vendredi 2 septembre 2016

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Cette nuit je suis plus calme. Je remercie l’amie psychologue pour son commentaire. Mais oui je vais amener la pleine citoyenneté dans ma vie en vivant le moment présent et en essayant de faire du bien. Je vous dirais que c’est pas facile avec la présence de cette foutu angoisse. Je suis réveillé cette nuit comme toujours j’essais de vous raconter mon senti, ça prend du repos et je dois rester positif, je remercie aussi la secrétaire syndicale à la retraite pour son commentaire mais oui des fois je tombe dans l’abîme de l’angoisse c’est pas rigolo. Quand je l’écris, quand je la traduis en mots ça me soulage. Vous êtes pas obligé d’y croire mais c’est ce que je vie ça s’apparente à des hallucinations, des delusion qu’ils disent en anglais. J’ai toujours la beauté de Washington dans la tête, j’aimerais beaucoup parler de ça avec mon beauf enseignant retraité, il s’y connait vraiment. Je pense à la chanson Lady in red de Chris DeBurgh https://www.youtube.com/watch?v=iFcuN2zI3u0  Cette nuit c’est calme dans le goulag pourtant c’est la nuit de vendredi à samedi plusieurs en profitent pour festoyer. Je ma rappelle de la discothèque où personne respectais mon espace vital, je commandais ma bière debout au bout du bar heureusement c’est finis tout ça la détente artificielle de l’alcool et c’est tant mieux. La question que je me pose c’est comment je faisais pour retrouver des visages connus dans ce trou noir. Côté senti, j’ai réussis à dormir quelques heures j’essais de réfléchir à mon prochain départ, je crois que je suis harcelé par des huissiers mais c’est pas leurs méthodes c’est plutôt ma folie. Je sais pas pourquoi Honoré De Balzac me viens en tête ses Illusions perdues… Dehors une moto passe, j’essais d’y arriver encore une fois, vous écrire quelques chose de pas trop nul. Je pense au voyage de l’altitude en avion au souterrain en métro et entre les deux la voiture, j’y suis arrivé j’ai beaucoup aimé le métro de Washington pour ceux qui y sont jamais allé je conseille cette magnifique ville. M’en voulez pas trop j’essais de faire survivre le souvenir de ce voyage. Cette nuit je suis bien chez moi le climatiseur fonctionne encore… Parfois j’ai l’impression qu’on y crois pas que j’ai été que je suis très malade. J’essais de lâcher prise là-dessus de m’en tenir au ici maintenant et de vérifier quand j’entends des mots dénigrants ça fait des années que je fais ça parfois ça deviens épuisant… Y’a une magnifique odeur de vanille, j’aime ça, je sais pas d’où ça viens. J’écris jamais la fin avant le commencement, un avertisseur de fumée est déclenché c’est pas très grave ils viens de s’arrêter. J’ai souvenir de ces longues marche à pieds pour rentrer chez nous après mes beuveries, ce chauffeur de taxi que j’avais payé avec mes colliers mexicain. J’arrive à la fin quand je rentre chez moi voilà! Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!

Bernard

 

P.S. Pardonnez l’utilisation du verbe essayé mais c’est de ça qu’il s’agit.

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