vendredi 4 avril 2014

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ce matin je pense aux amaricains, vingt deux suïcides par jour, ça a aucun bon sens pour le plus meilleur beau pays du monde sans écrire sur les fusillades C'est trop facile de se procurer une arme. Je crois que les gens sont tellement pauvres que pour survivre ils doivent s'enrôler dans l'armée et qu'est ce qu'on apprend dans l'armé? A tuer... Les soldats reviennent de leurs mission outre-mer sans support... J'arrête ça la j'y connais rien. Je connais que la santé mentale. Je pense aux nouvelles d'hier ce jeune français lynché pour une histoire de regard une autre absurdité de notre monde violent. C'est Clockwork Orange de Kubrick. Ce matin ici c'est le silence on entend que le frigidaire.J'attend l'autobus un gars passe et fredonne d'une manière angoissante. Je dois oublier ça.Ça nourris ma folie ma maladie y'en a toujours des baveux.Comment écrire? La seule violence que je connais je la tourne vers moi. Comme souvent ce matin j'essais d'être vrai et les gens méchants ça existe... Je dois vivre et laisser vivre. On ne peux pas plaire à tout le monde et à son père. J'ai pas lu les actualités ce matin, l'ordi ronronne un peu comme un chat. Mon écriture est remplie de clichés ce matin. Je vire à vide, pense aux jaloux.Je vais toujours écrire c'est ce qui me fait survivre... Legault le millionnaire qui coupe une carte de crédit c'est pas très crédible, tout à coup j'angoisse j'ai peur d'aller dehors... J'espère que ça seras pas comme ça à Paris personne m'y connais en attendant je lis mon guide. J'ai hate d'être à l'hôtel. Le métro le plus près c'est Convention. J'entend un voisin tousser. J'attend la confirmation du forfait. Je suis pas dans le présent, dans le moment je vous écris et prend une tasse de café je tappe tout ça sur le clavier c'est un peu comme un exercise de yoga mêlé à de l'automatic writing... Plein de choses me passent dans la tête. J'ai payé mon loyer quoi de plus normal pourtant parfois je comprend ceux qui ont décroché ceux qui couchent dehors. Je pense à mon ami qui marchait et qui parlait tout seul on le soigne il ne parle plus mais s'est laissé pousser la barbe et les cheveux, plus personne ne le suit comme il pense. Ceux qui le suivent sont dans des bureaux et lui ont enlevé toute sa poésie paranoïaque. Après une nuit dehors on attend l'ouverture du métro Beaudry pour aller s'allonger sur un banc et essayer de dormir au chaud même dans la fureur des rames de métro qui passent. "On apprivoise pas les chats sauvage" mes amis de deux montagnes le savent ils fouillent dans les poubelles, pas les amis!!! Les chats sauvages. Ils se font des festins de nos restants un peu comme l'itinérant qui a peur d'être empoisonné et mange dans les poubelles. Je sais pas si il a la rage mais il bave. Je vous ai écris ça lentement dans une autre nuit d'insomnie. C'est toujours la nuit. Je vous abandonne et vous remercis d'avoir lu jusqu'ici!!! À la prochaine j'espère!!!
 

Bernard

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