! C’est presque terminé pour ce soir, je me sent moins épave, c’est rien de grandiose juste une petite prose comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! On va essayer de rester en santé pour vous en écrire d’autre. À la prochaine!

Bernard


étoile

 

Bonsoir ! Bonjour !  C’est la nuit je suis réveillé plutôt que de me questionner sur ces agaçantes insomnie je vous écris, déjà la lumière de l’écran me réveille… J’ai beaucoup de difficulté à garder le rythme. Cet après midi j’ai un atelier création monologue c’est grâce à eux et è la directrice du Théâtre du Nouveau Monde que je peut dire hésitant que je suis un auteur, c’est pas rien… Je continus d’écrire pour m’affirmer me rétablir… Hier j’écoutais un écrivain dire qu’il était toujours étonné de voir ce que vingt six lettres  peuvent faire, j’ai encore beaucoup à écrire si je veux y arriver, parfois je me sent disqualifier parce que j’ai pas fait de prison. Souvenir d’atelier d’écriture de la Fédération des loisirs littéraire du Québec. Je voyais bien que je réussissais à toucher c’est y’a longtemps… Au fil des années j’ai écris, je sais pas pourquoi je pense à Christian Mistral qu’on ne vois plus il a du faire une grosse bévue, je le voyais dans l’écran distordue de la télévision de la salle commune de l’aile psychiatrique. J’aurais aimé lui parler une infirmière m’a conseillé de lui écrire je l’ai jamais fait, je crois que c’est un type violent mais faut pas enlever de la valeur à son œuvre… Je suis déjà vieux je crois pas qu’il y ais beaucoup de carrière littéraire qui ont vu le jour en psychiatrie, les psychiatres nous soignent et nous gardent dans des activités humble pour nous rappeler que c’est eux qui écrivent… Je connais des gens qui ont cessé de se faire soigner quand leur psychiatre a pris sa retraite quand à moi y’a des années que je ne consulte plus, la médecine familiale faisant toujours bon office… Et y’a toujours l’éternel Émile qu’on ne peut éviter c’est l’hôpital pas une classe de lettres… Je vois les gars à l’institut abrutis par les médicaments quelques un vont mourir avec le désir d’être poète, moi je me sent toujours envahis chez moi par des êtres qui veulent me déstabiliser me faire décompenser c’est ce qu’il y a de plus horribles dans la maladie je crois pas l’avoir mérité… Ça fait quelques jours que je suis pas sortis, on me répète que je suis insomniaque pourtant aucun homme ne mérite ce que je subis, j’aime pas me pauser comme victime… Faut que je me rappelle le domicile est inviolable. Souvenir d’il y a longtemps d’avoir signé des papiers sans les lires pour les soins psy la clé de l’énigme elle est peut-être là… En temps de pandémie la santé mentale prends un dur coup maintenant je suis plus qu’un vieux fou qui essais de rattraper ses jeunes années. Quelques mots encore heureusement j’ai toujours été en liberté ces derniers temps j’ai voyagé, j’aurai vue… Voilà !!! C’est la conclusion pas besoin de consulter cette nuit je suis chez moi. Quelques mots encore pour comme toujours vous remercier d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!! Ciao !!!

Bernard

 


jeudi 19 novembre 2020

Renard

 

Bonsoir ! Bonjour ! Parfois je le trouve difficile mon combat contre la stigmatisation. Je reste honnête même si la psychose me guette… Ce soir je suis fatigué mais je vous écris quand même, cet après-midi y’avait une entrevue très intéressante avec un écrivain que j’ai croisé une couple de fois. Je suis toujours étonné d’entendre son parcours. L’animatrice a parlée du pays avec son cinquante pour cent des hommes qui ne savent pas lire encore moins écrire. Je me souviens que les enfants traitaient de maniaque un homme avec un livre… La lecture c’est ce qui m’a sauvé, ce qui me sauve… Voilà si tu a des commentaires tu peux me les écrire, je te donnerai mon numéro de téléphone pour te répondre de vive voix je laisse là ma paranoïa… Toujours mais toujours les mêmes folies, je ne peux plus partir semble que les choses vont revenir à la normale à la fin de deux milles vingt et un… Ce matin y’avait de bons articles dans le journal sur le Boeing sept trente sept Max,  je trouve toujours les françaises charmantes mais je veux pas de troubles… Je devrais pas me confesser comme ça, les psychiatres aiment pas ça… Demain c’est vendredi la semaine est finis … J’étais content de parler avec la matriarche aujourd’hui… Parfois je perd le cours des jours… Je ne bouge pas je reste chez moi, je travaille dans un univers virtuel, j’ai encore quelques formations à faire… Encore aujourd’hui j’aurai fait de mon mieux, quand même l’autodénigrement se manifeste c’est difficile… Souvenir du russe qui étais venus changer les robinets chez moi, j’avais brisé tous les filets. Ce seras un Noël sans messe de minuit quand même y’a longtemps que j’ai abandonné cette tradition… Ce seras un Noël radiophonique décembre arrive avec la nostalgie. Je pense que mon expérience peut profiter à d’autre quoi que j’ai peur qu’on harcèle mes proches quand je me raconte… C’est toujours mon journal du confinement je ne bouge pas, je reste chez moi seul c’est mieux comme ça… Ce soir c’est le silence j’ai beaucoup parlé peut-être pas au bon moment… J’aurai connus que la ville je suis un urbain, les ambulances passent souvent. J’essais de rester loin de l’hôpital, je réfléchis à ce que j’ai appris aujourd’hui à ce que j’ai construit avec les collègues, j’essais de garder ça simple… Demain c’est l’atelier de monologue, j’ai écris cinq lignes que j’ai déposé sur le site… Je sais pas où ça me mène tout ça j’ai presque envie de dire que c’est ma prison, vous voyez bien que je suis incapable de vous raconter des histoires, le narratif me manque. J’ai souper et je m’y suis mis voilà ce que ça donne… Je sais pas comment faire pour bien terminer, si vous êtes pas content vous l’écrirez, la machine est là pour composer. C’est l’épilogue, la conclusion, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! Quelques mots encore à la prochaine je l’espère !!! Ciao

Bernard

 


mercredi 18 novembre 2020

Mirliton

 

Bonsoir ! Bonjour ! J’aime beaucoup recevoir ces textes sur monsieur Jacques Ferron son univers on y lis des choses éclairantes… Cette nuit je me sent comme  à la veille d’un départ pour les vieux pays pourtant je pars pas. Aux États-Unis d’Amérique ils ont réhabilité le Boeing 737 Max… De toute façon et c’est désolant y’a pas de départ possible, j’ai une mélodie d’Éric Satie qui me trotte dans la tête, j’aimerais bien savoir faire de beaux vers… Parfois je me dis qu’après la pandémie j’irai m’installer à l’étranger j’oublie toujours les soins que je reçois du Centre Local de Service Communautaire. Je vous illustre ça avec le local où il est situé. Ça faisait un moment que j’avais écrit la nuit, je cherche toujours la métaphore mes cordes sont pas accordées écrire ça fait les nuits d’insomnie moins longues. Je crois que plusieurs hommes de lettre ont fait leurs œuvres la nuit, c’est pas automatique ça fait pas de moi l’un d’eux… Je pense souvent aux copains qui ont étudié aux arts graphiques je crois qu’ils avaient pas la passion des livres c’était y’a longtemps plusieurs ont fait un autre métier… Hier j’ai complété la formation en co-construction du centre d’apprentissage santé et rétablissement je la donne cette après-midi…  Je tourne autour du pot avec mon affaire l’idée c’est d’essayer de faire « littéraire ». Je suis même pas digne d’un bulletin paroissial la seule chose que je lisait à la sortie de la messe le dimanche.  Pourtant j’avais des jobs mais j’étais trop désorganisé, la jeune fille française voulait savoir ce que ça veux dire c’est vrai que c’est un peu poétique  pour dire décompensé, psychotique… Quand je vous écris ça m’aide beaucoup à prendre la parole à structurer ce que je vais dire. À la radio ils parlent encore de Sartre et de Simone De Beauvoir ils auront fait le siècle et plus… Y’a toujours cette idée de lire et d’écrire qu’ils m’avaient vendus à l’école et un peu par dépit je trouve que ça a pas donné grand-chose, si je regarde bien ça me donne un peu plus d’équilibre mais malheureusement j’ai pas réussis à étudier de façon formelle. Je sais pas pourquoi viens toujours un moment dans mon écriture où je pense
à mon beauf, un artiste… Dans ma penderie, la bien nommée, y’a des cartons remplis de manuscrit que j’ai jamais relu, j’écrivais toujours avec le désir de me pendre d’en finir pourtant… Je pense à la regretté Nelly Arcan à tout ces artistes qui ont mis fin à leurs jours, moi j’ai pas assez de talent pour faire ça. Y’a aussi ce psychiatre que j’ai rencontré il admirais l’écriture de Bizz des Loco Locass, c’est vrai que c’est fin. J’ai toujours cette difficulté à me pauser comme artiste certains le font sans gêne même si ils ont créé qu’une œuvre mineure. Voilà! C’est terminé comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!! Ciao !!!

Bernard  

 


Dos

 

Bonjour ! Bonsoir ! En direct de mon après-midi, il fait un petit temps gris. J’attend le facteur comme toujours. J’ai regardé un épisode de la série Narco, le gars qui joue Pablo Escobar est pas mal bon. J’ai vu ce qu’il avait l’air à la ville toute une métamorphose. J’ai une douleur dans le dos c’est pas très grave… Ce soir je prépare la dernière formation stigmatisation pour le premier groupe…Me semble que le centre-sud a déjà été plus joyeux c’était à l’époque où je marchais beaucoup où y’avait pas de Covid-19… Ce midi j’ai mangé un clam-chowder ça me rappelle San Francisco. Ce seras pas long il va faire noir à la radio ils discutent déjà de Noël… Je vais essayer la poésie

 

J’ai hâte au soleil qui tape

À m’en démancher les orbites

Criss que c’est plate

Les aventures de bites

Cassé dans le coin

Plumé dans le foin

Mots agricoles

L’homme picole

Désir de force

Poème faible en patente

Planté là en attente

Sans désir burlesque

 

Voilà! J’aurai essayé, Je sais pas, je crois pas que ce seras fort. « Travailler » comme ça dans le vide aussi utile qu’une fosse septique, bein oui! Chu dans marde !!! La scatologie c’est pas beau mais ça dis bien l’état… Ça le fait exprès je trouve jamais le bon mot… Pendant ce temps là dans le goulag on respire le CO2 ça abrègeras mon désir de vie poétique, j’étoufferai, je tousserai m’évanouirai … On s’en sort pas on est toujours intoxiqué. Dans le temps y’avait les baptistes qui parlaient en langues influencés qu’ils étaient par les fidèles présents à l’église… Un charabia d’une autre époque. La peur encore la peur d’être pervers tout ça c’est pas pour les enfants, je préfère la super-maman … C’est filial je crois, non plutôt l’inverse… Lentement le soleil se couche, les gens portent leurs tuques il fait froid. J’ai discuté un moment avec mon lecteur collectionneur de voitures de Deux-Montagnes, il a vite trouvé mon problème sur Facebook… Je suis toujours étonné de voir toute la circulation automobile c’est pas désert comme au confinement du printemps passés… Aujourd’hui l’angoisse et la paranoïa m’ont laissé en paix, y’a plus du tout de feuilles dans les arbres… Je sais pas pourquoi je pense aux chasseurs d’orignal. Sur la rive sud ils font toute une histoire avec les chevreuils, si c’étais des crocodiles ils feraient pas la même chose… Je pense qu’on peut parler d’anthropomorphisme, c’est si joli un chevreuil, y’a des chasseurs qui dépensent des milliers de dollars pour ces bêtes là… Je vous aurai pas beaucoup parlé de mes sentiments, rien n’y fait parfois mon sentis fuis et j’arrive pas à le rattraper l’âme gelée… Voilà! J’arrive à l’épilogue, j’ai changé d’horaire ça va comme ça, je finis et je me prépare à souper… Je vous laisse juger vos commentaires sont bienvenus. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! À bientôt

Bernard