samedi 8 juillet 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Parfois je suis vide pourtant mon âme cesse pas de vibrer. Me souviens des soirées à la taverne passées à discuter guitare et blues avec un « copain » qui avait essayé d’en falsifier une. Il avait simplement pris une guitare de mauvaise qualité et changé l’étiquette pour celui de la marque  Fender. C’était pas mal fait mais le nom étais pas du bon format c’était trop évident, je l’ai pas acheté. Voilà dans quel sorte de monde j’étais, un essayais d’arnaquer l’autre tout le monde étais fauché. Me souviens aussi m’être fait assommer pendant un show au parc Ahuntsic , j’avais vomis sur moi et c’était pas assez pour comprendre que le monde de la drogue c’était pas peace&love. Souvent je partais de Terrebonne en auto-stop pour me rendre dans le vieux Montréal, c’était loin pour aller boire dans les bars à la mode à cette époque fin des années soixante-dix début quatre-vingt. Le party était déjà fini, la noce comme disait un groupe musical du temps était terminée. Y’avait cette anecdote du pusher dans une brasserie du vieux qui avait sa table avec un tiroir où il gardait tout son stock, je l’ai jamais vue… La présentatrice de la chaîne de nouvelles espagnoles est terriblement belle. La télévision est sur la chaîne latino, j’essais de comprendre pour avoir de petites notion de la langue à Barcelone, je sais c’est différent entre l’Amérique du sud et l’Espagne mais au moins c’est un départ… Je comprends à peine, je saisis quelques mots. Encore quand je suis allé à Cuba je comprenais rien… Je me sent déjà en voyage, je vous l’ai déjà dis… Allez! On y va pour une dernière salsa on invite à danser la plus belle fille du bar qui ne peut refuser, c’est une loi non écrite chez les latinos. L’émission s’intitule la tarde, la soirée… El canal de los américa je crois. J’essais de comprendre après un certain temps j’y arrive plus. Ai fermé là télé… Mangé une barre de chocolat. Voilà c’est le last-call, on vide la place bien que certains aimeraient y coucher, ils seraient prêt pour le lendemain. Je pense au portier avec son compteur, il faisait respecter la capacité légale de clients dans le bar. Ça fait longtemps tout ça presque vingt-cinq ans. Les after-hours vont se remplir, j’imagine que si t’est itinérant et pas trop sale tu peux passer là ce qui reste de la nuit. Le problème après c’est où je vais dormir. Je vous ai déjà écris là-dessus… Je suis bien content d’avoir mon chez-moi. Ce soir c’est plus frais le climatiseur est arrêté, où vont les gens honnêtes à cette heure… Voilà! Je me garroche sans  me censurer, les ladies of the evening travaillent elles demandent « Tu sors tu? » d’une façon très montréalaise. Y’a longtemps que je les fréquente plus. Voilà je crois que ce seras tout pour ce soir. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

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