lundi 22 février 2016

Au présent


 Bonsoir! Bonjour! Aujourd’hui je suis debout dans la nuit, la photo en est une de l’architecture coloniale cubaine. Mon lecteur designer à la retraite pourrait confirmer. J’ai encore la magnifique Havane dans la tête. Je reviens à mon senti c’est toujours l’hiver, ai dormis dans la soirée. J’ai plus vraiment ce grand sentiment de solitude, ai dormis étendu sur le sofa. Ce soir c’est pas le grand soir on feras pas la révolution, c’est toujours l’hiver… Je pense à Jutra comment il a tenté d’abuser d’un enfant, au Québec on laisse souvent passé ces fautes là, comment détruire la vie d’un enfant semble pas important. Je pourrais raconter n’importe quoi comme font d’autre mais j’ai pas a démolir la vie d’autre artistes. Je trouve qu’on confond trop souvent pédophilie et homosexualité. C’est certain que quand je m’avance comme ça, ça met un doute sur ma sexualité, mais non je suis pas homosexuel mais j’ai pas a juger ceux qui le sont… C’est toujours la nuit, j’essais d’exprimer ma sensibilité. Je suis triste j’entends les voisins. Je me rappelle cette époque où la nuit je me sentais libéré, où j’avais pas a chercher du travail, je sais pas comment vous raconter. Je souffrais. La folie m’a toujours ennuyé et encore plus être hospitalisé. Y’a longtemps que je l’ai pas été. Cette lourdeur de vivre est disparue, je pense à L’Insoutenable légèreté de l’être de Milan Kundera. Je reste quand même grave dans la folie sérieuse… La nuit le lundi c’est tranquille, je pense à ces gars qui passent la nuit dehors et vont dormir dans le métro dès qu’il seras ouvert certains vont se chercher un bistro ouvert toute la nuit pour siroter un café faute d’endroit où dormir. Je crois pas qu’à Cuba on ait ces problèmes là, ces possibles de dormir dehors je crois, le climat le permet… Dans le parc à La Havane y’avait plein de monde le vendredi, je crois pas que les cubains ont des problèmes de chômage… Ils essaient juste de mettre la main sur des pesos convertibles. Je sais pas pourquoi j’ai peur cette nuit. J’ai fermé le rideau… Je parlais de solitude plus tôt, j’ai le sentiment mais je tiens pas à avoir la compagnie de n’importe qui surtout la nuit. « Où aller? Où aller? Quand on  est bien fatigué »-François Guy. Je suis un insensible pourtant on dis de moi que je suis hypersensible, un rien me bouscule. Je trouve plus quoi vous écrire ça s’apparente toujours à la même chose. Je sais pas si vous lisez de la sensibilité. J’arrive pas a nommer ce vide nocturne, je pense au cynisme de ceux qui fréquentent les bars, y’a longtemps déjà que j’ai mis les pieds là, on y discute pas c’est fait pour boire. De toute façon la nuit les gens sérieux travaillent. Je termine bientôt, reste que quelques mots j’espère que vous aurez pris du plaisir à me lire. Merci d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!! À bientôt!!!

Bernard

dimanche 21 février 2016

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Cette nuit c’est i’insomnie. Je cherche a être inspirée. Ai envoyé ma paperasse d’impôt à mon lecteur de Deux-Montagnes que je remercis ici. Cette nuit je rêvais à moitié, semble que la pratique du blog s’est propagée.  Ce matin je vais au groupe l’expérience du rétablissement de reprendre pouvoir. On vas échanger entre nous, essayer de se raconter. Quand je mange la nuit le sommeil reviens, je suis pas gros pour rien. Le temps passe vite il est pas loin de deux heures du matin, c’est comme toujours très tranquille dans le goulag occidental. Je ne peux et ne veux pas croire que Donald Trump vas être élu président des États-Unis, les américains semblent aimer les fous furieux. Je baille, le café goûte le pot c’est pas très bon. L’autobus ronronne, je sais que la pratique du blog c’est pas très bon pour l’humilité. J’aime bien voir les pages se noircir. La forme physique de l’écran me fascine. Hier la voisine du dessus c’est trompée d’étage elle essayait d’entré chez moi… J’aime beaucoup Isabelle Boulay qui chante Reggiani c’est très émouvant.  Je pense à l’estime de moi que j’ai pas, je suis un vaux rien pourtant si j’étais tout mauvais j’arriverais pas a vous écrire. Je pense aux heures que ça me prendrais pour écrire quelque chose de définitivement positif pas besoin de rajouter de l’eau à la mare, les livres de pensées positives sont nombreux. Je crois pas que les gens y fassent si souvent référence. Je  pense aux nombreux autobus à Cuba, je sais pas qu’elle quantité de pétrole ils utilisent, en vacances on a pas cette information, on mange, on marche, on se baigne et on dors on en fait le moins possible comme vous voyez je suis resté accroché à ce voyage. Hier à l’émission Découverte y’avait un excellent reportage sur l’A-300 le nouvel avion de Bombardier c’étais fascinant de voir tout ces essais. Semble qu’Air Canada en a acheté quarante cinq. J’adore toujours autant être dans un vol. Aujourd’hui c’est lundi, j’espère recevoir la carte cadeau que j’ai gagné au débat. Je me répète je vous l’ai déjà dis. Les yeux me clignent quand je suis a moitié réveillé comme ça j’entend pas grand-chose sauf peut être des chansons country western, un exemple de la puissante Amérique qui propage sa pop culture sans réfléchir sur la possession d’armes à feu. Les pieds me démangent j’ai marché dans le sable. Je suis tout mêlé dans mes journées je me crois encore dimanche. J’essais trop de dicter à la voix ce que je veux qu’elle me dise. Une partie de la nuit auras passée avec moi toujours devant mon écran. Bientôt le last-call dans les clubs plusieurs en sortiront seul et saoul sans compagne, solitaire pas fier de rentré au boulot ce matin. Je pense à ce gars qui me posait des questions sur ce que je faisais de mes nuits après le travail… Voyez c’est ce que je fait, merci d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!!

Bernard

 

 

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Je vous reviens encore aujourd’hui. J’ai entendu dire que des bistros célèbres de Montréal fermaient, Les Bobards et L’inspecteur épingle pour les nommer. Des endroits que j’ai fréquenté à l’époque de mon alcoolisme actif. J’y étais plus le bienvenue, j’étais trop fou j’arrivais pas a adresser la parole aux gens avec du bon sens. Hier à la télé j’ai vu Breen Leboeuf et Jeff Smalwood des musiciens qui ont fait les nuits rocks de Montréal. Cet après-midi c’est tranquille, dimanche d’hiver, je pense toujours à mon voyage à Cuba, me suis reposé. J’ai écris, peut être que vous pourrez lire le texte sur Les Humeurs Culturelles. J’aimerais bien vous écrire comment je me sent  la solitude m’a longtemps pesée beaucoup plus. Je vie seul et j’écris, je crois que cette semaine je vais m’acheter un cahier pour revenir aux bonnes vieilles méthodes. Je crois que je m’en demande beaucoup écrire quotidiennement un texte de cinq cent mots. Je sais pas pourquoi je pense aux discours fleuve de Fidel Castro, c’est ça avoir de la verve? Je sais pas si pour le Québec on peut parler de social démocratie. J’ai un peu peur de m’engager dans cette voie là. Les cubains sont communistes… Je devrais revenir à mes sentiments à comment j’aime bien la solitude et l’absence de voix, mais oui je suis fou, une folie pas facile avec rien de rigolo juste des mots dénigrants qui sont absents quand je suis seul. Y’a pas que Fidel qui a de longs discours, ça conjugue tout le temps dans ma tête ça discoure. Parfois je me dis que le diagnostique de schizophrénie est une erreur. J’arrive pas a reconnaitre les voix. Je vous en parle peut être tellement souvent c’est si présent dans ma vie. L’auteur disait « Get a life! ». Je veux bien mais quelle sorte de vie trente cinq heure semaine et juste assez pour survivre. Je pense que quand on dis ça c’est du dénigrement, on essais tous de faire de notre mieux, bienheureux les creux le royaume des cieux est à eux, ça m’étonne toujours de voir l’incapacité d’accepter la différence chez l’autre. Je suis pas très clair et loin d’être poétique. Voilà, je rêve encore d’avion quoi que l’aéroport cette fois ci j’ai trouvé ça un peu long. Je vous ai abandonné quelques minutes j’avais perdus une liste de réunions, je l’ai retrouvé, c’est vraiment abscons ce que j’écris. Cuba c’étais mieux que d’aller en Chine je crois, je me serais rendus malade… Aujourd’hui je suis pas très fier de ce que j’ai écris. Je vous le fait lire quand même, j’ai pas de pensée trop, trop pédagogique. Quelques mots encore en vieillissant on deviens moins fertile, moins subtil et plus crû. Les jeunes âmes écrivent de la meilleure poésie, souvent c’est tout intérieur ce à quoi je n’arrive plus. J’espère toujours que vous continuez à me lire et vous remercie de m’avoir lu jusque là!!! À la             prochaine j’espère!!! Au revoir et à bientôt!!!
Bernard

samedi 20 février 2016

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Comment vous écrire encore? Il me semble que je vous ai tout dis. Je m’endors, je suis fatigué et pourtant je vous écris… Je pense au reliure Spirou, je crois que je vais en acheter une avec la carte cadeau que j’ai gagné pour ma participation à un débat. Je mange des menthes comme souvent, c’est samedi j’ai pas envie de sortir. Les yeux me ferment seul, ils clignent, dehors ça fond, le mois de mars s’en viens, l’an passé j’étais allés en Guadeloupe. Un peu plus tard je vais me faire un café, je suis très conscient que je vous raconte  rien, j’ai pas d’histoire pour ça faut regarder les actualités, devant chez moi y’a un camion remplis d’œuf qui passe. Ce soir je suis loin du sentiment, de l’émotion, lentement la nuit arrive que ferais-je de plus constructif, je sais pas et je n’en ai pas envie. J’irai pas tourner des boulettes dans un fast food. J’y arriverai bien a vous conter une histoire après mes longues marches. Je suis quand même pas Mao Ze Dong c’est peut être mieux comme ça qu’il arrive rien que je sois tranquille. Y’a deux semaines j’ai fait deux barbiers coiffeurs sur Sainte-Catherine, un étais trop cher l’autre trop occupé, le lendemain je suis allé chez le barbier de la rue Frontenac j’ai été très satisfait. Semble que le Canadien feras pas les séries, les vendeurs de hot-dogs vont prendre des vacances, en attendant je regarde les passants, c’est calme dans l’édifice, la nuit est arrivé, j’attend que l’eau bouille pour mon café. Je suis vraiment dans le règne de l’insignifiance, un mot le désarroi, un mot de notable désemparé qui ne sait plus à quel saint se vouer qui d’ailleurs ne crois plus aux saints ni à la sainteté. Désemparé de voir que les miracles n’arrivent plus, que personne n’est sauvé et qui ne sait plus comment prier. Quand même plus terre à terre il échange avec ses semblables fait part de ses difficultés biens humaine en prenant conscience qu’il a toujours de la compagnie qu’il n’est pas seul. Cette troisième personne du singulier c’est un peu moi éloigné puisqu’il est question de distance que certains lecteurs n’aiment pas la première personne qu’ils trouvent trop égocentrique. Étrangement j’ai un ¨feeling¨ de Paris au beaux jours. Je pense à tout ces lecteurs que j’oublie souvent de saluer. Je vous oublie pas, j’arrive pas a trouver de mots pour vous. Tout à coup je pense au premier enregistrement solo de Paul McCartney, Ram ça s’appelait je crois, non c’étais plutôt McCartney, il y jouait tout les instruments. Je pense aussi à Dear friend la chanson réponse à Lennon. C’étais la musique des beaux jours de l’insouciance et de l’idolatrie pour les rocks star. Je suis toujours étonné de voir d’où je pars pour arriver à ça. J’en ai assez écris pour aujourd’hui. Je vous laisse en vous disant de pas me lacher et en vous remerciant d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!!

Bernard

vendredi 19 février 2016

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Suis de retour dans mon quotidien ordinaire. C’est le goulag occidental et la neige, moi je suis toujours aussi désoeuvré, pas si tôt revenu que je repartirais. Je vais me calmer respirer par le nez, à l’aéroport aux douanes tout s’est bien passé ça pas été long. J’aime toujours les avions, j’aime moins le passage entre l’avion et les douanes. À Montréal tout est automatisé à l’arrivée avec un lecteur de passeport électronique. J’ai dit au douanier que j’avais pas aimé mes vacances il m’a souhaité bon retour. Maintenant je sais plus trop où aller, le mieux ce serait peut-être une cabane sur la glace pour pêcher, un retour aux traditions. Mais avant je vais essayer de marcher dans Montréal quoi que ce soir on attend de la neige. Montréal et Varadero c’est incomparable, les foisonnants palmiers et à Montréal les arbres dénudés. Quand je voyage je vois très bien que ma vie je l’ai fait ici, mes amis mon univers sont ceux là de l’hiver. Je pense à une lectrice de Cantley qui attend son quatrième enfants, elle est très fertile, des enfants pour nous qui n’en avons pas fait. Bravo! Cet après-midi je suis dans le silence et j’ai souvenir de cette horrible chambre où j’habitais. J’ai un lecteur futur papa de Hull que je salut ici, y’a longtemps que je lui ai pas parlé, félicitation à lui et à sa conjointe. C’est là qu’on voit qu’on se fait vieux, soixante ans bientôt c’est pas du gâteau. J’aimerais bien avoir la plume du docteur où du notaire en tout cas la plume du notable mais je ne fais partie d’aucun ordre où profession. Écrivain par défaut c’est pas une bonne idée. J’ai toujours voulu écrire, je prenais quelques atelier d’écriture en cachette j’avais peur que ça fasse tapette. Pourtant je crois qu’il n’y a rien de plus viril qu’écrire, une sorte de combat de soi avec soi, une étreinte frénétique avec les mots. S’agit que je sois précis avec mon senti. Dehors on entend les corneilles, les camions qui ramassent la neige. Dans le métro on tolère les gars qui dorment au chaud, je crois qu’ils sont un peu intoxiqué… C’est toujours « Life in a northern town ». Ce matin j’ai pris une douche et me suis parfumé, j’aime bien sentir bon. Deux heure trente, les gens se préparent a quitter le boulot, un week-end c’est jamais de trop mais on arrête pas quand même, ménage, course, cuisine ça continue. Parfois je souhaiterais allé de reculons, prendre tout mon temps… Ce que j’écris là ça pas de sens j’ai toujours, où presque, eux tout mon temps. Vous devez comprendre que c’est pas une chronique journalistique. Il s’agit de mon être intérieur parfois malmené. J’ai calmé mon désir de prendre l’avion, d’être à l’aéroport. Je sais pas trop ce que je vais essayer dans les prochains jours, j’y pense et vous le ferez savoir en attendant merci d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!

Bernard

jeudi 18 février 2016

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Viens de créer un album de photos sur Facebook, si ça vous intéresse. Ce soir je suis sortis et j’ai sentis toute la différence de température entre Montréal et Varadero. Je comprend pourquoi le rythme est ralentis à Cuba… J’ai beaucoup aimé la musique là-bas, j’ai pensé à Ry Kooder et son Buena Vista Social Club et au regretté Compay Segundo, ici c’est pas une nuit a coucher dehors. La police est dans l’édifice y’a des problèmes, quelqu’un qui décompense… Les portes claquent, j’essais de m’en tenir à mon senti suis toujours dans le goulag occidental. Je crois qu’à Cuba y’avait des vrais Russes en vacance. L’architecture de Varadero c’est des tours de béton à la soviétique et quelques petits pavillons en parpaing. Dans l’escalier les policiers arrêtent un locataire qui tiens un discours tordus. J’ai peur… Je trouve que juste pour pas voir les drames du goulag occidental les vacances valaient la peine. C’est la nuit, jeudi soir jour de paye, j’entend claquer les portières des voitures. La folie m’entraine vers la paranoïa, soixante ans bientôt et presque toujours aussi fragile qu’un petit garçon… Depuis mon retour les amis et parents ont tous téléphoné faut pas que je les oublie ils sont tous importants, je suis bien entouré… Je me sent tout drôle, l’ami m’a parlé de ma schizophrénie disont que c’est une de mes particuliarités avec les hallucinations, y’a une espèce de confusion des genres entre les voix et la médisance, la stigmatisation et le manque d’estime, le jugement et l’auto-dénigrement… Je sais pas ce que ça me donne ce soir de vous écrire ça. J’espère être satisfait quand je vais terminer… L’angoisse la peur sont tout à coup omniprésente… Je réussis jamais a vous raconter quelque chose de vivant, d’allumé mais comme on dis à l’impossible nul n’est tenu. « Maman, maman, maman ton fils passe un mauvais moment, Maharachi Mahesh Yogi » -Jean-Pierre Ferland. Je sais pas où je vais, j’ai une lourdeur dans l’âme, je sais qu’il y a plein de gens qui ne croient pas à l’écriture pourtant ça me fait réfléchir comme une sorte de voyage intérieur, une sonde de l’humeur et du sentiment pour alléger le vécu quotidien. J’y vais j’y vais au plus profond de moi j’explore ma faiblesse et ma force, je ne suis jamais seul. Parfois je suis fatigué d’avoir toute ces bêtes pensées comme un grand dadais… Encore des mots dans le corridor, chien sale! C’est pas reposant ce soir, j’espère que je contribue pas à la décompensation des voisins des voisines. Lâchez moi pas, j’ai besoin de vous autre pour survivre, lentement la nuit avance, je pense à l’équipage de l’avion en uniforme et très loin du monde de la maladie mentale et de l’itinérance. Ce soir je vous place une photo du Melia Peninsula, l’hôtel où j’ai séjourné. Je vous écris encore quelques mots pour terminer en espérant que ça vous a intéressé. Je vous remercie donc d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!!

Bernard

 

mercredi 17 février 2016

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Ce soir je suis de retour des pays chaud où plutôt d’un pays chaud Cuba. Je sais pas comment vous écrire, je suis connus chez les québéquois on me traite de maquereau de tapette, de niaiseux du web et bien d’autre chose encore dont je me souviens plus… Je crois que les gens aiment pas les vacanciers solitaire même le service est parfois moins bon quoi que lorsque les cubaines s’y mettent y’a pas meilleur services. Y’avait tous ces vacanciers qui me dénigraient me traitaient de gros crottés… Remarquez quand j’entends ça j’ai tendance a croire que j’ai raison. Y’a longtemps que je vous ai pas parlé de mon sentis comment je me retrouve chez moi à l’abri, seul mais sans ennuis. Je crois être mégalomane pour le bon peuple le web, je le répète c’est du niaisage. Pourtant Cuba c’est supposé être reposant, oui! Je me suis reposé au soleil sur le patio en lisant un mauvais roman policier Cubain, mauvais peut être mais ça se lisait tout seul et y’avait une certaine érudition. J’attendais rien de ce voyage j’en attends pas plus de ce retour, je me suis laissé aller j’ai pris le taxi, rien n’empêche pour eux tous ceux-là qui me « connaissent » je suis une grosse salope. Je cesse là de me dénigrer… J’ai « travaillé » sur un texte je vais le proposer à l’édimestre des humeurs culturelles y’a du travail a faire encore. Pour revenir à mon sentis je suis pas le démon j’ai pas tous les défauts du monde mais ceux que j’ai me font mal… J’aime toujours ça vous écrire ce blog ça a la valeur que je lui donne, à les entendre je devrais rester dans le troupeau pas dire, écrire un mot. Juste le silence et les pleurs, le stigmate aussi de la schizophrénie et du suicidaire. Je pense à la fin des années soixante-dix où les gens laissaient leurs maisons ouvertes aux quatre vents je me retrouvais parfois là sans trop savoir ce que j’y faisais, psychotique. C’est vraiment épuisant ce qui se passe dans ma tête, ce dénigrement déchirant je demande pas d’excuse les gens ont leurs orgueil.  Je me vois vieillir pourtant j’ai pas envie de devenir un vieux con, une vieille vadrouille. Parfois j’ai peur de tomber dans la dépression mais je connais trop ça, les pleurs et la bêtise.  «  C’est comme ça que ça se passe quelque part dans l’espace sur une boule qui roule dans l’infini »-Daniel Lavoie. Je suis un pauvre maboule mais je vois pas comment je pourrais faire autrement. Je crois que demain je vais aller au marché c’est une destination moins exotique que les plages de Varadero mais oh combien plus familière. Il est presque neuf heure le vol a pas été très long mais c’est quand même fatigant trois où quatre heure a ne dire que tout au plus cinq phrases remarquez que pour un misanthrope c’est pas si pire. Je m’arrête là-dessus et espère que vous reviendrez. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!

Bernard