vendredi 2 mars 2018

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je suis debout il est vingt-trois heures trente. J’essais de vous écrire à demie réveillé. Je sais pas trop quoi vous écrire, il me semble que le texte précédant en disait beaucoup, souvenir encore malheureux celui là quand le samedi soir je m’invitais chez un copain on regardais le match à la télé en buvant de la bière et en sniffant de la coke, ça n’avait plus de fin… J’avais peur de me retrouver seul. Je vous raconte ça, ça fait des années que j’ai rien touché et je ne m’en porte que mieux, je pense à cette toune de Peter Gabriel qu’on écoutais, Don’t give up https://www.youtube.com/watch?v=VjEq-r2agqc  C’est vrai qu’à l’époque les temps étaient dur. J’avais rien j’ai encore rien mais je raconte plus de niaiseries. Personne m’a téléphoné hier, je pars pas c’est aussi bien comme ça… Je pense à l’importance du système de son, de la chaîne audio quand on partais en appartement, j’en ai jamais eu, j’ai toujours écouté de la cochonnerie. Ça aussi c’est des mauvais souvenirs le patriarche avait démarré un magasin de meubles avec un associé, il a tout perdus l’associé est partis… C’est y’a longtemps tout ça, la schizophrénie avait commencé ses ravages… Le patriarche a commencé différent commerce, Amway, la moins honnête Holiday Magic, un garage, ce commerce de meuble et combien d’autre encore, il voulait devenir riche mais il avait pas le don des affaires.  Même pas pour la vente pyramidale…  Pendant ce temps-là je passais de jobs en chèque de chômage c’était y’a longtemps tout ça, moi aussi j’arrivais jamais à rien j’étais pas honnête, malhonnête je l’ai longtemps été, c’était bien avant que je décide de changer de vie… Je pense à cette maison de chambres où j’ai habité à comment c’était difficile… J’ai pris une douche et me suis parfumé, encore une fois je partirai pas en voyage… J’aime beaucoup les émissions de télévision sur les aéroports et les avions. Ma dèche c’était y’a plus de vingt ans, un jour à la fois je m’en sors.  C’est vraiment la nuit, il y eu un temps où à cette heure j’étais dehors parfois seul parfois avec des copains. Je m’enivrais pour arriver debout au lever du soleil… Je vous l’ai pas écris, hier j’ai préparé mon fameux bouillis, ça va faire quelques repas. Me souviens quand on voyageais tous avec le patriarche, on avait avec nous un handicapé déficient intellectuel, d’autre qui se rendaient à l’école et moi et le patriarche on allait travailler. Y’a pas beaucoup de génie dans ce que j’écris… Je vais commencer le cahier bientôt mais je suis comme accroché à l’écran, je vous l’ai pas dis je crois ma pression est maintenant à la normale. Ce matin j’irai marcher en attendant je termine ceci et je vais me coucher. Voilà pour cette nuit c’est ce que j’avais à raconter. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Je cherche la conclusion j’y arrive, à la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Il tombe une petite neige. Le recueil Spirou a été livré au petit gars. C’est vendredi soir plusieurs vont terminer la semaine au bistro, je faisait ça y’a trente ans… J’étais seul dans la nuit. Un jour j’ai du changer, mes valeurs ne tenaient plus la route… Je me souviendrai toujours de cette lutte contre l’abus d’alcool. Je cherche à vous raconter quelque chose de différent. Je pense au cannabis qu’ils vont légaliser, je vois d’ici la foule de psychotiques à l’urgence de l’hôpital sans parler des crimes commis sous influence. Je ne suis plus seul j’ai une force supérieure qui m’accompagne… Aujourd’hui j’ai pas eu de nouvelles de départ, je reste ici. Je crois que c’est mieux comme ça… J’ai hâte à demain pour lire les chroniques voyage dans LaPresse+ . On a commencé les ateliers théâtre au Théâtre du Nouveau Monde pendant le mois de mars on pourras aussi me « lire » je serai un livre humain à différents endroit à Montréal. Je constate l’invasion des téléphones cellulaires, n’importe quel ti-coune peux maintenant en utiliser un, tant qu’il paye… On dirais que sans ça le monde n’existe plus. On a remplacé la cigarette par le téléphone. Moi je fume plus et j’ai pas de téléphone vous n’avez qu’a laisser le message chez moi, j’espère que les gars apprécient le Spirou, j’ai toujours les recueils de Vaillant et de Mickey Mouse en tête ça venait de chez les disciples d’Emmaüs. J’aimais tant ça les lire. Je vais vous faire une confidence je lisais aussi les Martine de mes sœurs. J’aimais bien le samedi matin, à un bout de la table de cuisine la matriarche étalait les galettes à la mélasse, pendant que moi à l’autre bout j’ouvrais la grosse Presse du samedi, j’en profitais pour voler une couple de galettes chaudes. C’est y’a longtemps tout ça j’étais un enfant, je savais pas que la vie me malmènerais tellement. Parfois quand j’avais pas de nouveauté à lire, je relisais… Quand j’avais quelques sous j’achetais des D.C. comics, Superman, Batman j’apprenais quelques notions d’anglais. C’est de la nostalgie tout ça, ça viens me chercher j’ai toujours beaucoup aimés les bandes dessinées, mais j’ai lu assez tôt de la vrai littérature, on considérais les comics comme de la paralittérature mais laissez moi vous dire que Pilote et Charlie Hebdo c’étais grand et plein de classe. Tout à coup je pense à Bobino qu’on regardais religieusement en espérant qu’il montre notre dessin à la télévision celui qu’on lui avait envoyé… C’est finis tout ça les enfants sont tous à la console de jeu. Je crois que je suis resté bonasse et naïf mais j’aime encore et toujours lire, j’ai commencé un tour du monde littéraire et j’ai pas finis, je suis à peine sortis du continent. Voilà! C’était bien c’était beau ce temps-là. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore si vous avez des commentaires n’hésitez-pas!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! C’est la nuit, je sais pas trop où j’en suis dernière journée pour savoir si je pars en voyage. Je crois pas on me l’aurais signalé avant. Le problème avec la santé mentale c’est qu’il y a rien à vendre, juste montrer où est rendu l’institut avec la pleine citoyenneté, l’empowerment. Ces journées internationales, notre participation, auraient pu démontrer l’engagement de l’institut… Je pense à ceux qui sont hospitalisé à comment la psychose les détruit, je pense qu’ils sont plus important que mes envies de peddler de la santé mentale. Mais je sais pas, je vais peut-être recevoir un appel téléphonique me disant que les fonds sont là. Je pense à la fin de cette fable, « tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse » je vais me briser avec la fréquence de ces textes… Je reviens encore à mon senti, il me reste un peu d’espoir. La nuit a longtemps été pour moi synonyme d’angoisse, de solitude avec personne à qui parler, cette nuit y’a pas de neige, je pense à la musique des années quatre-vingt au regretté Stevie Ray Vaughn qu’on ne voie pas dans les rétrospectives musicales. Je termine ce texte et je retourne au cahier, je pense au poète à sa difficulté de choisir le bon mot. Il faut l’écrire et le dire son état, je suis pas trop démolis, puisque l’intitulé est au présent, dans le moment je pense toujours au voyage. Je partirai peut-être plus tard mais à mes frais. Lentement j’avance dans l’écriture de cette nuit, la semaine prochaine j’ai une présence à la radio, ici les nuits sont calme. Parfois j’ai peur de pas y arriver, de rester devant l’écran dans le silence sans même ce douloureux babil. Je pense à mes lecteurs, lectrices j’apprécie votre présence… J’ai en tête la présence du patriarche dans mon enfance quand il me donnait mon argent de poche, ça à complexifier plus tard mon rapport avec l’argent et la figure paternelle. Mes bobos sont tous partis, les démangeaisons, le mal de dos et la pression tout est beau, j’espère que ça va rester comme ça. J’essais de revenir aux émotions à les nommer c’est peut-être juste des impressions, j’arrive pas à mettre des mots sur ce que je vie, c’est peut-être de l’impuissance. Y’a quand même un amour des mots. Là j’ai un parfum de départ, un parfum d’aéroport, c’est peut-être la schizophrénie qui fait que j’ai de la difficulté à nommer ce que je vie. J’aime pas me délester avec la maladie elle a le dos un peu trop large. Lentement la nuit avance, j’ai mangé des croissants et une banane… Le matin arrive j’ai enregistré une émission de télévision sur les aéroports. Je sais pas avec quelle photo je vais illustrer. J’espère que le recueil Spirou s’est bien rendus. La finale c’est toujours difficile. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Encore quelques mots pour une chute raisonnable. À la prochaine j’espère!!!
Bernard

jeudi 1 mars 2018

Au présent


                        
Bonjour! Bonsoir! Je mange des Lifes Savers. Après-midi triste et nuageux. Ce matin j’ai fait prendre ma pression semble que tout est o.k. Ce soir je crois que beaucoup vont s’ennivrés, les pauvres vont relaxer… C’est des préjugés tout ça, quand même il s’agit de survivre, sans travail dans un petit logis. Je me rappelle il y eu un temps où je partais en taxi pour boire mon chèque, ensuite c’était l’ambulance parce que j’étais psychotique… Je vous l’ai raconté cette histoire, déjà… Je veux pas savoir comment les autres font, moi je bois pas, je paye mon loyer et mes factures comme le bon gars de la chanson, pas d’alcool pas de tabac… Je sais vraiment pas quoi vous raconter, je crois que je partirai pas c’est peut-être mieux comme ça, je devrais avoir des nouvelles demain… Hier c’était l’atelier théâtre, y’a beaucoup de travail en perspective… Je me pose toujours la question si mille mots par jour c’est suffisant pour être écrivain… Ça prend un peu de poésie dans tout ça, un peu de beauté, beaucoup de travail et un peu de talent… Ce matin j’ai fait les courses, pas de plat préparé, trop de sel, je vais faire mijoter quelques légumes et mieux manger. Vide, je suis vide, j’écris rien d’utile quand je terminerai mes jours ont pourras dire il était obsédé par l’écriture mais c’était pas un très bon écrivain. Hier on m’a un peu flatté en me comparant à un grand écrivain connus. Faut pas que j’embarque là-dedans j’écris à ma façon… J’ai de la difficulté à commencer un autre cahier… Souvenir à la maison du patriarche, je soupais et tout de suite après je marchais jusque dans le bas de la côte comme on disait dans le temps… J’entrais au restaurant El Rancho pour voir si les copains y étaient, je prenais un café j’avais pas encore commencé à fréquenter la taverne du Central. Un grand bum, voilà ce que j’étais, ce que je suis. J’étais toujours dehors je tenais pas en place, jusqu’au moment où le patriarche m’a mis à la porte, j’avais tellement peur, j’ai gueulé longtemps. Justement ça fait longtemps tout ça, le patriarche est plus là, il peut pas le raconter… La schizophrénie venait de frapper, j’avais pas de job,  pas d’argent je pouvais pas louer de logement, paranoïaque, anxieux, angoissé c’est une page de mon histoire que je voudrais bien rayer. Je vous la confie cette histoire je voudrais pas que personne la vive, je suis pas sortis de l’adolescence avec bonheur, j’ai pas voulu étudier voilà où ça m’a menée… Ça sert à rien de revenir sur le passé, pour le futur il m’en reste plus beaucoup mais j’aurai fait de mon mieux avec  ce que j’ai. Voilà, je crois quand même que j’ai de bonnes valeurs. Je les ai retrouvé dans ce délire et m’y suis réfugié. Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! J’essairai de vous en écrire d’autre À la prochaine j’espère!!!

Bernard
                                                                                                                                                   

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Hier première répétition au Théâtre du Nouveau Monde, j’ai eu du plaisir c’était intéressant. Avant de m’y rendre j’étais anxieux mais ça a finis par passer. Cette nuit mon senti est tranquille, je suis en paix, visite au dispensaire ce matin, je rencontre l’infirmière pour vérifier ma pression… J’attends des nouvelles pour le voyage à Lille aujourd’hui ou demain, après il seras trop tard. L’ami agent de programmation tiens à ce que je m’y rende c’est pas rien c’est organisé par l’Organisation Mondiale de la Santé… C’est étrange je suis presque heureux cette nuit, me suis acheté un cahier, j’ai beaucoup envie de revoir Paris… Hier je regardais une émission de télévision et vers la fin le signal a coupé, faut pas que ça arrive à un paranoïaque comme moi c’était comme si on voulais pas que j’entende ce qu’ils diraient… Je pense à préparer mes bagages, il faut aussi s’inscrire au congrès pour qu’ils préparent la programmation tout ça c’est des hypothèses je sais pas encore si j’y vais… J’espère que les petits gars vont recevoir le recueil de bandes dessinées et que ça va leurs plaire. Je pense à la rue Mouffetard… En France ces temps-ci il fait très froid et il neige, j’espère qu’à la fin mars le temps auras changé. J’ai retrouvé un bon pas de marche et j’ai du souffle. Y’a aussi que la Société Nationale de Chemin de Fer va peut-être être en grève pendant mon voyage, j’envisage de prendre un avion Paris-Lille… Déjà jeudi, le temps passe vite, c’est bon signe. Aujourd’hui j’aimerais bien savoir si je pars… Je confie tout ça à ma Force Supérieure. Je prends plaisir à vous écrire cette nuit, je suis bien réveillé et reposé. La voix me dis d’attendre de pas trop parler du voyage je peut être déçu. Je sais pas si c’est un atout d’être un patient-partenaire pour représenter l’institut comme toujours je ferai de mon mieux. Y’a pas beaucoup de poésie ce matin, j’y arrive pas… Loin, loin, je veux m’y rendre… Je sais pas pourquoi je pense à la charcuterie, si c’était tout simplement parce que j’aime ça. Y’a mon neveu qui est charcutier… Je sais cette nuit c’est pas fort ce que j’écris, je suis presque vieux hier dans l’autobus une jeune fille m’a offert sa place, je descendais au prochain arrêt, j’ai pas eu besoin… Juste pour dire qu’il y a encore de la bonté. Je vous écris ça et je vois pas le temps passé je suis comme dans une bulle à l’épreuve du temps. Je salue les snowbirds et leur visite remercie ma lectrice privilégiée pour ses commentaires… Vous semblez si bien sur la plage c’est extraordinaire… Je cherche la finale… Je vais y arriver avant que la nuit se termine, encore une fois l’écriture m’aura allégé de cette angoisse nocturne. Quelques mots encore pour terminer. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Y’en auras d’autre une autre fois. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

mardi 27 février 2018

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Encore cette nuit j’ajoute ma voix de schizophrène en espérant qu’elle soit poétique. Je veux un peu trop je crois, j’y arriverai pas de cette manière-là mais j’essaye quand même… Y’a de grands souliers a chaussé dans la poésie québécoise, les poètes me sont toujours apparus comme des surhommes de Nietzche, des surhumains si j’ai bien compris autant dans la peine que dans la joie. J’ai un peu peur de jouer dans ce champ-là, peur du nazisme qu’il peut évoquer. J’ai lu Nietzche mais je ne me souviens que de ce concept. Je devrais me taire mais la nuit me rend volubile… Sous le régime nazi on m’aurais éliminé c’est ce qu’on faisait des invalides. Ce que j’écris c’est ma contribution à la société, bien maigre mais présent et vivant…  Philosophe où poète?  Je sais pas, j’ai pas réussis à développer une pensée qui a du sens, après ces longues nuits accompagnées d’éther tout ce que je peut dire est volatile… Je sais pas si je peux parler de concrétude, de pieds sur terre dans l’authenticité et la vérité. J’appelle, j’appelle
À la poésie       à cette narration
Du senti
Mais non, il avait tort
Y’a encore des causes
À la grandeur de l’homme…
Ça me vas pas trop bien, mais j’aurai un peu tenté, ce matin je vais poster le recueil au petit gars. Je vais aussi m’acheter des cahiers pour rédiger cette pièce sur laquelle on va travailler… Je sais pas si je vais être capable de travailler comme ça… J’ai demandé à Dieu qu’il me donne une réponse pour le départ à Lille, je l’ai Prié, vous trouvez ça rigolo? Mais c’est ma dernière instance quand l’angoisse est trop forte… Je plonge en moi
Et j’adore
Les pas les marques
Sur le sentier sentimental
L’amour fauché
Réchauffé
 Ce voyage, j’espère que la neige auras fondu. Je m’en vais chez les chtis. C’est la nuit étrangement je me sent comme un dimanche, je vois les poètes dans le désespoir, écrivant accompagné d’une caisse de bière, s’enfonçant dans la douleur éthylique en retirant des joyaux poétique. Vous vous demandez surement à quoi je veux en venir? Je tiens mon bout, juste dire que c’est possible, que tout est encore possible c’est pas la fin des temps on marche pas la tête haute en sifflant. J’aimerais bien que le désespoir m’abandonne.
Thématique solitude
Près du mot
Avec l’envie
D’en écrire gros
Impérial impériaux
Comme un salaud
Cette nuit j’ai essayé une autre forme, je voulais juste aller chercher des émotions différentes je sais pas si j’y suis arrivé. Lentement j’approche de la chute, je tombe ai perdus l’équilibre narratif, ça n’a pas de bon sens, si sens il y à… Je termine en pensant à ce départ, j’espère que je vais le faire. Je vais me préparer  pour la communication. Je veux rien briser, juste adorer. Voilà! Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Il est minuit le temps que je finisse. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Cauchemar, j’étais dans l’atelier, je brisais les angles des pièces, trop aigu et coupant. Discutais avec le mécanicien de machine fixe pendait que le contremaitre passait, j’en avait peur, je cessais ma jasette un gars passait avec une job que j’aurais bien aimé faire avec la perceuse. C’était y’a longtemps tout ça, je ne suis plus là… Je pense à ce voyage, j’ai hâte d’avoir la confirmation… C’est difficile de vous écrire ce matin, je « travaille » mon senti, Lille je crois que ça vas être à la dernière minute, on disait que ça se ferait dans l’urgence, elle a changé d’endroit pour moi l’urgence. On me dis de pas m’en faire, c’est difficile, j’aimerais bien savoir quand je vais partir. J’attends, je veux pas payer de ma poche. Ce matin j’ai dormis ça m’ennuis de pas savoir si et quand je vais partir… La pression elle est là pour moi aussi. Je sais pas trop sous quel angle prendre ça cette confirmation de départ qui n’arrive pas. Douché et rasé voilà pour ce matin un doux parfum… Si c’est trop tard je peux toujours refuser de partir, la Société Nationale des Chemins de fer annonce une grève pour la mi-mars çe seras pas simple, je vais peut-être prendre l’avion de Paris à Lille. Je suis anxieux… Lavé la vaisselle, si il vous plait pleurez pas trop, j’ai souvent de la difficulté mais je m’en tire. Deux téléphones ce matin, un de l’agent de programmation qui me dis de pas m’en faire et l’autre de l’ami chargé de projet pour réviser la phrase qui me présente aux bibliothèques vivantes. Le téléphone sonne, y’a personne sur la ligne, j’aime pas ça pour moi c’est anxiogène. C’était le numéro du chargé de projet. J’ai de la difficulté ce matin, l’anxiété est là je pense au départ. Je crois qu’avec tout ça je vais me ramasser en prison. Mon lecteur de Deux-Montagnes dis que je fais rien de grave… Pourtant je crois pas être un crotté… Je sais pas où est l’ennemi, celui qui m’en veux, ça fait des dizaines d’années que je vie avec cette anxiété c’est peut-être un résidu de la schizophrénie. Voilà où j’en suis avec les interdits… Bein oui! Je me fait dédommager pour mes activités, c’est pas une fortune ça me permet de mieux manger. J’ai mis la télé, l’émission judiciaire, les publicités me tuent. Je regarde ça je me sent mal, tous ces criminels… J’écoute ce que mon senti me dis, c’est rare que j’écris le matin. Demain je vais m’acheter un cahier, je retourne au papier. Ce matin bien qu’on m’ais dis de pas le faire je m’en fait. Elle est très laide cette phrase… Ça se promène dans ma tête, c’est-ce que je vous écris. Je crois que ce seras tout ce matin. Je vais terminer là-dessus en vous remerciant de m’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore, j’aurai écris à toute les heures. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard