samedi 20 février 2021

Si tôt


 

Bonsoir ! Bonjour ! Ça m’a fait du bien de voir les photos des enfants heureux de faire leurs glissades sur la bute. Le bonheur est encore possible moi je suis sortis ce matin j’ai trouvé ce que je voulait. J’ai changé mon horaire je vais regarder les actualités plus tard, j’ai préparé mes légumes pour accompagner une côtelette de porc  papillon. J’aimerais beaucoup écrire quelque chose de réjouissant.  Je vous entend déjà dire à la matriarche que je me prend pour un autre que ma façon de faire de vivre est pas la bonne… Vous êtes le plus gros obstacle à mon écriture enfin c’est pas grave je fait comme je veux … Je l’ai déjà utilisé on dis bien, nul n’est prophète en son pays ! Ici aussi dans le parc Jos Montferrand ils ont fait une bute pour que les enfants glissent et s’amusent… Je pense pas  qu’on puisse aller patiner dans le vieux Montréal c’étais plaisant avec la douce de l’époque. Dehors les enfants crient de joie… Ce matin j’ai couru devant l’autobus pour ne pas le manquer je me suis presque étalé de tous mon long sur l’asphalte, leçon à mon âge on ne courre plus… J’ai laissé le téléviseur en marche, j’ai souper qu’est-ce que vous en pensez ? Je crois que lentement vous rentrez chez vous. Je lis toujours beaucoup je manque de temps, cet après midi j’ai eu une rencontre pour préparer une formation sur le rétablissement, je m’ennuis pas. Je sais pas pourquoi en ce moment je suis ému, je pense aux études que j’ai pas faite à mon âge il est trop tard, je marche au bord de la route… Sur le bas côté, on en a pas finis avec la pandémie. Je reste seul chez moi, une solitude moins intense qu’au début de la schizophrénie. Je rêve de France aujourd’hui ils ont un redoux, malheureux ils ne respectent pas les consignes, le confinement … Je pense que je suis malade j’attends des nouvelles du médecin dans deux semaines peut-être… Je développe des bobos. Parfois je répète mon délire, le soleil se couche … Les lampadaires sont éteint, à là télé c’est autour de ceux qui n’ont pas de bouffe, les pauvres faut les aider augmenter les salaires, je vais vous avouer ça fait longtemps que je suis conscient de ça, ça me fatigue on veux pas me donner le choix de ce que je mange. À soixante quatre ans je réalise que je suis un cave de pas être allé à l’école. Bon ! J’arrête là j’ai appris ce que j’ai pu. Y’a des émissions de télévision où les gens parlent comme si y’avais pas de publicités. Voilà! J’ai presque terminé, le lampadaire devant éclaire, je pense au regretté Kurt Cobain le père du grundge. C’est ici à la conclusion que c’est le plus difficile, l’épilogue, la chute, toujours la même. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!! Ciao !!!

Bernard

 

vendredi 19 février 2021

Viral

 

Bonsoir ! Bonjour ! Février tire lentement à sa fin, j’ai plus de mots plus de phrases. Je me ruine l’inspiration romanesque, c’est la nuit, il a neigé, j’ai trop bu de café l’ estomac me brûle. J’ai apprécié la répétition d’hier j’essais d’accueillir tout le monde dans leurs couleur, C’est toujours mon journal du confinement, j’ai finis de lire le dernier numéro de l’OBS, je vais acheter le prochain. Je crois que ce seras un bon show … Jeudi prochain je vais être pas mal occupé cet après midi je rencontre un collègue sur Zoom on prépare un atelier sur le rétablissement dans le cadre du centre d’apprentissage santé et rétablissement : Recovery College. Mon expérience théâtrale est de l’ordre du sucré salé c’est difficile de mémoriser le texte… J’ai hâte de vous présenter tout ça, ça va faire du matériel pour le printemps. Je crois que bientôt on va travailler avec la directrice … Je croyais en avoir finis avec tout ça mais jamais autant travaillé que depuis ma retraite. Hier un collègue m’a dis que je lui faisait pensés à Bukowski Oui! Mais l’alcool en moins une constituante de ce personnage … C’est agréable de travailler ça même si parfois le texte est dur et difficile. Le temps passe vite bientôt on va commencer le tournage, y’auras trois caméras… Ce soir je suis très éloigné de mon senti, j’avance dans la nuit, le voisin écoute la station rock de Montréal. Dans tout ce que je fait le rétablissement à une place très importante, ça me garde en vie… Hier j’ai appris que la matriarche avait été vacciné c’est bien. J’ai dormis un peu, je sais pas pourquoi je me sent comme à la veille d’un départ pourtant c’est toujours loin … J’aime pas qu’on déconfine trop vite. J’espère que la semaine de relâche va bien se passés, un voisin semble pas comprendre que la nuit il dois rester chez lui… C’est comme ça que le covid-19 se promène. Hier on nous a enregistré pour le vaccin ça devrais être bientôt. Mais oui! Je fait de l’art dramatique même si le mot n’y est pas ça reste thérapeutique dans le sens que lui donnerais les impatients, ça fait du bien comme toujours cette fois ci j’ai hâte de voir le produit finis c’est beaucoup de travail. Souvenir comme ça qu’il y a bien des années on avait commencé et terminer une pièce de théâtre rendus en vidéo, c’était plutôt réussis… Je sais pas pourquoi j’ai ces vers du grand poète Lucien Francoeur en tête « Prend une chance avec moé m’en va toute te donner »  « Ch’t’aime pis j’t’en veux, ch’t’aime pis je te veux » des grands vers d’amour rock’n’roll malgré tout … Voilà ! Abandonnez pas on est presque à la conclusion, à la chute, à l’épilogue, ce seras ça pour cette nuit la même finale, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!!

Bernard

 


jeudi 18 février 2021

Tonne

 

Bonsoir ! Bonjour ! Je ne me berce pas, on est vendredi je me sent comme dimanche. C’est toujours mon journal de confinement. Je cherche dans mes entrailles quoi vous écrire, je dois l’arracher comme de la mauvaise herbe. Je pense au studio de photo Premiers jours si vous avez un bébé allez y ce seras de beaux souvenirs. Cette nuit je suis pas mal à boutte j’ai rêvé de mon séjour à Barcelone. Je crois que je partirai plus jamais comme ça la pandémie est trop virulente. Je sors mon couteau l’appuie sur mon ventre et le laisse percer, les tripes sortes c’est une grave blessure je veux plus mourir, je sais pas quoi faire, neuf un un . Voilà en attendant j’essais de remballer le tout, le long intestin se projette dehors, c’est trop grave ça fait pas mal les ambulanciers vont surement arrivés avant que je sois au bout de mon sang. J’avais jamais fait ça on va surement me faire un bandage et à l’hôpital ils vont replacer le tout et me faire des points, de la couture !!! J’attend, j’attend ils n’arrivent pas je vais m’évanouir, ça risque d’être long je suis pas un cas de covids-19 juste un schizophrène qui tente de mettre fin à ses jours en attendant pour optimiser je me coupe les bras de hauts en bas on m’a dis que c’étais la meilleure façon de pas me manquer c’est quand même salaud cette façon de faire y’a du sang partout …. Je crois que je vais m’évanouir ce seras la fin le contraire de premiers jours, la mort fait de moins douces photos … J’essais de m’étendre sur le ventre ça fait trop mal tout mes organes veulent sortir, on est pas encore dans la salle de chirurgie, je vais avoir l’air d’une broderie, ils arrivent pas c’est l’ennuis. Avant de perdre conscience je vois des scènes de combats au front, j’appelle les brancardiers, je sais pas si je suis un de ceux qui va survivre… Maintenant y’a une sorte de bile qui remonte je veux vomir c’est douloureux. Je pense à comment je vais leurs ouvrir la porte je tiens plus debout, ça caille, ça coagule mes tripes sèchent, au fond j’entends une sirène, j’avais laissé le téléphone décroché. J’ai un gout de sang dans la bouche, mon ventre bouillonne si ils arrivent pas très vite ça va réussir je vais mourir. Je vais essayer de survivre, je veux plus mourir, je suis trop près de la fin, les voilà ils arrivent c’est le temps de perdre conscience, ils vont me réanimer quand je serai sortis de la salle d’urgence. Je suis dans le coma, vous le savez moi pas, ça peu durer des heures où des ànnées, je sais pas si je vais vivre ce qu’ils appellent une « near death experience » Voilà c’est terminé, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! À bientôt !!!

Be

mercredi 17 février 2021

Sort

 

Bonsoir ! Bonjour ! Ce soir je me suis gavé de goberge pomme de terre, brocoli, chou-fleur, carottes, fromage en grains, biscuits feuilles d’érables. Je suis lourd, lentement février passe. La semaine prochaine j’ai une entrevue théâtre à Radio-Canada … Mon propos est toujours le même… Je constate que même dans l’écriture y’a une routine qui s’installe je déteste ça… Rêve, une grande salle, un château ? Trois hommes dont un sur un quadriporteur un chien  un labrador, tout le monde fredonne un air avant ma  pendaison, je m’enfuis avec  le chien … Rêve, au bord de l’eau pollué sous un pont, l’eau est brune… Dans un chalet aux fenêtres ouvertes une mouche, nous sommes un groupe dont quelques filles et moi enfant . C’est toujours mon journal de confinement, j’écoute ça ne dis rien si ça continue je vais rester muet sans muse. Je suis désolé je peux pas aller plus profond que de vous écrire en partie mes rêves. J’ai souvenir que le patriarche racontais les siens à la table du souper, ils étaient peuplés par ses anciens camarades de travail dans le bois … On avait quand même du plaisir à manger tous ensemble à table … Cette eau sous un pont ça évoque la pêche, j’ai toujours le souvenir du pont entre Dolbeau et Mistassini parfois on allait chez les pères pour du chocolat où du fromage  je me souviens plus  … Ouais ! Souvenir de cet espèce de limon blanc dans la rivière qui m’attirais, sans peur j’aurais aimé jouer tout près risquant la noyade… Les trappistes le travail ils connaissent ça là où ils s’installaient s’installait une communauté  Ils fabriquaient de l’excellent fromage. Je crois que les fromagers modernes s’inspirent de leurs recettes… Je pense à la France et ses milliers sinon millions de différents fromages. J’ai mangé un croissant, mes rêves sont souvent une quête de je ne sais quoi, une recherche spirituelle, je dédie ceci à ces moines qui se lèvent aux mâtines et qui prient …. J’ai tendance à romancé le travail de monastère c’est certainement aussi dur qu’ailleurs l’ascèse en plus… Mardi passé je suis sortis ça m’a fait du bien, je crois pas être très malade. Jeudi, j’ai fait une demande financière en rapport avec le travail de création des monologues. J’attends une réponse.  Après je vais lire L’OBS j’ai une passion pour les actualités françaises même si ça me regarde pas. Dehors c’est le ballet des tracteurs des camions et des charrues. Confinement oblige tout le monde est chez soi quelques un vont se calmer en écoutant des chants grégoriens, il est finis mon rêve de cellule au monastère, le quotidien est toujours plus morne c’est là qu’il faut affirmer sa foi. Voilà n’abandonnez pas tout de suite c’est la conclusion, si vous savez pas, trop prier pour moi. Je parlerais de la nécessaire prière. Comme toujours je vous laisse en vous remerciant d’avoir lu jusque-là !!! C’est terminer c’est la chute !!! À la prochaine je l’espère !!!

Bernard

 


mardi 16 février 2021

Splendide


Bonsoir ! Bonjour ! Ce soir je débute avec le site extraordinaire d’un ami https://edouardlachapelle.ca/  comment dire un homme de l’art … Ce matin pour le quotidien je me suis rendu à la clinique de radiographie et à l’hôpital Notre Dame pour des prélèvements sanguin. Je cherche quoi vous dire à propos d’Edouard l’artiste et l’homme de lettre discret qui fait pas étalage de ses connaissances. Je dirais que c’est un monsieur intéressant, en disant ça, l’écrivant voudrais être dans la ligne de l’art brut, mes créations internet sont pas aussi soignées que celles de Maitre Lachapelle et mon écriture n’est pas aussi fine mais je continue… Je dirais que les créations sont de l’art brut  méticuleux si ça se peut. Je sais pas pourquoi tout ce qui tourne autour de l’art m’intéresse ce que j’écris c’est crû j’ai pas eu la chance d’apprendre. Je fait avec ce que j’ai, quelques mots des phrases bancales… J’écris ça c’est pas pour me déculpabiliser et je veux pas pour autant m’auto-dénigrer me stigmatiser, plusieurs font de leurs folie une marque de commerce pour moi il s’agit pas de ça, écrire c’est réfléchir même si parfois … J’espère que le grand peintre et critique d’art m’en voudras pas d’utiliser une de ses peintures. J’aimerais être un impatient je crois que ça parait, je prend pas le temps, j’ai toujours hâte d’y arriver malgré que le poète m’ais dis de prendre tout mon temps y’a longtemps … Mais oui il a neigé, c’est toujours mon journal du confinement, ça m’a fait du bien de sortir ce matin … J’arrive pas a être d’un brut tout croche, je lis trop ça déteins sur mon écriture je vous laisse juger pendant que j’écoute les tracteurs à neige qui reculent. L’heure du couvre feu est passée depuis cinq minutes, pas de visite … Ce matin à l’hôpital j’ai pris un café et manger un muffin… Y’a beaucoup d’arabes qui se sont trouvé des jobs dans la sécurité, c’est tant mieux les bonhommes comme moi on pas d’affaire là … Crime que j’aurais aimé être un artiste, y’a ce copain qui disait « C’est pas drôle la vie d’artiste quand on est pas vedette » parfois je suis simplet … J’écris pour laisser une trace quand je serai partis, l’amie me disait de pas courir après que ça viendrais bien assez tôt , ça va faire un an qu’on est en pandémie. Je reviens à Édouard et à son œuvre lumineuse je crois qu’elle met de la joie dans les chaumières comme disait l’autre … C’est vrai que la peinture c’est silencieux à moins qu’avec notre regard on la fasse parler, y’a des œuvres qui nous réjouissent … Je sais pas si je l’ai déjà écris j’aime beaucoup le bleu, le bleu denim surtout, blue jeans je me trompe c’est le bleu de Gênes … Voilà !!! Ça y est c’est la chute la conclusion, merci Édouard !!! Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!!

Bernard

 



 








lundi 15 février 2021

Haut

 

Bonsoir ! Bonjour ! Soirée de lundi aujourd’hui je suis pas sortis. J’attend des nouvelles pour une entrevue radio, je viens de terminer le visionnement des actualités Québécoises et Françaises. J’ai commencé la lecture de L’OBS, on m’a dis que j’avais pas besoin de souffrir pour écrire de bons textes parfois mon monde intérieur crie au secours, il me semble que j’ai fait le tour. https://www.youtube.com/watch?t=1279&fbclid=IwAR0piHcdQWji_zyR2wNYXL5moounsM4bSMcO4lvZjeblHChzHy8IfSqXG7w&v=EMHiJe4v3z8&feature=youtu.be  Voilà

 Une entrevue que j’ai fait pour Folie Douce, demain on attend de la neige moi il faut qu’on me fasse des prises de sang et des radiographies. J’aimerais bien vous écrire quelques chose où on sentirais le désarroi existentiel avec plus de temps derrière que devant … J’irai pas jouer dans la cour de l’éthyl, comment s’engager sur le sentier de l’amour quand on est seul et sans objet, voilà ce que ça donne quand on veut faire de trop belles phrases. Je sais pas ce que j’écris c’est presque du délire. Je suis fasciné par l’écriture des autres, je suis trop simple j’écris des choses compliquées, j’aimerais beaucoup pratiquer l’écriture brute, cuite… Créer de la beauté dans la simplicité en vous racontant, l’hiver, le froid et la neige, il me semble que les poètes ont épuisés le langage, qu’il n’y a plus rien à dire à moins de décrire l’œuvre d’un autre qui m’a touché … Ce que je fait c’est de la pure folie mais j’aime ça vous me direz autant tricoter mais le propos n’y est pas … Trouver une façon de m’exprimer de dire mon journal du confinement, semble que notre premier ministre s’est mis à l’écriture, je trouve rien d’intéressant, il a beaucoup de plateforme. Mon chemin garde les justes proportions, c’est toujours une folie que d’écrire en restant fidèle à ma prose, savoir et son expression me voilà j’essais de faire mon smart. Je sais pas ce que j’attend de cette écriture peut-être un peu de sobriété ? De la sérénité? J’aime savoir que vous lisez… Si je me posait là en pensant à ceux qui ont froid, à ceux qui n’aiment pas partager le refuge. L’hiver c’est toujours sa présence en première place on peut pas faire abstraction du froid, de la glace qui tombe des corniches, Ils sont loin les voyages dans le sud peut-être l’an prochain ? Je sais pas pourquoi l’alcool reviens souvent dans mon propos, ça disparaitras jamais complètement, je veux pas retourner en maison de chambres. Ne vous méprenez pas j’écris je fait profil bas, c’est ça juste un peu d’apparat ici j’aimerais écrire du quant-à-soi mais je sais pas… C’est bien je suis rendu là c’est pas une course, j’ai hâte de lire le magazine, des souvenirs de France. Je sais pas si j’y crois assez, j’y arrive une fois à tout les jours.  Bon ! Nous y voilà c’est la chute, la conclusion, n’abandonnez pas tout de suite on y est presque, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!! Ciao

Bernard

 

 

 


dimanche 14 février 2021

OBS


 

Bonsoir ! Bonjour ! Aujourd’hui j’ai fait le tour des dépanneurs, station de métro et librairie pour finalement trouver la revue que je cherchais chez Multimags rue Mont-Royal, y’a longtemps que j’avais marché comme ça. Dans le métro j’ai croisé des donzelles pas de masques des toxicomanes je crois … Moi j’ai vu de quoi j’ai l’air tuque on cause pour la cause sur le bout de la tête et lunette dans les mains avec l’air ébahis, effaré … Je suis francophone francophile, t’sé je veux dire les jeunes auraient employé du coup … Y’a longtemps que j’étais passé rue Saint-Denis à Montréal, c’est triste les locaux commerciaux sont vides, je sais pas pourquoi sur le plateau ça sent toujours plus le cannabis qu’ailleurs… J’ai pas l’art de la métaphore j’envie ce cousin qui le maitrise si bien, février avance c’est le cœur de l’hiver on annonce de la neige, cet après midi j’ai croisé une connaissance je l’ai reconnus trop tard je comprend qu’avec le froid et mon apparence il se sois pas arrêté. J’ai lavé la vaisselle dans un parfum de spearmint de Wrigleys, de la gomme â mâcher. C’est toujours mon journal du confinement, je vous ai pas écris le couvre visage comment ça me coupe le souffle, vingt heure et le couvre-feu arrivent … Je sais pas pourquoi je suis dans un monde de communication, j’ai pas étudié c’étais contingenté maintenant je suis confiné. Les grands écrivains travaillent leur univers intérieur, ils ne mentionnent surtout pas ces longs moments à faire la plonge et à s’inventer des histoires … Sur le plateau maintenant ça parle anglais, comment dire ? Gentrification? Ici c’est toujours le goulag occidental bien qu’on sois loin des steppes de Sibérie, disons que c’est une sorte d’exil numérique à cause de l’ignorance …  Voilà restez chez vous la covid-19 est pas là. Sur le plateau j’avais souvenirs qu’on passait rue Saint-Hubert pour se rendre au bar Le Hazard mais bien avant aussi on allait dans le Vieux-Montréal … Bein non ! Je prend pas ce chemin là encore à soir, la ville et ses bars, c’est surtout pas la mémoire des musées, souvenir de cet artiste et son loft à l’usine Cadbury chez lui il faisait sombre et on montait sur le toît avec une échelle, pendant qu’ils traficotaient dans l’immobilier moi je me saoûlais. Ça été long avant que je prenne conscience que les femmes sérieuses fréquentait pas les bars, Bon j’arrête ça là ça reviens toujours du pareil au même mes déboires avec l’alcool, ma fréquentation de l’asile, heureusement je me rétablis mais maintenant je suis vieux … J’aime bien vous écrire je suis pas en représentation. Voilà c’est toujours la difficile conclusion, j’ai pas aimé aller niaiser sur le plateau cet après-midi. Je termine comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! Encore un peu on y arrive à l’épilogue à la chute !!! À la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! À bientôt !!! Ciao !!!

Bernard