Bonjour!
Bonsoir! Aujourd’hui il pleut je peux pas m’empêcher de pensés au temps qu’il
faisait quand je suis allé à Milan. J’aimerais ça partir, tout à coup je suis
tout dans ma tête… Je pense au bistro sur la place. J’ai beaucoup dormis, le
temps est triste… J’aime avoir de nouveau lecteur. Je marche plus beaucoup, j’avance
lentement comme un petit vieux. Ai lavé la vaisselle et passé l’aspirateur… Je
suis toujours étonné de voir comment les prestataires se contentent de pas
grand- chose… Y’avait ce vieux soldat qui me disait si t’est barré dans les
missions tu vaux rien. Je n’y vais plus, me fait à manger chez moi, je suis pas
barré mais quand j’allais là je me sentais humilié… Les voyages, je suis pas
Tintin, je sais pas si je serais capable de marcher dans une ville étrangère,
je crois que oui. Je pense aux avions, je prendrais un vol pour n’importe où,
vous n’aimez pas que j’écrive ça? Le voyage ça se vie aussi dans la
préparation, y’a l’Espagne y’a l’Italie de beaux pays plein d’histoire. J’essaye
de me tenir loin des clichés, me semble que j’irais voir une corrida même si c’est
sanguinaire. Le doux temps c’est bon pour les itinérants mais la pluie c’est
difficile faut se garder les pieds au sec, ça fait mal de toujours marcher, d’avoir
de mauvais souliers. Pour revenir aux voyages je suis un gars de plage quand je
suis pas seul quand j’ai quelqu’un avec qui discuté. Quand je suis allé à Cuba
j’ai pas niaisé longtemps au bord de la mer, c’est beau mais j’ai marché en
regardant l’horizon. J’aime les villes remplies d’histoires, les vieux pays.
Souvenir du directeur de l’hôpital Robert Giffard à Québec, je savais pas trop
comment lui adresser la parole, par son prénom? Monsieur? Docteur? Je crois que
ça lui a pas plus quand je lui ai demandé, il m’a dit appelle moi monseigneur!
Ça m’a fait penser au roman Le ciel de Québec du grand écrivain Jacques Ferron,
les rapports avec l’autorité religieuse. Sans me diminuer je pouvais pas
vraiment y aller d’égal à égal. Je crois que je vous ai déjà raconté tout ça.
Je peux pas réinventer ma vie. Écrire vous me direz! On en a déjà vu d’autre,
quand même je persévère… Aujourd’hui je suis tranquille chez-moi je peux pas
vraiment partir j’ai beaucoup de choses à faire. Dans mon écriture y’a ce
rapport avec le pouvoir quand j’écris que je peux où je ne peux pas. Je demande
une certaine force mais je crois plus au désir. Dehors les éboueurs passent, le
temps est toujours gris… Je pense à mes snowbirds, je pense aussi au Challenger
de mon lecteur de Deux-Montagnes, on est pas dans point limite zéro, Vanishing
point en anglais. J’entends les corneilles croasser, l’après-midi défile le
temps passe trop vite, je ne déprime pas. Je termine ici en vous remerciant d’avoir
lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Arrivederci!!! Ciao!!!
Bernard
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