mercredi 31 août 2016

Au présent


Bonjour! Bonsoir! L’après-midi se termine, je cherche, je me cherche et veux m’inscrire ici en mots. Je croyais qu’à mon retour ce serait plus facile de vous écrire, mais non. Présentement je travaille sur un long texte que je voudrais publier sur le site de l’institut dans les Humeurs culturelles, à l’institut ils semblent avoir laissé tomber ce site, si oui vous risquez de le lire sur ce blog. J’ai téléphoné à une personne j’attends le retour de mon appel. Étrangement y’a un parfum de fumée, de boucane. Je croyais pas que mon implication littéraire à l’institut aurait une fin si abrupte. Ça me rend un peu triste c’était bien partis. Je vais revenir à mon senti, j’écoute ce que ça dis, ça dis que même le jour c’est la nuit, mon âme est noire elle supplie, j’ai mal à l’ennui. L’amie ne me téléphone plus je lui ai demandé d’arrêter c’était trop difficile de communiquer. J’ai brisé ma routine de visionnement des actualités, c’est plus simple quand je veux vous parler de moi. C’est pas un mot qui va changer les choses pour moi, je fais ce que j’ai toujours voulu faire écrire même si je suis pas un jeune génie de la poésie. Dehors une voiture de police passe à vive allure encore quelqu’un de mal pris. J’ai dit à l’amie de plus me téléphoner inconsciemment parce qu’elle m’a signalé que j’avais trop d’imagination. C’est ce que le patriarche m’avait dit quand je lui avais parlé de mes problèmes. J’imagine rien, c’est vrai les gens me méprisent me traitent comme un moins que rien et la peur est toujours présente pourtant j’essaye toujours de m’exprimer clairement. Ça part de moi ma façon de recevoir, je dois laisser passer ça, prendre conscience de ceux qui m’apprécient et oublier ceux qui me détestent. Ce soir je mange de la quiche même si Norman Mailer écrivait « Real men dont eat quiche! ». Le gros steak c’est cher même si j’aime ça. Je pense à Angèle Arsenault http://www.jukebox.fr/angele-arsenault/clip,moi-je-mange,ql0lfp.html  sa très évocatrice chanson… Le four se réchauffe, voilà ça chauffe, avec ça comme toujours je m’éloigne de ce que je ressens. Je me vois dans toutes les maladies schizophréniques boulimiques et anorexiques. Je les ai toutes c’est un peu la particuliarité de la schizophrénie, je me reconnais dans toutes les maladies mentale. Pauvre fou! C’est tellement souffrant que ça en est drôle bien que je vous dis souvent que j’ai pas le sens de l’humour. Je pense à une amie dans le temps qui cuisinait un maudit bon rôti de palette. J’ai mis la télé j’écoute les actualités je veux rien manquer. Je pense que je vais placer la photo d’un restaurant de Washington. Encore quelques mots, l’ami disait c’est toujours la finale qui est difficile à faire on devrais commencer par la fin. Je vous parle pas des pit-bull, ça m’énarve!!! Encore quelques mots pour être si fidèle je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!

Bernard

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