samedi 29 décembre 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Mes pensées vont à ceux qui ont pas d’abris cette nuit… Les mordus par le froid, Francoeur à Rosemont? J’y étais inscrit et je l’ai jamais vu là… Quand même j’avais beaucoup plus tard fait mon inscription dans un cours de discours poétique au Cegep André Laurendeau J’y ai trouvé un prof qui m’a écouté et confirmé que j’avais une voix et une voie. Je vous l’ai surement déjà raconté. Je crois que mon rétablissement a commencé là au moment où on m’a dit qu’il n’y avait pas de poète raté, pourtant je n’écris plus de poème seulement ce blog que je vous donne à lire, ma prose que j’aimerais rapprocher de la poésie… J’aimerais qu’il y en ais d’autre que la famille qui s’intéressent à ce que j’écris… Je vous écrirai pas que je me sent seul c’est pas vrai, il y a longtemps que la solitude maladive m’a quitté quand même l’essence de ce que j’écris c’est seul… J’aimerais beaucoup réveiller de bons souvenirs chez vous… Le poète m’avait dit de prendre tout mon temps et plus tard j’ai rencontré le grand poète Gilbert Langevin qui me faisait l’honneur de m’écouter religieusement, ce même Langevin que j’avais malheureusement paralysé au cri de spontanéité… Je fais plus de lecture pathétique au micro ouvert devant trois ou quatre personnes, ma prose demande mieux que ça parfois je pense à m’éditer à compte d’auteur chez les productions instables… J’aurai passé une grande partie de ma vie à vous écrire sur cette machine, toujours dans la tentative de vous décrire mon senti
Un poème, un lac
D’espoir du soir
Échouer sur une plage
De sable gelé
Attendre et voir
Oiseau frigorifié pourtant
C’est de moi
Rien que les enfants
Et la plorine
Qui parle comme une pine
Loin des règles…
 C’était ma contribution à la poésie pour cette nuit. J’espère que vous y avez compris quelque chose, je tiens pas à vous expliquer… J’arrive à vous nu, y’a pas de scandale c’est ma naissance à tous les mots pas besoin de s’habiller, je sors du placenta littéraire, l’ordinateur comme une mère en couche, l’accoucheur hésitant à couper le cordon… Y’a plus d’espace poétique, tout est technologique. J’ai cessé d’avancer la machine m’a dépassée, le contact humain je l’attends justement parce que trop humain il va mener à l’homicide et j’ai peur d’écrire ça, de traduire mon écriture en acte. Le seul qui y perdras la vie ce seras moi mais non je ne suis pas un enfant de chienne de bâtard. Je suis pas un animal, j’ai encore espoir de me rétablir même si le psychiatre dit que c’est pas bon d’écrire son senti à tout le monde. J’aurai rien appris cette nuit que cette prose lamentable qui cherche et cherche devant… Devant c’est le jour de l’an, quelques jours encore. J’attends vos commentaires sur ce qui précède. C’est la chute je vous remercie d’avoir lu jusqu’ici. Quelques mots encore pour bien terminer. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

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