dimanche 14 août 2016

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Je viens de terminer la lecture d’un recueil du journal Spirou. Ça me sort de mon angoisse et c’est comme si je retournais en enfance. Ai beaucoup aimé le numéro sur les vacances… Cet après-midi c’est comme si le soleil voulait apparaitre. C’est toujours étonnant de voir comment l’écriture, la même, peux décrire les grandes angoisses et les pires niaiseries qui ne sont souvent que les deux facettes d’une même pièce, je crois que bientôt ce seras l’anniversaire de naissance d’une lectrice de L’Outaouais et de son fils, elle attends un autre enfant ces jours ci, c’est le quatrième on l’aime déjà. Je prends une douche!!! J’aime le parfum, l’eau de toilette ça me fait toujours pensés au départ en voyage. C’est pour bientôt, une semaine encore… Je regardais les sportifs aux Olympiques, j’étais ému. Je sais pas trop pourquoi j’ai jamais été proche des milieux sportifs. Semble qu’il y a des gens à Montréal qui veulent organiser des Olympiques culturelles, j’y crois pas beaucoup, la mesure des émotions? Les meilleures? La culture c’est quand même la rigueur mais je crois que les concours font tomber dans le kitch… Mais oui! Mais oui! Je pars loser… me sens toujours vide. Je regarde passé le temps, j’aime encore et pourtant pense à ces textes impubliés, impubliables sur la haine des jeunes filles… Non je tomberai pas dans l’autodénigrement. J’ai pas beaucoup de lecteurs lectrices. J’arriverai jamais à avoir un lectorat plus grand de toute façon je sais que la plupart de nos écrivains québécois sont dans l’enseignement, me semble que c’est un lieux commun… On est américain avec nos casquettes de baseball, nos blue-jeans et nos bouteilles de Coke. Là je pense aux Bérets blanc, au Crédit social j’ai jamais trop su leurs visions politico religieuse. Je prends un café, tout à coup j’ai mal, mal de n’avoir rien à dire aussi prolifique qu’un rédacteur de la revue Vers Demain. Je vais terminer de rédiger ça en vous exprimant ma peine, c’est des mensonges et puis après, la vérité est souvent vide et anxiogène. J’arrive pas à vous écrire autre chose que ces phrases sans suite comme si je recommençais à chaque fois une nouvelle idée une nouvelle expression. Suis-je un échec? Je sais pas, le beau est loin, la beauté littéraire autant… Je pense aux copains qui avaient aucun livres chez eux… Je pense au pusher qui m’avait donné des photocopies de livres comment écrire un scénario… La façon ça m’intéresse pas sauf la mienne que j’essais de garder unique. C’est pas fort cet après-midi, je fais du rase-motte avec le logiciel Word, ça vole pas haut. J’entends des loops de guitare électrique… Je cherche la raison, non j’ai pas de raison c’est du délire comme toujours… Je sais pas si vous estimez ce que j’écris mais je vais pas vers les grands prix littéraire. Je suis pas assez fin. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Je termine sur ces pauvres mots!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!

Bernard

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