Bonsoir!
Bonjour! Ce matin surprise dans la poste j’ai reçu mon recueil Spirou. Je ne
l’attendais que le deux août et voilà qu’il est là… Je peux pas me plaindre de
ma journée c’était magnifique en excellente compagnie de mon amie danseuse, à
la plage du Lac Provost dans le secteur Pimbina du Parc du Mont-Tremblant… Je
vous fait ça long j’aurais aimé que ça finisse pas j’aime beaucoup être avec
elle… Veux veux pas la nature ça me sort de mes pensées de cabochon… Bein non!
Elle danse pas à la plage, c’est de la danse contemporaine qu’elle pratique,
c’est une femme magnifique… Elle tiens absolument que je vous parle de cet
énorme chevreuil qu’on a presque frappé à Chertsey, il a fait deux bonds elle a
freiné et personne a eu de mal, c’est quand même impressionnant… J’ai joué un
peu dans l’eau et j’ai profité du soleil des journées comme ça y’en a pas trop
dans un été, c’est étrange avec elle on dirais que ça me sort de ma tête, de
tout le négatif, je me sent quelqu’un… Voilà ce soir c’est difficile pour moi
de vous parler de mon senti, je me sent peut-être un petit peu trop high… J’ai
oublié tout ces drames des actualités télévisées, la nature c’est paisible et
tranquille je donnerai pas ça aux barbares. La soirée avance, faut que je me
remette à la marche, ça me ferais du bien. Je vais essayer de marcher dans
Washington, la nature oui! Mais l’œuvre des hommes au Smithsonian c’est pas
rien, j’ai hâte de voir. Je pense aux familles des années soixante à comment
j’ai sauté une génération, je me suis pas marié j’ai pas eu d’enfants et
maintenant je pense aux petits petits neveux. Je sais pas trop si c’est ça ce
sont les enfants de ma nièce. C’est vrai qu’il faut que je prenne ma place
bientôt soixante ans et je crois que j’ai un bon bagage, cet après-midi en
partant on s’est arrêté dans un café on a pas eu de service on a rien commandé
voilà pour la liberté de dépenser notre argent où on veux… Je pense que chaque
jour je suis un petit peu plus heureux, je vous aurais pas dis ça y’a vingt
trois ans mais c’est comme ça. J’ai un peu peur de ça je veux pas que ça se
termine dramatiquement, une rechute dans la psychose où dans l’alcool… Ce soir
je vais pas vers ça, c’est le contraire qui m’intéresse la paix, l’amitié, la
sérénité, je vous écris en ayant toujours une bonne pensée pour la matriarche…
Je racontais à l’amie que comme bien des hommes je cherchais ma mère, elle m’a
répondu pas du tout scandalisé que bien des femmes cherchaient leurs pères.
C’est des affaires simples, un peu trop simple quoi que j’aime bien discuter
avec la matriarche. J’étais bien partis je vais essayer de bien finir en vous
remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! À bientôt!!!
Bernard
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