mercredi 26 juillet 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je sais pas trop où je vais avec cette écriture cet après-midi. Comme dirais l’autre, je suis en faiblesse, j’ai de la misère à marcher. Je marche mais plus lentement. J’y arrive vraiment pas… Ce matin dans le village j’ai croisé une amie qui a le VIH, ses plaquettes sont basses faut qu’elle passe des tests. On a discuté un peu elle était contente de me croiser, rencontré un camelot du journal l’Itinéraire le gars à toute les fois veux me vendre quelques choses moi j’ai de la difficulté avec sa façon de s’exprimer. Il marmonne les mots. Je passe mon temps à me chausser et à me déchausser… Ça sent le petit pieds. Je réchauffe du chou-fleur et du brocoli que je vais manger avec de la saucisse. Je vais vous avouer que j’ai de la difficulté à me faire à manger. C’est mon petit quotidien plate. En voyage je crois que je vais souper souvent au restaurant, je vais m’informer au concierge pour l’horaire des bons restaurants. Tout à coups ça sent bon, c’est bien… Ai mangé mon souper, la télé est allumé mais moi je veux vous parler de mon senti, je sais écrire comme je le fait ça parais égoïste mais je veux vous partager mon dire profond, même si ça fait des phrases absurdes. La bouffe à Barcelone et à Madrid est surement meilleure qu’à La Havane à Cuba. Viens d’entendre à la télé une scientifique employer le mot écrapoutir. Pas fort… Pas fort… Tout-à-coup j’ai des souvenirs de la Guadeloupe et de ses magnifiques plages. J’ai pas eu la chance, il n’étais pas encore ouvert, de voir le Mémorial ACTe sur la traite et l’esclavage en Guadeloupe à Pointe-à-Pitre. C’est un très beau bâtiments. Je reviens à mon voyage en Espagne pense à Vélasquez à Goya… Vous voyez je délire, j’écris ce que je sens, ai posté ma demande de remboursement du transport en commun, j’espère que tout seras o.k. Je crois que je tiens quelques choses avec cette écriture, je le lâcherai pas, vous allez rire mais ça donne un sens à mes journées. Encore un schizophrène violent aux nouvelles… Lentement les journées passent… Je pense à l’ami directeur-adjoint au programme personne agées du CIUSSS de l’est  de l’île de Montréal. Je suis pas très très sensible dans ce que j’écris aujourd’hui… On me conseillerais d’écrire le bottin téléphonique, Roméo Pérusse racontais que c’était un bon roman mais qu’il y avait beaucoup de noms d’auteurs. Quand je mange ça calme mon angoisse, souvenir des accras au restaurant sur une petite plage pas loin de Basse Terre. J’ai hâte, j’ai hâte de partir, les souvenirs de voyages remontent. J’aime ça partir, je devrais pas écrire ça de peur qu’il se passe quelque chose de pas bien. Semble que les contrôles de portables ont changé à l’aéroport, je sais pas si ça touche les tablettes électroniques. Voilà, je termine ici en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! C’est la nuit avec mon insomnie. J’ai démarré le climatiseur, pense à mon lecteur historien de l’art, je vais essayer de trouver une photo qui va lui plaire. Comme cette semaine c’était le cinquantième anniversaire du passage du Général De Gaulle. J’ai décidé de vous illustré ça avec une sculpture d’Olivier Debré qui évoque un Obélisque en hommage au Général De Gaulle, une œuvre de mille neuf cent quatre-vingt-douze faites de granit, d’époxy, de ciment et de peinture  de sept segments superposés elle cherche à souligner l’idée de liberté à laquelle Charles de Gaulle aura contribué. Une faille peinte en bleu cobalt traverse la sculpture sur toute sa hauteur, ses dimensions sont de 17,80mx 2,40 mx 2,70m on peut la voir au parc Lafontaine. Je vous mentirai pas je pense à l’ami historien de l’art qui m’a envoyé sa « badge » rhinocéros, je crois qu’il en était plus près que je ne l’ai jamais été mais j’ai toujours eu une admiration sans borne pour le docteur Ferron. De Gaulle selon moi c’étais l’envers des rhinocéros c’est ce qui donnais du sens à la quête d’un pays, j’étais trop jeune pour être du RIN mais je percevais bien quand même qu’il se passait quelques choses. Cette liberté tant chérie, je l’aurai pas vu et maintenant j’aime pas les faces qui veulent nous y mener, Parizeau, Lévesque c’était des hommes d’état ceux qui sont là maintenant font bien piètre figure, on auras manqué notre rendez-vous avec l’histoire. Bon! Trève de vieille histoire! Je suis qu’un quidam, un type qui avalait des brèves de comptoir. Je pense à cette gentille serveuse qui un jour m’a dis que le bar était pas fait pour parler, du moins à jeun, j’y suis jamais retourné, je ne bois plus et c’est tant mieux… Je suis un peu vieux pour chercher la figure du père. Le patriarche est décédé, c’était un homme de peu de mots, ce qu’ils aimait faire c’est chanter. Une autre nuit qui passe le départ s’en viens lentement, je pense que je suis prêt je vais essayer de visiter l’essentiel. J’aime beaucoup vous écrire de mes insomnies. Après je vais réviser mes guides je pense à voir les œuvres des grands peintres, j’espère que je vais y arriver. J’ai encore une fois hâte de m’asseoir dans l’avion et tout autant être à l’aéroport et attendre le départ, m’enregistrer moi et mes bagages. Il s’agis toujours de mon senti, de mes espoirs décati, la musique est triste et nostalgique, j’espère qu’il y auras un bon film dans l’avion. J’ai de la lecture pour le voyage, et ça va j’espère me donner un peu d’inspiration. Tout à coup j’ai envie de tout briser, de tout arrêter, on dirais un manque de maturité pourtant j’ai plus douze ans. Comme toujours je m’y prends un peu tôt pour terminer. J’espère qu’aujourd’hui il va faire beau. Je termine là-dessus en comme toujours vous remerciant de m’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

mardi 25 juillet 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Ai dormis une bonne partie de l’après-midi. Ce matin je suis allé parler de mon groupe d’implication à la pleine citoyenneté. Je vais me faire un café. J’ai rêvé d’un ancien copain avec qui je travaillais, il étais le patron d’une entreprise qui installait des fenêtres¸ des portes et des portes patios comme toujours j’avais une petite job, j’aidais à charger et décharger le camion, et je ramassais la scrap des vieilles fenêtres. J’y arrivait tout juste parfois je dormais debout, il était bien généreux de me donner ce boulot. Je sais pas ce qu’il deviens, il est probablement à la retraite. Comme toujours mon senti est pesant. Cette semaine c’est les vacances de la construction. Je les ai déjà eu mais je vous dirai pas comment je les passait. Ce matin j’ai rencontré l’amie ex-gestionnaire de l’institut, ça m’a fait plaisir de la revoir. J’ai expliqué que malgré tout les beaux noms, les beaux principes, les soins restaient à l’hôpital et c’est ce dont les gens ont peur je crois. Reprendre Pouvoir se tiens maintenant dans un lieu « neutre » un endroit dédié à la santé mentale loin de l’hôpital, c’est possible… Parfois je dois me rendre à l’institut c’est pas plus mal si ça aide. Les gens du CIUSSS centre ouest voulait savoir comment avait démarré le groupe Reprendre Pouvoir, je leurs ai donné quelques exemples des difficultés rencontrée, de toute façon ils étaient au courant et connaissaient leurs dossiers. Les nouvelles politiques de la santé entre autre qui sont venus tout chambouler. Mais non la santé mentale c’est pas différent, c’est des maladies chroniques qu’on dis… J’ai aussi rencontré un pair-aidant qui comme il dis rejoins les plus mal pris, il travaille avec une équipe et c’est pas n’importe qui il a une formation en béton. J’aimerais faire ce qu’il fait mais je suis pas assez instruit. Je crois que j’ai bien fait de dormir cet après-midi ça me permet de vous écrire à tête reposée… Je pense encore à mon voyage, j’ai pas mal figuré ce que je ferais. Je regarde un peu mes bagages, ce matin j’ai attendus l’autobus sur un banc métro Papineau, y’avait beaucoup de monde, des mendiants… J’ai expliqué aux gens que toute cette réorganisation des soins de santé mentale allait faire mal aux itinérants, allait en créer plus. Ce que je comprends c’est qu’on a besoin de plus de soins mais on a pas d’argent. C’est difficile soigner quelqu’un comme moi atteins de schizophrénie paranoïde avec comorbidité, on sait pas par quel bout me prendre. Moi je crois profondément que si je consomme pas je me rétablis, j’arrive à vivre décemment et j’exerce ma pleine citoyenneté. Le voyage c’est un peu pour sortir un moment de tout ça, être ailleurs et autrement, ce matin métro Snowdon y’avait un parfum d’ailleurs ça sentais bon à en faire plaisir. Voilà pour ce soir. J’espère que ça vous a intéressé. Merci d’avoir-lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

lundi 24 juillet 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’ai dormis un peu. J’essais d’y aller avec mon senti du début de la nuit. Je pense à mes lecteurs d’Aylmer qui eux aussi vont en Espagne dans quelques mois. Je commence à être redondant avec mes sujets. Je pense à la Simca qu’avait le patriarche, une voiture économique. Il est pas tout à fait minuit, j’ai regardé une vidéo de chirurgie qui enlevait le pu d’une espèce de gros boutons dans le cou d’une madame, dégueulasse et en même temps sublime… Quelqu’un se promène dans le corridor probablement le concierge qui fait une tournée de surveillance… Parfois j’ai le sentiment qu’il veut entrer chez moi. Je suis vide, j’entends les voiture qui passent sur l’asphalte mouillée. Je suis toujours étonné de voir comment les autres ont vécu et comment je ne me suis permis que l’alcool et comment j’en ai arraché. J’avais des « idées écologistes de gauche » ça m’a mené à rien d’autre qu’à des postes d’entretien ménager, est venus un moment où pour discuter j’étais pas rapport. Je pense à la toune l’Agriculture de Pierre Harel https://www.youtube.com/watch?v=tCP-k7WDUZc  un rock de danseuse nue. Parlant de danseuses nues j’étais tellement bum que je me rendais là à onze heure du matin, je suis pas fier de ça. Parfois la psychose débutais là, bière et pot je devenait fou, je savais plus où me cacher. Ça fait des années que je suis pas entré dans un bar de danseuses, c’est tant mieux… Maintenant je fréquente des endroits où y’a plus d’humilité… Je sais pas pourquoi je pense à ma lectrice photographe et puéricultrice de la couronne nord, du courage qu’elle a eu pour se faire réparer les dents avec des broches. Vous voyez cette nuit je suis un pauvre cave, y’a longtemps que je me suis pas auto-dénigré, je vais en rester là… J’ai toujours ces pensées mortifères, je vais plutôt me concentrer sur mon voyage en Espagne… Je vais essayer de pas tous rater dans ce qui me reste de vie. Non! Non! Je suis pas à l’article de la mort… Je pense à mon lecteur de la Rolls-Royce présentement en vacance à la pêche sur le réservoir Gouin, une maison ponton qui se promène de spot de pêche en spot de pêche. Les nuits passent et lentement mon voyage arrive, j’espère pouvoir voir Guernica de Picasso, je vais essayer de réfléchir et de me remplir les yeux. Cette nuit je suis pas tellement anxieux , je pense à la correctrice de texte et formatrice de la CSPI, la commission scolaire de la pointe de l’île. Je sais pas pourquoi d’ailleurs, j’aurai bientôt soixante et un ans, il est pas question que je me recycle, je vais toujours rester un vieux radoteux. La vie à passer tellement vite depuis que je me rétablis… Je vous aurai encore écris autre chose cette nuit, je vais terminer et j’aurai le temps de dormir. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je regarde mes différents guides de l’Espagne, j’ai comme réaliser ce que je pouvais voir en si peu de temps. À Barcelone la Sagrada Familia, le parc Guëll et le musée Picasso, le musée d’art contemporain aussi à Madrid le musée du Prado et le Centro de Arte Reina Sofia. Je vous l’écris pour que ça m’entre dans la tête, je vais surement prendre un peu de temps pour marcher sur La Rambla… C’est des endroits avec des collections importantes on peut pas tout voir… Aujourd’hui il pleut, je vais en profiter pour souhaiter encore un joyeux anniversaire à mon lecteur collectionneur de voitures de Deux Montagnes. J’ai hâte de partir… Je reviens toujours à l’importance de mon senti, je suis toujours bouleversé on dirait que mes émotions sont pas à la bonne place, pourtant j’arrive à les vivres sans me faire trop de mal. J’arrive à rien, j’ai le cœur à l’envers, parfois je crois que j’ai pas le droit de voyager pourtant j’ai un passeport et je suis retraité en vacance. Demain je vais parler des enjeux des patients partenaire dans la gestion, je vais au CLSC Côte-des-Neiges. Je trouve ça important pour la santé mentale d’être impliqué dans le programme de soins. Faire valoir que mon expérience elle  vaut quelque chose. Je vous en parle ici ça me calme, ça travaille moins mon senti. J’ai peur d’être incapable de répondre à leurs demande, mais je vais avoir recours à mon expérientiel, ça devrais faire la job. Je pense au besoin que j’ai de travailler sur moi avant de demander de l’aide, comment écrire que ce mal disparait à l’écoute de l’autre… Non! Je me dénigrerai pas, je vaux la peine que je me donne pour me rétablir, un jour à la fois j’y arrive, la schizophrénie disparait pas mais elle me fait moins mal. Comme souvent la thématique reviens, je suis pas un fou furieux, j’essais de m’apaiser de rester calme. Je suis dans une espèce de paix, avant le voyage comme ça c’est bien. La nature me manque un peu, le canot, le camping et le feu, toujours de bons souvenirs avec la douce mais ça fait déjà longtemps qu'on s'est quitté. Je vais faire un voyage culturel très urbain. Je vais essayer de prendre un peu de temps pour siroter un café sur une terrasse de Barcelone et de Madrid. Aujourd’hui je suis pas si malheureux que ça, je chasse les voix pour qu’elles me laissent en paix. J’ai écouté la télé en espagnol, j’y comprends rien j’en saisis que des bribes mais ça me met un peu dans l’ambiance de l’Espagne. Qué tal? Les amis voilà tout ce que je comprends les premiers mots que j’ai appris au cégep, ça va? Je suis un peu mêlé, Qué tal? Ça veux dire ça va? Je crois. Bon! J’essaye de terminer, je souhaite de bonnes vacances à tout ceux qui me lisent et qui le sont. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard

dimanche 23 juillet 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je vais essayer de pas trop m’en faire je pars pas demain. J’écoute ce que mon âme raconte, avant la révolution tranquille mon père étais qu’un simple commis dans un camp de bûcherons plus tard il est devenus contrôleur dans une usine qu’il a aidé à démarrer avec ses frères. Je sais pas comment ça s’est passé mais un des frères à réussis à racheter toutes les actions de la compagnie, elles avaient pris pas mal de valeur. À ma connaissance cette compagnie là à plus rien à voir avec notre famille, je crois qu’elle appartiens maintenant à des français. J’ai travaillé là, j’en ai beaucoup pleurer, je me vois encore sur le banc de déburreur, je pleurais tellement j’étais malheureux, on à jamais voulu me montrer autre chose que ça, ça et le balai je sais pas si ils croyaient que j’allais faire ça toute ma vie, je peux dire que ma schizophrénie faisait en sorte que j’ai toujours voulus avoir la job de mon frère, chauffeur, mais c’était pour lui pas pour moi j’étais trop fou et cette usine c’était pas ma place. Je regarde en arrière je suis très heureux d’être sortie de ça, le bonheur, je croyais que la nuit était plus avancé. J’ai plus à angoissé parce-que chaque matin faut que je me rende à cette usine. Même sur son lit de mort mon père parlait encore de ça cette « ostie » de shoppe. Moi je les détestais je crois qu’ils me prenaient pour un idiot, ils m’ont brisé complètement brisé, mon père disait avec raison une business ça a pas de cœur et c’est vrai. Je me tuais à travailler en sachant très bien qu’il y en avait cents autre pour prendre ma place… Je vous raconte ça et ça me fait mal cette idée de travailler absolument. Ce soir dans ma tête ça parle espagnol… J’étais pas capable, un grand veau qui attire le trouble partout où il passe. Aucun support de leur part pour m’aider à avoir des soins. J’étais laissé à moi-même dans la folie, ils étaient forts pour l’industriel mais pour l’humain nada. Je devais me relever après deux semaines, ça aussi c’est de la folie de croire qu’on se rétablis de la maladie mentale en deux semaines. J’avais un oncle psychologue mais c’était toujours la famille c’était pas bon de toute façon j’ai jamais eu la paranoïa aussi virulente qu’à cette époque. J’ai finis par me ramasser chez les « fous » et j’y vais encore parce que je me rétablis. Je sais que je suis jugé mais je préfère tout plutôt que de me retrouver dans cet univers industriel. C’est mon expérience qui parle, à mon âge on fait plus n’importe quoi de toute façon pour ce qu’il m’en reste de vie je préfère vous écrire sans chercher un coupable, c’est peut-être moi peut-être eux mais c’est terminé j’ai pardonné. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’ai hâte de partir mais je me rend compte que j’ai pas beaucoup de temps, dix jours c’est pas long et j’ai des conflits d’horaire dans mes visites. J’essaye d’arranger ça. Je veux pas coucher dehors… Cet après-midi je vous écris après une préparation voyage, j’ai regardé mes guides et mes cartes me suis situer dans Barcelone et Madrid mais je suis pas certain. Semble qu’il y a un concierge dans les hôtels, je vais essayer de m’informer auprès de lui là-bas. J’ai regardé la télé latino et mon guide de langue espagnole. C’est pas facile de préparer un voyage comme ça… De toute façon je suis pas le premier québécois à me rendre là. J’ai toute la paperasse qu’il me faut, c’est un peu ça l’aventure, y’a qu’a Paris et à Washington que je suis partis comme ça, là ça s’avère plus complexe. Je sais pas comment ma lectrice secrétaire du CÉGEP de l’Outaouais à la retraite, s’organise mais eux ils ont beaucoup d’expérience dans les voyages outre-mer. Je crois que je vais bien m’en tirer, je pense à mon lecteur chauffeur d’autobus qui fait des séjours en Thaïlande c’est drôlement plus loin mais il se débrouille. De toute façon arriveras ce qui arriveras je part. L’erreur c’est avec la compagnie de réservation d’entré au parc Guëll ça devrais se régler je vous en dis pas plus. Ma lectrice belle-sœur à raison faut que ça me fasse du bien quand je vous écris, je crois que c’est comme ça que je réussis… Pourtant ça m’embête j’ai toujours la larme à l’œil, hier j’ai croisé quelqu’un qui m’a salué et je l’ai pas reconnus c’est plate. Je reviens au domestique ce soir je mange un steak avec des carottes et des pommes de terre, je viens de les préparer… Je sais pas pourquoi je me met toujours la pression des actualités télévisées pourtant j’en parle pas beaucoup, ça me sert un peu pour ce que j’écris dans mon cahier. Aujourd’hui je vous illustre ça avec le Rhinocéros d’Henri-Alfred Jacquemart un sculpteur né à Paris le 24 février 1824 et décédé le 4 janvier 1896. Le Rhinocéros est en fonte de fer et à été réalisé à Nantes en 1878 pour l’exposition universelle dans les usines de J.Voruz Ainé il est d’une hauteur de 2.86 mètres et d’une longueur de 2.29 mètres. Aujourd’hui on peut le voir sur le parvis du musée d’Orsay à Paris. Je sais pas si je sors de l’idée de Jacques Ferron, l’absurdité du rhino, disons que comme ça ça donne du sens, il était pas le premier à pensés Rhino. Le rhino est lourd pourtant je veux lui donner une légèreté, j’y arrive pas comme je le dis toujours je suis pas drôle. Ça me calme de vous écrire là-dessus avant de partir. Je sais qu’en Espagne je vais voir autre chose. Voilà pour tout de suite. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!!
Bernard

samedi 22 juillet 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Cette nuit je suis réveillé. Dodo après dodo le voyage en Espagne approche. J’ai un goût de pastis dans la bouche. Je suis content que mon blog ais un peu repris vie. Comme toujours j’y vais avec mon senti. Je regardais les photos de l’anniversaire de deux lecteurs, c’est bien, ça m’a rappelé que dans notre enfance, la matriarche soulignait toujours notre anniversaire avec un gâteau et un cadeau. Je crois que souvent elle me donnait un livre. Six enfants et toujours un anniversaire souligné faut le faire, on était gâté. Je pense toujours à l’avion, me suis acheté des chaussettes, ai bien hâte de voir la Sagrada Familia, quelqu’un m’a dit elle est pas finie cette cathédrale, je crois que c’est ce qui fait sa beauté après tant d’année on va la terminer. Comme les grandes cathédrales qu’on bâtissais sur des siècles. « À cause tu fait simp de même » une bonne vieille expression de ma mère patrie le Lac-Saint-Jean, je me souviens encore de Normandin, de Dolbeau et de Roberval, les balades en auto avec le patriarche et la radio à tue-tête qui gueulait Piékouagami en amérindien. Souvenir aussi de ce chapeau de paille que l’oncle nous avait acheté pour aller à la pèche, on y pêchait la truite… J’en profite pour souhaiter une bonne pêche à mon lecteur de la Rolls-Royce. C’est dimanche je suis réveillé, me souviens de ces messes dans l’auditorium de l’école secondaire, ça a pas duré le vicaire a défroqué.  Cette nuit je vais essayer de vous écrire ça plus léger, mais oui j’ai habité Terrebonne mais à un moment je détestais ça j’ai donc déménagé dans la grande ville, dans Rosemont plus précisément, me souviens de ce petit logement bourré de vermines, de cet autre dont je me suis fait évincé pour aller habiter avec une femme que j’aimais pas, quatre ans d’enfer… La nuit comme maintenant j’aime être seul, je suis debout j’écris et je dérange personne. Ce soir je vous illustre ça avec notre animal emblème national, l’harfang des neiges, c’est le poster du vingt-quatre juin. Ça j’ai pas pu faire autrement que m’en souvenir et vous l’écrire, un grand moment du septième art, un film qu’on diffusait toujours l’été pendant la canicule, la vie du clarinettiste Benny Goodman et le moment inoubliable c’est à la fin, le film se termine quand il se marie après on sait pas. J’ai arrêté de courir après le bonheur je vie le moment présent même si des fois j’ai des déjà vu, je sais on parle pas de ces choses-là mais pourquoi pas?  Je sais pas avec tous ces jeux électroniques si les enfants aiment encore les livres d’images, souvenir des martines de ma sœur de l’émotion que ça me faisait c’étais de bons moments, un boulimique de la lecture… J’espère que ça disparaitras jamais ce plaisir de la lecture, ce refuge que je me faisait dans les livres. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Viens de faire la lessive, j’ai pas perdus une chaussette mais mon maillot de bain… Je suis meilleur pour écrire que dans les tâches ménagères. Ce matin j’ai marché au moins une demie heure ça m’a fait du bien. Viens de souper, un grilled-cheese avec du fromage bold au bacon. Comme d’habitude je cherche quoi vous écrire. Je souhaite joyeux anniversaire à mon lecteur charcutier. Je sais pas pourquoi on est qu’en fin d’après-midi et je suis déjà fatigué. J’ai commencé à regarder les vêtements que j’amènerai en voyage, je pense que je vais m’acheter un maillot neuf. Le climatiseur est arrêté, il fait quand même frais chez moi… J’attends d’être inspiré, c’est toujours plus difficile en fin de journée qu’en soirée où dans la nuit. Je parle pas Espagnol ça risque d’être difficile en voyage… Je vous le répète j’ai quand même hâte de partir. Cette semaine je vais parler de mon groupe d’entraide et des enjeux de l’implication des patients partenaire dans les CIUSSS, de l’aspect financier aussi comment le savoir expérientiel doit être selon moi rémunéré. Présentement je cherche à me renouveler, je vais parler à des gens du CIUSSS-du-centre-ouest-de-Montréal, il y a aussi la pleine citoyenneté comme toujours… Parfois je crois délirer mais c’est toujours important de s’impliquer dans des comités où ailleurs. Je crois aussi que les patients partenaires ne doivent pas être cantonné à la maladie mentale mais aussi pour d’autre maladies dans la gestion des CIUSSS. Ce soir je suis loin de mon senti, je me sent lourd, je vais me faire un café, démarré le climatiseur, le gars racontait que les voix qu’il entendait étaient dénigrantes, pour moi aussi c’est comme ça mais je les envois souvent se coucher parfois ça prend l’humilité d’accepter et parfois de se féliciter. Je vous écris ça lentement, les voix je les entends pas, c’est ce que j’écris, j’ai pas trop besoin de faire le tri. Je pense aux amis qui m’ont aidé et qui sont décédé, je crois que parfois ils veillent sur moi, mais oui c’est comme ça! Je pense encore à mon voyage, j’ai commencé à préparer des vêtements, ai sortis mon sac à dos de première qualité. Les gens qui tombaient en vacances aujourd’hui ont une sacrée belle journée, j’espère que ce seras comme ça en Espagne. Ai mis la télévision sur la chaîne en espagnol, je comprends rien à part qu’ils parlent de corruption au Mexique. Bon! C’est samedi, j’y arrive pense à la nuit. Encore quelques mots, je sais que vous lisez, j’essais d’écrire sans trop d’aparté. À cette heure ci y’a rien de bon à la télé. Je sais pas si les feux d’artifices c’est ce soir où demain soir. J’ai terminé mon café je me sent un peu moins lourd mais y’a une voix qui dis que je suis une grosse cloche. Possible! Une grosse poche aussi!!! Je pense que c’est un avertissement pour arrêter!!! Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

vendredi 21 juillet 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Ce soir y’a un party sur le toit d’à côté. Hier j’ai vu que j’avais un lectorat assez important. Je vais essayer de vous faire honneur. Je viens de manger deux rôtis me suis brûlé les doigts en les sortants du grille pain, ça c’est le versant drôle de la nuit, je vous l’ai déjà écris j’ai pas le sens de l’humour j’entends pas à rire. Je suis d’un triste mais d’un triste fou… D’ici j’en vois qui rigolent mais y’a pas lieu c’est quand même vrai que je suis pas aussi dramatique que Shakespeare, « to be or not not to be that is the question? » et revenir à la première personne du singulier c’est dramatique comme si y’avais que ce je. Je tout mêlé cette nuit. Dehors on entend Billy Joël, j’ai quasiment envie de m’inviter au party.  C’est just the way you are https://www.youtube.com/watch?v=tJWM5FmZyqU . Je suis content j’ai pris une douche, Narcisse sent bon. Cette nuit je suis plus tranquille. C’est samedi, les amis sont partis, semble que quand on va à l’hôpital faut que ce sois un membre de la famille qui vous accompagne, moi j’étais seul pour aller chez les fous. J’en sortais seul aussi jusqu’au moment où j’ai accepté, même si c’est difficile, que j’ai une maladie mentale en occurrence la schizophrénie paranoïaque avec comorbidité. J’en parle souvent ça prend tellement de place dans ma vie… Vous direz pas que je l’ai caché. Je me rétablis lentement, on dis pourtant l’important c’est pas la destination c’est le chemin. Je sais pas comment je vais voir ça à mes derniers jours cette maladie mentale. J’aime vous écrire la nuit. J’ai hâte d’être à Barcelone de marcher sur la Rambla, quelqu’un m’a dis que cette ville ressemblait à Montréal, je crois pas elle a beaucoup plus d’histoire… Je pense à mes bagages à ce que je vais apporter, pas grand-chose. J’ai hâte d’être assis dans l’avion, je vous l’ai écris… Y’a mon odeur d’eau de toilette… Ça sent pas l’étable, j’irai pas faire le train ce matin, adieu veaux, vaches, cochons on est en ville… Faut que je vous raconte, le consultant en santé mentale de Québec se fait un plaisir de dire qu’il se rétablis parce qu’il a des érections moi c’est tout le contraire je me rétablis et j’en ai pas d’érection, je suis content j’ai toujours trouvé difficile de vivre une sexualité débridée, ça me faisait mal, j’avais l’urgence de baiser partout, maintenant je peux m’intéresser à autre chose qu’au sexe et ça me fait du bien. Il va se trouver quelqu’un pour me traiter de pédé parce que je vous écris là-dessus. Inquiétez vous pas je vous raconte pas mes histoires de cul. Je sais que quand ce seras le moment ça va fonctionner. Assez de confidence pour cette nuit quelques mots encore je vous le répète je suis pas drôle. Merci d’avoir lu jusque-là!!! Je termine ici à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Votre réponse m’a rassuré je sais que vous me lisez. Aujourd’hui je suis sortis et comme toujours y’avait des policiers. Ils m’ont pas arrêté ils ne faisaient que passer mais je me sens harcelé… De toute façon comme on me dis souvent si ils voulaient quelques chose ils viendraient me chercher chez moi, je crois que c’est ma paranoïa qui fait ça… J’ai pris une longue marche, y’a longtemps que je l’avait pas fait ça m’a fait du bien. Toujours hâte de partir pour Barcelone et Madrid. Ce midi ils ont arrêté quelqu’un devant l’édifice mais c’était pas moi. Souvenir du patriarche qui avait fait paraitre une lettre sur les contraventions que donne les policiers dans le journal local, ils s’en étais mordus les doigts un chef de police lui avait téléphoné pour lui dire de se tenir tranquille, qu’eux ils avaient le gros bout du bâton. C’est ce que je fait je me tiens tranquille, j’ai pas envie de faire une autre visite à la prison de Bordeaux. Ce midi au Dollarama y’avait des toxicomanes, des utilisateurs de drogue injectable, y’en à un qui en descendant les marches à échapper ses seringues, il en avait oublié une je lui ai dit de la ramasser, il l’a fait moi je voulais pas y toucher, j’ai eu peur. Je sais pas ce qui arrive avec les sites supervisés de drogue injectable, je pense que certains aiment pas ça… Je crois que parfois ils se font plusieurs injections dans une journée et qu’ils ne peuvent rester là, mais au fond je sais pas… La culpabilité ça va avec la maladie, ça m’ennuis, ça me dérange, ça fait plus de vingt ans que je crois être dans le bon chemin, pas de drogue, pas d’alcool, le loyer payé, les comptes aussi mais pourtant je m’en veut je sais pas trop pourquoi? Mais non ils m’arrêtent pas, j’ai peur d’eux, peur de la police, peur des toxicomanes je suis bien mal pris. Ce soir je reste chez moi, l’impression que ça me fait c’est tout comme si on voulait me faire faire une rechute, je vais essayer de pas consommer pour aujourd’hui, ce serais mentir que vous dire qu’ils sont toujours là, mais non c’est que parfois… J’ai marché sur la rue Sainte-Catherine dans le quartier gay, je me sentais en sécurité bien que parfois on pouvait apercevoir des prostituées. C’est comme ça l’été, je sais je devrais pas vous écrire ça, c’est la seule raison pourquoi on en aurait après moi. Dans le moment je me calme je reste tranquille, je fais pas de traffic sur des sites illégaux. C’est mon senti d’aujourd’hui, je voie pas pourquoi on m’arrêterais pour ça. La dernière fois que j’ai arrêté une voiture de police on m’a dit de m’en aller à l’hôpital. C’est ce que j’ai fait et on m’a renvoyé chez moi. Je suis chez moi et je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

jeudi 20 juillet 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’ai l’impression plus que jamais d’écrire dans le vide, ceux qui me lisez faites-moi signe! Cette nuit j’y vais toujours avec mon senti. Le soir du départ approche, hier j’ai vu une revue où j’ai donné une entrevue. Je vais la lire aujourd’hui. Je vais essayer d’avoir un peu d’humilité dans ce que j’écris. Je comprends que ça passe par l’humour mais j’ai pas ce talent-là, je suis pas drôle, j’aimerais bien avec tous ces justes pour rire et Gilbert Rozon y’aurait peut-être moyen de faire de l’argent. Mais non c’est les larmes mais je sais pas où il est celui qui a dis que c’était interdit de pleurer. Si on regarde le monde aujourd’hui y’a pas grand-chose pour se réjouir, une autre chose aussi j’aime pas, payer pour rire, j’aime bien rigoler avec mes frères et beau-frères . Cette nuit dans ma tête y’a du violon qui joue, c’est beau. Pleurer c’est un peu ça jouer du violon. Vous avez le droit de trouver ça pathétique… Je suis d’accord avec le grand écrivain la moquerie c’est détestable, bien souvent on se moque des pauvres des malheureux et on en rajoute à leurs désespoir. Je préfère beaucoup la tendresse, l’écoute c’est agréable quand on parle et qu’on se sent écouter et encore mieux, entendu. Moi je choisis de vous écrire et j’essaye de mettre un peu d’âme dans les systèmes informatiques. Je pense aux stigmates aussi à comment on se paye la gueule de ceux qui sont différents, on les repousses parce qu’ils ont une maladie mentale. Moi je suis chanceux j’ai une fratrie très compréhensive, je pensent qu’ils savent par où je suis passé dans ma folie… Le senti c’est aussi faire preuve de sensibilité, je compte les nuits avant de partir. J’ai hâte de prendre l’avion, je sais pas où mettre mes médicaments, je verrai. Les avions, je crois que je vais vous illustrer ça avec des avions, j’espère que je vais faire un bon vol. Hier dans les nouvelles ils disaient qu’Air Transat était à vendre… Moi j’ai acheté mes places je suis du côté allé, c’est bien… Je crois que mon amie lectrice retraitée du collège de l’Outaouais, prépare avec son mari un voyage en Espagne eux aussi. C’est toujours étonnant comment je me répète quand quelque chose m’obsède… Parfois je sens ça comme une interdiction d’aller en Europe c’est comme si ils me disaient pour l’aventure vous repasserez, choisissez plutôt l’Asie mais je laisse ça à mon lecteur chauffeur d’autobus. À les entendre faudrait que je me sente coupable de coucher à l’hôtel… Le climatiseur s’est arrêté, ce soir si ça se peut la schizophrénie est douce, les voix sont apaisantes, tout ça c’est dans ma tête je le sais. J’aurai écris ça en essayant de dire, la nuit quand je me lève pour écrire c’est plus rapide. Voilà ce que c’est pour le moment. Je termine en espérant que ça vous a plu. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je cherche ce que je vais manger pour souper, une pizza je crois. Cet après-midi je suis allé prendre un café dans le Plateau avec une copine, c’était sympathique. Hier soir j’ai fait une grosse crise d’angoisse mais ce matin tout étais rentré dans l’ordre aujourd’hui je me sens mieux… C’est toujours une question de senti ce qui me désole c’est que j’ai plus de souvenirs, j’ai parlé à l’amie des couchers de soleil de Saint-André-de-Kamouraska et ceux un peu plus près à Verchères. Quand je fais du théâtre je me fait toujours une copine, mais ça dure pas elles sont toujours prise ailleurs, elles ont une famille… J’ai hâte de partir pour l’Espagne, hier soir je croyais que ça m’était interdit qu’ils avaient mis des agents après moi, paranoïa!!! Je sais pas pourquoi je suis un peu triste, j’attends un certificat de transport du médecin… Je suis quand même un peu fatigué, j’écris et y’a rien de tombé, je sais pas pourquoi j’écris ça je suis pas rendus à la chute. C’est une aventure platonique d’été…Ai mis la pizza au four, quand j’écris c’est comme si vous étiez derrière moi à attendre que je rédige. J’ai apprécié les lectrices qui trouvent que je suis authentique, si c’est pas ça je vois pas le pourquoi. J’essais de vous écrire mon senti le plus près… Avec la copine on a discuté de l’art de vivre des Espagnols, de leurs siestes en après-midi… Ici la journée est presque finies, les gens traînent sur le Plateau, il fait chaud, ai mangé ma pizza, la télé est en marche… Publicité pour ceux qui cherchent des célibataires cultivés, souvent c’est les nabots qu’on demande ils posent pas trop de questions et comme on dis ils font la job. Je pense que les vacances de la construction c’est bientôt… Ça va prendre de la bière en masse, moi je suis plus capable et je le regrette pas. Cette année je suis pas déménagé et c’est bien, je me rétablis comme ça en gardant le même logement… Pour revenir à l’Espagne j’espère que je vais me débrouiller, ça devrais sinon j’essairai de parler avec les mains. Je crois qu’à l’hôtel y’a un concierge, il devrait m’aider. Une aventure, je sais que s’en est pas une pour ceux qui ont tout vu, mais moi j’ai pas vu grand-chose. Mais oui! Les vacances de la construction commencent samedi… Je sais pas pourquoi je suis triste, pourtant un jour à la fois je gagne mon combat… J’ai lu sur le web qu’une mère laissait un jeune enfant coucher dehors, voèyons-donc on fait pas ça! Je suis d’accord avec ma lectrice mère de famille et puéricultrice. Bon! J’approche de la fin de ce texte, le Québec bouillonne d’activités, y’a des vacanciers qui vont en profité pour faire des rénovations. Ça vous dis rien sur moi, j’essairai de vous en dire plus plus tard. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

mercredi 19 juillet 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je suis rentré avant la pluie. Je crois que vous n’avez pas apprécier mes derniers textes. J’ai pris un café dans le parc avec l’ami. Cet après-midi j’ai juste envie de pleurer, vous allez me dire c’est comme toujours. Je pense au temps où je suait à la shop. Je détestais ça ce quatre à minuit… Maintenant j’essaye de faire comme du monde, je crois que j’y arrive, faut jamais que j’oublie que j’ai une maladie mentale mais non je suis pas obligé d’aller à l’institut c’est mon implication citoyenne… Pauvre fou! La pleine citoyenneté ça passe par le travail mais j’y arrive pas autrement que dans mes implications. Je suis le seul responsable de ce que je fais avec ma vie. Vous allez me dire t’est qu’un autre perdu, j’essais de garder ma vie simple. Je pense à ces gens qui veulent du pouvoir, je suis pas de ceux-là pour certains on devrait passé sa vie à manger de la merde et après mourir. Ma paranoïa j’en viendrai jamais à bout, je me sent surveillé… Mais après cette journée je vais y arriver. C’est pas une journée de poésie, ma niaiserie me choque beaucoup, j’écris rien de sensés. Je pense à l’odeur des ateliers de carrosserie, à la peinture qui empoisonne. Mes souvenirs sont toujours les mêmes le trouble que je faisait quand je prenais une bière. Je dis une mais c’était plusieures je savais pas boire. J’ai vraiment rien de nouveau à raconter je vais vous placer des photos de ce qui reste de l’endroit où j’ai longtemps bu, downtown Montréal, quartier latin. Fallait être fou perdre tout son temps là-dedans. Je crois que les gens qui travaillaient là sont aujourd’hui eux aussi malade. À la fin j’étais incapable de vivre avec et sans l’alcool. C’est encore et toujours mon thème de prédilections, mes thèmes! L’alcool, la folie et la mort, j’ai survécu et pour aujourd’hui je vais essayer de pas boire. Cet après-midi j’ai pris un café dans le parc avec l’ami, je me sent surveillé, je sais pas trop pourquoi, je fait rien de mal je me répète je crois. Je pense qu’ils vont l’avoir ma peau… Il est tombé qu’une ondée, pas assez pour se tuer. Je sais pas trop ce que je vais manger pour souper peut-être un grilled cheese. Je crois qu’il y en a d’entre vous qui préfèrent la fioriture dans l’écriture. Je veux pas faire de mal à personne, j’exprime mon désarroi, mon malaise éternel, ma douleur existentielle. Je sais que plusieurs la tuent dans l’alcool mais avec moi ça ne fonctionne pas, ça fait toujours mal mais je reste quand même à jeun c’est moins pire. Je pourrais intituler ça variation sur un même thème, la schizophrénie est un de ceux là. Je vous en veux pas de ne pas lire. Je délire. Voilà pour aujourd’hui, j’essais de terminer. Je vous remercie quand même d’avoir lu jusque-là!!! Encore une fois à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

mardi 18 juillet 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je peux pas toujours être inspirés. Cette nuit j’ai dormis que quelques heures et je suis déjà réveillé. Je pense au match de football ce soir et à une série sur la deuxième guerre mondiale. Je sais pas si mes lecteurs de l’Outaouais vont regarder le match c’est Montréal versus Ottawa. Cette nuit je veux pas trop vous emmener dans mon intimité… Je pense à de vieux copains que j’ai laissé tomber y’a longtemps, j’étais pas le plus mauvais buveur tout ce que je savais faire c’est me saouler et me vider la vessie comme on dis j’en buvais une j’en pissais dix. Je reviens toujours à ce thème de prédilection faut toujours que je me rappelle. Je sais pas si mon lecteur de Deux-Montagnes se souviens de la fois où il courrais après moi et avais glissé dans les marches de la maison paternelle. Le patriarche m’avais fait peur avec un manche à balai c’est bien la seule fois où il avait voulu me donner une correction. Autre souvenir j’entrais à la brasserie en disant que j’arrêtais de boire, m’assoyais à une table, « callais » un coke pour aussitôt m’apercevoir qu’on pouvait pas passés une soirée à boire du Coca-Cola ça prenais de l’alcool de la bière… J’ai vu assez tôt que j’avais des problèmes de consommation mais j’étais pas près à passer à l’action pour les régler. Je passais mes journées de chômage à boire, je me rendais pas compte que j’étais saoul bien souvent je rentrais pas à la maison pour manger. Je me souviens de la saveur des langues dans le vinaigre et des biscuits soda. Je pense que les waiters appréciaient pas de me voir passés mes longues journées à boire… Parfois la nuit j’allais à la taverne du central discuter guitare avec un excellent musicien. Comment vous dire que je me tenais avec ces gars que ma sœur adoraient, évidemment qu’ils étaient plus vieux que moi. Y’avait aussi ces nuits passés dans des bars miteux, je vous l’écris et j’ai l’émotion malsaine de ces moments. Je voulais pas être seul j’étais en compagnie de n’importe qui… Hier une collègue me demandait si je fêtais quand je recevais ma paye, je lui ai répondu non que ces nuits là étaient derrière moi. Beaucoup plus tôt au souper familial j’agaçais mes petits frères en les dévisageant, ils aimaient pas ça, j’ai toujours eu ce problème avec le regard. Je croyais qu’on pouvais lire dans mes yeux, romantique? Je sais que mon bôf mangeait souvent à la maison moi j’étais pas là toujours partis sur la rumba comme on disait. Reste plus grand-chose de tout ça, je me suis rendu malade et malheureux. J’ai passé le point où l’alcoolisme deviens la schizophrénie, y’a pas de ticket de retour, une fois devenu fou on le reste mais on peux toujours se faire traiter et essayer de se rétablir. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard
 

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ça fait du bien il fait beau. Me suis reposé un peu… Je compte les jours pour mon départ, ça fait partie du plaisir. Je crois que j’ai perdu un lecteur, il est en amour. Moi je suis seul, je pense à ma dernière copine, ça fait déjà une couple d’année. Je le savais que ça durerais pas, on a pas passé le test de sortie du quotidien. Barcelone bientôt et Madrid, c’est une journée magnifique quelqu’un m’a dis que Barcelone ça ressemblait à Montréal mais avec beaucoup plus d’histoire. J’ai passé une journée tranquille, j’essais d’en revenir à mon senti. C’est toujours la difficulté de nommer ce que je vie, l’impatience, l’angoisse, la douleur intérieure en voilà trois parmis tant d’autre pourtant en ce moment c’est plutôt le vide… Ce soir j’aimerais bien avoir quelqu’un dans ma vie mais avec le temps j’ai découvert que mes relations étaient pas mal pareilles, l’enthousiasme et les échanges de confidences du début après l’espèce de confort au quotidien et ensuite les différents de l’habitude, et les chicanes, ça dure pas on met fin à la relation, quelqu’un me disait avoir réussis sa rupture, je crois que moi aussi je suis pas allé niaiser devant chez elle… Ce soir j’aimerais beaucoup vous faire rire oublier ma paranoïa sans pensés aux policiers mais j’ai pas le sens de l’humour. Je pense que je vais trop vite, j’ai changé mon horaire d’écriture. Le défi est toujours le même me saigner l’intellect pour quelques mots. Je sais pas pourquoi je veux faire ça en vitesse. Elle aimait pas que je parle de elle, maintenant qu’elle est plus dans ma vie j’y arrive pas. Étrangement j’ai comme une urgence, j’ ai pas appelé le neuf un un, d’écrire… J’en suis pas au chef-d’œuvre et tout à coup je suis au bord des larmes, ça me fait mal je pense à la sexualité comment je peut m’en passés comment c’est source d’ennuis, je crois je le dis. Je mange des PoGos vous allez peut-être faire encore la joke du phallus, y’a que vous pour voir mon inconscient. La voisine à des brûlements d’estomac elle m’a demandé deux comprimés anti-acide, je lui ai donné. Ce soir je suis seul et le soleil se couche, je pense à la dame Latino en charge du restaurant à l’hôtel à Washington elle étais sympathique. Je peux même pas me payer une chambre à l’hôtel des cœurs brisés, c’est une traduction de Stephen Faulkner. https://www.youtube.com/watch?v=8vruDJ-Z_cM , où peut-être une composition… Lentement je vais essayer de vous terminer ça, étrangement tout à coups je me sent bien. J’ai hâte de partir, j’espère qu’il arriveras rien de mal. Je sais pas pourquoi il parait qu’en écriture utiliser les adverbes c’est pas bien, pourtant… La dame m’a dis que je suis une bonne personne, je crois, je fait de mon mieux. Voilà c’est tout pour aujourd’hui. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! J’essaye de vous laisser sur une bonne note. À la prochaine!!!
Bernard

lundi 17 juillet 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je suis déjà de retour. Comme d’habitude j’y vais avec mon senti, je me souviens plusieurs étaient en vacances et remplissaient les bars avant de partir pour la Gaspésie, le Nouveau-Brunswick où le Lac Saint-Jean. Je me rappelle on y étais allé avec un copain mais on était pas présentable, on avait essayé de raser une barbe de cinq jours avec une pioche Bic. Laissé- moi vous dire que tout ce que j’avais réussis à faire c’est de me charcuter le visage, on en avait quand même profité pour manger de la tourtière et niaiser sur le perron de l’église de je ne sais plus quel village. Depuis que je suis à jeun je fais de plus longs voyages, je me reprends pour ces voyages de brosseux où on dormais dans la voiture. Le copain avait acheté la grosse Dodge de son père, on filait sur l’autoroute les fenêtre ouvertes en écoutant la psychotique Laurie Anderson. https://www.youtube.com/watch?v=Vkfpi2H8tOE  des road trips néo-dépressionistes. On étais pas très bien équipé ce qu’on aimait faire c’est boire mais on avait presque pas d’argent parfois on réussissait à téter une grosse mol. Parfois on couchait dans des auberges où on louait un lit dans une cabine, me souviens du Balcon-Vert dans Charlevoix qui n’existe plus, c’était un très bel endroit avec vue sur le fleuve, on y restait quand même jamais très longtemps, la dernière fois que j’y suis allé j’ai laissé un « poème » dans le livre de bord. On appelais ça partir sur la brosse, c’était plus fort que nous fallait le faire. Parfois on s’appelait les mauvais compagnons comme ceux de Plume Latraverse y’en avait toujours un qui avait une minoune, il réussissait toujours à la faire avancer en la raboudinant avec des bouts de broches, on niaisait pas on remplissait le char, cotisais pour l’essence et vogue la galère… Me souviens que dans le rang avant un pont on avait dérapé et capoté littéralement, scrapé la Renault, personne ne s’était fait de mal heureusement, on avait sortie la voiture du ravin avec le tracteur pour l’amener à la scrap. Ce soir je suis plus au passé qu’au présent, j’ai jeté l’ancre au bon endroit je crois… Des bums des vrais osties de bums, faut pas s’étonner que j’ais développé une schizophrénie. J’en reste encore debout la nuit. Mais c’est pas là que j’ai cessé de boire, je me suis presque perdus en me rendant dans des grottes dans le bas du fleuve. J’ai jamais su où elles étaient je suis pas descendus. Cette fois j’avais un énorme et pesant câble dont je me suis pas servis, j’aurais pu me pendre avec dans le bois mais je me suis pas perdus. Y’a pas tellement longtemps je suis allé voir les grimpeurs à Saint-André-de-Kamouraska je suis monté à pied pour la falaise j’étais incapable. Voilà quelques étés que j’ai passé dans une sorte de folie. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Ce soir il fait très beau, je suis quand même épuisé. Je souhaite un bon retour à mes lecteurs de Deux-Montagnes. Je sais pas pourquoi j’ai mal partout… C’est l’âge et ces nuits à pas trop bien dormir. Pour certains tout ce qui ressemble à une tour fait référence à un phallus, c’est idiot… Comment dire les centres villes sont en érection. Les structures d’acier je connais pas ça, faut pas avoir le vertige pour travailler là-dessus. Me suis préparé un café, cet après-midi j’ai eu une réunion pour mettre sur pied une sorte d’espace détente et de socialisation à l’institut. Un endroit où tous se mélangerais et socialiserais, c’est une bonne idée d’essayer de développer un espace culturel intégratif, le réflexe quand on est à l’institut c’est souvent d’y rester le moins longtemps possible mais pourquoi pas y créer des lieux attractifs attrayant. Un espace d’échange et de vie communautaire… Moi je parlais de coopérative comme à Trieste mais semble qu’il faut voir si y’a un intérêt pour ça. Je pense que si la communauté ne viens pas à toi il faut aller vers la communauté en créant des lieux d’échange culturel et poétique des espaces ludiques. Un endroit excentrique qui permettrais le rétablissement dans la pleine citoyenneté… Psychotique c’est une grande difficulté, un état dont je ne sais pas comment sortir, parfois le bruit et la musique c’est trop, la psychose narcissique qui permet pas rien d’autre que souffrir au travers des mots. Je me rétablis mais parfois je trouve qu’il y a certains projets utopiques. Parfois j’essais d’engager la conversation avec des inconnus mais je me fait rabrouer, c’est souvent comme ça chez les gens qui ont beaucoup souffert. Un lieu de paroles pourtant y’en a qui ont fait vœux de mutisme, de ne plus parler on a trop ris d’eux. Ça change quoi que je parle que je m’ « exprime » chacun prend sa gorgée et regarde l’autre travailler. Un fauteuil une table un café un lieu pour méditer et parfois échanger sur l’actualité… Ce soir j’ai de la difficulté à dire, à écrire à mon âge on aime les jolies jeunes filles mais on est trop vieux. Y’a une collègue qui voulait savoir ce que je faisait avec ma paye, elles croyait que je partais fêter je suis trop vieux pour ça, je veux pas recommencer à me détruire. Ça fait deux choses à oublier la fête et les jeunes filles. Voilà où j’en suis le lieux de socialisation pourrait peut-être permettre de faire une rencontre agréable mais souvent les choses du boulot on les amène pas chez soi, encore moins quand il s’agit d’un gars. Mais non je « travaille » pas, mais tout ça me passe dans la tête. Je me souviens de certains cinq à sept à l’institut c’étais bien… Dans un an ça va faire dix ans que notre groupe d’entraide existe. Ça m’a aidé. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

dimanche 16 juillet 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Encore debout la nuit, j’arrive pas à dormir. Le climatiseur fonctionne très bien, ce matin j’y vais avec un voilier à Trieste sur l’Adriatique. Je pense au camarade navigateur je crois que ça lui plairais. J’ai pas sommeil,  je crois que c’est le nombre de dodos qui me reste avant mon départ. J’espère que vous confondez pas l’Italie avec l’Espagne, cette nuit y’a une excellente odeur de café. Hé oui! Barcelone bientôt si il fait aussi beau que lors de mon voyage à Washington ce seras extraordinaire. Je reviens souvent avec celui-là c’est mon dernier et j’ai adoré. Je pense à la copine d’un de mes anciens boss, comment elle voulais pas socialiser avec moi, je la comprends je l’insultais dans mon délire alcoolique. C’est loin tout ça mais je me souviendrai toujours comment j’étais con en tout cas assez pour déménager au mois de janvier. Vous voyez maintenant je traine plus dehors la nuit, je préfère vous écrire https://www.youtube.com/watch?v=5cYj0LLUH94  voilà une belle chanson que je dédie à mon capitaine. Ce week-end il naviguait de Beauharnois à Lévis… Je pense au Banquet de la mémoire à comment ça été une belle expérience de jeu et d’écriture. Cet après-midi on fait un brainstorming sur l’idée d’installer un lieu de vie sociale dans l’ancien casse-croûte de l’institut. Cette nuit je suis toujours debout, un lieu de rencontre c’est pas bête je crois que ça rend les soins plus humains. C’est toujours étonnant de voir comment on répète les mêmes expériences et comment les résultats sont différents. Un psychiatre chercheur me signalait comment les sœurs à l’époque faisais faire de l’art dramatique au patient, il croyait que je le savais pas. Les fous crient moins au secours depuis qu’ils reçoivent un chèque et sont parké dans des HLM… Je me trompe peut-être l’anonymat et la solitude des grandes villes font parfois mal, l’institut à maintenant un beau nom mais la folie et les stigmates sont toujours douloureux, douleur d’être rejeté parce qu’on ne veut pas s’associer à ces gens différents mais pas tant que ça. On ne peut dire aux gars qui fréquentent la Maison du Père et l’accueil Bonneau qu’en d’autre temps ils auraient été interné à l’asile. La folie est sortie de l’Hôpital un peu en même temps que la création des groupes de douze étapes, c’est un lieu pour reconnaitre et accueillir la souffrance. Se reconnaitre aussi à travers l’autre. Mais y’a toujours des gens qui souffrent et fréquentent ce qu’on appelais à l’époque des drops in je sais pas si ça existe encore… Après avoir libéré les fous il faut maintenant les rendre responsables c’est pas une mince affaire… Quand je fréquentais l’aile psychiatrique je cherchais à me protéger, à me cacher et même là j’avais peur, paranoïa… Je vais quand même un peu partout, c’est pas une cure géographique, je ne fuit rien. Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore vos commentaires sont bienvenus. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Mon souper étais pas mal ce soir, foie de veau, pommes de terre et carottes… Je lis un livre sur la vie de Goya le peintre espagnol, vais essayer de voir une partie de son œuvre au Prado à Madrid. Là j’essaye de vous dire comment je me sent ç’est toujours ça le défi… J’ai envie de vous parler d’une œuvre de Frederick Hart qu’on peux voir face au mur des vétérans sur le Mall à Washington, La statut des trois soldats un bronze de mille neuf cent quatre-vingt-quatre aux personnages volontairement identifiable en un soldat africain, un caucasien et un hispanique, une œuvre controversée qui prolonge la tradition figurative du dix neuvièmes et vingtième siècle. Je pense à la guerre du Viet-Nam à cette usine de pièces d’avions où mon père travaillait. J’ai toujours cru qu’ils produisaient des pièces pour les machines de guerre, peut-être que je me trompe… Maintenant on combat le prétendu état islamique et ses terroristes. Comment je me sent vous dites? J’y reviens j’ai pas vraiment de mots d’esprit, ce matin je suis sortis le soleil étais magnifique ça m’a rappelé mon séjour à Washington l’an passé, une ville riche, l’histoire des États-Unis est toutes là… Le Viet-Nam ça s’est terminé en mille neuf cent soixante-douze, j’avais seize ans et j’étais déjà dans la folie, j’aimais pas beaucoup nos voisins américains et j’avais pas compris qu’il fallait travailler pour manger. J’essais de vous dire la larme à l’œil, je pense à ce vétéran alcoolique qui habitait la même maison de chambres que moi il a failli me tuer, mon admiration pour les vieux soldats est resté là. Je vous raconte ça et j’ai mal, je suis plus du genre peace and love, depuis que je ne bois plus je ne me bat plus. Le bonhomme anglophone qui restais toujours au lit parlais de « Top notch » from Iowa pour venir me régler mon cas, il me traitais de jaune… Ça fait plus de vingt ans déjà j’ai failli pas en sortir vivant de cette maison là. De mauvais souvenirs, ces chambreurs là sont probablement tous décédés, ils étaient déjà vieux… Tout ça vous dit rien de mon état d’esprit, je crois que les américains fabriquent de la chair à canon sinon tu crève de faim… Depuis ma visite je suis moins drastique, ils sont accueillants. Y’a pas beaucoup de senti dans tout ça, j’ai toujours mon départ en tête, toujours hâte de prendre l’avion. J’écoute ce que ça me dis, on me dois de l’argent j’ai encore là aussi hâte de l’avoir. J’aimerais pas me retrouver les membres arrachés sur un champ de bataille. Pas avoir le choix entre se battre et essayer de vivre, je sais pas si vous comprenez je suis déjà vieux pour ça. La grosse bonne femme du rest area américain, voulait que je m’engage que j’aille à la guerre. Je termine ici en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! À bientôt!!! Au revoir!!!
Bernard

samedi 15 juillet 2017

Au présent





Bonsoir! Bonjour! Je vous écris de ma nuit, j’ai dormis ai démarré le climatiseur. Les nuits passent et j’approche du voyage. Suis quand même plus reposé. Je crois que vous avez pas aimé le post précédent que vous préférez quand j’écris sur mon senti… C’est tellement difficile de nommer ces états d’âmes anxieux. Je croyais pas que je ferais affaire avec cet organisme de support au logement toute ma vie. Hier j’ai discuté avec un camelot de l’Itinéraire. Le magazine, il voulait pas me dire ce qu’il faisait à part vendre le journal. Je crois qu’il se bat il a les doigts tout enflés. Je sais que j’ai pas d’affaire à me mêler de sa vie, il fait ce qu’il veux mais il me semble qu’il y a des moyens moins violent de vivre. Je cherche les mots pour décrire mon senti un de ceux là est anxiété… Ce matin je vais vous illustrer ça avec la fontaine au jeunes garçon de Laliberté, en fait ça s’intitule, les petits baigneurs, d’Alfred Laliberté ils sont sur la façade du bain public au dix-huit soixante-quinze rue Morgan. Ils ont été réalisé en mille neuf cent quinze et installé en mille neuf cent seize. Cent ans et plus, je crois que c’est resté un beau monument. Je peux me tromper mais on y sent une certaine école européenne qui rajoute à sa beauté. J’ai des souvenirs de logements peuplés de coquerelles, de la douleur d’être seul un symptôme de schizophrénie où je ne savais faire rien d’autre quand j’avais le désir d’en finir, de téléphoner au neuf un un qui envoyait les ambulanciers, je crois que c’étais plutôt suicide action mais le résultat étais le même on m’emmenait à l’hôpital… Ça soignait pas vraiment mon angoisse mais ça m’empêchais de faire des conneries… Je savais qu’il existais des centres de crises mais j’avais aucune idée de comment ils allaient m’aider dans mon profond désarroi. Ça a finis par me quitter ce malaise, ces pensées mortifères faute de mieux nommer, ce qui m’habitais c’étais la honte et le remord de ne pas être actif. L’aide sociale parfois ça tue, je crois que si je déménageais ça me tuerais, on me tuerais… J’en ai connus comme ça qui sont déménager et qu’on a trouvé mort quelques jours plus tard. Quand j’écris j’espère que c’est utile… Je sais pas si ma schizophrénie est plus « canadian » que québécoise.  Quand j’écris j’essais de survivre à cette peur, cette paranoïa… Bientôt le paranoïaque pars en voyage, quelques jours encore j’ai moins peur. Ces malaises que je vous ai nommé c’est propre je crois à la schizophrénie qui est la mère de toutes les maladies mentales. Je sais je me répète mais c’est comme ça… Je n’arrive que là, la répétition d’un gnôchon… J’en suis comme toujours à la difficulté de terminer le texte. Je sais plus vraiment quoi vous raconter. Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!


Bernard


 



Au présent

Bonjour! Bonsoir! Finalement il fait beau, je vous écris après ma vraie nuit d’insomnie. Cet après-midi j’arrive pas à dormir pourtant je suis bien chez moi c’est frais. Ai regardé cette série Vidéo French PQ http://tv5.ca/videos?v=xuu8qowr291ri  ça va faire réfléchir quelques français. Moi c’est pas les français que j’aime c’est les françaises… Je pense à l’ami qui a vécus quatre ans à Marseille, il avait la couenne dure en voilà un qui peux dire que La France et le Québec c’est pas pareil. Il m’est arrivé de dire pardon à une personne dans l’escalier mobile du métro Mont-Royal, la femme qui me suivait à eux un sourire et m’a dit « Tout à fait comme à Londres! » pourtant je suis allé à Londres et j’ai pas remarqué cette parenté, est-ce qu’on a aussi le flegme britannique, où le savoir-vivre Canadian? J’y ai pris le thé mais je suis beaucoup plus café que thé. À Montréal on aime bien se vanter de notre côté latin, mais le quadrillage des rues de la ville est très british, les rues perpendiculaires au fleuve ça date des colonies. Là je me demande si je vais pouvoir marcher sans trop me perdre dans les rues de Barcelone et Madrid, eux sont vraiment latin… Cette nuit, un gars a jouer du saxophone dehors, j’imaginais ça comme un message dopé à la Charlie Parker, un appel à la came. Heureusement je suis plus beaucoup psychotique, ça sonne pas comme des hallucinations… J’ai pensé au propriétaire du bistro qui soufflait mais mal et à ce copain qui jammais très bien dans un petit bar de la rue Saint-Laurent… Le sax c’est un jeune instrument dont on a pas exploité toute les possibilités, les sonorités. Je pense à John Coltrane, Parker et beaucoup d’autre des précurseurs. Ornette Coleman, Sonny Rollins, Coleman Hawkins, Cannonball Adderley, voilà les virtuoses qui ont donné sa couleur au saxophone jazzé moderne… Ont peu aussi parlé de père du free jazz. Le jazz je me suis intéressé à ça assez jeune mais j’ai pas de talent de musicien, j’étais plutôt un auditeur attentif dans les boîtes où on en jouait. J’ai toujours aimé la liberté, le justement free qui faisait vibrer. Montréal malgré son festival a pas créé de grand génie du sax, le souffle étais pas là. Le cinéma a donné deux bons films jazz je crois, Bird et Around Midnight, j’ai oublié Dexter Gordon et Theolonious Monk… Je vois le saxophoniste pawné son sax pour acheter de la dope et trouver une gig payable à l’avance pour aller chercher l’instrument. Je me demande toujours pourquoi les génies ont de si grandes parts de souffrances et malgré tout n’arrêtent jamais. C’est un écart aujourd’hui je suis partis de ce que j’ai sentis cette nuit. Je termine en vous parlant de l’indémodable Kind of Blue, le grand trompettiste Miles Davis avec de grands saxophonistes. Voilà! C’est tout pour tout de suite merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

vendredi 14 juillet 2017

Au présent



Bonsoir! Bonjour! Un petit souvenir du début de mon adolescence quand on me demandait ce que je voulais faire dans la vie je répondais avocat mais au fond de moi ça disait Batman. C’est peut-être là qu’elle a commencé la schizophrénie… Encore l’insomnie cette nuit depuis que je sais que je serai pas Batman je l’attends pour qu’il vienne me sortir du monde de la maladie mentale. Je crois qu’il peut pas avec ses deux personnalités, c’est quand même un exemple de ce que n’est pas la schizophrénie en tout cas pas la mienne. C’est vrai que j’étais tout mêlé entre les différentes personnalités de l’alcoolisme, toxicomanie et maladie mentale fallait que je ramène ça à un ça me fait pensés au mystère de la sainte trinité, le Père l’alcool, le Fils la toxicomanie, et le Saint-Esprit la maladie mentale fallait que je ramène ça à un, que je ne fasse qu’un comme encore dans cette règle de trois le bio, psycho, social soigné la partie physique de mon cerveau, les médicaments, la partie psycho, la thérapie et le social le milieu où j’évolue… C’est peut-être des bêtises tout ça mais pour moi ça résonne comme ça. Je sais qu’il y a des schizophrènes secs sans alcool, juste la psychose mais je les comprends pas, pour moi cette psychose se nourrie de comorbidité, je lisais je ne sais où qu’on se soignait comme ça avec la consommation. Dans ma jeunesse la schizophrénie me faisait souffrir il était pas question que je me rende à l’église, ça a quand même été un long chemin vers le rétablissement, aujourd’hui je fais le choix de pas consommer c’est un peu mêlant je crois que c’est le social, de prendre mes médicaments je crois que c’est le bio et d’avoir du support c’est le social. Une  chose dont on ne parle pas beaucoup dans la santé mentale c’est la sexualité, cette tendance obsessive jamais assouvie très difficile à vivre, vous allez peut-être rire mais j’ai plus besoin de ça je remplace ça par d’autre chose, la lecture et l’écriture entre autre, depuis que j’ai été débarrassé de ça je me sens beaucoup mieux, moins complexé, je suis bien. Je peux pas vraiment être plus intime que ça avec vous. Tout à coup je pense à ce besoin de montrer son pouvoir, d’être le premier a entré dans une salle de spectacle, le prestige, la force est-ce vraiment nécessaire. Y’a toujours quelqu’un de puissant quelques part, mais maintenant je préfère me débrouiller seul j’ai pas besoin de Batman, du Goulag on passe à Gotham sous la garde du super-héros. Bruce Wayne voilà son nom, je me souviens que j’aimais le dessiner dans son habit de Batman, je sais pas trop quand j’ai arrêté de dessiner, ça me fascinais, les films de super-héros me fascinent encore surtout depuis qu’un côté humain a été rajouté à leurs personnalités. Ça va être tout pour maintenant. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!


Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je sais pas pourquoi aujourd’hui j’ai de la peine… Je suis triste, pourtant je pars en vacance bientôt. Je pensais aux amis, je suis chanceux d’en avoir. J’ai toujours hâte de partir, je vais cesser de me répéter. Je pense aux sorties au parc du Mont-Tremblant secteur Pimbina c’étais bien, la dernière fois c’étais avec la chorégraphe du théâtre aphasique c’étais bien, j’aime me baigner là. C’est pas loin de Saint-Donat, l’avantage d’avoir une voiture. Le week-end arrive, j’espère qu’il va faire beau ceux qui ne peuvent sortir de la ville vont profiter des parcs et piscines, la plage Doré c’est pas mal aussi. C’est tout un tout l’autre, je vous écris sur les lieux que je fréquente en étant incapable de vous dire mon état intérieur… J’ai plus beaucoup de souvenirs à part l’église de Chibougamau dont la photo était dans un livre du Sélection du Readers Digest, j’étais tous fier d’avoir été là pendant une grande randonnée en Camping avec la famille et encore j’avais beaucoup apprécié le terrain de Camping de La Tuque, c’était il y a longtemps presque cinquante ans. Je radote toujours la même chose, des souvenirs d’enfances quoi que je trouve ça important d’en avoir. J’aime le plein air marcher dehors dans des sentiers dans le bois, malheureusement je suis maintenant seul et je peu plus en faire. Ce soir y’en a beaucoup qui vont se rendre à leurs chalet et j’ai encore des souvenirs d’une maison que j’avais loué à Saint-Charles-de-Mandeville, une maison de pièces qui laissait passé à partir de deux trois heures du matin les camions qui se rendaient à la carrière plus haut, elle en tremblait cette maison, ça dormais très mal. Je vais essayer de plonger dans mes sentiments intérieurs je manque de mots pour les nommer, l’intériorité c’est pour moi souvent sentimental, la peine, la douleur, le mal que je veux oublier et plutôt penser au bonheur à la gaieté avec toujours cette difficulté que j’ai… Je veux pas être lourd juste amusé, je nomme pas je crois que c’est ma vacuité, une sorte d’état pas tout à fait zen. Tout à coup j’ai chaud, je vous parlerai pas d’extase j’en ai pas. Je pense à une sorte de plénitude spirituelle, quelqu’un se défendait cette semaine de parler de spiritualité, pourtant c’est important quand on manque de mots et qu’on veux remplacer le quarante onces de fort. Parfois je crois qu’on m’aime pas quand on suppose que je vais boire quelques bières, les intervenants en santé mentale semblent pas réaliser comment c’est difficile d’arrêter de boire. Comment c’est important d’être appuyé dans son abstinence. Je sais… Je sais pas…Je veux pas y aller pour aujourd’hui c’est ça qui est important, le mal de l’alcool est plus grave que tout, j’en finirais pas et ce serais la mort. Ce soir j’ai été libéré de cet obsession, juste pour aujourd’hui. Je vous laisse là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

jeudi 13 juillet 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! On dis bon retour à nos lecteurs de Mascouche qui reviennent de Myrtle Beach. Me suis couché ai dormis un peu… Aujourd’hui à dix sept heure ça va vraiment être le week-end. J’ai finis de sucer mes menthes. J’entends un avion qui passe bientôt ce seras moi qui serai dedans. Y’a beaucoup de traffic aérien cette nuit, semble qu’en partant à ces heures on arrive en Europe dans la matinée. Je sais toujours pas où je vais placer les médicaments, dans le bagage à main? Où de soute? Je vais faire comme d’habitude et les placer dans le bagage de soute. J’ai mis la télé quelques secondes sur la chaîne latino. Vous auriez dû voir le mon’onk au complet trop juste qui fait les sports… Ces vendredi mais je me sens samedi. Ai redémarré le climatiseur, j’ai aussi hâte d’aller aux noces des gens de Cantley. Je me sent tout chose, tout drôle… Je crois que mes lecteurs de Deux-Montagnes sont de retour, ça va être l’anniversaire du lecteur collectionneur de voitures bientôt. J’ai un peu de difficulté à croire que je pars, un autre beau voyage, je pense à la dame du restaurant de l’hôtel qui étais très gentilles, une latine elle aussi. C’était à Washington. Semble que les voleurs de la Rambla à Barcelone ont pas de difficulté à nous spotter, c’est pas difficile qui d’autre qu’un touriste se promène avec une carte, je fais quand même confiance. Je veux voir la statue de Christophe Colomb. J’ai aussi hâte de voir quel genre de films il y auras dans l’avion, à mon premier voyage y’a plus de trente ans ont regardait le film sur un grand écran c’était pas personnalisée. J’espère que ce le seras… Ce matin j’étais encore somnambule je cherchais quelque chose qui n’existe pas. J’écoute la voix intérieure elle m’engueule un peu parce que je suis pas sortis longtemps hier par beaux temps, autrement j’ai pris un café dans le parc avec l’ami. Là-bas je vais faire attention essayer de marcher jusqu’à ma destination. J’ai situé l’hôtel sur la carte et où est le Prado, j’ai même mon billet d’entrée je sais pas si ça va marcher. Ça vous en dis pas beaucoup sur mon senti cette nuit. Nuit de vendredi j’imagine les petites villes de province qui s’animent, grâce aux vacanciers aux campeurs, ils vont prendre une bière dans le bar local, un band va jouer et tout le monde va se détendre. J’avais bien aimé la Sebka le camping de la batture à Saint-André-de-Kamouraska, sauvage avec des pistes de randonnée à pieds, c’étais bien, juste faire un feu dans la soirée moi ça faisait ma journée. C’est des beaux souvenirs tout ça, je vais illustrer avec la petite école qui est devenue un café, restaurant, galerie je sais pas si c’est encore ouvert semble que non mais c’est quand même de beaux souvenirs. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Me revoilà, y’a du soleil, tant mieux. Je vais essayer de vous parler de ma vie intérieure. Y’en a qui croient que je manque d’argent c’est pas vraiment ça, c’est plus le principe, cette façon qu’on les gens en place de nous faire attendre. Nous on a pas de moyen de pression, c’est triste… Je vous en parle pas plus ça risque de retarder encore plus les choses. Disons que c’est moi qui est anxieux, qui aime pas attendre… Comment je me sent? J’essaye de préparer mon voyage, je regarde les cartes géographiques pour voir où sont les hôtels par rapport aux différents musées, là je regarde un peu plus Madrid. Je lis aussi un livre sur Goya, je devrais en voir les œuvres au Prado. J’essais de pas être malheureux, j’écoute, étrangement mon discours intérieur est très plate, la télé est sur les actualités, nouvelle gouverneure générale, je pense à « Space Oddity » https://www.youtube.com/watch?v=iYYRH4apXDo de David Bowie le regretté. Je trouve qu’il y a un peu trop de génie sur cette terre. J’en suis pas un, génie ça fait beaucoup de pression pour faire les choses. Ce midi en allant faire les courses j’ai croisé un ancien détenu, il semblait pas croire que je l’avais identifié ça parais quand tu sors d’en dedans… Je trouve pas, c’est le silence dans mon âme, pour ceux qui y croient. Pour moi la vie est là dans l’âme dans ce que je crois faire de bien. C’est difficile de nommer ces émotions, comment elles surgissent même au travers d’un certain confort… Je pense à ce roman de Louis-Ferdinand Céline que ma regretté sœur m’avait offert. Je l’ai lu bien des années après quand j’ai été sortie de ma chute dans les bas-fonds. La vie a continué mais on y pense quand même à la regrettée.  Je sais pas pourquoi je vous parle d’elle, je pourrais vous parler des nombreux disparus dans les différentes familles, les arrières grands-pères et grands-mères… J’essaye de me souvenir de comment ils étaient, je sais pas trop, j’arrête là, ils nous manquent… Voilà! J’ai tellement hâte de partir en voyage, de voir avant qu’il soit trop tard, sortir un peu de mon quotidien. Je vais être bien quand je serai assis dans l’avion, j’ai choisis des sièges à l’avant… J’ai un peu peur d’avoir de la difficulté à trouver le vol entre Barcelone et Madrid. Tranquillement les jours passent et bientôt je vais y être… Je sais pas quoi vous écrire, le départ c’est pour bientôt, je m’étais promis de pas vous écrire sur le voyage avant de partir. Le copain navigateur « Yo no soy marinero, soy capitan » viens de me téléphoner… Je pense à tout ces jeunes qui adorent l’argent, dont c’est la valeur principale pourtant. C’est toujours très difficile de conclure, de fermé un texte, je sais pas vraiment faire pour me taire avec du sens. Je termine sur ces mots, merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

mercredi 12 juillet 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Nuit de jeudi, hier on m’a dit qu’un dépôt serait fait dans mon compte. Il est probablement trop tôt. Ça me fait quand même suer quand on me donne pas la bonne information. J’ai l’impression qu’on s’est débarrassé de moi en me répondant n’importe quoi. Je suis bien mal partie cette nuit, je suis tout endormie. Le climatiseur est à vingt-quatre je veux faire baisser ça à vingt. J’ai bu mon café, je vais commencer par vous écrire quelque chose de l’état sentimental des mouches. C’est toujours la même chose les assistés on compte pour pas grand choses. C’est le stigmate toujours présent… De toute façon mon nom c’est pas Kafka, je brûlerai pas ce que j’ai écrit ça va rester dans la machine. Présentement j’attends deux choses un dépôt pour remboursement du transport, et le certificat remplis par le médecin. Ça me crée toujours de l’anxiété. J’aimerais beaucoup que le dépôt sois fait et qu’on me téléphone pour me signaler que le dédommagement est disponible. Vous voyez comment il se passe pas grand-chose dans ma vie, je vous l’ai écrit je suis pas mieux qu’une mouche. J’ai pas l’habitude de téléphoner à la sécurité sociale. Je me sent de trop, c’est toujours l’insomnie. J’ai entendus dire qu’il y avait des vacanciers qui serait de retour de Myrtle Beach bientôt. La jolie petite Camille va s’ennuyer de sa petite cousine, mais je crois qu’elle va fréquenter la garderie, sa mère travaille… Je vais essayer de me calmer avec cette histoire d’argent, parfois c’est long. J’ai pas envie d’engueuler personne mon rapport avec l’administration il est de cet ordre anxieux là. Ils sont plus fort que moi, je vais être patient. Cette nuit je pense à ce voyage à Boston et à Cape Cod, c’est un bel endroit. J’étais allé là avec la douce du moment, on s’étais pas bien entendus. Y’a la rue principale de Provincetown bondé de monde pendant les vacances. Je crois que c’est un lieu de pélérinage pour les gay américains. Ils y vont en vacances… Nous on avait mal installé notre tente on a été inondé dans la nuit… Si je me souviens bien et si je l’ai bien compris, le contrôleur du train voulait pas de jurons, il avait l’air d’un solide pratiquant de la Bible belt. Je regarde mon compte le dépôt à pas été fait. C’est pas grave. La mer ça fait pas longtemps que j’y vais c’est fascinant… Quand le temps est humide faut s’attendre à des orages… J’espère que tout va bien se passer pour mon prochain voyage, j’ai hâte, je vous le dis souvent. Ça semble irréel… Je sais pas si je vous l’ai dit j’ai choisi mes places, je suis à l’avant de l’avion. J’ai imprimé tout les documents. Faut que je regarde un peu Madrid, ce que je veux y voir. Le Prado, Le musée de la reine Sofie. Je termine ici en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard