lundi 6 août 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je suis réveillé j’ai tous mes sens. Dans quelques minutes ce seras ma date d’anniversaire, je croyais pas que j’arriverais là soixante-deux ans! Sans oublier  que dans quelques jours j’aurai vingt-cinq ans d’abstinence. J’aimerais bien comme toujours vous écrire sur mon senti. J’arrive pas à pasticher les grands maitres eux c’était les grands sentiments pas les brûlures d’estomac… Je crois que certaines associations veulent me faire taire, c’est probablement encore ma paranoïa… Je souffre d’un mal moderne appelé schizophrénie, lentement je me rétablis, je serai jamais guéris ça resteras toujours la folie. Quand j’écris je veux juste montrer qu’il y a autre chose à faire que le mal. Je veux partager mon expérience et combattre la stigmatisation, dire aux gens que c’est correct de se faire soigner quand on y met de la bonne volonté… Je sais y’en a qui ne jurent que par les méthodes en douze étapes moi j’ai besoin de plus que ça si j’arrête ces soins je peux en  mourir. Faire un excès de délire psychotique et avoir affaire à la police comme beaucoup d’autre dans le bas de la ville. Je vous avoue que ça me fait peur. Je vous écris ça c’est pas ma liste d’épicerie… Après Baudelaire, Verlaine et Rimbaud ça deviens difficile d’écrire faut être humble et s’atteler quand même à la tâche. J’aurai quand même rien redéfinis je suis pas de ceux qui pensent refaire le langage, renouer l’espoir d’une langue féérique qui mène à la paix et au calme… Je pense à l’orient de Baudelaire après lui je me demande à quoi ça sert d’écrire? Peut-être une quête toute personnelle. On a tout vu, tout lu et j’en rajoute au commerce de la « littérature », voilà le dérèglement de tous les sens d’Arthur Rimbaud ça devrais faire l’affaire et je devrais me taire. Je les ai dérégler mes sens à en devenir psychotique et j’ai rien écris de magique. Je dois m’avouer battus, la folie ne m’a pas rendu voyant juste délirant de nos jours on préfère les poètes sensés calme et vivant. Faut pas trop dérangé mais de la façon de la douleur ce n’est qu’à nous qu’on fait mal, la folie n’est pas garante du chef d’œuvre. Comment dire que j’avais une vision romantique de l’écriture faut toujours se mettre à l’ouvrage, Ouais! Un travail arrosé d’alcool, rien qui a fait école plusieurs en sont mort, on mis fin à leurs jours d’ être allé tout au fond de la connaissance de soi. J’aimerais retourner à Paris chez les maîtres, mais maintenant je ne serais qu’un touriste de plus sans façon de retrouver la grande poésie, devrais-je aller vendre des armes en Afrique belle façon de mourir de nos jours… J’irai peut-être en Argentine un pays d’Amérique du sud qui semble calme et inspirant, l’exil du poète ça fait du sens? Je sais pas… Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore je termine en vous souhaitant à la prochaine j’espère!!!
Bernard

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