vendredi 20 juillet 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Cette nuit je mange des micro-croissants. Je suis debout après avoir regardé une vertigineuse et très jolie émission des Racines et Des Ailes sur le Mont-Blanc c’est vendredi, on y auras laissé plusieurs paye dans cette maudite nuit. Je vais être pas mal occupé la semaine prochaine, je peux pas vraiment vous donner de détail, mais je participe à un groupe de recherche je crois et je donne deux entrevues. Les lecteurs de Deux-Montagnes partent aujourd’hui on leur souhaite de belles et bonnes vacances. Y’a ma lectrice aphasique qui reviens du Liban aujourd’hui j’ai hâte de la voir qu’elle me raconte même si c’est difficile. Me suis préparé un café, le climatiseur est en marche. Je pense à Basse Terre en Guadeloupe, à Pointe-à-Pitre en Martinique ces temps -ci on a un peu la température qu’ils ont l’hiver, c’est beau et chaud… Je parle souvent d’ailleurs mais ici aussi c’est un beau pays, y’a pas mieux que chez soi. Les vacances de la construction commencent ce soir ça veut dire beaucoup de monde sur la route au Québec, des gens qui vont visiter la parenté en région, par exemple la matriarche s’en va au Lac-Saint-Jean, elle va se promener comme elle dis. Je vais maintenant y aller avec mon senti, mes sentiments mes émotions d’abrutis, je devrais pas écrire ça… Je pense au jeu télévisé Question pour un champion, y’a un gars qui est à une victoire de la cagnotte, je la lui souhaite. Je sais pas si vous avez remarqué m’ai j’aime beaucoup TV5… Je regarde la France à la télévision en attendant de m’y rendre encore une fois. La prochaine fois j’aimerais y aller accompagné pour avoir quelqu’un qui partage mon émerveillement. Ça vous dis quand même pas comment je me sent, je pense déjà à l’agent de voyage mais je vais attendre plus tard cette automne pour m’organiser. Je termine mon café parfois j’ai le sentiment d’être outre-mer. Je vous le dis souvent, j’aime voyager être à l’aéroport entre deux destinations. Je devrais essayer de trouver un congrès international et aller représenter encore les patients-partenaires à l’étranger. Ce printemps à Lille on avait bien aimé mon intervention. Je suis maintenant bien réveillé… Je ressens encore ma vie d’avant, j’espère que les gens à qui j’ai fait du mal à cette époque vont me pardonner, c’est de la vieille histoire mais je dois m’en souvenir pour pas répéter les mêmes erreurs. Voilà que j’y arrive à la finale de ce « texte » entre guillemets parce-que plusieurs considèrent que ça en est pas un… J’essaye de terminer de façon différentes, je sais pas pourquoi je pense aux chevaux. C’est toujours la nuit, je vous écris toujours, j’aime bien la façon que ma lectrice de l’Outaouais à trouver pour me commenter. C’est l’aube y’a une petite lumière, je vais terminer bientôt, le soleil se lève. J’espère vous avoir fait plaisir dans vos lectures. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

jeudi 19 juillet 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Y’a des lectrices qui ne peuvent pas lire mon texte à partir de Facebook. Y’a un problème, je crois que c’est parce qu’elles utilisent leurs téléphones portables. Le blog avec un ordinateur on peut facilement l’atteindre. Y’a une amie qui rentre du Liban aujourd’hui, je lui souhaite un bon retour . Encore un réveil somnambule, je cherchais un six pack de cannettes de jus de tomates que je n’ai jamais eu. J’étais certain que les responsables du complot me l’avaient subtilisé. Encore de la folie. Le climatiseur s’est finalement arrêté tout seul. Pour la lecture du blog je leurs ai conseillé de passer par ma page Facebook, ça devrait le faire. J’ai démarré une publicité ça semble fonctionner. Il fait frais ce matin… J’attends plus rien dans le courrier. J’aimerais juste que l’ami agent de programmation me téléphone pour me dire qu’il a l’argent. Il est deux heure trente je suis bien réveillé. Je suis pas Verlaine, je suis pas Rimbaud juste un écrivain de taille moyenne sans trop de génie. Je nourris ce blog comme un ignorant, j’écris en pensant à la gang de ma jeunesse, ça tournais pas mal autour d’une chose la dope. Ça m’a rendue fou, je vais pas dans cette direction. Je sais maintenant que mon lecteur et ma lectrice de Deux-Montagnes partent vendredi pour le nord de l’Espagne pas loin de la France, ça me donne juste envie de partir moi aussi… Prendre l’avion!!! Avant me balader à l’aéroport Pierre-Eliot-Trudeau , j’ai jamais vu un endroit où le temps passe si vite, je préfère beaucoup ça à l’urgence de l’hôpital où y’a aussi beaucoup de monde mais pas pour les mêmes raisons, vous allez me trouver idiot de comparer ça mais le voyage c’est aussi ma santé mentale… Je pense au gentil et sympathique chauffeur de Madrid. Hier j’ai finalement compris que mes tremblements étaient pas tous du aux effets secondaire  des médicaments, c’était aussi le manque d’alcool et de drogue depuis que je ne consomme plus je ne tremble plus,  ou si peu. Je sais je reste un peu bizarre, pour moi c’est le stigmate c’est à ça que les gens reconnaissent qu’on me traite pour ma schizophrénie, heureusement ça va mieux pour les apparences je vais laisser ça a d’autre, je ne fais que me rétablir. Lentement j’ai commencé à lire le recueil Spirou c’est amusant, ça me rappelle mon jeune temps. Je vous le dis pas assez, j’aime beaucoup mes lectrices et mes lecteurs, pour moi le temps que vous prenez pour lire mon blog est important… Je pense encore à l’aéroport de Barcelone au commis au bagage qui dis merchié, c’est du vieux français, ça s’adressait pas à moi ça veut dire marquer… Lentement encore cette nuit j’y arrive, voilà un peu plus d’une heure pour rédiger ceci, ça va vous prendre quelques minutes à le lire. Je termine comme ça en rêvant d’avion et d’aéroport. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

mercredi 18 juillet 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Très beau temps aujourd’hui, le climatiseur viens de démarrer… J’ai reçu mon recueil Spirou et une lettre d’une compagnie de recouvrement du Bell pour un montant de douze dollars quatre-vingt-deux, y’en a qui ont du temps à perdre. Quand j’aurai finis la lecture du Spirou je vais l’envoyer au petit gars en espérant qu’on me prenne pas pour un vieux pédéraste. Moi les enfants j’aime quand ils sont loin, le monde dans lequel je vie est trop dur pour eux. Je l’ai payé le douze dollars et quelque, viens de regarder deux documentaires intitulé Nazi Junkies où comment les allemands se droguaient à la deuxième guerre mondiale. C’est difficile de regarder ces atrocités. Pas de nouvelle du dédommagement pour le show des libraires… On serait pas payé que ça m’étonnerais pas, je suis en discussion Facebook avec  ma lectrice secrétaire exécutive à la retraite pour le syndicat des enseignants au CÉGEP de l’Outaouais. J’espère être de bon conseil. Trompez-vous pas je parle pas de paye mais de l’impossibilité de lire mon blog avec son cell. Je reviens à mon senti, c’est plus intéressant cet après-midi je fais pas la sieste, J’ai une toune de Nana Mouskouri dans la tête, Quand tu chante! J’avance lentement dans cette rédaction, aujourd’hui je suis pas sortis, la rue piétonnière du village peut se passer de moi.  Lentement le mois de juillet passe, j’aimerais bien aller passer quelques jours dans la nature mais je crois que ça seras pas possible. Je pense aux neveux et aux nièces tous en vacances avec leurs enfants. Je paye toujours mon compte de téléphone à la fin du mois c’est peut-être pour ça qu’ils m’ont envoyé ce ridicule avis de recouvrement. Je sais c’est personnel , vous, vous ne raconteriez pas ça sur les réseaux sociaux. J’aurais bien aimé me rendre à la nuit de la poésie de Saint-Venant-de-Paquette, entendre de vrais poètes, je viens de voir que c’est au mois d’août. Je vais y réfléchir. Moi et ma prose que je voudrais poétique, j’y arrive pas, je manque de mots savants pour précisément nommer mon senti… Je prends mon temps, j’aime bien être satisfait quand j’ai terminé mais plus souvent qu’autrement je doute. Je devrais prendre ma place j’y ai droit pourtant le doute est mon maître, c’est lui qui mène…Je trouve pas, j’ai un point dans le dos, la poésie c’est pas si terre à terre, le mot qui me viens c’est évanescent c’est comme ça que j’aimerais terminer avec des mots qui s’amoindrissent et disparaissent. Pourtant je donne toujours une poussée pour terminer c’est pas très beau, cochon je sais pas trop pourquoi peut-être parce ce que je me roule dans la fange informatique, les vrais poètes sont organiques… Voilà, lentement je glisse vers la fin… Quelques mots encore, en pensant aux immenses poètes qui ont laissé une marque, c’est peux dire certains ont transformés le langage… Je termine là-dessus en vous laissant réfléchir. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

mardi 17 juillet 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’ai de la difficulté à dormir, tant qu’à veillée autant prendre un café. Ai démarré le climatiseur, hier j’ai ni regardé les actualités d’ici ni les françaises en fait c’était pas de télé. Je souhaite la bienvenue à un vieil ami ingénieur qui est maintenant sur Facebook. Nuit de mardi à mercredi, j’attends toujours du courrier. Je verrai demain matin. J’ai hâte d’avoir des nouvelles de l’ami agent de planification, les gens de l’association des libraires du Québec semblent pas pressé de régler leurs comptes. Quand je suis insomniaque ça me rappelle ces nuits où je faisais n’importe quoi pour m’endormir, j’y arrivais jamais… La secrétaire retraitée du CÉGEP de l’Outaouais a eu une bonne idée d’utiliser la partie commentaire du blog, j’espère que ça va s’arranger pour son Facebook… Mercredi, j’aimerais recevoir le recueil de bandes dessinées Spirou. Les choses sont faites pour la subvention de mon logement, je sais ça va faire des jaloux tant pis, c’était ça la bonne nouvelle dont je vous parlais y’a quelques temps. Déjà le dix-huit juillet, je vais retourner marcher aujourd’hui, nos lecteurs de Deux-Montagnes partent pour  l’Espagne vendredi je crois. Cette nuit je suis pas tellement inspirée, je pense à ces anciens junkies reviré végan, ça vaut rien… Remarquer que manger du cochon d’inde en Asie ça me dis pas tellement mais c’est plus de les voir se faire dépecer qui me dégoutte, parais qu’ils mangent du chien aussi… L’être humain est omnivores, les sandwichs au tofu je trouve pas ça bein bein bon! J’irai pas travailler à l’abattoir, assommer un bœuf, saigné un cochon, pourtant je mange de la viande et ça coûte cher… Cette semaine j’ai entendu dire que les plantes parlaient on s’en sort pas faudras mourir affamé en discutant avec nos plantes en pot. Considérez comme ça c’est l’être humain qui est le plus nocif pour la planète, je vais continuer à recycler même si mes efforts sont bien futiles. Je pense qu’il y en a qui se suicide pour enlever un poids à la planète, c’est des bêtises tout ça j’ai le droit de vivre, on a jamais vécu dans un temps aussi abondant mais je félicite mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord qui a opté pour une voiture toute électrique, j’ai hâte de voir ça. J’ai remarqué que ce sont surtout ces dames qui sont végan, les mêmes qui voudraient soigner un cancer avec des herbes! Y’a un homme sur deux qui va avoir un cancer j’espère que je serai pas celui-là. N’empêche je sais que dans mon quartier les hommes meurent plus jeune, on respire la poussière et les gaz d’échappements des camions et des voitures. Je vais vous illustrer ça avec une photo du même quartier, c’est pas si mal avec le temps ça a verdis… Souvenir d’avoir travaillé avec de l’amiante sur de petit poêle à bois. Voilà, je termine comme ça en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’ai traversé le village aller-retour, il fait chaud c’est difficile de marcher sur le bitume, y’a pas d’ombre, j’aurai fait un peu d’exercice, pour un mardi après-midi y’a beaucoup de monde dehors, ça sent les vacances. Semble que c’est la dernière année pour le boulier colorée de monsieur Claude Cormier designer il veut laisser sa place à d’autre, c’est malheureux je l’aime bien cette œuvre-là elle est unique à Montréal. Lentement je me rafraichis, le climatiseur est utile… Je suis allé manger un burger et une poutine dans un fast-food y’a longtemps que j’ai fait ça. Je suis content d’être sortis je me sentais en voyage. Je sais pas si ma lectrice de Gatineau à réussis à brancher son cell sur mon blog. Elle peut me lire sur son ordi. Aujourd’hui je trouve les gens gentils, c’est bien, y’a juste ce gars prêt d’un téléphone public qui gueule parce qu’il couche dehors, je sais pas qui l’a mis à la porte mais c’est dur ce qu’il raconte. Finalement je suis ignorant, y’a pas de pluie il fait grand soleil. Quand le soleil me tape sur le coco je deviens faible et fou, je suis plus tellement habitué à faire de longues marches, j’ai les jambes molles… Quand-même je suis heureux, j’ai plus besoin de me cacher je suis à la retraite étrangement j’ai jamais autant travaillé mais j’ai de la difficulté à me faire dédommager. Encore ce senti comme en voyage, une belle émotion. La ville bourdonne, aujourd’hui j’ai pas croisé de policiers je suis moins paranoïaque. Lentement je me rétablis, la marche m’aide. Hier j’ai regardé une émission sur le pays Basque c’est magnifique là aussi, j’aimerais y aller et aussi en Provence, l’an prochain peut-être, le neveu charcutier aimerais peut-être apprendre comment ils font les jambons chez les Basques. Je pourrai dire que j’ai joué dehors. Quand j’étais tout jeune des temps comme celui-là on se cherchait un endroit frais, il est jamais rien arrivé de mal parfois on jouait dans la cour du voisin à l’ombre des pommiers. Les pommes étaient piqué, on nous disait souvent que le voisin allait nous engueuler, je l’ai jamais entendu et vu. Hier pendant l’émission on voyait le charcutier choisir son cochon debout, il disait que pour faire de la bonne viande ça lui prenais un cochon heureux. Un cochon qui dors dans la boue avec le sourire. Bien gras le cochon bien gras, on veut pas de la charcuterie maigre. Je crois que même avec ce régime les Basques et les Provençaux vivent vieux… Je parle pas du vin parce que j’en bois plus, j’en ai trop abusé. Souvenir de la regretté sommelière, elle serait heureuse de donner des conseils pour un bon vin qui se marie bien avec la charcuterie. Voilà! J’ai presque terminé, étrangement j’ai le senti de quelqu’un qu’on laisse en paix. La sueur à séché. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

lundi 16 juillet 2018

Au présent



Bonsoir! Bonjour! Il va y avoir de la vie dans le quartier, les énormes chapiteaux de Cavalia s’installent près de chez nous sur le terrain vacant coin Sainte-Catherine et De Lorimier j’ai même entendu leurs publicités à la radio. Quand-même je peux pas tellement vous en parler je connais pas les sports équestres, les chevaux c’est des braves bêtes. Parlons-en du quartier avant il était remplis de restaurant abordable mais depuis qu’il y a quelques années les activités de Radio-Québec ont cessé, les restaurants ont tous fermés. On avait même une succursale de la caisse populaire ça aussi c’est fermé. Parfois j’entends, « vous n’êtes que des pauvres on a pas besoin de votre clientèle ». La caisse populaire voilà une institution qui se rappelle pas ses modestes débuts dans les sous-sol d’église, les gens déposaient leurs économies, faut dire qu’avec les maigres chèques d’aide sociale c’est difficile de faire des économies… Cette semaine on a reçu une enveloppe pour payer la dime, je fréquente plus tellement l’église mais j’ai peur que si je la paye pas ont voudras pas me faire un service funéraire décent… Hier en parlant avec la matriarche j’ai compris où en était rendus les amis de Gatineau, ils vident leurs maisons c’est vraiment l’étape finale de leurs retraite, c’est touchant on s’est pas vu vieillir. Moi en vieillissant mon côté financier s’est amélioré, on me donne plus d’aide… J’aimerais bien recevoir un appel téléphonique pour une indemnisation que j’ai pas encore eu, je dois vous dire les amis de Gatineau ne partent pas pour la France cet automne, ils s’installent dans leurs nouvelle maison. Je sais que c’est pas facile et ils doivent vivre pleins d’émotions en se débarrassant de plusieurs choses. Je pense que la Provence ce serait une belle destination pour moi le printemps prochain… Je sais pas pourquoi je suis toujours en mode attente, dehors il a plu, c’est bon pour les récoltes, j’allais écrire c’est bon pour les écoles. J’arrive quand même à vous écrire quelque chose d’original, c’est toujours mon senti mais y’a quelques nuances… Tout à coup j’ai un blanc, ça allais bien jusqu’ici, j’ai hâte de manger la truite de mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord. C’est toujours la nuit, j’ai dormis un peu, je crois que ma lectrice secrétaire à la retraite du Cégep de l’Outaouais à de la difficulté avec son téléphone qui est presque aussi grand qu’une tablette électronique. J’ai mangé un peu, ça fait du bien, je termine ceci et je vais me recoucher… Je suis plus timide dans ce que j’écris, j’ai peur qu’on vienne me bousculer dans mon petit confort. Quelques mots encore pour vous amener vers la fin de ce blog… C’est toujours la nuit j’espère qu’en me recouchant je vais rêver de Provence. Vous voyez tout est fait d’espoir. Ce qui est étrange c’est que parfois il n’apparait qu’à la fin. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!


Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’arrive de chez l’ami sclérosé, on a discuté un peu, parler de Provence et de senti, de mes écrits hétéroclites. Le climatiseur fonctionne à plein, c’est pas une belle façon d’écrire ça, je manque de style… Mon senti? Comment écrire dans cette canicule, j’ai regardé un court post sur la Mustang Shelby, qu’ils vont remettre en marché sur commande, un peu plus de deux cent cinquante mille dollars, une magnifique machine. J’espère que mon lecteur de Deux-Montagnes collectionneur de voitures a vu ça, elle est superbe https://www.facebook.com/Autoblog/videos/10156386369836760/UzpfSTY3MzQ4NTg4ODoxMDE1NTg2Nzc0NjE5NTg4OQ/  J’essais de me trouver une thématique, pendant que les pompiers passent. L’ami avait pas l’air de me croire quand je lui disait qu’en France les voitures pour tous étaient arrivé plus tard qu’en Amérique, le pétrole leurs a couté longtemps plus cher. Le bungalow, la voiture, la famille ça a longtemps été très américain. Je pense que ça s’est développé après la seconde guerre avec le Plan Marshall en Europe. Lentement chez moi ça se rafraichit, je me rappelle à une époque je lisais le magazine de droite l’Express j’y comprenais rien j’ai finis par me tourner vers le Nouvel Observateur je sais pas pourquoi d’ailleurs un prolétaire comme moi avait pas besoin de lire ça je sortais pas des grandes écoles. Je me souviens plus quand j’ai cessé de lire toute ces revues, françaises où québécoises, ça fait longtemps je suis devenu inculte, je regarde les actualités à la télé, TV5, France24,RDI,  et quelques jeux, émissions voyages beaucoup aimé l’émission sur la Provence j’irais bien mais j’ai pas de permis de conduire… Je pense à Pagnol, à Manon des sources et toutes les autres extraordinaires histoires, Jean de Florette, je vous écris ça de mémoire j’ai adoré et j’adore encore  ces films. Je crois que les amis de Gatineau y vont à l’automne. Je sais la vie c’est pas du cinéma mais quand même un beau pays ça reste un beau pays… Y’a des gens qui ont repris un village abandonné et l’ont carrément ressuscité… J’irais bien en voyage dans ce village… Aujourd’hui je vais vous illustrer ça au plus simple avec des avions, vous le savez j’adore partir prendre l’avion. J’aimerais bien aussi marcher sur les sentiers de Provence… Je pense que grimper au sommet du mont Ventoux serait quelque chose à faire. C’est comme si je vous racontais l’émission télé. J’aimerais bien le faire pour vrai. Je crois qu’aujourd’hui la France a fêté son beau championnat de coupe du monde. Francophile, je suis francophile je vous l’ai déjà écrit… Je sais pas où en sont les grèves de la Société Nationale de Chemin de Fer et d’Air France, on en parle pas beaucoup aux actualités. C’est les vacances là-bas aussi… Ici je sais pas si ils vont arrêter les chantiers urbains, les gens ont hâte que ce soit terminé. Les vacances c’est sortir de la routine des bouchons de circulation. Voilà je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère !!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

 Bonjour! Bonsoir! Je croyais pas qu’il était si tôt dans la nuit. C’est la nuit de dimanche à lundi. La France est en effervescence après sa victoire au mondial. Y’a quelques émeutiers qui ont profité des célébrations pour casser des vitrines. Je vais y aller avec mon senti souvent j’en dis plus comme ça. Je suis à un moment difficile je me demande si je devrais cesser parce que je suis incapable de me renouveler. Je pense toujours à un voyage en Asie au printemps prochain à moins qu’il y ait un autre colloque international où je pourrais aller parler de la place du patient partenaire au Québec. J’ai hâte de voir l’entrevue vidéo qu’on a tournée à la journée retour sur la pièce je veux de l’amour. Tu me parle pas, tu lis ce que j’écris et tu tourne ça au ridicule, c’est le risque que je prends quand j’écris ici… Tu dis c’est facile je pourrais faire pareil mais tu ne le fait pas. Tu vois c’est mon dilemme écrire quelque chose de nouveau… Le climatiseur s’est arrêté, je trouve pas les références aux statues de bronze sur le port de Trieste, tout ce que je trouve c’est que ça s’appelle Le Ragazze di Trieste et parfois ça réfère à une chanson, c’est une statue sur le quai du port. Je crois que c’est parce que c’est Italien, j’arrive pas à me faire mieux référer. Le climatiseur s’est arrêté. Je crois que le sculpteur c’est Le Sartine, des statues à Trieste, sculpture de bronze l’un des symboles de la ville représentant deux jeunes filles qui tricotent sur le front de mer. C’est très beau… Cette nuit je suis bien réveillé, le climatiseur a redémarré. J’ai lu que Trieste à un passé pas très glorieux, c’est la seule ville Italienne à avoir eu un camp de concentration nazi, on comprend un peu pourquoi après la guerre on n’a pas voulu d’autre lieu de renfermement surtout pour les malades mental c’est de la que pars le mouvement de désinstituniolisation en santé mentale, un affreux mot. Je reviens avec mon senti on est maintenant lundi, il devrais faire chaud aujourd’hui… Mais oui! Tout est une question de foi en ce que je fais, j’arrive plus à écrire de cette façon déjantée, brute, crû. C’est toujours un petit peu trop « raffiné » je me laisse pas aller. Mais vous, vous la lisez peut-être entre les lignes ma folie d’écriture.  J’aimerais bien recevoir mon recueil Spirou aujourd’hui tout à coup j’ai le sentiment du souvenir de ces vieux magazines reliés qui me faisaient tant plaisir. Voilà! J’approche de la fin pour cette nuit, je fais des bonjours à tous les amis c’est toujours difficile de terminer avec quelque chose qui a du « sens ». Mais non je suis pas Pierre Foglia, j’ai cessé de lire longtemps avant qu’il prenne sa retraite. Voilà je termine avec ça. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

dimanche 15 juillet 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Les français ont gagné le mondial. J’ai regardé le match à la télé… Pas grand-chose à dire, c’est l’été qui se poursuit, j’espère que demain il y aura quelque chose dans le courrier où qu’on va me téléphoner pour me dire que l’indemnisation est prête. Vous voyez je délire toujours la même chose. J’écris trop souvent c’est pas utile… Les piscines municipales sont surement bondées de monde.  Je vais probablement décaler mes écritures, j’aimerais bien être à Paris sur une terrasse à prendre un café et à regarder les gens vivres. Je crois qu’aujourd’hui ce serait pas la bonne journée, trop agitée. Y’a eu un moment où la chaleur me rendait psychotique, je téléphonais au neuf un un, ils envoyaient une ambulance et des policiers, j’allais attendre une consultation dans la chaleur torride de l’hôpital. Heureusement j’en ai finis de ça… Le propriétaire de la librairie le chercheur de trésors est décédé y’a un moment, il aura raté la légalisation du cannabis. Ça aussi le cannabis ça va faire une belle bande de psychotiques, une moto passe en trombe devant chez moi. Le climatiseur indique vingt degrés celcius y’a des journées comme ça où je m’entête à vous écrire même si j’ai rien à dire. Souvent on dit des choses que dans les éphémérides, la mort nous fait parler. Souvenir de la Puerta de Toledo une ancienne porte qui donnait accès à la ville de Madrid, un arc-de-triomphe en honneur de l’indépendance espagnole vis-à-vis de l’occupation française l’architecte en est Antonio Aguado sa construction s’est fait  entre dix-huit cent treize et dix-huit cent vingt-sept  elle est de style néo-classique sa structure est de granite et les éléments déco sont de calcaire, couronne de sculptures dessinées par José Ginès et réalisé par Ramon Barba et Valeria Salvaterri. J’étais là l’an passé à Madrid, une très belle ville, c’était très agréable de m’y promener… Je sais que notre lecteur historien de l’art aime bien ces détails mais il est tellement cultivé c’est souvent difficile de l’étonner. Et oui ça va bientôt faire un an que je suis allé en Espagne et aussi vingt-cinq ans sans drogue  et sans alcool, je me cherche une autre destination un endroit où les touristes sont bien accueillis. J’espère que je blesse personne avec mes « écritures » parfois je me laisse aller et je répète sans beaucoup d’originalité.  Je pense au très chaleureux et sympathique chauffeur de Madrid… Je crois que mon heureux couple de Deux-Montagnes s’en va bientôt dans le sud de l’Espagne on leurs souhaite un beau et bon voyage. C’est comme je vous dis je crois que je vais arrêter d’écrire pour un moment je me répète trop souvent. Voilà! Ça y est presque pour aujourd’hui y’a longtemps que je vous l’ai pas demandé mais soyez indulgent… Le temps passe si vite, pardonnez mon délire scripté. Quelques mots encore, je m’y suis pris tard pour écrire, je suis plus tout jeune. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Le climatiseur arrête pas c’est surement très chaud dehors. Je suis encore tout endormis, la nuit passe et je suis pas au lit., c’est dimanche et j’en bave. Je me suis recouché et j’ai dormis il est presque cinq heure du matin je me prépare un café. L’eau bouille, mon café est prêt, hier j’ai rédigé le compte rendu de la dernière réunion de mon groupe d’entraide… Le matin comme ça pas tout à fait réveiller j’ai de la difficulté à y aller avec mon senti, lentement le jour se lève c’est toujours le week-end. J’ai une odeur de parfum. Je sais pas pourquoi je pense à Moïse le gourou fou… Une dérive du retour à la terre, hier j’ai regardé pour la deuxième fois une émission Des Racines et des Ailes sur la Provence c’est magnifique. Aujourd’hui c’est le match de finale de la coupe du monde j’espère que les français vont gagner, ce seras une journée très humide et très chaude. Hier je racontais comment j’étais quand je terminais mes soirées, j’arrivais à me « soigner » qu’en buvant encore plus d’alcool, y’a longtemps tout ça mais je le garde en mémoire. À onze heure à la télé y’a la coupe du monde je vais regarder. Lentement juillet passe les vacances approchent, y’en a qui vont retourner voir leurs famille en région… Je vous ai tout raconté de mes souvenirs d’enfance, de ma confirmation et des vacances… J’espère que le journaliste va me téléphoner et que ce seras positif… Souvent le week-end je tondais le gazon et je lavait la bagnole du patriarche, il me donnait de l’argent de poche… Souvenir qu’avec le beauf on avait installé des panneaux de préfinis dans le sous-sol des tuiles au plafond aussi. Un samedi soir le patriarche étais venu me reconduire en voiture à la brasserie et m’avait donné vingt dollars, une fortune à l’époque. Le patriarche il ouvrait des business, garage, Amway, magazin de meubles mais ça marchait jamais. J’ai pas plus de talent que lui pour ça. Souvenir encore de la frauduleuse et pyramidale Holliday Magic… Cette semaine j’ai découvert que moi qui disait pas vouloir faire comme le patriarche j’avais qu’un désir c’était de travailler dans un bureau comme lui, j’ai pas réussis. J’ai pas fait comme lui par défaut, je croyais toujours qu’on devinerais mes pensées et qu’elles allaient se réaliser, méchant malade! Le jour s’est levé, c’est nuageux, la rue est tranquille. Je vais arriver à terminer ça, une finale qui seras pas une apocalypse plus qu’une apothéose. La vérité c’est que j’ai pas finis je vais vous revenir avec un autre texte sur mon senti. J’ai découvert très tard que dans mon adolescence j’étais dépressif, j’ai donc jamais pu me raccrocher à l’école, ça a fait son chemin jusqu’à ma schizophrénie de jeune adulte et là tout s’est défait. Bon! Je termine là-dessus, je vous en ai assez écris, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard
 

samedi 14 juillet 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! C’est samedi, j’ai lu les chroniques voyage de LaPresse+ pas tellement intéressant… Beaucoup aimé le texte sur Paris… Je souhaite une bonne fête nationale aux amis français. Je sais pas pourquoi mais moi aussi j’aime la France… Viens de recevoir un appel où ils cherchaient des gens de dix-huit à trente-quatre ans, je sais pas où ils ont pris leurs renseignements j’en ai soixante et un bientôt soixante-deux, franchement… Je viens de rédiger le compte-rendu de la réunion de mon groupe de patients-partenaires. Je mange des bonbons c’est une façon de me faire plaisir. J’ai téléphoné à un ami pour lui prêter le livre biographique que je viens de finir de lire. Il a pas beaucoup plut c’est comme si le soleil voulais sortir, à la météo ils parlaient encore de canicule… Souvent avant de passer aux choses sérieuses on parle du temps qu’il fait… Je suis vraiment puéril, je mange des sucreries comme un enfant, pourtant… Je manque d’inspiration. Je pense que je vais vous illustrer ça avec la Place du Trocadéro dans le seizième à Paris ça été construit en dix-huit cent soixante-seize et soixante-dix-huit,  les architectes en sont Gabriel Davioud, Jules Bourdais et pour le style c’est éclectique, Mauresque… J’imagine que la plupart de mes lecteurs, lectrices connaissent cet endroit je rêve d’y retourner… Y’a l’écrivain qui disait c’est bien meilleur quand c’est inutile, moi je crois servir à quelque chose pour lui je suis certainement pas très bon. Préparé quelques légumes pour le souper, un bifteck tournedos au poivre intérieur de ronde, ça devrais être bon. Je suis loin de mon senti c’est plutôt mon appétit … Je vous écrirai pas La Marseillaise, j’aimerais bien voir la France gagné la coupe du monde demain.  Je vais essayer de pas me déranger, pour le moment je suis bien, c’est difficile de toujours rester zen, y’a souvent un mauvais mouvement intérieur une âme agitée, le pire c’est que c’est pour rien, les choses sont ce qu’elles sont… Je vous écris pas de la grande prose, je vous parlerais bien de mon amour de la langue française mais j’ai pas le choix c’est la seule que je connais. Je crois que ce soir c’est le feu d’artifice de la Chine, les français semblent pas participer. Demain ce seras la finale de la coupe du monde au Parc Jean-Drapeau sur écran géant. Comme j’aime plus les foules j’irai pas. Voilà, le soleil est de retour, je vais souper avant de regarder les actualités françaises. Les légumes vont être bientôt prêt, je vous donne ma prose vous en faites ce que vous voulez… J’écris pas pour sauver les apparences c’est ce que c’est, je me répète pour mon grand malheur… Ils sont où tous ceux qui écrivaient, fonctionnaires à remplir des formulaires, ils se sont couchés se sont rendus opèrent avec de l’eau de rose et veulent ma peau. Voilà! Je termine comme ça en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

vendredi 13 juillet 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Impossible d’écrire si je n’y avait pris goût. C’est la veille de la fête des français. Y’a un incendie sur le toit d’un édifice au centre-ville ça semble pas être une attaque terroriste, y’a que quelques blessés… Ce soir je vous illustre ça avec une photo de Griffintown et de la petite Bourgogne prise de l’hôtel le Château Champlain. Je me souviens que j’avais écrit à cet hôtel pour un travail scolaire, on m’avais poliment aidé en envoyant de la documentation. J’espère qu’à l’incendie y’a que des blessés légers. Y’a aussi le match de finale ce week-end, la coupe du monde, les croates où les français? Ce matin j’ai hâte de lire les chroniques voyage de La Presse +. J’ai terminé mon café. L’incendie est sur la tour Bell Media au mille huit cent McGill Collège, il semble être maitrisé. Je peux pas m’empêcher de penser aux regrettés Twin Towers… Le climatiseur fonctionne à plein, je l’ai arrêté je veux pas qu’il se brise… Vendredi soir y’a des fêtards et des amants d’une nuit qui rentrent chez eux. La soirée est encore jeune, les femmes sérieuses sont pas dans les boîtes de nuit… Je dis ça je cherche pas je cherche plus. J’ai eu du plaisir longtemps la nuit mais ensuite je suis devenus fou… Je ne sors pas, l’expression est celle des prostituées qui cherchent un client, Tu sors tu?  On annonce de la pluie il ne pleut pas, la matriarche me dis de pas m’en faire avec ça que le lait va rester cher. Je pense aux lecteurs de Deux-Montagnes qui tombent en vacance, en vrai vacance bientôt. Je leurs souhaite un beau et bon voyage, je me répète, les choses vont pas si vite, j’essais de trouver des changements, je dors debout, le propre de l’inconscient c’est d’être ça inconscient, si je vivais avec un où une analyste peut-être qu’ils pourraient m’aider. Je me vois pas aller, pense à ce prof d’université qui voulais me sodomiser…Lentement samedi approche, pense à ces bêtises que j’avais écrit sur les femmes et que j’ai eu le culot de faire lire…  Vendredi, non on est samedi et la nuit est chaude on entend beaucoup de musique dans les voitures. En fait la chanson elle s’intitule Zombie et c’est par les Cranberries, https://www.youtube.com/watch?v=6Ejga4kJUts  Je croyais pas qu’on écoutait encore ça aujourd’hui. Y’a des indémodables, des intemporelles… Le climatiseur est arrêté. C’est fascinant d’être assis là prêt de la fenêtre et d’entendre toutes ces différentes musiques, la plupart sont excellentes, avant dans ma longue schizophrénie je passais mes vendredis soir au bistro, c’était rien pour m’aider. Je calmais mon désespoir assis au bar à boire de la bière au verre, je terminais tard dans la nuit toujours saoul. Quelques mots encore, cette nuit je suis pas dans la romance… J’ai hate de partir en voyage voilà j’ai terminé je vous laisse critiquer, la nuit viens à peine de commencer. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Un après-midi d’été, je cherche quoi vous raconter. J’ose vous dire que je viens de terminer la lecture d’une autobiographie d’un célèbre auteur gay, c’est intéressant. Je vous le raconterai pas vous avez qu’à le lire… Ça m’intéresse j’habite presque dans le village on peut pas me reprocher de m’intéresser à mon voisin, à son mode de vie. C’est délicat je veux pas froisser personne je prends mon temps pour écrire. Je crois pas être homophobe, ça me fait quand même mal quand j’écris là-dessus. Je pense au gros barbu de mon adolescence qui aimait les petits gars. Quand j’ai arrêté de le fréquenter je me suis mis à avoir peur, à vivre l’angoisse je crois que c’est là qu’a commencé ma schizophrénie paranoïaque… Le long discours qui se passait dans ma tête m’a effrayé, je me sentais poursuivis je croyais qu’on voulait me tuer. Ensuite c’est moi qui a voulu mettre fin à mes jours, la maison familiale pour moi était un refuge je voulais pas la quitter, j’avais commencé à me faire soigner, une consultation par semaine chez le psychiatre, pour moi ça indiquais que malgré tout j’allais vivre. Les jours étaient lourds d’anxiété, d’angoisse… C’est dans la salle d’attente de l’aile des psychiatres que j’ai appris à être patient, les consultations étaient pas très longues, le psy vérifiait les médicaments, le côté biologique de la maladie qu’on tentais de combattre avec des injections de Piportil un antipsychotique retard, ça m’a pris du temps à comprendre le côté social, les gens que je fréquentais et cette vie que je croyais à la mode étais nocive pour moi, je crois que j’avais raison d’avoir peur, y’a des gens qui voulaient m’aider mais je refusais et croyais me soigner avec de l’alcool. C’est jours et nuits-là ont été très long, c’était terrible cette folie, trainer dehors la nuit… Parfois je faisais un peu d’ergothérapie, ça brisais un peu mon sentiment de solitude ensuite j’allais à ce qu’ils appellent l’hôpital de jour… Y’a un vieux psy qui m’a dit que c’était un milieu artificiel… Je vous mentionne aussi ce psy rencontré à l’urgence qui m’a demandé si je voulais le sucer, quel affreux! J’étais peut-être psychotique mais y’a des gestes que je voulais pas faire. Long mais long cette maladie, j’ai jamais garder un travail j’étais trop souffrant et inconscient. Aujourd’hui je suis heureux je me rétablis sans avoir besoin de consulter… Je pense à ces gars que j’ai croisé et qui se sont suicidé moi tant que je serai conscient je vais demander de l’aide… Parfois je dis que la maladie c’est une faiblesse de mon caractère. Maintenant j’essaye d’aider, d’écouter… Je veux surtout pas me disculper en disant que j’ai posé certains gestes parce que j’étais malade. La personne à qui je faisais le plus mal c’est moi. Vous avez peut-être déjà lu ça j’y reviens souvent. C’est comme des crises et des prises de consciences. Voilà! Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

jeudi 12 juillet 2018

Au présent

 Bonsoir! Bonjour! Je démarre, j’aimerais bien que le téléphone sonne aujourd’hui sois pour me signaler qu’un dédommagement est prêt, sois que ce soit  le journaliste, ça fait pas une jolie phrase. Je vous écris de la nuit, j’essaye de trouver un film hier j’ai regardé Des Racines et des Ailes une reprise mais encore une fois une émission exceptionnelle. Je sais pas si j’ai encore mon lecteur amateur d’architecture si il me fait signe je vais lui prêter un livre que j’aurai bientôt terminé… Vendredi treize! J’espère qu’il y a pas trop de superstitieux. Plusieurs d’entre vous seront en vacance ce soir. Peut-être que ça va sonner aussi pour la livraison du recueil Spirou. Ma carte de crédit est à jour, je devrais pas vous écrire là-dessus, les fraudeurs me lisent aussi… J’ai dormis deux ou trois heures, je sais pas où j’ai pris ça, semble que les grandes œuvres se nourrissent d’insomnie, les moins grandes aussi… Je vais dire à l’ami historien de l’art que j’ai de la difficulté à identifier les photos avec laquelle j’illustre mon texte souvent je les choisis quand j’ai terminé de rédiger, ce soir je crois que ce seras une photo de l’aéroport de Barcelone question de continuer à rêver voyage et de garder présent le souvenir de ce gentil chauffeur qui m’a amené à l’aéroport, ni lui ni moi ne parlions la même langue mais je préfère croire qu’on se comprenait. Souvenir des promenades dans les rues de Madrid l’an passé, j’ai lu quelque part que les espagnols n’aimaient pas les touristes, quand j’y étais j’ai pas senti ça. Faut dire que Madrid est une grosse ville cosmopolite, y’a des gens de partout. Je crois que mon lecteur de Deux-Montagnes s’en va en voyage en Espagne, il va aimer ça c’est du bon monde.  Je sais pas pourquoi la coiffeuse me demandait si j’avais été en Italie, elle me prenait peut-être pour un petit mafiosi, je lui ai répondu que oui que j’étais allé à Milan et à Trieste des villes peu fréquentée des québécois.  Tiens! Un mot qui me passe dans la tête, maçonnique, pourtant je suis pas franc-maçon, je fais partie d’aucune loge… Le climatiseur est arrêté, c’est quand même frais chez moi. Viens de le démarrer, ce matin je vais essayer d’aller marcher dans l’ouest de la rue Sainte-Catherine, y’a quelques photos à faire… Ouais! Mon senti était bien hier j’ai pas eu mal en regardant la télévision, maintenant c’est possible pour moi de la regarder mais dans le plus intense de la maladie j’étais pas capable, comment vous expliquer? Les émissions étaient toutes personnelles elles ne s’adressaient qu’à moi. Ne parlaient que de moi, c’est la schizophrénie, j’en suis revenus, je me rétablis… Odeur de vomis, je me suis parfumé c’est partis. Je pense à mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord qui à temps partiel répare des ordis, il ouvre même des laps top. Voilà pour cette nuit. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’ai senti le mépris chez ces dames de la place Frontenac, ça m’a fait mal. Je sais pas comment vous expliquer, tout ce que j’aurais à dire c’est qu’elles sont pas mieux que moi. Dehors il fait très beau, j’ai marché au moins quarante-cinq minutes… Le climatiseur fonctionne ça fait du bien, je pense aux gens d’Aylmer qui préparent les boîtes pour leurs déménagement à Gatineau, ils ont du courage… Moi je me cherche une destination mais comme dis l’ami on tireras pas sur la carotte elle pousseras pas plus vite, en fait si on tire dessus on va l’arracher. Je vais laisser les choses se présenter… Je sais pas comment je vais vous illustrer ça aujourd’hui. J’ai trouvé! C’est la sculpture un parfum de culture D’Yves Gamache pour une image de la culture en mouvement. L’ouverture rouge illustre la passion créatrice des artisans. Les plaques d’aluminium brossées réfléchissent la lumière et projettent les éclats d’une culture rayonnante et influente. C’est à Lanoraie au parc L’Escale-du-Roy. La route le long du fleuve est extraordinaire, on peut y manger une poutine et un burger comme dans le temps et ensuite arrêter à la crèmerie pour un cornet de crème glacée. Je vous écris ça, ce sont des souvenirs de balade en auto avec le patriarche, avant la construction de l’autoroute, j’étais un enfant. Je sais pas pourquoi tout à coup je suis ému… Je souhaite aux enfants de la puéricultrice et de la super-maman de se bâtir de beaux souvenirs. La mer c’est quand même bien… Vous savez j’aime ça écrire ça toujours été la chose que j’ai voulu faire… Ce matin j’ai encore une fois rencontré le même itinérant qu’hier, il m’a encore demandé de l’argent. Je lui ai dit que j’en avais plus pour lui, j’ai jamais vu quelqu’un s’acharner à mendier la même personne. Je reviens comme toujours à mon senti, j’ai toujours envie de poésie, de rues cruelles, de bitume mortel et de béton véniel, voilà c’est, ce sont de petits mots j’ai pas l’envergure des grands poètes. J’essais de me connaitre de m’identifier avec ces quelques mots. J’aimerais tant dire mais pas de façon éthérée parfois les mots sont lourds et j’ai pas de permis d’écrire, j’y vais à ma façon j’embraye sur le senti, les bonnes femmes je les prie… Mais de quoi? Elles sont toutes si prétentieuses, elles bitchent tout le monde. Tout à coup j’ai mal, l’âme me blesse, sensible voilà ce que je suis… Comment j’irai je ne sais où avec cette écriture, la calvaire d’amanchure de maladie et de souffrance… Je l’ai trouvée ma vie, à deux pas d’ici, sur un trottoir habité par la folie. Et vous vous gavez d’humour parce-que c’est plus vendeur que la tristesse pourtant les pleurs peuvent parfois être d’allégresse. Bon! Voilà je suis pas drôle j’aurai essayé encore une fois de vous traduire mon senti. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

mercredi 11 juillet 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Pour débuter je vous demanderais d’avoir une pensée pour mon ami qui à la sclérose en plaques, il est cloué au lit pour les prochains six mois à cause d’une mauvaise plaie qui ne guéris pas, une prière, une pensée… C’est triste on pourras pas aller prendre notre café dans le parc comme on en avais l’habitude. Le climatiseur est démarrée, je suis un peu inquiet pour la voisine du haut je l’entends plus. J’ai sommeil les yeux me ferment, aujourd’hui c’est jeudi, j’aimerais avoir des nouvelles du cabaret littéraire et théâtral, le dédommagement… C’est la nuit, je fais l’effort de vous écrire. Mes émissions voyage préférées sont terminées, j’ai toujours envie de partir mais j’aimerais avoir un où une partenaire… On nous montre surtout les voyages en Asie et quelques un en Amérique du Sud, la terre est grande ça devrais pas être les destinations qui manquent. Cette nuit je vous illustre ça avec la porte de Lille, mon dernier voyage, c’est la porte de Paris elle est là, en arc de triomphe, pour célébrer les victoires de Louis XIV. J’aimerais recevoir mon recueil de bandes dessinées plus tôt que tard… En ce moment je lis Armistead Maupin une vie assez incroyable… Dehors y’a un gars qui siffle, encore des oiseaux de nuit incapable d’être discret. Toujours étonné de voir comment on veut pas que je vive à ma façon… J’aimerais bien avoir un plus grand lectorat, mais je comprends que les gens sont sollicités de toute part et que les réseaux sociaux ont pas bousculé les habitudes de lecture, les gens lisent pas! D’ailleurs parfois on sort des statistiques sur l’alphabétisation des québécois c’est pas fort… Je me demande pourquoi j’ai pris toute cette peine pour apprendre à lire et à écrire, ça m’a permis de résister, c’est là que j’ai trouvé mes valeurs. Je pense à la différence de l’autre, comment il faut la respecter mais comment aussi nous ne sommes pas pareil. Je crois quand même que les migrants doivent vivre selon nos valeurs, on est accueillant mais on souhaite le respect de notre culture. Hier j’ai discuté avec un voisin qui travaille dans un centre hospitalier de soins de longues durées. Il m’a raconté comment il n’avait pas peur de ceux qu’il appelle les « musulmans », il fait pas la différence entre les différentes communautés arabes, comment vous dire c’est comme si on nous appelait les chrétiens et qu’on était revenus au temps des croisades, sujet délicat si il en est un. Déjà jeudi, je me suis finalement réveillé… J’arrive pas à terminer d’une belle façon, je pense à Mehmet le turc qui servais le thé chez lui… Pour dire que chez toi tu peux avoir les coutumes que tu veux mais dans l’espace public c’est les nôtres qui s’appliquent. J’en suis aux accommodements raisonnables, les madames doivent pas se cacher la face. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Encore quelques mots si Dieu le veux. À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Viens de finir de dîner, steak haché oignon avec brocoli, carotte et pommes de terre. Il me restais de la viande j’ai préparé des pâtes à la bolognaise. J’aime bien me faire à manger. Cet après-midi ça va mieux, merci de vos commentaires, de vos like… Je pense à ma paranoïa à comment elle est présente et me fait mal. J’ai moins de difficulté à écrire la nuit. Y’a des punaises à la grande bibliothèque, heureusement j’y vais plus. J’aimerais pas avoir de ces bestioles chez moi. Ça arrive et on sait jamais quand ça va partir. Beaucoup aimé la vidéo de la super-maman et les enfants à Myrtle Beach… J’attends encore la livraison d’un autre recueil Spirou… J’ai toujours envie de partir en voyage, je vie les mêmes émotions qu’à un départ c’est étrange, je pense à la douce avec qui je partais elle conduisait moi j’ai pas mon permis de conduire, je crois qu’elle aurait aimé que je prenne le volant… J’avais bien aimé faire du camping une nuit au Diable vert dans les cantons de l’est… Souvenir encore avec le vieil ami on était partis de Montréal pour Marieville où on avait couché chez le père d’une copine, le lendemain on était partis pour le Lac Saint-Jean méchant détour, je crois qu’à cette époque j’étais psychotique. Je me souviens même plus où j’habitais. À un moment j’ai eu une automobile, une vieille, les essuies glace avait brisé sous la pluie j’ai jamais su comment les réparer. Me souviens plus comment j’avais fait pour revenir d’Eastman.  Ce sont là des anecdotes d’un pauvre gars perdus, j’ai jamais été fort avec la mécanique. Aujourd’hui c’est assez collant, le climatiseur fonctionne à fond, dehors on entends les voitures klaxonner. Je veux pas faire de la « littérature » de potins. J’ai pas de nouvelles pour le dédommagement du cabaret littéraire et théâtral. Je me fait des accroires, je suis pas un écrivain… Les vrais le savent, à peine un pauvre scribouilleur, je reviens souvent là-dessus, mercredi, le journaliste a pas téléphoné, il m’a dit que quelques soit la décision il me téléphonerait. Dans tout ce que je lis c’est rare que les personnages font la vaisselle, peut-être dans des polars mais je me souviens plus. Je devrais pas vous en parler moi qui ai gagné ma vie en faisant de l’entretien ménager, je détestais ça. Ce soir je soupe avec les voisins… Voilà la vaisselle est lavée et essuyée. Je voulais vous écrire ça avant le souper… Mon senti est pas grand-chose. Encore quelques mots, la voisine est toujours sur la passerelle, avec  un copain on dis qu’elle fait de la wing dehors. Aujourd’hui je suis pas sortis, j’ai dormis et après j’ai regardé les actualités. Le téléphone a sonné une fois, c’était l’ami pour me dire qu’on l’avait pas gardé à l’hôpital. Tant mieux j’espère qu’il va guérir. Voilà c’est ça pour aujourd’hui, je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

mardi 10 juillet 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je crois que je vous ai effarouché avec mes deux derniers blogs qui étaient assez intense. Faites-vous en pas trop j’ai survécu jusqu’à aujourd’hui, démarré le climatiseur. La coupe de cheveux me va très bien, je regardais une vidéo sur Led Zeppelin, le chanteur Robert Plant dans son jeune temps avait l’air assez androgyne, faut rien leurs enlevé côté musique Jimmy Page c’est un génie. Début décembre si tout va bien et grâce à la générosité du lecteur de Deux-Montagnes on va aller voir deux groupes hommages, un à Led Zeppelin l’autre à Black Sabbath ça promet, cette musique-là a quand même cinquante ans! Je pense à l’invasion britannique de l’époque, les Cream, les Yardbirds, les plus connus Rolling Stones, John Mayall et Led Zeppelin, qui reprenait tous des hits du blues américain et nous les servait à leurs façon. Les charts étaient plein d’anglais d’Angleterre, parfois on pouvait voir un de ces groupes à l’émission télé American Band stand, c’était la consécration.  Dernièrement y’a eu une controverse sur la culture noire on a pas voulu que des blancs reprennent des chansons d’esclaves, à ce compte-là tous ces groupes en majorité blanc aurait pas pu reprendre des blues essentiellement noir qui font maintenant parties de la culture populaire mondiale. Black Sabbath c’est quand même l’invention du rock gothique, avec Ozzie Osborne le fameux… Faut noter aussi qu’on a fait de cette musique un style essentiellement urbain, les noirs migrants à la ville pour travailler. Le blues c’est aussi et beaucoup Chicago… La musique a aussi profiter du pouvoir d’achat de cette toute nouvelle invention qu’étais l’adolescence, toutes ces fêtes, tous ces parties d’adolescent. Je me souviens de l’album deux de Led Zeppelin qui étais devenus le premier… Je pense aux Allman brothers qui sont venus plus tard des américain avec le blues du sud, tout ça c’était aussi des guitares électriques bien en avant, l’histoire des amplificateurs commençait. Les États-Unis d’Amérique sont quand même grands d’avoir avalé tout ça et d’en avoir fait un objet de culture populaire. On dis souvent que ça a commencé avec le Rock around the clock de Bill Haley mais sa musique étais beaucoup moins adulte que ce qui viendrais ensuite, les historiens de la musique avaient commencé à s’intéresser au jazz et à toute sa nouveauté à toute sa recherche… La musique accompagne maintenant tous les grands événements, on a plus à se cacher pour entendre de nouveaux genres, la vie américaine est maintenant bercée de musique. Les mass-media, déjà de la vieille histoire, nous auront donné ça, aujourd’hui on parle de réseaux sociaux. Voilà!!! Je reviens à mon senti j’ai déjà beaucoup aimé le blues pour sa proximité avec le public mais pour moi ça reste associé à l’alcool une chose que je ne peux plus me permettre. Je sais pas si le blues est devenus vintage, je crois pas, les gens vont toujours souffrir et chanter leurs souffrance en G. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’arrive de chez la coiffeuse, un type me suivais et m’a demandé de l’argent. Il m’a dit qu’il étais dans la merde, qu’il consommait je lui ai conseillé la maison du père, il aime pas ça il voulait venir chez moi m’a même demandé si j’avais arrêté le sexe pour ensuite quêter encore quelques dollars. Je lui ai donné deux dollars et je l’ai laissé là, il est pas question que j’amène un inconnu chez moi, je coure pas après le trouble… En arrivant chez moi la voisine asiatique du dessous m’a offert un concombre et une laitue j’ai refusé… Le gars était même pas subtil il m’a offert du sexe contre quelque dollars, il voulait que je lui offre quelque chose à boire j’ai eu le malheur de lui dire que j’étais seul… Y’en a je vous dis qui étirent leurs luck… C’est mon aventure pour aujourd’hui, un itinérant, un vrai qui veux de l’argent vite faite pour consommer… J’ai parlé un peu vacance et voyage avec la coiffeuse, elle se promène en roulotte. Je lui ai raconté que je partais pas que j’ai déjà fait mon voyage cette année. Le gars voulait aller discuter à l’ombre je l’ai laissé là, je suis pas gay. La vie homosexuelle je vois pas ça comme un roman c’est pas drôle, ça renforce ma paranoïa, de la prostitution le gars se prostituais, moi depuis que je consomme plus je veux pas avoir affaire à ce monde là. Tout à coup ça me fait mal, j’ai pas envie de faire une fellation à personne… J’ai peur, j’ai peur je préfère quand même les femmes. Je sais pas pourquoi je vous parle de ça, je suis ce qu’on appelait avant un vieux garçon… Y’a rien d’amusant dans ce que je vous raconte cet après-midi. Les gars qui trainent dans la rue sont pas plus fort que moi, ils croient y aller de la façon la plus facile mais c’est pas vrai. Moi je préfère l’abstinence.  Quand je prends conscience de ça j’ai envie de mourir… Je vous fait des confidences, je devrais pas, j’attends la livraison de mon recueil Spirou, c’est mon refuge, rien de sérieux dans cette lecture. J’ai mal, j’ai mal, j’en ai déjà trop dis, y’auras pas de rédemption par l’écriture. Ce soir je mange de la pizza, je sais ça vous intéresse pas… Mes petites histoires sont tristes. Le climatiseur fonctionne bien, si vous saviez si vous saviez comment la sexualité me fait souffrir quand on me réduis au mot pédé. J’ai pas envie de harceler personne et je veux pas me faire harceler. J’y retournerai pas à la consommation, même si on m’offre un verre je le prendrai pas… Voilà ce que sont mes pensées les plus intimes, c’est toujours une histoire. J’ai ouvert la télé, je suis heureux pour les jeunes thaïlandais sortis de leurs captivité dans la grotte… Lentement je termine, quelques mots encore je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

lundi 9 juillet 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je réalise qu’avec les réseaux sociaux si on veut se démarquer c’est très difficile de pas parler des choses personnelles, moi par exemple j’y vais toujours avec mon senti qui est du domaine de l’intime. Je crois vous avoir parlé de la lecture de cette biographie de Armistead Maupin un écrivain ouvertement gay, c’est beaucoup moins intéressant que ses Chroniques de San Francisco, bein oui! Je lis de la littérature gay faites-vous pas d’idée je le suis pas, ce genre de sexualité m’intéresse pas vraiment. Ce qui me fascine chez les gays c’est leurs culture leurs connaissance artistique et leurs définition du beau, sans eux je crois que le monde artistique n’existerais pas… J’entrerai pas dans la pornographie homosexuelle, je veux pas blesser les amis gay qui me lisent. Je reviens avec le climatiseur qui fonctionne pile poil.  Pour revenir sur la pornographie, ça m’intéresse plus… Hier dans le métro y’avait une jeune femme au physique de pin-up elle était magnifique, c’est bien le seul endroit où je croiserai une femme comme ça, il fait chaud les femmes se déshabillent et on voit la quantité de tatous qu’elles arborent, y’en a que je soupçonne d’avoir été des danseuses exotiques… Cette nuit ça tourne autour de la chair, du désir que je n’ai plus de comment ça me rend heureux de ne plus avoir ces pratiques sexuelles solitaire… Je parle pas souvent du normal mais dans la maladie mentale la sexualité est une facette très souffrante et de m’être débarrassé de cette habitude pour moi c’est un pas vers le « normal », le rétablissement. Je sais que de vous parler de ça ici ça me désigne comme cible… Il est pas question que je retourne dans ces malheureux cirques du night life pour avoir des relations sexuelles qui n’en valent pas la peine. Étrangement dans la vie de tous les jours j’ai pas de difficulté à être amis avec les lesbiennes, j’ai jamais compris.  Je suis peut-être malade ma libido est à zéro et ça fait mon affaire, y’a des choses plus importantes que ça dans la vie, souvenir du bar bondé où tout le monde vous touchais comme dans une boucherie, ça a pris beaucoup de temps, ça en prend encore beaucoup pour donner et recevoir des hugs. Finalement dans ce bar là c’était comme une sorte de parking où défilais la chair… Ouais! De la viande voilà ce que j’étais, parfois j’arrivais à force de taponnage à avoir une amie pour la nuit, ça fait très mal ce que je vous écris là presque autant que ces malheureux geste… Je parlerai pas d’âme elle était pas enflammé j’éteignais le feu sentimental avec de l’alcool, seul dans la foule avec la musique comme seule compagne, elle jouais si fort c’était impossible de parler, vers les années finales au fond du bar y’avait une table de billard mais je soupçonne  que c’était pour le staff. Voilà! C’est tout pour cette nuit je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ma tablette électronique est vieille, elle ne prend plus les courriels sauf sur Bell web-mail… Mon très cher ami sclérosé va pas bien, il a une plaie qui ne guéris pas, il va probablement entrer à l’hôpital mercredi. C’est pas grand-chose  mes affaires d’internet, mon lecteur de Deux-Montagnes m’a téléphoné, je le remercie, tout à coups j’entends une voix qui dis que je suis un ostie de sale, ça me fait mal quand il se passe quelque chose qui roule pas en ma faveur je culpabilise. Peut-être pas un ostie de sale, mais un ostie de fou oui! Bon! Laisser tomber tout ça, j’ai pas à me dénigrer les choses sont comme elles sont, tout ça je pourrais bien dire que c’est de la maladie mais j’y tiens pas… Le climatiseur fonctionne, il fait frais chez moi, je sais pas où vous emmener cet après-midi. Parfois je remonte, d’autre fois je redescends dans les voix, je dois l’accepter cette schizophrénie… Il est quinze heure, je fais un effort pour vous écrire. Voilà c’est mon senti… Je suis tout mêlé dans mes mots de passe.  La machine c’est pas vraiment nécessaire, pour la tablette je suis allé chez Apple ils m’ont dit que c’était peut-être parce qu’elle était obsolète. Lentement je me calme, je respire par le nez, y’a des journées comme ça, la Sainte-Catherine dans l’ouest est comme une ruche. Les femmes sont belles, je peux pas dire autre chose… Tout à coup ça sent l’ail, je sais pas pourquoi… J’ai pas à m’en vouloir, je peux faire des erreurs tant que je fais de mon mieux c’est suffisant, le matin quand je me lève je pars jamais avec l’idée de mal faire. Je peaufine pas mon écriture, je veux que ça reste crû, brut… Quand le soleil me tape sur la tête ça me déstabilise, y’a au moins un côté de bon c’est que je suis sortis par ce beau temps… Malheureusement je pourrai plus prendre de café avec l’ami, c’est triste… Je vous écris et après je retourne à la lecture. J’attends des nouvelles de mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord, je le comprends de pas être pressé de passer en ville y’a des travaux partout. Je sais pas avec quel genre de photo je vais vous illustrer ça. Tout à coup je sais pas pourquoi je pense à l’écrivain américain Tom Wolfe, il vient de décédé je le confonds avec Hunter S. Thompson et son gonzo writing, c’est pas la même école… Wolfe a étudié à Harvard, c’est pas rien… Moi j’ai pas fait de grandes écoles parfois je le regrette, dans mon cas on pourrais parler de schizo writing. La littérature se nourris parfois de scandales, de controverse un peu comme le rock’n’roll… Malgré tout j’aurai quand même réussis à vous écrire, j’espère que vous m’en voulez pas trop. J’en suis maintenant à la finale. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!!
Bernard

dimanche 8 juillet 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Nuit de dimanche à lundi, j’ai dormis un peu mais suis maintenant réveillé, c’est l’insomnie. Le climatiseur s’est arrêté mais il a redémarré quand je me suis levé, hier me suis tapé en rafale la série Aéroport au Rayons X. J’aime beaucoup les avions et les aéroports me suis couché en demandant à ma force supérieure quelqu’un pour m’accompagner en voyage, attendre l’avion à l’aéroport. Ce printemps quand je suis allé à Lille c’était bien mais je me souviens plus du voyage de train entre Paris et Lille, je sais qu’à mon arrivée à Lille il pleuvait et j’ai pris un taxi. Je suis encore accroché à ça je vous l’ai déjà écrit le voyage. Je veux retourner à mon senti parfois la nuit c’est difficile… Je crois que mon lecteur technicien à la Rolls-Royce est en vacances à la pêche. Hier dans l’émission sur les aéroports ils changeaient un moteur de A- trois cent vingt, c’était un Rolls-Royce j’ai eu une pensée pour mon lecteur. Je me visualise à l’aéroport, tout passe tellement vite, aussitôt partis aussitôt de retour… J’ai pas de problème avec le décalage horaire. Je commence à le connaitre l’aéroport de Montréal, je me vois assis au quai d’embarquement j’attends l’avion… C’est que des impressions fugaces… Je suis pas organisé pour partir mais j’en rêve… Vous allez certainement me trouver capoté de toujours parler d’avions et d’aéroport. Je pense à l’époque de l’atelier d’usinage aéro, on travaillais sur des pièces d’avions, moi j’étais vraiment au bas de l’échelle j’étais balayeur. Souvenir du Petit Bar, d’une chanteuse aussi, j’aimais bien l’entendre, ses chansons faisaient la synthèse de ce que j’avais été. C’est toujours la longue chronique de la même chose. Je remercie le lecteur passionné d’architecture d’avoir envoyé les paroles de Vacances d’été de Daniel Lavoie. Lundi début de semaine tranquille, les réunions de mon groupe d’entraide sont suspendues… J’attends encore un dédommagement, je devrais avoir des nouvelles bientôt. Je sais pas si le journaliste va me faire raconter mon histoire, mon rétablissement, mes voyages mon implication en santé mentale, je manque d’humilité quand même si je fais ça c’est pour aider, pour laisser savoir qu’il y en a au moins un qui se rétablis. J’écris pas s’en sortir, j’aime pas l’expression on s’en sort pas, on continue mais sur un autre chemin… Un mauvais monologue que j’écris à tous mes blogs, le poète Garneau appelait ça le grand tableau, je crois que la poésie c’est des mots avec parcimonie. Je suis trop bavard et tellement narcissique avec la première personne du singulier. Tu parle toi, c’est la deuxième personne du singulier, pas besoin de vous le dire vous savez tout ça… Encore lu hier que les québécois ne lisent pas. Je suis pas dans la bonne ligne, écrire ça chasse pas nécessairement le désespoir. J’aime quand même vivre seul, être debout la nuit et vous écrire. Voilà je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je regarde l’émission télé, un aéroport aux rayons X, c’est très intéressant ça me donne le désir de partir. J’ai commandé les recueils Spirou de bandes dessinées. C’est dimanche ce matin j’ai fait quelques courses, me suis assis sur un banc pour attendre l’autobus. Je sais vous me trouver très mon’onk avec mon écriture. Je connais plus les modes adolescente ni celle des jeunes… En fait les jeunes que je connais ont des enfants et vivent en familles… Moi je suis seul et comme je vous le dis souvent j’ai découvert les voyages un peu tard. Je sais pas quand mais je vais repartir, Paris rue Mouffetard quelques jours ce serait bien. J’aimerais y aller accompagné mais seul ce seras pas plus mal… J’attends au printemps prochain. Je vous ai raconté à mon dernier départ, le bonhomme qui trippais sur mon sac-à-dos? C’est pas de la cochonnerie, y’en a pas beaucoup de pareil, avec un sac qui se détache pour devenir un bagage de cabine et l’autre partie va dans la soute. Je peux amener tout ce qu’il me faut pour deux ou trois semaines, les coutures sont solides. Le gars, un anglophone croyais que j’étais millionnaire avec un sac pareil… C’est vous dire… Le climatiseur fonctionne comme un fidèle compagnon, je vous ai pas racontée l’amie qui parle à sa tablette électronique comme si c’était un être humain, elle lui a même donné un prénom… Je préfère vous écrire c’est comme si je vous parlais… Dimanche, j’attends encore la paye du cabaret littéraire et théâtral, c’est comme de l’argent en banque, semble qu’ils vont envoyer l’argent à l’institut… Y’en a plusieurs qui rigolent depuis qu’on appelle ça l’institut, je crois que ça a changé c’est maintenant un centre de santé mentale mais je suis pas certain. Je me vois à l’aéroport j’attends mon vol, je me promène en attendant l’enregistrement, les pauvres fous comme moi ça voyage on est plus dans les années trente. J’en connais qui ont voyagé dans les années soixante-dix et qui faisait signer leurs cartes de chômage par un autre… Elle se faisait envoyer l’argent outre-mer, ça l’a pas empêchée de vivre une psychose. Années soixante-dix guerre du Viet-Nam, le service militaire des américains était obligatoire, faut voir le monument à Washington. Le climatiseur ronronne, c’est pas l’apocalypse… Il fait très beau, je laisse passé les journées, je vieillis, je veux pas mourir tout de suite c’est le contraire du suicide. Y’a un journaliste qui va me téléphoner cette semaine, je vais lui parler de rétablissement si ses boss acceptent. C’est l’habitude j’arrive pas à terminer, j’appelle ça une chute parce qu’à la fin je tombe dans je ne sais quoi. Je sais pas comment nommer ça autrement, je veux m’en sortir sans que ce soit trop un fouillis.  Je vous écrirai pas l’art du blog, j’attends vos commentaires… Voilà! Je termine toujours de la même façon je veux pas vous déstabiliser. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

samedi 7 juillet 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’abandonne pas même si plusieurs d’entre vous croient pas que c’est de la littérature. Je me remettrai pas à la machine à écrire pour satisfaire les puristes, j’écris plus beaucoup dans mes cahiers, la dernière fois c’était mes notes de voyage. Je suis debout depuis minuit, j’ai commandé deux recueils Spirou. Je cherche une chanson de Daniel Lavoie qui parle de vacances à la plage au pays des orages mais je la trouve pas. Le climatiseur est arrêté, j’ai conscience que parfois je suis un peu puéril, c’est un défaut pour un bonhomme de soixante et un ans bientôt soixante-deux… J’ai pris une douche je sentais l’écurie maintenant j’ai une odeur de parfum c’est une affaire de manie cette écriture je suis vraiment un maniaque. Ouais! Je pense aux sans gênes qui se disent poète après avoir récité quelques vers. C’est long la poésie, parfois on cherche un mot rare, j’arrive pas à en associer deux pour faire une belle image, une technicalité antédiluvienne vous comprenez ce que ça veut dire? Et oui une manie avec une sorte de désir de dire mais après avoir écrit. Tout à coup j’ai un peu de peine, je pense au souvenir de la mer avec la douce c’est comme « rose elle n’a vécu que ce que vivent les roses, l’espace d’un matin ». C’est pas de moi… Lentement la nuit avance, toujours la même chose c’est difficile de se réinventer, cette nuit l’avantage que j’ai  je suis pas à l’urgence de l’hôpital parce que j’ai tout perdus et je veux mourir.  Je me souviens d’une jeune psychiatre qui m’avait aidé dans mon désespoir où je parlais d’euthanasie, la maladie mentale c’est parfois tellement souffrant qu’on voudrait de l’aide pour en finir définitivement… La question se pose, mais le désespoir et le rétablissement ça existe. Je crois qu’il faut avoir la foi, toujours croire qu’un jour ça iras mieux. Moi ça m’est arrivé, je me rétablis… Je fréquente plus les ressources santé mentale des services sociaux, je m’accommode de ma solitude… Je veux juste vous dire, je veux juste vous dire que je savais pas, la psychose c’était de moi. Je sais pas pourquoi j’écris ça je veux pas trop réfléchir pas trop raisonner… Si je donne une entrevue au Journal de Montréal je vais demander qu’on place l’adresse de mon blog dans l’article. J’ai démarré le climatiseur, j’aime bien l’émission Thalassa deux heures de télévision sans publicité ça fait du bien… Ce matin je vais lire les pages lecture de LaPresse+. Le journaliste va me faire savoir si il a besoin de moi pour une entrevue. Quelques mots encore pour terminer des salutations aux familles de vacanciers à Myrtle Beach je leurs souhaite beaucoup de plaisir. Moi les plages que je connais sont à Cape Cod j’avais beaucoup aimé… Je remercie ma lectrice privilégié qui avec tout ce qu’elle à à faire prends le temps de me lire et de commenter. Voilà je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Encore un superbe samedi, c’est frais, on a vu que notre lecteur de Deux-Montagnes se promenait en décapotable avec notre lectrice et la matriarche. Des samedi comme celui-ci ça ressemble pas à la fin du monde, y’a aussi des vacanciers sur la plage è Myrtle Beach c’est amusant de les suivre sur les réseaux sociaux, y’a une part de nous qui est avec eux. Heureux, je vous dis que je suis heureux. J’ai raconté mon histoire à un journaliste, il devrais me rappeler pour faire une vraie entrevue et ensuite la publier… Je souffre toujours de schizophrénie mais c’est moins virulent. Je me rétablis, le climatiseur fonctionne bien… Ce soir j’ai pas faim, je vais attendre pour manger, la première semaine de juillet est déjà passée, je me souviens plus si je vous ai écrit que j’ai reçu un remboursement pour le loyer, c’est bien! Ça aussi ça rend heureux mais parfois j’ai un peu peur comme si je le méritais pas. J’entends des cloches, c’est mon imagination l’église tout près est en réparation elle a été vendue à une communauté chrétienne.  Le soleil brille chacun profite de son bonheur, ce sont de gentilles journées, j’essais d’être positif. Mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord devrais m’emmener de la truite bientôt. Ce matin j’ai lu les pages voyage de LaPresse+ c’était intéressant ça me donne toujours le désir de partir, de prendre l’avion. J’ai une pensée pour l’amie et ses enfants présentement chez ses parents au Liban. J’ai hâte quelle me raconte ça de vive voix, elle m’a envoyé de magnifiques photos. Je sais pas comment vous dire que j’ai des amis racistes, ce sont des québécois trop pure laine… La semaine prochaine je crois que ça va être la fête des français, le quatorze juillet, je vais encore tenter d’y aller avec mon senti, j’aimerais parfois avoir une écriture plus débridée, plus malade, je crois que c’est plus poétique. Quand même l’idée c’est de faire de mon mieux… J’ai du bonheur à vous écrire, je veux rien gâcher, j’essais toujours de me minuter avec les actualités télévisées. Je pense au gens qui ont un potager et qui vont en profiter pour binner, désherber… Je pense aux lecteurs d’Aylmer, bientôt de Gatineau, je crois qu’ils défont un plancher si j’ai bien lu, je sais pas pourquoi. Lentement j’avance avec ce texte. Je bois de l’eau c’est ce qu’il y a de mieux. Je me souviens plus vous avoir écrit que j’ai terminé la lecture du polar Suédois, c’est très bon… Là j’ai commencé, et ça se lit très bien la lecture d’une biographie de l’auteur des Chroniques de San Francisco, c’est très bien, une bonne traduction, une bonne écriture… Ce soir je vais regarder Thalassa je l’ai enregistré hier, c’est une émission un peu triste sur les tempêtes en mer mais ça reste intéressant. Lentement la température remonte mais je crois pas que ce seras une autre canicule. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Au revoir!!!
Bernard
 

vendredi 6 juillet 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Y’a de pauvres petites crapules qui jouent avec les bacs à ordures dehors. J’ai démarré le climatiseur à l’intérieur c’est quand même un peu humides. Quand je sommeille je donne pas prise à l’angoisse. J’ai envie de partir en voyage je cherche quelqu’un qui viendrais avec moi à Paris au printemps prochain… Une touriste, une voyageuse qui n’a pas peur d’être ça une touriste… Ni peur de l’œuvre de Rembrandt le bœuf écorché ça prend pas une végan pour dire que c’est un chef d’œuvre, la viande y a vieillis jaunies… Ça me rappelle un peu un passage du film Rocky où il est dans un frigidaire et boxe avec des carcasses. Cette nuit c’est pas la délicatesse qui m’inspire… Y’a la lumière sur la viande, j’oserais dire que ça fait une composition très vivante. Avec le climatiseur qui fonctionne ç’est comme si j’étais enfermé dans un énorme frigidaire d’abattoir. Ce matin j’étais somnambule je cherchais un couvercle pour quelque chose qui n’en a pas. Je ne sais pas pourquoi les femmes de ma génération ont toutes une petite touche  bio quand elles cuisinent, elles sont loin de nos mères. Vous attendez peut-être que je vous donne une recette vous êtes pas au bon endroit. Quand on veut bien s’alimenter faut suivre le guide alimentaire canadien et acheter local de saison. Souvenir d’une vieille grange dans la campagne, ça puait on y tannais les peaux de vaches. J’essais de comprendre la sensibilité du Rembrandt qui a peint cette toile, voulait-il nous montrer brutalement ce qu’on mangeais quotidiennement du moins ceux qui en avaient les moyens, même d’ici c’est tellement réel je sens les mouches pourtant on est pas encore dans le surréalisme. On classe cette peinture dans l’âge d’or de la peinture néerlandaise. C’est pas pour les cœurs sensibles. Je pense à mon neveu charcutier, le fils du technicien de la Rolls-Royce… J’entends encore ces gens qui ne mangent pas de viande parce qu’ils ne veulent pas faire souffrir les animaux et d’autre qui ne veulent pas qu’on transforme la forêt en broutage pour les animaux et veulent qu’on la garde intacte, à l’époque de Rembrandt les questions se posaient pas comme ça. Aujourd’hui la boucherie c’est technique ont peux suivre notre animal de l’élevage à l’abattage. Je me souviens de cet énorme quartier de viande qu’on amenait à la matriarche pour le congélateur. Elle était un peu boucher elle découpait la pièce avec une scie à viande, c’est ce qu’on mangeait dans les jours suivants. Faut dire que à cette époque c’était la façon la plus sure d’être prêt de l’élevage c’est relatif parce que souvent c’était du bon bœuf de l’ouest, Stampede de Calgary oblige… Je reviens à la peinture qui est un classique accroché au Louvres. Y’a la coupe française en boucherie, je sais pas ce que c’est, j’en achète quand même… Je vois l’estampillage des inspecteurs de boucheries qui garantissent la qualité de la viande. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard

Au présent



Bonjour! Bonsoir! Début d’après-midi, y’a un parfum de bouffe asiatique ça sent pas très bon. Vendredi, je crois qu’il y a beaucoup de monde qui sont déjà en vacance. Il y a des gens qui veulent nous empêcher d’être en villégiature, touristes… À l’époque je parlais des gens avec une tuque du Chili. Y’en a toujours des plus smarts, du moins qui se croient plus smattes. Je prends pas cette direction, viens de discuter avec un collègue, il était tout étonné qu’une travailleuse sociale vienne me voir. Je trouve ce genre de visite difficile mais je préfère ça. J’ai pas envie d’avoir la visite d’un consommateur actif, quelqu’un qui bois et se dope sans fin. Y’a des voyageurs québécois qui sont comme des caméléons et embrassent la culture du pays où ils sont en rejetant la leurre. C’est pas fort, on est tous des Elvis Gratton. Depuis la télévision et je dirais aussi l’internet y’a pas un mode de vie qui nous est inconnus. Pensez au migrants qui aimeraient bien vivre comme nous, on a pas a craché dans la soupe. Quelques un d’entre nous tiennent la société Québécoise responsables de leurs malheurs, des gens qui manquent d’introspection incapable de regarder où ils sont fautifs. Maintenant je vais continuer avec mon senti, je réussirai pas avec du fort où de la bière là aussi dans leurs consommations plusieurs se croient virils même si ça fait des années qu’ils racontent la même histoire. Ce ne sont que des aspects du monde d’aujourd’hui, je comprends les gens qui veulent pas vivre comme leurs pères de toute façon ce serait impossible… Hier je regardais un reportage sur la Grèce envahie par les touristes, les vacanciers y’a plus personne qui à les moyens de vivre là, moi ça me coupe l’envie d’y aller c’est plus très très exotique… Je vais plutôt retourner en France tant qu’à faire aussi bien que ce soit dans ma langue maternelle. C’est difficile d’écrire comme ça, y’a pas de personnage en scène, c’est juste le brouhaha dans ma tête.  La ville, la ville qui me garde captif, je suis pas maraîcher, je connais pas les légumes. Les parcelles de terre urbaine ne m’intéressent pas. J’ai appris à survivre ici, parfois je pars et je comprends pas les codes d’ailleurs. Non! Non! Je me dénigrerai pas pour moi simplement être c’est beaucoup et c’est pas nécessaire d’être granola… Tout à coup j’ai de la peine, peut-être que vous me trouver fatigant avec mon écriture, c’est pas le but, c’est juste de dire et d’écrire. Je réinventerai pas la « littérature » quand elle a inventée arpanet l’armée avait surement prévu le coup. Voilà où j’en suis pour tout de suite, quelques mots encore pour terminer celui-là, je fait toujours de mon mieux et je vous vois assis à la taverne à lire ça… Vous critiquez même outre-mer, gênez-vous pas! Merci d’avoir lu jusque-là je vous fait une chute radieuse comme d’habitude!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!


Bernard