jeudi 19 février 2015

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je suis debout il est quatre heure sept. J'entend reculer un camion. Il neige, ce matin je vais faire prendre ma pression au C.L.S.C. J'ai dormis malgré la paranoïa.Je pense aux retraités de l'Outaouais dimanche on se rencontre au tournoi de bowling. Un gentil cousin va m'y amener. Je sais pas quelle direction prendre dans cet écris. J'ai regardé la série policière 19-2 c.est violent et difficile.  J'ai perdus ma belle assurance, je doute, je doute et demande à ma force supérieure de m'aider. Je vous écris ça et je dors debout.  Hier j'ai eu la visite du praticien ressource et d'une stagiaire, ils ont vu dans quoi je vivais, du papier et des livres.Ils étaient sympathique. Lentement, lentement j'écris, la nuit c'est pas le temps de l'ennuis. J'ai souvenir de choses que je voulais faire à cinquante sept ans j'en ai cinquante huit et j'ai rien fait comme acheter cette maison de ferme à Mascouche. Les faits sont que je suis pauvre, le goulag occidental m'a accueillis et je suis jamais partis. Je baîlle c'est la nuit.Je pense aux piles qui sont vides dans le magnétophone.Dans ma tête ça dis "gros chien" je paye pour toutes les fois ou j'ai dénigré les gens. Dopé je me croyais très intelligent, jouais au garde du corps du gars qui payait la dope. C'était idiot j'aurais pu me faire tuer cent fois. De nature je suis pas un dur j'ai peur du sang enfin tout ça c'étais il y a longtemps. Je sais je devrais cacher ça, ne pas l'écrire mais comme je ne suis plus sur le marché du travail ça change rien. Ma paranoïa me dis que les gens veulent que je crève je ne sais pour qu'elles raisons, y'a vingt ans que je suis tranquille. Me suis pris une menthe, j'ai une personnalité addictive c'est pas une ni deux c'est tout ce qu'il y a dans le sac. Je sais pas si je vous ai déjà écris mes longues attentes à l'hôpital, les policiers qui appelaient l'ambulance c'était un cas d'urgence pourtant l'attente était longue et on me prescrivais de revenir à l'urgence psychiatrique le lendemain matin. Une vrai vie de fou. J'aime beaucoup regarder les petits caractères dans l'écran, encore plus quand j'essais de leur faire dire quelque chose.Vous écrire ceci lentement ça me calme, parfois dans ma débauche j'allais voir le lever de soleil sur la montagne pour ensuite aller déjeûner sur la Dame. C'est de l'histoire ancienne je sort plus la nuit. J'ai de la difficulté a dormir, j'en profite pour vous écrire voilà! Je devrais terminer là dessus. Je suis content. Merci d'avoir lu jusqu'ici!!! À la prochaine j'espère!!!
 

Bernard

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