mercredi 30 mars 2016

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Ce soir je vais essayer d’évoquer, non pas d’écrire et de décrire. La tempête qui s’agite dans ma tête je peux pas la nommer, c’est pas un dossier de psychiatrie médicale. Parfois les mots sont durs et essayer de vous faire ressentir c’est difficile. Quelques jurons, criss de câlisse de tabarnak, ça fait mal ça irrite et ça dis rien qu’une colère laconique. Lire sur la solitude de l’écrivain qui souvent est accompagné par ses pairs dans des lectures édifiantes, on peut choisir la compagnie des grands maîtres, ceux qui sont passés avant, les précurseurs c’est bien, c’est bon mais ça rend la tâche plus difficile dans les façons de dire la même chose. Je pense à la foulitude de monsieur Gourd avec toujours cette peur de l’absurde… Tristesse, tristesse, tristesse a essayer de tuer le désir, faire mourir le besoin d’amour et pourtant… J’aime vous écrire c’est une façon pour moi de vous rendre votre amour sans lequel je ne survivrais pas. Ce soir j’essais de pas trop pensé, je suis pas philosophe, j’en ai lu mais j’ai rien retenu c’étais la mer à boire. Je file sur cette ligne de mots en pensant au non-dit, à tout ce qu’on retiens de peur de blesser de faire mal, comme souvent c’est pas fort ce que je vous écris là, vous savez et je sais pas, ignorant. Les bons écrivains prennent leurs temps moi j’écris dans l’urgence dans la peur de n’avoir pas bien, pas assez dis, je me retiens, les mots sont souvent les mêmes ma vie est toujours pareille. Petit a parté pour les snowbirds qui s’en vont maintenant en Caroline, je m’ennuis un peu j’aimerais bien les voir. J’essais d’être prosaïque, j’écris des vieilleries, des phrases lu cent fois plutôt qu’une… Je lis maintenant un écrivain d’Oka que j’aime bien, c’est une belle plume comme on dis. J’essais d’apprendre quelque chose à chaque lecture. Le poète de St-Élie-de-Caxton dis qu’on a plus de culture qu’on pense, peut-être, mais on ne l’utilise pas… Voilà, je sais pas ce que je suis en train d’évoquer, je suis désemparé des mots et des mots et des pieds, les vers poétique sont en pieds, j’écris pas d’alexandrins ni d’octosyllabes c’est trop technique. J’essais de m’en tenir à l’écriture du pauvre aliéné, du pauvre sibolac de fou qui pense qu’écrire le délivre, le détache, le déchaîne… « Money for nothing chicks for free »-Dire Straits. J’aimerais qu’à ma mort on dise, il a écrit, simplement, bien que je suis quand même pas près de vous quitter. Y’a plus de neige dans le goulag occidental, semble que les oies blanches sont de retour. La conclusion maintenant c’est toujours ce qu’il y a de plus difficile, je vous le dis encore et toujours je vous aime, d’un amour aussi chaud que les mots de trop, c’est idiot je sais mais une idiotie ne fait pas le printemps. Je vous laisse donc en vous remerciant d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!!

Bernard

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Ce matin j’allais vous écrire sur une œuvre dont j’ai déjà parlé. Je laisse tomber, je vais plutôt illustrer avec un délicieux coucher de soleil. Ai mis la très californienne musique de Bill Frisell, un guitariste magnifique, I heard it through the grapevine une excellente version. J’essais de m’inspirer, je pense aux vendanges, je sais pas si y’en a en Californie, si oui c’est surement les mexicains qui les font mais de toute façon je bois plus de vin… Cuticules je les arraches. C’est toujours une expérience écrire comme ça sans filet, sans autre sujet que sa voix intérieure, la musique un blues des familles, ça réveille le matin, ai baissé le volume les voisins dorment encore et j’ai pas envie d’avoir la visite des policiers. Je bave, la nuit c’est tout où rien soit j’ai la bouche sèche soit je salive trop. Demain y’a une répétition du Cabaret Poétique si jamais vous êtes à Montréal le 2 mai venez voir ça, le tarif d’entrée est laissé à votre discrétion. J’ai un peu peur que ça tourne au Freak show mais je crois que cette époque la est révolue les gens ont maintenant une belle sensibilité. Je sais pas si c’était sensé de dire au caméraman que j’étais poète parce que j’avais tout essayé. Lentement j’avance dans la nuit avec mes mots, mes mots de perdu, de pas d’allure. La musique me touche beaucoup j’en pleure… La musique j’essais de trouver le souvenir qui y correspond, je crois que c’est la mort de mon père, je me souviens de lui qui essayait de jouer de l’orgue avec ses sept doigts… Lentement le matin s’en viens, j’attends une invitation pour le visionnement d’un film, ça devrais être dans la poste. Un mot, insolent, je sais pas pourquoi, peut-être parce que je fais pas attention à vous du haut de mon orgueil scriptural, ma folie écrite scripté. J’avance dans la nuit, mes lunettes sont sale, je ne vois plus clair mais ais-je déjà vu clair, la lumière est elle déjà apparue dans cette âme en peine, jamais ça a toujours été obscur, la nuit tout le jour, la peine dans la joie et pourquoi pas… Je sais pas d’où ça viens l’idée de crier comme un perdu entre les pièces d’un concert jazz-rock, ça montre l’enthousiasme du public? Une communion entre les musiciens et la foule? Ça se termine sur A hard rain’s a-gonna fall de Bob Dylan encore là une version pas piquée des vers. Bein oui! Il va mouiller fort dans mon âme je vais fondre comme neige au printemps, je sais pas pourquoi tout à coup je pense à la sexualité peut être la peine que ça me cause. Encore quelques mots, je veux pas vous écrire des formules facile. La musique est terminé, ça m’a inspiré donné un rythme, une idée. Je remercie le beauf de m’avoir fait connaitre ce disque. Je termine là-dessus pour comme toujours vous remercier d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!!

Bernard

mardi 29 mars 2016

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Je sais pas de quoi vous écrire aujourd’hui. Il fait très beau. Viens de terminer la lecture d’un excellent roman policier de Philip Kerr, très distrayant ça m’a pas pris de temps pour passés au travers. Une histoire qui se passe en Allemagne tout de suite après la deuxième guerre mondiale, un mélange de fiction et de réalité. Pour l’actualité je veux pas vous parler de ce qui se passe… Ce soir j’ai sommeil quand je dors pour moi c’est une petite mort ça me crée de l’angoisse j’en ai de la difficulté à respirer. Cou donc! Je vais faire de mon mieux je vous laisse juge. Ai eu une discussion sur facebook avec la fille d’un ami de mon beauf, c’était bien. La semaine passée j’ai laissé mon texte à la salle de répétition, j’espère que je vais le retrouver. Très poche ce que j’écris, je fais bouillir de l’eau pour un café, la télé est sur le quiz français, j’essais de vous décrire ma profonde insignifiance, je suis de ceux qui veulent faire du sens mais n’y arrive pas. Aujourd’hui on m’a demandé quels étaient mes projets, j’ai pas su répondre, écrire, tout simplement écrire… Y’a de vrais artistes qui croient que l’utilisation des médias sociaux c’est mal, qu’est-ce qu’ils veulent qu’on revienne en arrière du temps de l’imprimerie des moines, des enluminures, de la calligraphie gothique, viens de regarder le bulletin de nouvelles de TV5, j’aime beaucoup les images de la France… Lentement le soleil se couche, je pense à moi, j’écris ce qui me fait mal, les illusions que j’entretiens, je les ai pas perdues, je me raconte des histoires. J’ai jamais su ce que je deviendrais, me suis toujours malgré tout accroché à l’écriture comme une profession de foi. Je croyais pouvoir y faire quelque chose. Ai fermé les rideaux, on est bien dans le studio. Le jour où j’aurai la tête « vide » j’en finirai pourtant jusqu’à maintenant ça s’est toujours agité mais c’est pas avec ça qu’on fait de la grande littérature. Voilà ce qui me hante « la grande littérature » ça n’existe plus. Je reviens aux illusions, les illusions perdues de Balzac, c’est plus vraiment le monde de l’imprimé, les copains qui se critiquent un l’autre dans la petite et la grande presse. N’empêche j’aime bien les vrais bouquins, j’aimerais en faire un un jour. Je pense à quelle photo iras avec ce texte, je crois que je vais placer un paysage, la nature parfois me réconcilie avec la vie. Bientôt ce seras vert, le vert de l’espoir, de la chaleur, du beau temps. Au mois de mai je sortirai peut-être de mon goulag occidental en attendant j’essairai d’aller marcher dans les parcs. Comme vous voyez j’ai pas grand-chose à dire mais peut être comme la matriarche dis, j’ai mal au cœur pour exprimer une profonde douleur existentielle, un profond désarroi. Comme à l’habitude je termine sur ces quelques mots. Merci d’avoir lu jusqu’ici!!! À la prochaine j’espère!!!

Bernard

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Je vous écris du milieu de la nuit, comme toujours ça vas être le last-call dans les bars, on va sortir avec l’odeur de la sueur et de l’alcool trop innocent pour s’apercevoir que les gens honnêtes vont respirer cette odeur. Un parfum de quelqu’un qui s’est pas douché depuis longtemps… J’ai toujours le souvenir de cette copine qui voulait pas que je me lève dans la nuit sans vous parler des morpions que j’avais attrapé  c’est là que ça mène le stupre et la promiscuité. Le goulag occidental est tranquille cette nuit, il pleut… J’ai sommeil mais je préfère rédiger mon blog… Hier aux nouvelles un policier décrivaient comment vivent les personnes qui se font assassiner c’est pas la vie de monsieur et madame tout le monde, ça mène parfois à l’homicide. Je baille, c’est le printemps. Me suis recouché et j’ai dormis… Rêvé que j’étais en Belgique, faute de voyages on en rêve, j’essais de vous écrire mon sentis comme toujours. Je suis étourdis. Je regarde le clavier sans fil de la machine. Je voudrais finir tout de suite mais j’ai encore quelques mots à écrire. C’est un beau matin le ciel est tout bleu, y’a pas beaucoup de circulation automobile. Je cherche l’émotion, j’y arrive pas, des beaux mots ça décris pas nécessairement le sentis il est neuf heure du matin. C’est l’anniversaire d’un lecteur de Hull dans l’Outaouais on lui en souhaite un joyeux, il seras bientôt papa c’est bien! Lentement j’avance dans cette écriture, c’est comme marcher dans la brousaille faut parfois en arracher. Je sais pas où est rendue la Courailleuse et les snowbirds, je crois qu’ils remontent lentement vers le nord. Aujourd’hui c’est aussi le retour à l’école pour les plus jeunes, on avait parfois mal au ventre de s’être gavé de chocolat. La matriarche m’a fait cadeau de chaussette et d’un pantalon de pyjama. C’est confortable le matin… Dehors y’a des gens qui attendent l’autobus, je sais pas pourquoi je note ça peut-être pour montrer qu’il y a de la vie dans le goulag occidental après Pâques. Quand je vais avoir finis de rédiger ça je vais prendre une douche, je sais vous voulez pas le savoir, moi j’aime bien le parfum, voitures, camions, autobus voilà que la circulation a repris… Changé d’idée, j’ai pris une douche parait que ça utilise moins d’eau qu’un bain, en tout cas je me suis parfumé et ça sent bon, la question c’est comment je me sent faut pas que je cherche des bibittes, je me sent bien c’est difficile de l’avouer comme si ça rendais mon écriture infertile, l’inspiration ne serais plus là. Lentement le printemps s’installe. Encore quelques mots et je termine ce seras ça pour ce matin. Je vais lire un roman policier, il est très bon, j’ai pris mon petit déjeûner. J’entend le bip des camions qui reculent, on dirais que je fait du remplissage. Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusqu’ici!!! À la prochaine j’espère!!! À bientôt!!!

Bernard

lundi 28 mars 2016

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui il pleut. Je sais pas trop ce que je vais manger pour souper. Le téléphone a sonné deux où trois fois pendant que je faisait la sieste, y’a eu des coups de feu au Capitole à Washington. J’ai fait réchauffé des fèves au lard. Semble qu’ils ont arrêté le tireur qui a blessé un policier. Je suis fatigué mais fatigué de ces attentats de ces tirs meurtrier. Sur la chaîne télé de nouvelles on entend que ça. Je pense à la chanson Imagine de John Lennon, une grande chanson mais Lennon a été assassiné, il était peut être un rêveur mais il méritais pas ça  https://www.youtube.com/watch?v=yRhq-yO1KN8 . Je sais pas, la paix pour tout le monde c’est une vision d’adolescent? Je crois que je m’en demande pas mal avec un post par jour, mais j’y arrive. On est sauvé le lundi saint? Parfois je me sens menacé comme si c’était interdit d’écrire comme je le fait. Meurtre partout, en Californie le salaire minimum monte à quinze dollars de l’heure, c’est quand même difficile de rester honnête. Je sais pas pourquoi je pense aux snowbirds à la retraite, je parlerai pas de mon revenus j’essais de me sortir de la misère et de l’autre bord on veux m’y renvoyer. Quand le salaire minimum augmente je crois que les biens et services augmentent aussi. Aux États à New-York c’est pas des pauvres bougres qui vivaient au Dakota, l’édifice. Des coups de feu encore les journalistes parlent d’un acte isolé. Les enfants pakistanais ont été tué dans les manèges un terroriste s’est fait sauter, belle saloperie des enfants c’est innocent. Toujours sombre dehors, je veux pas inventer des émotions que je ne vie pas. Je suis pas triste mais las comme dans lassé, lassé d’entendre les discours de mort… La télé diffuse les nouvelles en boucle, j’imagine que les journalistes sont en congés pas de manchettes, pas de scoop. Montréal c’est pas New-York, je pense que Central Park seras vert avant le parc Lafontaine. J’ai hate qu’il fasse beau pour aller prendre un café dehors avec l’ami. Petit reportage pascal sur les vélos. Mon état intérieur change pas tant que ça de jour en jour, c’est souvent la même poutine. Les joggers passent dans le goulag occidental. Je l’ai un peu oublié mon goulag, mon exil, ici j’ai fait mien l’endroit où j’habite . Je vous l’ai dis souvent, aujourd’hui c’était congé pour plusieurs, je me souviens d’avoir visité le parlement à Ottawa, j’avais laissé mon canif, qui pour moi est pas une arme, à la réception en bas, j’ai pas eu de problème. Je l’ai plus ce canif on me l’a brisé, c’était un cadeau de l’ami européen. Lentement je me dirige vers la fin de ce post, si vous en avez assez dite le moi. Quand je termine de vous rédiger ça je suis toujours heureux. Quelques mots encore qui ont chassé le mal, la solitude. Voilà!!! Merci d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!!

Bernard

dimanche 27 mars 2016

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Vous allez vous dire, le malade reviens sur son blog après nous avoir visité. Mais oui, j’étais heureux de voir toute la famille sauf les snowbirds qui sont au sud. C’est une fin d’après-midi superbe et je remercie le lecteur de Mascouche qui m’a ramené à la maison. J’étais ému quand Antoine est venu lire sa B.D. près de moi. Y’avait de la maman et de la future maman là… Ça fait de  bonnes mères, bonnemère!!! La télé est sur un jeu télévisé français… J’y arriverai pas ce soir, ai acheté un litre de lait… C’est dimanche de Pâques, Il est ressuscité on y crois où on y crois pas, la douleur reste là, j’essaye de la transcender, mais non je ne boirai pas le calice… Je sais plus comment écrire je suis tout mêlé, je vais y aller dans le délire allez ouste!!! Je sais pas non plus comment me comporter avec cette machine ordiné, la destination y’en a pas je roule sur d’anciens voyages au long du fleuve… J’ai pas envie de vous raconter les actualités, ils ont quand même fait le portrait d’une cellule terroriste démantelée… J’étais quand même heureux de ma visite à Deux-Montagnes, j’y suis allé en train tout s’est bien passé, on m’a contrôlé presqu’une fois arrivé. Je crois que pour plusieurs d’entre vous c’est congé demain plus je vieillis plus j’aime rencontré la fratrie même si j’ai des difficultés de communication parfois je pense à la bière pas pour en boire mais pour indiquer à la matriarche où sont les meilleures brasseries artisanales mais c’est plus de son âge et du mien aussi… Ai bu quelques Pepsi, le soir tombe lentement, ce soir je suis chez moi comme toujours… Je connais rien dans les gigs la machine roule bien, c’est pas si grave quand je fais quelque chose je me demande si c’est grave et bien souvent presque tout le temps c’est non. Voilà de la philosophie de bottine… C’est toujours de mon vécu qu’il s’agit, de mon senti … Je pense souvent à mes jeux d’enfant à comment ça me manque, pas de maturité, j’essais d’être raisonnable, à cinquante neuf ans on ne joue plus, c’étais quand même amusant de jouer au ballon avec les petits gars, ils sont dans leurs meilleur moment et ils le savent pas, mais c’est ça l’enfance. Ai mis les pantalons de pyjama en flanelette que la matriarche m’a offert c’est confortable… J’ai peur, j’ai très peur que vous me jugiez parce que j’écris ça. Je suis très conscient que je ferai pas un best-sellers avec mes états d’âme mais comme toujours j’apprécie votre lecture. La nuit est tombé et me reste plus qu’a crever, crever au bout de ces mots sans scrupules, ces mots arrachés à une journée de réjouissance, ces mots qui ne sont que ça des mots qui n’atteindront pas les insensibles et encore faut-il que je le sois moi sensible. J’arrête mon malaise pour ce soir en vous remerciant d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!!

Bernard

samedi 26 mars 2016

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Parfois sur facebook je croise des gens à qui je veux plus avoir affaire même si c’est par ami interposé, je raye donc ces amis. À là télé on nous passe en boucle une étude sur les ours noir, j’ai pas grand-chose a faire avec ça…Aujourd’hui j’ai écouté Here come the sun de l’album Abbey Road des Beatles. Je vous place une photo d’Abbey Road il y a deux ans. La neige a fondue il fait très beau et j’ai une pensée pour le petit garçon qu’on a retrouvé mort, une prière pour les parents. Je vous raconte tout sur ce blog… Ce matin je me suis levé avec le tournis, je crois que c’est parce que j’ai trop mangé de beurre fondu. C’est pas trop agité dans ma tête j’ai coupé le café, j’entends les voisins tousser et éternuer. Quand je vous écris je m’ennuis pas, je fouille dans mon âme pour vous dire ce qu’elle ressent c’est pas mal… La voisine comme toujours passe sur la passerelle, je trouve qu’elle envahie mon  intimité… Sortis de nulle part le mot bière y’a longtemps que je ne bois plus et ça me manque pas de la bonne eau fraîche voilà ce qui me désaltère. Hé oui! Je suis allé à Londres y’a quelques temps, la relève de la garde ça me fait de beaux souvenirs. Présentement je me cherche une destination peut être Barcelone où Madrid où Rome, je sais pas c’est pas décidé je vie un jour à la fois. À travers la fenêtre le soleil me réchauffe, j’ai l’illustration de l’album deux de Led Zeppelin dans la tête, c’est rock’n’roll. J’ai longtemps vécu une vie rock avec la grosse musique sale pourtant pour certains j’étais granola, bein voyons! Les rockers sont souvent apparentés aux criminels certains vivent de petit trafic, disons que j’étais plus Beatles que Rolling Stone. Souvent certains sont restés accrochés à Janis Joplin, Jim Morrisson, Jimi Hendrix tous morts par overdose. Je comprend l’admiration pour la musique mais pas pour la dope, des créatifs qui décèdent c’est toujours désolant. Y’a des gens qui parlent comme si ils avaient soixante ans ils en ont que quarante. Je pense à Hollywood en Californie, c’est une destination mais j’ai peur d’allé là seul, les mauvais motels j’ai connus ça y’a longtemps à Montréal dans ma paranoïa, l’oreille collée sur les murs. La peur au ventre. Tout ça avec le temps s’est calmé, j’ai mon appartement que je ne veux plus quitter. Mes complexes aussi ont l’air de s’en aller. Demain c’est Pâques, la résurrection c’est un peu ça qui m’est arrivé en arrêtant de consommer je suis ressuscité, j’ai eu droit à une autre vie avec la foi celle-là et j’essais d’y croire. Je prie un peu même si c’est pas à la mode. Dieu est de tout temps. J’arrive sur la fin je vous souhaite une joyeuse Pâques et beaucoup de chocolat. Merci d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!! À bientôt!!!

Bernard