Bonsoir!
Bonjour! Puisque j’y suis autant m’y mettre. Comment vous décrire un homme
épuisé qui sort de la douche après une nuit de travail physique intensif. Je
vous écris ça et je pense à Caro pendant que dehors les chiens jappent… Nous
étions trois maintenant c’est terminé ça fait déjà longtemps… Je vais vous
parler de ma vie intérieure je vois sur facebook des visages que j’avais
oublié. J’ai un peu peur ces visages là m’ont jamais apporté rien de bon, juste
du malheur aussi belle soit elle. Je sors vraiment de la douche ai mis ce
parfum qui me fait pensés à Londres. Ces gens là m’apprécient pas, ce soir j’ai
entendu le mot poète prononcé avec mépris. Oubliez-moi voulez vous! Un grand
pan de souvenirs me passent dans la tête « je bloque à rock » disait
le poète d’urinoir. Ces visages là c’est le passé j’y retourne pas, ça viens me
hanter comme les habitants d’un village de hillbillies consanguin dans ces
moments là le goulag occidental semble pas si loin… Je devrai faire face au
monde et ne pas avoir peur de dire que j’écris, hier avec la matriarche on se
demandait l’âge d’un lecteur de l’outaouais si il se reconnait qu’il envoie des
précisions. Je vais encore y aller avec mon sentis, cette nuit c’est lourd,
demain matin je reçois des journalistes et là l’angoisse me donne des
brûlements d’estomac, un poète se dois de nommer les choses avant la catatonie,
l’électrochoc raté… Je sais pas si la PDGA du CIUSSS de l’est de l’île me lis
si oui je la salut mais je crois pas qu’elle ais le temps de lire mes niaiseries.
C’est la nuit, y’a du chocolat sur mon slip. Vous qui cherchez de la poésie
passez votre chemin, ici on en est qu’aux bêtises mais non je ne rêve pas à la
lobotomie d’Alice Roby, me faire enlever un morceau de cerveau c’est trop pour
moi, c’est de l’ancienne psychiatrie d’avant les anti-psychotiques du moins je
me plais à le croire. Je sais pas j’étais partis pour vous parler de mon sentis
mais ça a dérivé. Comment traduire ce que je ressent cette nuit, il est encore
tôt je pourrais sortir prendre une pinte dans un bistro mais j’irai pas parait
que le bistro populaire de la rue St-Laurent a fermé ses portes. On rajeunis
pas. J’y arrive une nuit à la fois pense à ce que les journalistes diront de la
décoration chez moi. Lentement mot à mot j’avance sans jamais être capable de
nommer la chose, À mort les salauds! Je cherche a vous terminer ça sur une
bonne note, a voir comment la nuit pèse sur mes mots, si c’est noir, noir
complot qui m’a longtemps suivis quand je m’intoxiquais et trainais sur la « main »,
le pusher disait Montréal c’est une ville ouverte peut être pour lui mais pas
pour moi. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine
j’espère!!! À bientôt!!!
Bernard
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