Bernard
jeudi 23 mars 2017
Au présent
Bonjour! J’essaye de vous écrire quelque chose de plus consistant ce matin. Je suis très en avance.j’ai hâte de rencontrer les gens qui vont m’emprunter comme un livre. Je vais leurs raconter mon histoire. Merci à Florence pour son commentaire. Si vous êtes à l’institut venez me lire au 3ei Bédard. Je termine ici et remercie tout le monde.
Bernard
Bernard
mercredi 22 mars 2017
Au présent
Bonsoir!
Bonjour! Je pense à vous et à vous et à vous, tout ceux qui arrivent pas à
dormir… Pour ceux qui sont curieux et voudraient me rencontrer, je serai dans
le cadre de la campagne À livres ouverts au centre de documentation de l’institut
universitaire en santé mentale de Montréal au 7401 rue
Hochelaga Pavillon
Bédard 3e étage local BE-315-34. Je pourrai répondre à vos questions
les plus indiscrètes sur la schizophrénie et la comorbidité. Il me feras
plaisir de vous rencontrer,à partir de 11 hrs à 13 hrs 30, je serai un livre
ouvert que vous pourrez emprunter. On vous y attend en grand nombre. Mon
horloge interne est dérégler c’est pas tout à fait la finale pour cette
semaine, samedi j’ai une séance photo et après la semaine va être terminée. J’entends
la rumeur de la ville, c’est la nuit plusieurs veillent, à cette heure-ci les
gens honnêtes dorment. Moi je suis insomniaque, je me promène entre le théâtre
et le témoignage… Ce que vous lisez ici fait aussi partie de l’ « œuvre »,
c’est le fouillis dans mon senti, c’est le prix à payer pour le rétablissement
de la schizophrénie. Je sais pas si j’arrive à défaire les stigmates, les miens
et ceux de tous ces gens qui vivent et soignent la santé mentale. Je tiens pas
absolument à être normal mais juste tranquille et serein dans cette maladie.
Maintenant je mène une vie rangé je sais que ça plait pas à certains qui
préfèrent écluser des bières à s’en rendre malade, voilà pour certains où est
le normal, dans l’alcool, à jeun vous devenez un paria et un vendu, remarquez
qu’ils calculent pas le capital de Molson et des micro-brasseries. J’aime pas
leurs donner ma paye. Bon! Je reviens encore avec mon sujet de prédilection,
faut dire que je promène l’asile sur mon dos, y’a longtemps que j’ai pas
entendus parler de la camisole de force chimique… J’allais vous écrire sur la
société mais je préfère pas, tant que je me comporte en bon citoyen la société
me le rend… Je crois que je vais arriver à terminer ceci avant la fin de la
nuit sans trop de pause pour l’angoisse ma muse. Je sais pas si je suis créatif
mais j’aime bien toutes ces implications sociales au travers de cette écriture.
Tout à coup y’a un parfum de vieux cahiers pourtant j’ai pas de papier, j’en
utilise pas pour l’instant… Je pense, pour terminer, aux voyages à ces endroits
où je voudrais aller, me semble qu’il y a encore beaucoup de choses à voir en
Europe. J’aime bien les publicités de fromage québécois, « les champs
déguisés », « le chemin de compostage ». Je pense à cette vie
qui se raccourcie de plus en plus, à ces douleurs de petit vieux. Je sais pas
si les temps ont déjà été meilleur pour voyager, faut pas céder aux
terroristes. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la
prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard
Au présent
Bonsoir!
Bonjour! Je viens de rentrer, les transports en commun était pas bondé c’était
pas trop rock’n’roll. Je cherche à vous dire ce soir, oui vous dire vous qui
êtes là et qui lisez, pourtant vous êtes des inconnus, y’a que moi et mon
senti, cette langue mêlée qui s’arrête à tout bout de champs, on est pas à la
campagne mais plus dans le champ lexical… Je veux faire mon smart, c’est pas
nécessaire… Un mot, tendresse, voilà de quoi j’aurais besoin… Je sais! Je suis
un homme personne va me bercer, je suis un homme carencé parfois j’ai de drôle
d’idée… Je suis vieux sans scolarité, je transpose pour dire que je suis pas
éduqué, ça me donnerais quoi à soixante ans, le temps passe je donne ce que je
peux. Non! Non! Vous êtes pas tous des
inconnus, y’a des amis des frères et des sœurs qui prennent du temps pour moi,
je l’apprécie. Je veux pas me dénigrer ce soir, je crois que je fais de bonnes
choses. Ai ouvert un sac de chips, comme disait l’autre, « je voudrais pas
crever » me suis servis un verre de boisson à l’orange, parfois coin
Saint-Laurent et Sainte-Catherine y’a une grande solitude, solitude d’un
quartier qui n’existe plus, d’un red light disparus. Ça pas de sens ce que je
vous écris, je ne suis plus un jeune homme, je crois que ça fait deux fois que
je vous l’écris… Parfois j’ai cette urgence d’écrire comme si après le monde
allait changer. J’écris jamais sur les drames internationaux, c’est toujours
moi qui dois s’améliorer, moi qui dois donner. Y’a surement pas beaucoup de
texte sur la vie d’un schizophrène nord- américain en rétablissement… Ça fait
un moment que j’ai pas eu d’hallucination et c’est tant mieux aujourd’hui j’ai
pas eu besoin de vérifier c’est une bonne chose. J’essaye de dire dans une tonalité
qui est la mienne, les connaissant vont se faire une carrière, moi c’est l’écriture
qui prends ma vie… Je crois que dans tout ce que je fais l’important c’est d’être
là, présent et attentif. Aujourd’hui j’ai lu et joué, je crois que ça été
apprécié. Ce soir c’est un beau grand soleil qui se couche, mercredi les mamans
rentrent à la maison après être passés à la garderie. J’ai pas connus ça la
garderie je suis trop vieux on commençais en première année… Je pense aux
snowbirds de la Floride, parfois je m’ennuis j’aimerais ça les voir en vrai. J’aurai
peut-être cette chance là bientôt, je pense aux familles de mes nièces
puéricultrices, à la jeune fille qui est malheureusement malade. J’espère qu’avec
l’arrivée du printemps tout ce beau monde là va revenir en santé. Ce soir je
vous ai à peux-près dis mon senti, comment parfois je suis désemparé et j’écris
pour écrire. Vous êtes très patient avec moi, merci, je vais essayer de vous
faire une belle finale, une conclusion des familles. Merci d’avoir lu
jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard
Au présent
Bonjour! Bonsoir!
Je vous écris du plus profond de ma nuit d’insomnie. J’ai le système
respiratoire sec, ça respire très mal… Il est deux heure trente, me suis
préparé un café Cet après-midi je vais faire de l’art-dramatique, quand je fait
ça je pense toujours à la pièce « Appellez moi Stéphane ». Hier j’ai
pris une douche et je me suis parfumé, je suis incapable de faire de l’humour
disjoncté. C’est pas drôle mon affaire, pas drôle du tout… Je me sens out,
comme le frappeur après trois prises et trois hommes au bâton, je suis vraiment
mort, j’ai swingné la dernière balle, on va me renvoyer aux mineures. Je sais
pas si les snowbirds en Floride vont aller voir les matchs d’entrainement? Je
sais que le baseball c’est pas vraiment leurs tasse de thé, il y a plus d’équipe
au Québec. J’ai joué dans mon enfance à deux niveaux j’ai débuté pee-wee
pendant une année pour ensuite joué niveau Bantam une autre année. J’étais pas
bon, trop nerveux je savais pas quoi faire avec la balle, j’aimais quand même
encourager mes coéquipiers et porté l’uniforme avec la casquette. Je crois que
j’ai jamais attrapé une balle j’étais incapable de la juger, je courrais après
dans le champ gauche. Mon appareil respiratoire se dégage faut pour ça que je
prenne un café… Je me rappelle avec l’ami on avait essayé de jouer avec le
midget intercité, le président de la ligue nous avait vite repéré, on s’était
vite sauvé en sautant la clôture, je m’étais blessé, une broche m’était entré
dans la cuisse, je me rappelle encore ça a laissé une cicatrice. On pouvait pas
jouer dans les ligues organisées de toute façon on iras voir les pros au parc
Jarry… À l’époque c’était tout baseball y’avait pas de ligue de soccer, on
avait essayé de me faire arbitré des matchs là aussi j’étais pourris, je
connaissais pas les règlements. Dans le sport on a pas grand-chose a faire des
sentiments, c’est pas du jeu d’acteur. Je me rappelle du coéquipier qui disait
avoir uriné dans la bouteille d’eau… Y’a eu aussi l’année où on était en éliminatoire
contre l’équipe du copain qui lançais, j’étais frappeur de relève j’avais
réussis à cogner dans le champs gauche, mais c’étais Gazelle le meilleur
voltigeur de la ligue il avait attrapé la balle. Je sais pas trop comment vous
illustrer ça, je vais utiliser une photo du parc à l’époque où on y jouait
encore à la balle. C’est toujours la nuit, ça fait vingt minutes que les bars
sont fermés, j’ai aucun regret de n’y être pas allé et préféré vous écrire.
Dans le temps la pratique de baseball c’était la course et comment couper le
bâton. Y’a quelques coéquipiers qui portaient ce qu’on appellait des « spikes »
des crampons ils mordaient mieux sur le terrain. Voilà, les grandes ligues
commencent bientôt. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Vous marquerez vos
parties préférées. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard
mardi 21 mars 2017
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Aujourd’hui c’est des souvenirs de Trieste en bordure de la mer
Adriatique et du charmant hôtel où on habitais. Je pense au concierge de l’hôtel
qui m’avait préparé un excellent café à trois heure du matin. Sur l’heure du
midi une journée j’étais allé aux toilettes dans un bistro bondé, pour le
service j’avais pris un café pendant que le bistro s’était vidé, le barista étais
content. Dans ce voyage j’ai passé beaucoup de temps avec l’adjoint à la
direction quelqu’un que je trouve éminemment sympathique. Je pense au Harry’s
bar là où James Joyce à beaucoup écris. Y’a ce souper aussi où on avait mangé d’excellente
charcuterie, c’était un repas du nord je crois. On était en décembre si je me
souviens bien il faisait doux, on a visité un atelier où ils confectionnaient
des vêtements, c’était une coopérative, j’avais discuté avec un sculpteur… J’ai
bien aimé marcher sur la grande place c’était d’une beauté… Me souviens aussi
de cet unité de soins psychiatrique qui étais vide, de la directrice tout de
mauve vêtue qui nous a expliqué, de cet édifice où on donnait les consultations
et de cette femme qui m’a demandé comment on disait café en français, elle
était toute heureuse d’apprendre que c’est à peu près la même chose qu’en
français. Je vous raconte ça parce que je veux pas l’oublier on en fait pas
souvent des voyages comme ça avec des directeurs d’hôpitaux qu’on sait pas
comment nommer. Y’avait aussi le cheval bleu de Basaglia le père de la
désinstituniolisation, Trieste une ville magnifique notre directeur de la
psychiatrie m’avait fait prendre une petite carte de la ville avant de partir,
un souvenir, on étais partis pour l’aéroport en taxi qui filait à fond de
train. Si je me souviens bien on a pris on vol jusqu’à Milan ensuite de Milan à
Amsterdam et d’Amsterdam à Montréal on avait attendu quatre cinq heures à
Amsterdam. Je partirais encore… J’aime beaucoup le sentiment qu’on à avant un
départ, les surprises qui nous attendent, je me souviens d’avoir un peu discuté
avec Franco Rotelli le successeur de Basaglia, il m’avait parlé de liberté,
égalité, fraternité c’était d’une beauté. Je crois vous l’avoir déjà raconté
ailleurs, souvenirs aussi de ces intervenantes qui s’appelaient opératrice dans
un local vide qui nous expliquaient leur travail… C’est comme ça que je me sent
aujourd’hui je me réinvente un voyage, j’allais écrire je me réinvente un
travail… Je suis privilégié d’avoir fait ce voyage, je suis toujours en
rétablissement, et je parle encore de pleine citoyenneté qu’on peut pas vivre
enfermé… Je peux quand même pas vouloir plus pour les autres que pour moi,
parfois dans mon senti je me réfugie dans des voyages que j’ai fait, ça me
rassure sur la liberté que j’ai mon passeport est bon. Ce voyage c’était une
belle folie, la directrice avait du courage, j’espère repartir un jour pour en
apprendre plus. Je termine merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Ciao!!!
Bernard
lundi 20 mars 2017
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! J’ai dormis solide ce soir. Ça m’a fait du bien. Je pense à vous qui
lirez cette nuit. J’essaye d’avoir un peu de courage et d’écrire, écrire ma
peur, mon angoisse quand le téléphone sonne et que ça parle pas à l’autre bout…
Je sais tant que ça parle pas de vous mon blog vous le tolérez… Hier j’ai
regardé l’émission Dubaï : Ultimate airport c’était vraiment intéressant…
La dernière fois que je suis partis je suis allé à Washington, c’était bien. Je
me trouverai bien une autre destination. Je me suis promené dans ce qu’ils
appellent le mall avec tous ces monuments aux hommes célèbres et aux vétérans,
les soldats morts pour la patrie, pour la liberté… Vous allez me dire cette
liberté-là elle est relative si tu a pas d’argent. Je suis d’accord je crois qu’on
est aliéné par le capital. J’essaye de me mettre dans la peau d’un jeune homme
qui s’engage dans l’armée américaine, pourquoi il va se battre dans les
horreurs de la guerre… Dans certaines familles l’armée c’est de père en fils et
pour plusieurs c’est la seule façon de s’en sortir. Je pense à un ami, un
ancien soldat de l’armée canadienne qui après l’attaque sur les Twins towers
croyait que c’était la fin du monde, l’apocalypse et s’était caché avec ses
armes dans le bois, la police l’avait délicatement sortis de là, il avait quand
même vécu au moins un an dans le bois survivant avec ce qu’il avait appris à l’armée.
Ça parle pas beaucoup de moi cette nuit dans ma famille on est pas très très
militaire… Je pense au syndrome post-traumatique comment c’est pas vraiment
nécessaire d’avoir servis dans les forces pour en avoir un, les alcooliques
font la preuve de ça, leurs consommation est devenus une guerre dans des
milieux violents, dans des ghettos… Hier soir je parlais avec l’ami sur ces
choses que la télévision rendait plus belles, comment s’était arrangé avec le
gars des vues. La guerre c’est la mort et la mort c’est jamais beau… Je reviens
à mon goulag occidental à comment c’est loin des ghettos, des bas-fonds
américains, cette nuit encore on a pas réussis à faire taire cette voix folle,
je pense au « private » dans le film full metal jacket qui tue son
supérieur pour ensuite s’enlever la vie… J’aime pas les armes à feux, j’en ai
eu une qu’une seule fois en main et j’ai pas su quoi en faire. Ça me calme de
vous parler de ça, c’est aussi mon senti, ce qui me viens à l’esprit cette nuit…
C’est bien évident que contre des soldats je serais sans défense. Je souhaite
que le pays reste en paix. C’est toujours la nuit, je termine ceci j’espère que
je vous ai accompagné pendant votre insomnie. Je vous souhaite du repos et de
la paix pour ce qui reste de cette nuit. Je vous remercie d’avoir lu
jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! C’était une belle journée encore aujourd’hui mais maintenant le ciel
commence à se couvrir. Je me sent calme mais il semble que l’émotion vous fait
réagir. Je veux pas jouer à ça pas simulé un senti dépressif comme toujours j’ai
quelques ennuis mais qui n’en a pas, ce matin en me rendant à une réunion je me
suis dit aujourd’hui je décide d’être heureux j’ai presque réussis. On a pas de nouvelles
pour une subvention des activités d’art dramatique, on attend. C’est la journée
du bonheur, j’aurai essayé, le chemin est maintenant devenus plus praticable.
La schizophrénie m’a laissé un répit, je sais quand même pas pourquoi je fais
les choses, je veux faire disparaitre les stigmates qu’imposent la maladie
mentale… On dis souvent je l’ai pas écrit dans le front mais je sais que je
suis différent, ne serait-ce que ce qu’a laissé les psychoses à répétition, on
s’en tire pas indemne. Je sais pas comment vous traduire ce fameux senti,
comment faire pour dire écrire, écrire pour se libérer oui mais le prix est
parfois cher payé. C’est quand même important d’écrire sa journée quelle quel
soit. Je comprends pas vraiment le rapport entre la névrose psychotique, je
sais pas si ça immunise, et l’écriture… Je suis pas un héros j’essaye juste de
vous accompagner. C’est le printemps, quand même je serais pas au courant de
tout ce qui se passe dans l’actualité c’est pas grave. Je suis sortis et j’ai
pas croisé de voiture de police, tant mieux… Je dois me mettre en tête que si
on veut m’arrêter on va passer chez moi. On m’a signalé de dire que je suis
prudent pas paranoïaque, un euphémisme? Lentement la neige va fondre, on va
sortir de l’hiver. Je vais continuer à rêver de voyages et d’avions, on veut du
rétablissement mais sans donner les moyens financiers qui vas avec. Ce matin j’ai
un peu parlé de cette atteinte à ma virilité, une amie m’a rassuré en me disant
qu’il ne connaissait pas ça, que c’était un ignorant. Effectivement ça marche
quand c’est le temps… On parle de prendre certains moyens pour dénoncer au cas
où on serait pas subventionné. C’est pas de l’ergothérapie qu’on fait ça
demande plus de moyens, et ça donne de l’espoir à plusieurs. Les décideurs
veulent pas donner de la valeur à ce qu’on fait pourtant… Je préfère répéter au
théâtre que d’attendre à la salle d’urgence. Je m’étais dit je leurs en
parlerai pas mais c’est fait. Des heures et des heures à attendre à l’urgence,
sans savoir, dans l’angoisse et le mal à l’âme de la solitude. J’étais
hospitalisé et je sortais au bout d’une semaine avec le même entourage malsain…
J’ai arrêté et j’ai essayé d’aider j’ai pas réussis on m’a envoyé promener. Ma
vie a changé, ce soir j’irai pas à l’urgence… Je vais prier même si ça vous
semble ridicule, veuillez me pardonner. Je vous laisse merci d’avoir lu
jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard
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