Bonsoir!
Bonjour! Cet après-midi j’ai pas envie de regarder les actualités. Le temps est
gris, je crois que j’ai perdu un ami… Je vous écris plus tôt qu’a l’habitude.
Je lui ai fait des reproches à l’ami, j’aurais pas dû… Comme toujours j’y vais
avec mon senti, les reproches que j’ai fait ils partaient de moi, j’avais pas à
faire ça. Enfin c’est fait, toutes mes excuses. C’est trop personnel pour être
dans un blog… Pourtant je suis pas sûr que j’ai tort, c’est son ami pas le mien.
Le goulag occidental est occupé par des pelles mécaniques… C’est quand même mon
choix, j’ai peur de ça… Je suis à boutte , je devrais comprendre qu’écrire c’est
pas juste se faire des amis pourtant il me semble que j’ai parlé des « vrais »
affaires. Ce soir comme toujours la circulation est dense, je pense à la
danseuse aphasique. Je suis un pauvre… Je me dénigrerai pas ça donne rien. J’ai
fait une erreur. Cette histoire la ça occupe toute la place et là c’est comme
si je jetais de l’huile sur le feu. Je pense que je dois laisser passer le
temps. Je suis pas parfait… C’est possible qu’une amitié se termine, je
regrette un peu mais c’est comme ça, c’est pas la première fois que des amis
sortent de ma vie. J’arrive pas à écrire autre-chose, j’ai beau dire, j’ai beau
faire c’est comme ça, au fond l’ami je le comprend pas… Une amitié qui se
termine c’est toujours désolant… Je vais attendre il va peut-être me
téléphoner, ça me fait mal d’être seul d’y penser. Ce soir je vire à vide c’est
que des ennuis… La solitude est très présente… Pourtant j’ai pas inscrit son
nom c’est presque de la fiction. Je pense au copain qui avait essayé de faire
la livraison dans un dépanneur, il se perdait dans les rues. Me souviens aussi
des potagers dans les ruelles de la petite Italie c’était magnifique, en ce
moment je crois que c’est la vente des raisins pour le vin. Y’a quand même
quelques vignobles autour de Montréal, ça prend des vignes robustes. J’ai de la
peine! J’ai de la peine! J’ai de la peine! Quand je raconte mes conneries, le
vin je connais pas ça j’en bois pas et je serais incapable de me pencher pour
faire les vendanges… Je vais y arriver à vous écrire malgré tout. Dehors sur le
trottoir une jeune fille lançait un sac de cannettes vides à son compagnon. C’est
toujours comme je pense dans la durée et la persévérance, les gens passent la démarche
chambranlante, les chèques de chômage sont sortis on en profite pour… Je vais
pas dans mon thème de prédilection. C’est presque la nuit, je vous aurai encore
une fois écris. Je ne suis pas une vedette juste un humble « écrivain »
à la petite semaine. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Je
sais pas si vous allez revenir mais à la prochaine j’espère!!!
Bernard
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