Bernard
mardi 5 juin 2018
Au présent
lundi 4 juin 2018
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Aujourd’hui j’ai marché sous la pluie, c’est épuisant. J’ai écouté des
amis raconter leurs souffrances parfois c’est pas facile. Je leur ai raconté
que moi je grandis que dans la souffrance, il faut que ça fasse mal, sinon je
stagne. Comme ça je « grandis » sans fin et parfois je me sens bien.
J’allais vous parler d’évasion mais c’est pas une prison, ce que je cherche c’est
une plénitude un sentiment de vie bien remplie et honnête. C’est lundi, début
de semaine, je racontais qu’il était un peu tard pour me chercher un boulot
pour moi c’est d’agir avec cœur. Y’a aussi autre chose qui me hante c’est de n’avoir
pas fait d’étude… De toute façon pour m’inscrire au collège où à l’université j’étais
incapable de remplir la paperasse et de payer pour étudier… Le psychiatre m’envoyait
souvent à la bibliothèque pour trouver des réponses à mes questions, j’y allais
entre mon alcoolisme et ma toxicomanie. Les alcooliques toxicomanes racontent
souvent qu’ils ont pas le temps de faire autre chose que boire et consommer. La
bibliothèque ça m’a beaucoup aidé, j’aimais le silence de l’endroit… C’est là
que j’ai commencé à méditer… Je pense à cet énorme gouffre qu’étais et qu’est
toujours la maladie, ça excuse rien mais c’est comme ça que j’ai appris… Je
rêve toujours aux bistros et aux terrasses de Paris, un café et un croissant,
je continue à vivre malgré le terrorisme. C’est fort la vie… Je sais pas trop
comment vous écrire ça, je veux pas que ce soit des idioties, de quelqu’un en
mal d’ « exotisme ». Souvenir d’un voyage où je profitais du
beau temps au soleil assis à la terrasse. Qu’est-ce que vous voulez? J’aime
Paris, j’aime la France malgré tous les malgrés… Parfois je veux aller vivre
là, mais je le ferai pas y’a une différence entre le tourisme et la vrai vie.
Entre-temps je sais pas quelle seras ma destination où même si il y en auras
une… C’est mon sentis de cet-après midi, j’ai pas mal, je vais faire réchauffer
mon macaroni… Je sais ici on est pas dans un livre de recettes. Je confonds les
genres ça fait pas de la grande littérature. Y’avait ces courriels de
publicités pour une formation d’écrivain, j’y crois pas écrire pour moi c’est
ce que vous avez là sous les yeux… J’aime bien écrire seul sans trop savoir. Je
devrais pas écrire ça on va me harceler pour que je devienne un « vrai »
écrivain, souvent quand je lis je trouve qu’ils écrivent tous de la même
façon, j’ai surement tort et des pensées
comme ça mènent souvent à la mort. C’est de l’orgueil, anyway personne ne lis à
part peut-être quelques livres de psychologie. Voilà! Le macaroni est au four
et ce que je vous écris là c’est rien de très heavy. J’y vais pour la chute
avec ma même manie. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard
dimanche 3 juin 2018
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! J’ y vais avec ceux qui promènent le chien,,, Ils savent pas lire y’a
des panneaux d’interdiction partout autour du parc. Ils ramassent quand même la
merde de leurs chiens ça prend un peu d’humilité… L’église du quartier tombe en
ruine elle à été vendu. Je crois que l’acheteur à pas les moyens de l’entretenir…
Pour ce qui est du commerce dans le coin l’irréductible coiffeuse est déménagée…
J’ai dormis quatre où cinq heures me suis préparé un café, on est pas encore
lundi, si je me rappelle bien le show d’Ed Sullivan c’était le dimanche soir,
on pouvait y voir toutes les grandes vedettes quand j’étais chanceux je pouvais
le regarder chez le voisin, nous on avait pas le câble. Ça faisait quelque
chose à raconter dans la cour d’école le lendemain, tout à coup j’ai souvenir
sentis de cette émotion que j’avais avant de partir pour l’école… L’année où je
suis déménagé j’ai terminé la classe avec des étudiants plus smooth, la
suivante on m’avait placé dans une classe avec toute sorte de petits bums j’ai
eu de la difficulté à m’adapter… J’ai jamais habité aussi longtemps le même
endroit, pour moi c’est un signe de rétablissement… Il est passé minuit on est
donc lundi, j’ai un parfum de pizza dans le nez, le climatiseur est arrêté. Le
gouvernement à annoncer des investissements dans le écoles primaires et secondaires
du quartier. De ce temps-là j’ai souvenir de la dent creuse que j’avais, de la douleur
aussi la nuit, j’aurais aimé que mes parents se lèvent et me fassent soigner, c’étais
tellement douloureux un cas d’urgence… Mais non ils dormaient! Je pense que ça
a pas aidé pour la schizophrénie… Des problèmes neurologiques? Je sais pas, je
fais que constater des épisodes de ma vie, encore un autre souvenir quand je
suis allé parler à des étudiants en travail social de l’université du Québec en
Outaouais. Évidemment que je leurs ai parlé de rétablissement… Cette nuit il
pleut, le climatiseur est arrêté, je me fais vieux… C’est bizarre j’aimerais
joué dans ma dent creuse si je l’avais encore, pourtant c’est pas des bons
souvenirs, la douleur faisaient que je me sentais vivant. C’est de la
folie! Tout ça c’est de la nostalgie un
souvenir de comment c’était avant, mais je dois vivre maintenant au présent. J’avais
une amie qui disait toujours comment c’était mieux avant, pourtant vous me
ferez pas dire que les troubles bipolaires c’est mieux… Je suis de la génération qui a de
graves problèmes psychiatriques… C’est pas tellement la folie comme la
schizophrénie, la voix qui me parle et le docteur chercheur qui me traite de
gros fou. C’est encore ça faut pas le dire qu’on souffre de schizophrénie, l’oreille
populaire y entends souvent le mot inceste mais c’est pas de ça qu’il s’agit, j’essais
de soigner la mienne de schizophrénie! Voilà! Je termine sur cette note un peu
décevante. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Aujourd’hui c’est le tour de l’île en vélo. Ils sont vingt-cinq
milles, j’ai jamais compris l’intérêt de ça, c’est pas une course, je crois que
c’est pour faire copain copains avec les autres cyclistes. Les rues sont
bloquées et les automobilistes sont impatients, les vélos passent et les gens
discutent… Pendant que sur le Plateau Rue Mont-Royal y’a une vente trottoir. J’ai
bien aimé sortir dans les rues bloquées ce matin pour me rendre au supermarché.
De temps en temps on entend des enfants qui discutent, je suis chez moi je fais
pas partis de la parade… Y’a cet ami praticien ressource à la retraite qui fait
présentement du vélo en France, il a envoyé des photos mais oui je suis jaloux
pour moi ça a plus de sens que le tour à Montréal. Je m’arrache les mots, je
sais pas trop pourquoi, l’ami pédale à Gigondas semble qu’ils ont du bon vin… C’est
dans le Vaucluse je crois… Juin est entamé, il fait beau j’espère que ça va
durer. Demain j’ai une réunion comme
souvent le lundi… J’attends encore du courrier un dédommagement pour l’événement des libraires le vingt-trois
avril. Ici quand il fait beau on peut pas dire grand-chose c’est réjouissant.
Les policiers à moto passent, ils débloquent les rues, je pense que c’est le
meilleur bout de la parade, maintenant les voitures circulent… Chez moi c’est
pas humide… Je pense à l’ami cycliste et praticien ressource à la retraite, je
sais pas pourquoi j’ai pas fait comme lui. J’ai abandonné le sport, vélo et ski
de fond, je consommais trop pourtant à l’époque où j’en faisait j’étais bien…
La folie la maladie m’a attrapé et j’ai tout lâché… Je le félicite le praticien…
Maintenant j’essais de me rétablir, je marche un minimum, j’aimerais bien avoir
la forme de l’ami mais la côte est trop difficile à monter. Je sais pas comment
ils disaient, « in vino véritas » maintenant que je ne bois plus je
crois que je suis contrairement à ce que dit l’adage plus vrai, plus
authentique. Je vois les randonneurs
après avoir roulé toute la journée, devant un repas gastronomique et une bonne
bouteille, c’est le genre de plaisir que je ne peux plus me permettre, je ne le
regrette pas. Y’a longtemps que j’avais arrêté de boire avec modération, je
sais pas pourquoi je pense au docteur Ferron peut-être parce que les rhinos ont
quelques choses de l’alcoolique. Je sais pas comment va le psychiatre que je consultais,
lui aussi est à la retraite, il m’a beaucoup aidé même si ce n’était que de m’écouter
pleurer, y’a une chose que j’aimais pas il croyait que j’étais pas sérieux avec
mon écriture. Je pense qu’à tous les jours je lui prouve le contraire. Écrire!
Voilà où je voulais en venir, ça m’aide à me rétablir. Je suis pas un chanteur,
j’aimerais bien être un auteur. Je termine comme ça en vous remerciant d’avoir
lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard
samedi 2 juin 2018
Au présent
Bonsoir!
Bonjour! Me souviens des sœurs qui nous apprenait comment écrire le arobas, le
@ elles voulaient pas nous dire à quoi ça servirait. Hier en regardant un documentaire sur mai
soixante-huit j’ai réalisé que les dés étaient pipés, que j’étais destiné à
devenir ce que je suis. Un pauvre assisté social, y’en avait pas d’avenir pour
moi mai soixante-huit c’était une supercherie. La révolution tranquille c’était
pour mon père pas pour moi, j’étais bon pour le moulin à viande. J’ai longtemps
essayé de suivre les mots d’ordre révolutionnaire des artistes, j’y suis pas
arrivé je suis devenus fou… Secondaire trois c’était déjà beaucoup plus que la
scolarité du patriarche, dans ma schizophrénie y’a un complot les animateurs
culturels sont à la solde d’Ottawa, fraichement sortis de la toute nouvelle
Université du Québec à Montréal on va avoir du monde pour gérer cette toute
nouvelle institution qu’est l’aide sociale… Je crois que je suis de la
troisième génération d’assisté, me souviens d’un patron qui m’avait conseillé
de retourner à l’université, j’en était incapable… Les « fous »
aujourd’hui sont disséminés dans la ville on les a sortis de l’asile pour les
loger dans des habitations à loyer modique… J’ai peur de vous écrire ça
pourtant c’est un constat, les pauvres et les malades se retrouvent toujours au
même endroit. En fait mon père était pas assisté, mais les prestataires ont
commencés dans sa génération, ensuite c’est moi et après ce sont mes enfants,
la pauvreté et la maladie ça semble héréditaire. J’entends d’ici cette femme
dire à une autre, « commande toé un chèque! ». J’ai rêvé peut-être
trop rêvé que j’allais devenir quelqu’un. Je sors de la douche, je le répète
faut jamais l’oublier que malgré la grande pauvreté on peut se laver quand on
veut… Le Québec a formé des gestionnaires de programme d’aide sociale, moi je
suis du bord des prestataires, je comprends pourquoi y’a des itinérants, quand
ils ont un appartement, ils se sentent envahis par des agents qui déplacent
délicatement les choses chez eux, ils préfèrent les dortoirs des refuges, je
sais pas si vous comprenez. Soixante et un ans presque soixante-deux je
retournerai pas sur le marché du travail, je vais continuer à rêver… C’est pas
tellement que j’ai pas voulu travailler c’est que j’ai pas pu… Je suis de ceux
qui sont nés pour un petit pain, un nègre blanc d’Amérique qu’on disait à une
autre époque. Je suis pas vraiment un lumpenprolétaire , je sais pas comment me définir, une espèce de
vieux voyous comme ils disent, un vieil anarchiste… Je pense aux vieilles
cabanes dans les bois de Val-Morin, je sais pas pourquoi, j’aimerais bien
passer quelques jours à la campagne pour faire un feu. Le climatiseur est
arrêté, y’a pas d’humidité. Je réfléchis un peu pour vous terminer ça sur une
bonne note, quand je travaillais je me voyais toujours ailleurs maintenant je
suis bien chez moi! Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la
prochaine j’espère!!!
Bernard
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! C’est un beau samedi, j’ai fait la sieste. Parlé avec la matriarche,
on a tous les deux regardés l’émission Thalassa hier, c’était intéressant… La
matriarche comme moi aime bien la chaîne TV5, la francophonie c’est un peu
beaucoup nous. Lentement je lis le recueil Spirou, un autre produit pour la
francophonie… Maintenant je sais que je peux me rendre en France quand je veux…
Je pense à mon prochain départ… Hier j’ai réalisé que Lille c’est dans les
Hauts-de-France, le Nord Pas de Calais ça n’existe plus… Dans le Pas-de-Calais y’a
eu une énorme coulé de boue… J’ai de la difficulté à situer toutes les belles
régions françaises, tous les départements… Je pense à la chic brasserie André à
Lille, ça me rappelle mon lecteur de Deux-Montagnes… Je veux vous écrire
quelque chose de joyeux, je me garde au frais loin de l’humidité… J’évite d’écrire
des bêtises, j’écoute ce que ma voix dit, elle est assez silencieuse… Je pense
aux extraordinaires trains à grande vitesse européen, j’ai hâte qu’ils en aient
terminé avec la grève, j’irais me promener dans les régions, peut-être à l’automne
en septembre. Y’a tous ces textes écris pour les créations collectives du
théâtre, une amie m’a dis qu’elle aimerais bien les voir éditer sur du papier,
c’est pas une mauvaise idée. J’ai toujours eu de la difficulté à trouver un
éditeur papier traditionnel. C’est pour ça que je me considère pas comme un
vrai écrivain. Pourtant le monde de l’édition a bien changé, bien que l’édition
sois toujours une affaire de subvention, de travaux scolaire et universitaire.
Voilà! La voix de ce sociologue de l’université d’Ottawa qui voulais me
sodomiser, je suis pas monté dans sa chambre et je l’ai évité… C’est lui qui
disait que les schizophrènes étaient incapable de saisir un concept… Ce sont
toutes des choses que j’ai déjà évoquer ailleurs, je délire et je me répète… Je
prends mon temps, je sais pas comment vous écrire du neuf… La voix me dis de
pas vous inquiéter, de ne pas vous en faire. L’ami dirais peut-être que la
psychose c’est un concept douloureux, je sais c’est de la folie d’écrire ça,
les hallucinations sont pas conceptuelles, c’est de la douleur psychique, vous
direz que j’ai rien compris c’est possible… Psychotique y’a longtemps que je le
suis plus… Je ne m’intoxique plus, sans comme toujours me dénigrer, voilà
où je vais… La névrose d’Émile, lui a fait écrire de bien belles choses, y’a le
grand poète que je ne nommerai pas, on peut l’entendre à Radio-Canada… La
poésie maintenant c’est souvent affaire de sexe drogue et rock’n’roll pourtant
il faut fouiller son monde intérieur et dire autant que possible. Je suis trop
fou, trop malade pour la poésie, madame dans son salon, dans sa maison veux pas
l’entendre. Je n’ai qu’à l’imprimer et y mettre le feu… Un autodafé voilà ce
que j’aurai fait de mieux. Je termine en vous remerciant d’avoir lu
jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard
Au présent
Bonsoir!
Bonjour! Je suis maintenant debout après le visionnement d’une émission de la
série Thalassa, c’est samedi et je me suis calmé après m’être parfumé. Je pense
à la toune épitaphe de Roy Buchanan « The Messia wil come again » elle
était trop bonne il en est mort… Aujourd’hui il va faire beau ce seras moins
chaud. Hier j’ai parlé avec la matriarche qui à de la difficulté avec la
chaleur, l’humidité surtout. Pas tout fait deux heures encore une heure au bar
ça en est triste tellement c’est
monotone, y’a de la musique mais personne ne se parle à part ceux qui font
discrètement partis du staff. La nuit se termine comme elle a commencé, un
scotch double pas de glace et une bière. Je suis assommé bien assommé
maintenant va falloir rentrer, seul encore une fois… C’est loin tout ça, j’avais
et j’ai toujours le don d’entré en relation avec des lesbiennes souvenir du bar
l’Exit où les femmes aimaient les femmes on m’y tolérais certaine même me
demandait ce que je faisait là en me disant que ma famille aimerais pas m’y
voir… Quelques minutes encore, je demande d’autre bière au serveur, j’étire la
nuit je veux pas rentré chez moi. Au départ l’alcool calme la fatigue mais on
deviens rapidement saoul… C’est impossible ça m’a marqué j’ai fait ça pendant
des années, les partners étaient pas alcooliques c’était juste de gros buveurs
c’est différent. Moi j’ai pas envie de me payer une cuite pour confirmer que je
suis alcoolique, j’en suis certain. Y’a pas de nostalgie là-dedans je suis
heureux d’être sortis de cet univers, à la fin c’était intenable… J’en vois
beaucoup ce soir qui ont rogné sur le chèque du loyer et aussi sur la bouffe
pour aller boire, voir si les « copains » sont toujours là, mais oui,
c’est comme si ils avaient leurs noms inscrits sur leurs chaises. Je suis loin
des vendredi de ma jeunesse, je m’assoyait à la brasserie et parfois je parlais,
inconscient de ceux qui pouvaient m’entendre dire mes niaiseries. On avait à
peu près tous le même âge, quoi faire d’autre le vendredi soir qu’aller à la
brasserie, des fois on poussait un peu on se rendait dans le vieux Montréal, à
L’Iroquois où au Nelson, c’étais remplis de monde, d’autre âmes en peine qui n’avaient
pas su comment arrêter de boire, elles cherchaient toujours l’âme sœur. J’ai
maintenant soixante et un ans, je me rétablis toujours de cette schizophrénie
et des maladies connexes, j’essaye d’être un, une personne, une identité. Voilà!
On ferme! Last Call! Une petite chance pour le staff. J’essais d’imaginer les
gallons de bière qui se vendait, la draught c’étais ce qu’il y avait de moins
cher, j’avais toujours assez d’argent pour quelques verres. Rien de nouveau
dans la nuit, toujours des souvenirs d’alcool. Je suis content demain je me
lèverai pas avec la gueule de bois pas de hangover. Voilà! Je vous remercie d’avoir
lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard
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