mardi 15 mars 2016
lundi 14 mars 2016
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Cet après-midi y’a une odeur de poisson chez moi. J’ai repartis le
chauffage j’ai froid. J’entends les mouettes crier, je sais plus quel angle
prendre pour vous écrire. Aujourd’hui il va faire clair plus tard. Le ciel est
couvert de nuages il pleut. À Rédio-Kénada c’est la semaine du sucre, on nous
montre comment y’en a partout. Heureusement que dans la famille y’a pas de
diabétique, un fou oui! Mais pas de malade du sucre. Semble que la diète
méditéranéenne avec l’huile d’olive est la meilleure pour vivre vieux. Faut
faire du sport pour le plaisir et le bien-être que ça apporte on perdras pas
notre petite bedaine. Moi j’ai une grosse bedaine à cause des médicaments ce
qui me donne le choix entre une surcharge pondérale et la psychose. Hier j’étais
bien, aujourd’hui la douleur morale est revenue, si je travaillais par
expérience je sais que j’aurais autant mal. Lentement la chaleur reviens dans
le studio. Je pense à ma nièce et à ses marmots de passage à Laval. Cet
après-midi j’ai rien pour me réjouir, je lis mes bandes dessinées. On me
demande de répondre à des sondages sur la toile. Je cesse de me jouer dans le
nez ça fait mal et c’est pas hygiénique. Y’a des endroits dans ma vie
personnelle où j’ose pas aller ça me causerait du tort. J’ai hâte qu’il fasse
doux pour prendre un café dehors avec l’ami. « À tout l’ennui que j’ai
que j’ai »-Émile Nelligan. Franchement tout ce que j’essais de faire c’est
de rester vivant comment vous écrire qu’une fois aux mains de la psychiatrie ça
reste toujours. Dans ma tête c’est une continuelle analyse rien pour donner le
désir à quelqu’un de se faire soigner pourtant si tu veux mourir ça va pas
bien, l’aide est là mais elle sait pas quoi faire avec moi. Y’en a plusieurs
comme moi dans le goulag occidental, ce quartier c’est notre dernier refuge et
on y cherche notre dernier recours. Un ami m’a téléphoné pour parler de sa
relation avec les bipolaires, relation difficile comme la mienne et j’ai
confirmé… Ça aussi c’est une de mes difficultés l’argent et les bipolaires, je
veux dénigrer personne on a tous nos
handicaps nos maladies fortes où faibles. Le schizophrène s’entend pas bien
avec tout le monde, quand t’est paranoïaque t’a peur, peur de l’autre c’est un
manque de confiance. Cet après-midi comme souvent je vous ouvre mon livre là-dessus…
Ça me donne pas grand-chose de vous écrire là-dessus vous voyez bien que je
suis pas un saint. Je me cache chez moi, j’arrive pas a faire deux jours d’affilés
de confort mental. J’ai des déjà vu je pense que c’est des problèmes cognitifs.
Encore quelques mots et je termine, je devrais mettre en pratique le vivre et
laisser vivre, c’est facile a faire quand je suis seul chez moi mais en
présence des autres c’est autre chose. Voilà! Merci d’avoir lu jusque là!!! À
la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard
dimanche 13 mars 2016
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Hier avec ma carte cadeau Renaud-Bray me suis acheté un album relié du
magazine Spirou. Je crois que je vous en ai parlé c’est comme un retour à l’enfance.
Pour vous parler de mon senti je ressent de la joie. Dehors la neige a fondue
ça ressemble au printemps qui s’annonce le dix neuf Mars. J’étais heureux de
voir ma lectrice retraitée qui se baigne en Floride. Les B.D. j’en ai tellement
lu, c’est un plaisir coupable vers lequel je retourne. Les intellos lisent pas
de B.D. pourtant c’est agréable, les Spirou de Dupuis sont très chrétien,
parais que monsieur Dupuis est très religieux, c’est pas plus mal pour ça je
crois que ça rajoute un aspect spirituel contrairement aux anarchistes du
défunt Charlie Mensuel avec lequel j’ai passé de longues heures a lire des
pages plus qu’artistique, je crois que la B.D. pour adulte a commencé avec ça,
aux States sur ma page facebook y’a l’immense Robert Crumb, un pape de l’underground.
Étrangement aujourd’hui je me sens très reposé bien que j’ai un léger mal de
dos. Le pape de l’underground de la bande dessinée faut-il préciser, à l’époque
on le retrouvait aussi dans le magazine MainMise. Mon Spirou est ouvert sur la
table, je suis rendus au deuxième magazine. Je pense aux comics de superhéros,
Batman, Superman, les D.C. et les Marvels. Les connaisseurs sauront de quoi je
parle. C’est un début, je vais peut-être prendre du temps pour lire plus de
B.D. c’est plus relaxant mais j’aime bien aussi les films long métrage… Je
pense au début des comics où les personnages avaient pas beaucoup de
psychologie mais qui avec les années ont évolués malgré leurs caractéristiques
surhumaine à des traits de caractères sophistiqué. « À s’appelait Sophie
Stickée »-Lucien Francoeur. Les B.D. au départ c’était pas sérieux mais
maintenant ça amène une certaine réflexion et peut être la lecture d’auteurs
plus classiques. Quand on parle dessins y’a certaines « planches »
très lèchées, je pense au Tarzan d’Edgard Rice Burroughs où à Corto Maltese des
dessins très maitrisés en noir et blanc. Disont que la ligne claire a été un
début et maintenant je sais plus trop où ils en sont rendus. J’ai pas envie de
lire de la bande dessinée pour adultes je trouve ça trop heavy, bien que le
magazine Tintin disait qu’il était pour les sept à soixante-dix-sept ans.
Disont qu’avec la réflexion mentale, l’introspection de certains personnages
ont appelle maintenant ça des romans graphiques. Moi j’achète pas ça, en
littérature un roman reste un roman, les
images ont se les fait sois même où à l’auteur de nous les suggérer, il est là
le talent. Aujourd’hui j’ai dérivé sur un sujet qui m’a aidée a vivre pendant
des années maintenant, comme la littérature j’y retourne pour le plaisir, je
sais pas ce que j’ai, je suis heureux, ça dureras pas mais prenons le pendant
que ça passe. Merci d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!! À
bientôt!!!
Bernard
samedi 12 mars 2016
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Le temps se couvre, ce midi c’étais grand soleil. Hier un gars m’a
traité de gros twit, ce matin une bonne femme m’a traité de lâche. Le problème
c’est que je sais pas si ce sont des voix où qu’on me dénigre vraiment comme ça…
En tout cas je me suis fait des cadeaux le dernier roman de Biz et un album
relié du magazine Spirou. Il y a que dans les livres que je trouve du réconfort
. Ce soir je vais rédiger le compte rendu de mon groupe d’entraide, j’aime
faire ça aussi… Je me souviens dans mon enfance je lisais des B.D. et j’arrêtais
pas avant d’avoir terminé. Je pense aux enfants de mes nièces, j’espère qu’ils
vont aimer lire autant que moi. Dans le building y’a des parfums qui me
ramènent en arrière, une nostalgie des odeurs… à m’en arracher les poils du
nez. Je suis un peu vieux pour faire l’écrivain mais sinon je fais quoi? La
neige a fondu bientôt les cabanes à sucre, je me souviens m’être fermé la porte
de l’automobile sur le pouce, c’étais dégueulasse la blessure toute collante et
personne qui prenais soin de moi le pouce dans le sirop. Vous allez dire c’est
de l’imagination pure mais non c’est vrai c’est dans ces moments là que j’aimais
m’asseoir tranquille et lire enfermé dans ma bulle. C’est épuisant se jouer
dans le nez, je sais je vais vous écoeuré . Les services municipaux ont sortis
les énormes aspirateurs. Bientôt la ville va être toute propre. Bon! Me voilà
encore dans mon sentis, heureusement je suis sortis j’ai fait face au
dénigrement imaginaire où réel, cet achat de B.D. c’est comme si je retournais
en enfance. C’est un bel objet de couleurs, j’aime le regarder sur le sofa, je
vais prendre mon temps pour le lire disons que c’est plus distrayant qu’Emmanuel
Kant… Y’a un malade qui claque sa porte, je sais pas pourquoi, l’ennuis
toujours l’ennuis. J’entend des gens gueuler dehors, les chinoises niaisent
dans les rues du goulag occidental, je crois que ce sont elles qui claquaient
la porte elles voulaient s’assurer qu’elle étais bien fermé. Je sais pas ce que
vous faite le W-E moi j’ai
commencé par du ménage hier soir. C’est pas très très littéraire mais c’est ça.
On vie pas de grande aventure à récurer la salle de bain. L’autobus est passé
il a ramassé les deux chinoises qui s’en vont peut-être acheter du canard laqué…
Bein oui! Je suis peut être un gros twit mais eux que sont ils, je peux pas
plaire à tout le monde et à mon père… Je me dépêche de terminer, je veux
regarder les actualités et après je mettrai en ligne ce que vous lisez
présentement. C’est difficile sur les temps vous y êtes et je n’y suis plus. Je
pense que j’en ai assez écris pour ce soir c’est pas fort mais enfin! Je vous
remercie d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard
vendredi 11 mars 2016
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! C’est grand soleil réjouissant, week-end pour plusieurs, bien mérité,
sur la rue y’a des anarchistes qui passent armés de leurs téléphones
cellulaire. La technologie au service de Proudhon… Je trouve pas cet après-midi,
à part que les portes claquent. Le ventre me gargouille pourtant j’ai pas faim,
ai essayé de dormir un peu ai pas réussis. J’attends une carte cadeau dans le
courrier elle est pas là, la neige fond. Je cherche une façon de vous écrire
surtout au lecteurs, lectrices discrets. Le téléphone sonne pas, mes appels
sont pas important. Le ciel bleu me rappelle La Guadeloupe et Cuba, j’ai
toujours le désir de partir. En Guadeloupe c’est les semaines de santé mentale,
on croirais pas que dans les pays chaud y’a aussi ces problèmes. À l’hôpital
psychiatrique de Basse-Terre y’a des pavillons avec des cours intérieures, on
peut sortir et s’asseoir au soleil. Une psychose dans les îles de quoi ça a l’air,
psychotique sur la plage entouré de touristes, de quoi enragés. La voisine viens de passé avec son chum sur la
passerelle il m’a traité d’estie de beigne… Je me dénigre moi-même suffisamment,
j’ai pas besoin des autres pour le faire. Ça me fait mal d’entendre ça, ce
jugement mais qui c’est lui, un pauvre type. Cette façon de se revaloriser en
dénigrant les autres je déteste ça. Ça me fait mal à l’âme, une douleur
intérieure mais pas dans la tête… Non! Non! Non! J’irai pas le voir j’ai pas envie
de faire du trouble, et de l’autre bord y’a une généreuse voisine asiatique qui
donne du pain, j’en ai mangé il est frais mais j’ai peur de gonflé, il est
encore chaud. Je crois que chez les chinois ils fêtent quelque chose, je sais
pas quoi… On claque les portes c’est fatigant, le pain m’a calmé, les voitures
comme toujours passent et klaxonnent, j’ai une pensée pour les snowbirds avec
leur Courailleuse en Floride… Quand je suis sorti tout à l’heure j’ai pas aimé
l’odeur dans le corridor. Y’a un camion Fedex stationné devant l’édifice je
crois pas que c’est pour moi, j’ai rien commandé il viens de partir. Je me
calme, je me calme, dans le meilleur des mondes je voudrais éviter tout les
irritants, tout ce qui me dérange et Dieu sait que je suis facile a déranger.
Il fait tellement beau les gens rentrent du travail à la marche. Je sortirais bien ce soir mais j’ai personne a
invité, sortir seul c’est plate… Je peux pas toujours être émotif et vous
traduire mon monde d’émotions. J’essaye même pas d’être comique j’y arrive pas
d’autre le font mieux que moi. Je crois que je vous ai déjà écris ça. Lentement
j’arrive à la fin, quelques mots encore pour vous dire la finesse que vous avez
de me lire. Moi j’ai toujours plaisir à vous écrire. Je vous remercie de m’avoir
lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!! À bientôt!!! Il manque quelques mots
je vous remercie encore une fois!!!
Bernard
jeudi 10 mars 2016
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Je sais pas où je vais mais j’y vais. Je pense aux toxicomanes à la
toxicomanie à comment ça fait mal, à comment ça détruit, un jour tu te retrouve
au fond de la cale avec pleins d’ennuis dans un monde sale où c’est toujours la
nuit. Je peu pas garder ce rythme là c’est
une introduction maintenant je suis en rétablissement mais c’est quand même un
univers qui m’a marqué… Aujourd’hui la vraie neige a fondue, j’écris, j’écris
pour ce que ça donne c’est pas le fruit. Aujourd’hui j’ai parlé de mon senti
avec l’intervenante, à cette difficulté que j’ai a vivre mes émotions. Quand j’en
vie une ça se tord ça me triture et je comprends à l’envers, je me dénigre par
exemple plutôt que d’entendre bienvenu j’entends t’est un trou de cul. Souvent
c’est pour ça que je m’isole pour éviter ces mésinterprétation. Je sais je peux vérifier mais je veux pas
faire vivre ça a personne. J’écris, je lis j’attends que la tempête
lexicologique se calme. Je vous dirais que je comprends ceux qui mettent fin à
leur jours qui ne veulent pas vivre ça, ceux qui l’ont anticipé dans leurs
jeune âge et ne voient pas quand ils vont se rétablir. Moi je me rétablis mais
je me demande pourquoi et comment aussi… C’est difficile de vivre ça surtout
que les malades mental on aime pas ça, je me rétablis pour montrer que je suis
pas un danger, que je suis capable de m’exprimer et d’aider, m’entend tu, m’entend
tu, tu n’est pas seul, je sais y’a pas de recette facile, la vie est dure pour
tout le monde pour moi comme pour toi mais parfois faut faire des choix. C’est
assez sordide comme message pourtant c’est ce que j’ai à offrir comme
rétablissement, un toît, de la bouffe et j’oublie quelques chose des amis je
crois. Le luxe c’est pas pour moi la maladie c’est la nuit, l’obscurité… Je
pense au pair-aidant de Québec qui a toujours le mot pour rire on a pas le même
rétablissement. J’y arrive pas a rire de ce syndrome de l’envahissement, je
préfère ça au vrai mot la schizophrénie. Ça me fait mal aux oreilles. Aujourd’hui
ça ressemble au printemps dans le goulag, on pourra plus patiner, je voudrais
que vous donniez un jour à ma nuit, une réalité à mes mirages, de la chaleur à
mon hiver… Je sais la complainte c’est un mauvais signe pour le fou que je suis
parais que rire, faire rire c’est de l’humilité, je suis pas rendus là. J’ai le
vécu triste et mélancolique si vous riez c’est que j’ai raison… C’est important
pour moi de vous écrire, d’exprimer tout ça sans rire, l’humour je laisse ça au
autre qui ont plus de talent. Ça sonne un peu comme si j’étais jaloux des
humoristes mais non c’est pas ma tasse de thé. Je termine en vous remerciant d’avoir
lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard
mercredi 9 mars 2016
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Je vous reviens aujourd’hui en me cherchant un propos, comme souvent j’ai
souvenir de ces gens que j’ai rencontré durant ma longue dérive. Je cherche y’avait
quand même des gens sérieux et d’autre qui savaient comment nous vendre de l’alcool.
On buvait et on dansait et eux mettait le fric dans leurs poches. J’arrête ça
là je ferai pas l’imbécile… C’est encore une mauvaise nostalgie. Ce week-end j’ai
écouté la musique de Peter Gabriel pour la dernière tentation du Christ, de la
grande musique, méditative je dirais. Pâques bientôt ça veut plus dire grand-chose
on y croit plus, pourtant cette religion a forgé nos valeurs, Dieu il en reste
toujours un peu, la foi où la tentative de foi pour moi est maintenant essentielle,
pas de spiritualité je tombe et m’écrase dans la dépression. J’ai toujours eu
tendance a trouver l’herbe plus verte chez le voisin, c’est faux quand on aura
marché quelques kilomètres dans mes bottines on verra que chez moi c’est quand
même pas mal. Je suis un peu mêlé, la neige a fondue, je pense aux moyens que j’ai
pris pour avancer dans la vie j’ai pas réussis tout ce que j’en ai tiré c’est
une schizophrénie, des allers retour à l’hôpital où j’ai rien appris. Ce soir
je mange du poisson avec des carottes et des pommes de terre, c’est pas un
festin mais c’est mieux que ce rien que j’ai longtemps consommé rien et quêter,
la soupe populaire des refuges, je pense à ce gars qui me disait avoir habité l’hôtel
Central à Terrebonne après une faillite, je sais pas ce qu’il est devenus je
crois que c’était un petit pègreux… Ces gens là j’ai plus besoin d’eux dans mon
univers. Ils ont réussis avec les valeurs qui sont les leurs, moi je réussis un
jour à la fois en écrivant ce que vous lisez maintenant. « Je vais à
l’université, la plus anglaise et la plus belle, je travaillerai pas au pic pis
à pelle »-Robert Charlebois. Moi j’ai jamais fréquenté l’université et
maintenant je suis trop vieux, remarquez que dans mon patelin d’origine il est
pas sortis de grand leader économique. Aujourd’hui ce seras une photo d’avion,
ma vocation ratée… Je suis incapable d’écrire de la littérature positive aux
méthaphores qui donnent des réponses à tout les problèmes mais je prie, je sais
pas quoi faire d’autre. Je sais vous me trouver idiot pourtant dans ma grande solitude
la prière me réconforte. J’écris ça et en même temps je prie. Eux ils ont eu l’instruction
et l’argent moi j’ai eu l’université de la vie… Hier je disait à un caméramen
que j’étais devenus poète parce qu’il ne me restait plus que ça, lui semblait
dire que c’était pas un si mauvais choix. Encore quelques mots et je termine ma
seule ambition c’est d’écrire du mieux possible. Je sais pas ce que vous en
pensez, je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque là!!! À la
prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard
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