samedi 1 octobre 2016

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Suis trop fou, je mange ces chips en boîte… Deux fois par jour mon père, seul… C’est vraiment la nuit, je sais pas si ça vous arrive de pensez à l’enfer, moi je l’ai vécu sur terre, je crois que mon ciel est gagné… Je m’en veux un peu d’avoir adopté les valeurs, sexe, drugs and rock’n’roll de ces groupes musicaux pour adolescent, le vrai, l’authentique il est pas là ce qu’ils vivaient c’est de la bullshit. Les bars sont encore ouvert deux heure et demie, je me souviens quand il y avait une empoigne entre deux clients les gens applaudissait, souvenir aussi de l’oncle qui jouais de l’accordéon, il jouait à la taverne ils en restaient plus beaucoup. Je l’ai jamais croisé dans mes brosses, les vrais tavernes étaient presque toute disparues.  Dehors comme toujours y’a des gars qui gueulent, ils s’en vont dans le village gay… Je sais pas d’où vient l’idée pour deux gay de se mettre en couple… Je m’ennuis pas de ces nuits passés à bambôcher dans les clubs du bas de la ville. Une Harley passe il reste plus beaucoup de temps pour faire de la moto. Y’a cette femme qui m’engueulait la dernière fois que je suis allé à la gare centrale. J’ai rien compris de ce qu’elle m’a dit je crois que ça avait rapport avec ce site, le goulag… Encore des souvenirs de la sécurité dans le bar de m’être fait cassés un bras. Étrangement ce bar a fermée comme plusieurs quand ma génération a cessé d’y aller. On fête le mouvement punk qui a mal vieillis, quarante ans ça commence à être vieux pour la révolte anarchiste. Je me revois étendus sur le trottoir de la rue Saint-Denis dans le quartier latin, je viens de me faire vider d’un endroit, je veux entrer dans un autre le doorman veux pas et bang! Me voilà sans connaissance, à ce rythme-là je me serais fait tuer dans pas longs. Je cherchais le trouble… Tout ça c’est de vieilles histoires. Je me souviens d’une période plus heureuse avec les copains chez Mama Leone rue Saint-Hubert on y buvait du gros rouge en mangeant de la lasagne pendant que Papa Leone jouait de l’accordéon, on se la faisait Parrain de Mario Puzo. Des heures de plaisir pour les petits bums… Beaucoup plus tard j’ai constaté qu’il valait mieux pour moi de vivre seul. Voilà où j’en suis seul dans le goulag occidental, soixante ans la vie qui s’en va bien que j’espère en vivre encore quelques dizaines. Je pense à ce motard qui portait des couleurs indépendants avec un joint et une seringue barrée, il voulait signaler qu’il ne consommait plus et qu’il le faisait seul. Lentement je m’en retourne vers le sommeil, je me croyais important je n’étais qu’un alcoolique actif avec toutes les folies qu’apporte l’alcool pour ceux qui portent pas ça. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Salut!!! Ciao!!!

Bernard

 

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