Bonsoir!
Bonjour! Mes deux bibliothèques sont maintenant très solide, c’est fou ce que
quelques clous peuvent faire!!! C’est vraiment un tour de force que de vous
écrire cette nuit. Je salue la sœur de mon beauf à Terrebonne, c’est une
lectrice régulière j’apprécie ses commentaires… Je vous parle pas beaucoup du
goulag occidental on y est vraiment mieux que dans le Russe. Hier j’ai acheté
des ampoules l’éclairage est à son meilleur. J’ai mes billets de transfert de l’aéroport
à l’hôtel… Les menus travaux comme la bibliothèque ça me rend presque autant
heureux que de vous écrire. Il est deux heure du matin plusieurs vont rentrer
en taxi, surtout qu’hier on a eu droit à un remboursement de taxes, assez pour
aller s’asseoir au Bistro et en écluser quelques-unes. Voilà! C’est encore mon thème de prédilection… Je
pense à cette pièce, le sauteur de Beaucanton qu’on a voulu monter y’a
longtemps, j’étais encore adolescent, on a pas réussis… Comment vous dire que
ça me fait mal de m’adresser à vous, j’étais dans un alcoolisme virulent qui m’a
presque tué, maintenant j’en suis sortis je tiens à ce que vous le sachiez, je
ne bois plus un jour à la fois. Je fais des amendes honorables à tous ceux et
celles qui m’ont connus à cette époque. Je m’en souviendrai toujours de cette
douleur éthylique. Je sais aussi qu’il y en a qui boivent encore et qui ne
demanderais qu’à me voir rechuter. J’ai souvenirs aussi du bistro de la rue
Beaubien, j’y commençais mes soirées, on était une joyeuse bande à discuter,
beaucoup d’étudiants universitaire d’autre qui était en voie de réussir et moi
qui étais le bouffon raté. Je sais j’étais méchant et on me méprisait avec
raison, un pas bon j’étais un pas bon. Je me dénigre c’est ce que je faisais à
haute voix à l’époque. Je pouvais pas faire autrement que d’aimer les chansons
de Plume Latraverse, le Montréal
underground c’était Carré-Saint-Louis. Y’avais
aussi toutes ces âmes en peine dans le vieux Montréal que se disputais comme
clientèle l’Iroquois et L’Hôtel Nelson. J’en fait plus d’enquête, je me sentais
poursuivis, c’est la paranoïa qui a laissé des marques. J’ai toujours peur.
Semble que les autorités veulent commencer de nouveau travaux dans le vieux Montréal
pour moi ils viennent juste d’en finir et ils recommencent… J’ai redémarré le
climatiseur, dans quinze minutes les bars ferment, on va essayer d’emprunter un
vingt pour se payer un drink avant le last-call. Je vous le répéterai jamais
assez je suis heureux d’être sortis de ces histoires. On sort la démarche
chambranlante, le métro est fermé pas d’argent pour le taxi, on marche et marche
la tête dans la lune, ivre, cette nuit je suis content d’être chez moi. Je
crois que les intervenants veulent me faire rechuter pour se débarrasser de moi,
je sais pas pourquoi je leurs ai rien fait. Je termine en vous remerciant d’avoir
lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Arrivederci!!! Ciao!!!
Bernard
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