mardi 5 février 2013

Here is something for you and me

Bonsoir! Bonjour! Ce soir chez moi j'entend grincer les balançoires.J'écoute la cassette d'une lecture de monographie par un poète de la marge... Je suis fatigué, le goulag est froid et dur... J'arrête l'enregistrement, je ne peux faire deux choses à la fois. Deux heure cinquante sept je suis réveillé. Je me sent étrange, je ne reviendrai jamais de cet exil pour moi y'a plus rien qui s'appelle la maison mon moi s'égare partout dans le goulag. J'aime vous écrire, vous faire part de mes états intérieurs. Ce matin je bave vraiment probablement parce que je ne veux pas vous baver littéralement... Je pense à mon lecteur retraité de la STM qui j'espère se rétablis. La nuit est tranquille tout le monde dors dans l'édifice et moi je suis vide, vide mais remplis d'une anxiété blanche... Nouvelle bébelle un mini ipad c'est amusant mais j'ai quand même l'âme qui fait mal. Cet après midi je fait un bilan de ma situation avec des travailleuses sociales. Je crois que c'est positif et je pense à mon lecteur praticien ressource retraité, j'avais de bonnes conversations avec lui... C'est pas l'été c'est malheureux j'ai envie de camper, de faire disparaitre mon angoisse dans la nature, j'irai marcher dans le goulag. Ce matin dans le coin cuisine y'a une superbe odeur de soupe. Je suis ce qu'on appelle en anglais un "happy camper". Je cherche a nommer l'émotion, je suis pas très zen, mon vide est plutôt existentiel, la pesanteur de la psychose n'est plus là. Je me promène entre mon Ipad et l'ordi. Je sent la fatigue se poser sur moi comme une chape de plomb. Je veux vous en donner pour votre argent vous entretenir de mon actualité... Un petit mot ici pour notre lecteur de Mascouche qui est maintenant délégué politique je crois, félicitation! Je lui suggère de mettre la cause de la santé mentale en avant elle en a bien besoin. Je bave, je bave!!! Sur la cassette que j'écoutais le gars essayait de créer la confusion avec l'auteur anonyme sans visage Réjean Ducharme, c'est peut être lui qui lis... Je me gratte, je rotte rien de très édifiant... Je compte l'argent que j'ai en poche, l'insécurité financière? Ça sert à rien, l'indicible ça s'écrit pas, la douleur elle est là dans l'inexprimable, le tabou, le sentiment muet, n'oubliez pas c'est pas une beluette mais une bluette, un léger blues pour un léger malaise... Je me débrouille avec le Ipad... Maintenant je mange des menthes écossaisses. C'est toujours la nuit il est quatre heure quinze, c'est l'heure de faire des mauvais coups parce que tout le monde dort même les insomniaques. "Insomnie blues" par la regretté Pauline Julien. Bon! Terminus tout le monde descend! Merci d'avoir lu jusqu'ici!!! À la prochaine j'espère!!! Douty Berny

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