dimanche 23 avril 2023

 

Bonsoir! Bonjour ! Voilà le week-end est terminé je commence par une réunion du groupe d’entraide pour ensuite me rendre à une répétition théâtrale. La semaine passée on l’a joué au complet ça se tiens encore deux où trois fois et ça vas y être . Théâtre, formation et après c’est le voyage, un ami seras à Lisbonne on va essayer de se rencontrer de prendre un jus où un café. J’ai comme toujours hâte d’être assis dans l’avion j’espère que ce seras aussi rapide qu’à mon dernier départ. Je pense à mon compagnon de voyage de l’an passé on avait pas beaucoup discuté cette fois ci je serai seul. Je me vois sur le quai à l’embarquement… Hier j’ai eu mes rapports d’impôt je dis merci à mon bro… Y’a beaucoup d’orgueil dans ce que j’écris, j’ai pas une grande maitrise du français mais c’est ma langue maternelle pour le portugais ça vas être difficile. Les yeux me ferment tout seul, je cherche comment vous confesser mes sentiments, mes douleurs intérieures. Vous écrire ça me rassure, ma tristesse se recompose pas, rien de joyeux mais juste un sentis à partager. Je pense je ne sais pourquoi à Saint-Denys-Garneau je serai jamais capable d’écrire comme lui et de disparaitre, pour ce qui est de l’épistolaire vous l’avez sous les yeux mais ça compte pas j’ai trop de difficulté avec le participe passé c’est gênant. Le départ c’est le premier juin, je me demande si je vais être capable de me dérouiller pour un taxi pour la gare et le train pour Lisbonne, ça devrais le faire ça fait partie des plaisirs du voyage. J’aime beaucoup les villes leurs souffle leur caractère leur vie. Ces illusions d’écriture que je me fait, j’ai pas d’étude, juste beaucoup lu ça ne fait pas le poids. Ouais! La lecture le monde de l’autre sa recherche sa façon de dire de s’égaré. Je suis seul dans la nuit je pense au postier Bukowsky et sa bouteille de whisky. Je ferai pas le total des écrivains alcooliques y’en a trop et c’est sans parler de ceux qui se sont enlevés la vie. Y’en a qui naissent au monde d’autre meurent, parfois c’est difficile j’arrive pas à arrêter je devrai me tuer. Voilà! C’est la chute l’épilogue comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! À bientôt !!!

24/04/2023


 

Bonsoir ! Bonjour ! J’arrive pas à dormir, cette nuit il pleut voilà c’est dimanche. Je crois que je vais y aller en… Quête à queue mystère d’Yseult, ancré dans l’ignorance de la débile tempérance cherchant a dire, au bout de l’espoir d’un charabia compris que par les parias, délire trop simple qui va comme une plainte arrivée avant de partir. À quoi bon, à quoi bon, aqua pourquoi ? parce qu’il ne reste plus que ça sans ivresse dans l’impuissance nocturne vous préférez les mots rares pas rapport j’attaque la sale dans une paix restreinte. Me tenir, me tenir comme au snack-bar sur le comptoir d’arborite picoté. Ça parait facile mais c’est enrayé enroué, laissez moé donc faire mes mots, toujours tout le temps tentant et pis fuck les assonances., souvenir du cheminot devenu souffrant… C’est faible le temps n’y est pas je jette protestant pollueur, monde intérieur impossible sacrament, vous avez tant de talent  rayant, rayant et rayant avant la tentative on comprend pas vous dites ce n’est que mon discours angoissé sans finalité. Ailleurs y’a beaucoup mieux comme plongée dans le monde sentimental. Vous faites une lecture dans l’ombre tout près de ce que ça voudrais être, ne vouloir que ça parce que sans désir devant votre regard méprisant  vous avez vu mieux vous avez lu mieux.. Ouais! Tant de mots sans importance qui n’arrivent pas à dire jamais! Avec le souhait de la beauté oubliée. Je désirais je désirais mais je ne suis pas ça je le répète ça ne dis que l’impuissance en étirant… Et on s’ouvre le poitrail ultime tentative pour laisser l’âme s’envolée pourtant il est pas question de tuer. Pourquoi y arrivent elles alors que moi je n’arrive qu’à l’huile d’olive, y’a des phrases dont on est pas fier. Allons bon oublions cessons cette tentative de sérieux. Je ne peux encore une fois dire d’une voix. J’ai perdu le fil sans avoir eu le rythme, le cœur me bat comme une caisse claire,  cannibale cardiaque caravelle cadillac pourtant c’est pas le dictionnaire. Ça sert à rien de vouloir shiner comme du brass quand on est que de l’étain. Voilà ! J’arrive à l’épilogue, terminer en attendant le pissenlit, la chute c’est toujours le plus difficile, je vous remercie d’avoir lu jusque-là, quelques mots encore, au revoir !!! À bientôt !!! Je vous laisse là, arrangez vous avec ça !!! Ciao !!!

23/04/2023  


vendredi 21 avril 2023

 

Bonsoir! Bonjour ! Samedi, un lecteur nous a rappelé la Saturday Night Fever comment la façon disco de se préparer étais bien réelle chacun allait au club de son choix. Si je me souviens bien y’avait les mod’s et les rockers en conflit perpétuel chacun fréquentait  ses pareils, un peu plus tôt dans l’histoire le film West Side Story illustre bien ça, contrairement aux rockers avec des motos puissantes les mods circulaient sur des scooters Vespa quoi dire des mods qui s’habillaient en fortrel et en skaï à l’opposé des rockers en jeans et en cuir, les cheveux aussi avec une permanente pour les mods et la coupe mullet pour les rockers souvent les deux groupes étaient en conflit de territoire pour la danse les mods y allaient de pas chorégraphiés et les rockers plus végétariens y allaient dans l’expression corporelle. Je suis pas certains que chacun distinguaient de quel groupe ils faisaient partis disont qu’il y avait les Harley Davidson versus les mobylettes, y’avait les discothèques aux éclairages sophistiqués versus les boîtes à chansons tapissées de macramé. Les rockers reluquait parfois les demoiselles discos un groupe accusant l’autre de trahison, je parlerai pas des gay qui eux étaient vraiment à part discriminé. Le temps a passé la musique est resté si y’avait quelques chose de commun aux deux groupes c’étais bien la dope. On veillait on veillait le terme nous apparaissait ancien on venait tout juste de sortir de l’adolescence. Un jour les gars sont devenus punk ils se sont rasé le crâne et y’a eu Laurie Anderson, Lou Reed et Iggy Pop tout ça c’était des phénomènes de mode et les groupes se sont diversifiés. On écoutais de la musique pop et on le savait pas on croyait avoir des gouts particuliers. On refusait disait non pourtant notre attitude nous menait vers un cul de sac plusieurs ont fait le sacrifice ultime. La vie adulte est arrivée on écoutais encore la station rock de Montréal moi je me suis égaré dans mes lectures j’en suis jamais revenus du nihilisme. J’ai plus jamais oublié que la musique est une industrie malheureusement et plus jamais on m’a déchaîné. Voilà! Comme à mon habitude j’en suis rendus à la conclusion à l’épilogue comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! Au revoir !!! À bientôt !!! Ça n’en finis plus de finir !!! À la prochaine je l’espère !!!

22/04/202

jeudi 20 avril 2023

 

Bonsoir! Bonjour ! Lentement le temps avance, bientôt je partirai pour le Portugal encore quelques semaines. Ça va me faire du bien ce voyage, le bonheur d’être à l’aéroport et d’attendre l’avion. Je lis mon guide sur Porto et sur Lisbonne. Je vous écris de la nuit. Je répète les mêmes phrases. Cette nuit je manque d’invention, j’écoute la critique d’une série télévisée que je vais regarder ce week-end. Je suis moins tendus, hier j’ai parlé avec la matriarche, une discussion intéressante. Mais oui ce prochain voyage seras vraiment de la nouveauté, à la radio on parle d’une bande dessinée Portugaise semble qu’elle est excellente ça s’intitule La mangouste. Il est une heure du matin mon idée c’est de vous accompagner dans vos insomnies. Souvenir d’adolescence où j’allais prendre un café au restaurant El Rancho j’étais avec un copain j’avais marché jusque dans le vieux Terrebonne. Il faisait quand même frais on pouvait pas niaiser longtemps dans le parc Des Braves. Y’avait un bonhomme barbu beaucoup plus vieux que nous qui venait nous raconter les aventures de ses amis à Pointe-Saint-Charles, ça nous changeait du quotidien, parfois on allait écouter de la musique chez lui il avait un excellent système de son c’étais le chef scout. C’est vendredi la semaine se termine, je suis un nouveau retraité j’ai pas besoin de regarder pour un travail, je sais pas pourquoi je me souviens que lorsque je travaillait en entretien ménager on m’enfermais dans la cuisine de l’école pour que j’attrape une souris… J’attend que l’amie agent de voyage envoie les bons pour l’avion. Le barbu faisait partie d’un monde que j’ai mis longtemps a me débarrasser. C’étais l’histoire de ma toxicomanie. Je devrais pas écrire ça j’en dis trop sur mon passé trouble mais c’est terminé maintenant je suis sobre.  Je vais plus voir le psychiatre de ce côté-là aussi ça va mieux, parfois je crois que le médecin du groupe de médecine familiale veux pas me soigner,  j’ai passé des examens je dois pas être malade il m’a pas téléphoné. Sade une chanson qui m’a longtemps accompagnée des souvenirs d’une femme avec qui j’étais accoté comme on disait. Les chansons vieillissent bien, les artistes moins. Voilà! C’est l’épilogue la chute quelques mots encore pour vous remercier chaleureusement d’avoir lu jusque-là !!! Toujours de la difficulté à terminer. Au revoir !!! À bientôt !!! À la prochaine je l’espère !!!

21/04/2023


mercredi 19 avril 2023

 

Bonsoir! Bonjour ! C’est la nuit j’ai dormis un peu, je pense à Porto à Lisbonne. Je devrais avoir les billets d’avion bientôt.  Si je me souviens bien les snowbirds prennent le chemin du retour aujourd’hui, c’est loin ça prend une bonne voiture. À la radio une très jolie chanson « Women in chains » de Tears for fears. La musique me fait pensés aux playlists qu’on écoute dans l’avion. On écoutais de la maudite bonne musique dans les années quatre vingt. J’étais dans la vingtaine je perdais mes moyens la folie furieuse m’attaquais, je savais plus je savais pas il me restais un grand bout de douleur à vivre. L’attente dans l’antichambre du psychiatre. Je voyageais très mal j’avais une voiture je roulais, je roulais dans la peur cette époque là est finie. Je prend l’avion réserve une chambre d’hôtel et j’irai me balader dans les rues des villes Portugaises. Je suis trop près des phrases pour faire de la belle poésie, la puissance des mots singuliers, j’écris trop vite. Tout ça c’est un long délire ça feras jamais de la littérature je suis pas professeur enseignant où médecin comme à l’ancienne école. Je commence déjà à pensés aux bagages. J’essais de pas trop me stigmatiser, je racontais que ça viens de quelques part, toute ces années dans l’insulte et l’échec ça fait pas une personne sure d’elle. Quand même faut jamais oublier que l’humilité est nécessaire. Il ne pleut plus, Le départ c’est le premier juin en début de soirée comme toujours je vais arriver tôt à l’aéroport.  J’irai jamais aussi mal qu’au début de la vingtaine, je me rétablis j’ai plus d’expérience dommage que ce sois pas arriver avant mais faut laisser au temps le temps de faire son temps. Quand je me rappelle où j’étais et où je suis maintenant je suis rassuré. Je me rétablis depuis trente ans je dis merci j’ai eu droit à de bien belles choses, la gratitude ça aussi ça n’a jamais fait de mal à personne. Voilà! Encore ce soir j’aurai trouver le moyen de vous écrire, ce matin je vais rencontrer les voisins et prendre un café juste pour le plaisir de discuter. C’est la chute l’épilogue je fais comme à l’habitude et vous remercie d’avoir lu jusque là !!! Quelques mots encore j’ai du plaisir à vous écrire. À la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!!

20/04/2023


mardi 18 avril 2023

 

Bonsoir! Bonjour! Je suis en train de me ruiner en frais de Netflix,YouTube, Amazon et Prime de toute sorte. Je sais plus comment éclaircir tout ça… Hier matin à la radio pendant que l’honnête travailleur gagnait son pain quotidien ils parlaient d’apocalypse de fin du monde. Y’a longtemps qu’on nous l’annonce celle là… Je sais pas si ça fait bosser plus si ça rend la production plus rentable l’angoisse de savoir qu’il n’y auras peut-être plus de demain plus de carte à puncher, qu’on rentreras chez soi et que ça seras vraiment la dernière fois, la der des der comme ils disaient. Mais oui à peine rentrer pour souper et on va crever, nos politiciens comment vont-ils gérer la fin, la mort ? En prenant un petit café en disant c’est le dernier ma femme m’attend et j’ai des courses à faire on s’en va pas comme ça tout nu et encore on fait le plein pour aller je ne sais où, la vie finie, kaput ! Et on nous annonceras la mort en direct de porte à porte y’a des chanceux qui seront figé sur place on mettras les enfants à l’abri sous les tables ce seras de petites mort, pas d’alarme pas de sirènes juste du silence on auras les tympans péter, choqué on seras trop choqué pour pleurer y’auras pas de cachette on s’en feras pas quand même quelques uns prieront à la résurrection des corps mais y’en auras pas ce seras tout simplement le néant on s’empresseras de finir la dernière job sans trop savoir pourquoi, on auras des souvenirs de Pompéi, une fois rentré on resteras chez soi, d’autre profiteront du vrai last call gratis de la maison, mais oui la fin sans s’énerver sans agonie lentement, on le savait pourtant, y’auras pas d’orage le ciel seras bleue le soleil brilleras on crèveras quand même sans trop savoir pourquoi, la mort cette grande solitude nous emporteras parfois un pareil cogneras, on auras rien à lui offrir qu’il n’ais déjà pas même des sanglots et ce seras là sans réaliser pris par surprise, étonnant en plein jour l’hécatombe pas même un cri on tourneras en rond. On auras le souffle court de l’angoisse avant que ça se termine, on tousseras peut-être un peu mais y’auras pas de gaz et oui on partiras pour ne plus revenir on iras même pas au lit, ce seras final.

19/04/2023


lundi 17 avril 2023

 

Bonsoir! Bonjour ! Heureuse répétition hier, aujourd’hui c’est une formation sur la stigmatisation. La pluie semble avoir cessé. Je me creuse le cœur, je sais pas à combien de battements minute il est … À la répétition j’aime bien les exercices de réchauffement quand c’est terminé je peut rentrer chez moi à la toute fin avec une démarche plus légère. J’essais de garder éloigné les concepts difficiles. La télé du voisin viens de se fermer… Au théâtre je joue avec un artiste professionnel, j’espère que ce que je fait va lui convenir parfois je file ce qu’ils appellent en anglais reject. Je sais pas je sais plus où j’en suis le voyage au Portugal va être bienvenue.  J’ai toujours cette mésestime je vaux pas grand-chose, j’arrête ça là l’auto-stigmatisation ça mène à rien. Je suis pas mieux pas pire qu’un autre c’est quand même douloureux… Souvent j’arrive à me sentir bien en avion. Hier on a présenté la pièce à la directrice du théâtre elle semblait satisfaite, le bonheur des animatrices semble déteindre sur le mien, trop de difficulté à écrire sans fautes. Je comprends qu’on se scandalise. Mais ce que je demande c’est votre indulgence. Hier je suis sortis sous la pluie « I am signing in the rain » un grand classique de la musique populaire. Cette nuit je trouve pas, le centre-sud, mon goulag dors, je suis vide d’à propos… J’aime toujours les avions, j’ai hâte de voir les azulejos au Portugal, je vais peut-être acheter une tuile si c’est pas trop cher… Je pense au camarade mouleur avec qui je faisait de la céramique, toute sortes de bibelots. J’espère que l’ami va bien. Il m’avait beaucoup aidé même si j’étais un grand délirant… Ça fait longtemps tout ça. Je sais pas pour vous mais Eric Clapton le grand guitariste le grand bluesman est très présent sur les médias sociaux on est chanceux d’avoir un virtuose pareil en ligne. Le blues pour moi c’est la banlieue de la couronne nord, John Mayall y a déjà joué dans un club de l’époque, c’est certain qu’avec toute les bières que je buvait je pouvait pas être autre chose que bleu, blues… Voilà je termine comme toujours avec des souvenirs et je vous remercie de lire cette conclusion cet épilogue, vous êtes bons de vous être rendus jusque-là !!! Quelques mots encore à la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!!

18/04/2023