Bonjour!
Bonsoir! Pour dormir j’ai laissé la fenêtre ouverte, ça fait du bien de
respirer. Vous semblez ne pas avoir apprécié le texte d’hier… Jeudi matin dans
les bars quelques buveurs découragés quittent, seul, évidemment, on
reviendras.Je vous raconte mon expérience dans ce bar disparus coin
Saint-Hubert et Ontario. Je buvais une quantité phénoménale de bière avec
parfois une shot de fort je cherchais toujours des « amis » j’en
avais pas. Des litres de belles gueules, il arrivait jamais rien c’était ça le
pire, y’avait toujours la musique j’étais saoul. Je partais voir ailleurs si j’y
étais, je me trouvais pas. J’avais le moi brisé, la schizé séparée… Je buvais
jusqu’à la psychose, je devrais pas vous le dire… Je suis chanceux parfois je
réussissais à me trouver quelqu’un avec qui coucher, je rapportais pas de
maladie, sauf une fois des morpions ça me pique juste de vous en parler…
Maintenant j’encourage plus le crime organisé, tout ce dont je parlais avec les
copains c’était de sexe. Je me souviens de cette jeune fille qui travaillais en
cuisine dans le bistro que je fréquentais, j’étais trop nono pour voir quelle
avait peur de moi. Je m’assoyais au comptoir commandait une bière et je
délirais. Toutes ces années à rien faire de constructif, juste me détruire
lentement… J’ai remplacé les spiritueux par le spirituel, vous voyez je délire
encore, je raconte toujours la même histoire, les voitures passent rapidement
devant chez moi, dans ma dernière sortie on m’avait cassé un bras, la
schizophrénie m’a pas laissé. J’ai canalisé ce trop plein d’émotions brisées… J’étais
comme ils disaient, un sale, encore une heure et on ferme, je croyais réussir à
oublier mes problèmes mais non tout revenait en double j’allais coucher avec
les rats. La lune la nuit voilà, j’étais trop bête pour me garder de l’argent
et me louer une chambre d’hôtel miteux… Je me promenais dans ce bar bondé,
remplis surtout par des jeunes hommes alcoolisés, j’arrête vous me direz… Je m’ennuis
pas de ça, j’en parle souvent pour me rappeler comment j’étais bas où je suis
allé, parfois quelqu’un de brillant pétais la vitrine du bar, quelqu’un qui
avait vu l’emprise de cet endroit pour le détruire, ça prenais un sursaut de
conscience et beaucoup de ressentiment. C’était y’a vingt-cinq ans, il
commençait à manquer de client… Je me suis aperçu que j’avais pas pris le bon
chemin, l’alcool me tuais lentement. J’avais construit tant de châteaux en Espagne,
je rêvassait incapable de vivre au même endroit, je fais le choix de payer le
loyer et dormir de plus m’engouffrer dans cette night life de seconde zone où
on cultive la dépression. Voilà!!! C’est encore la même histoire certains d’entre
vous étaient pas nés, aujourd’hui je choisis de vivre « sobre ». Clean
and sober… Sur ces
quelques mots je termine en espérant vous avoir intéressé. Je vous remercie d’avoir
lu jusque-là!!! Voilà c’est tout pour cette nuit à la prochaine j’espère!!! Au
revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
mercredi 25 avril 2018
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Aujourd’hui c’est gris et j’ai pas de courrier mes jours sombrent dans…
Je fais mon poète pourtant j’ai pas fréquenté les frères et les curés de ce qui
s’appelait encore y’a longtemps le séminaire Saint-Sacrement… J’y ai appris le
sens du mot sodomie quand il m’ont mis dehors parce que j’avais pas mentis.
Après j’ai passé le temps comme j’ai pu en attendant d’avoir l’âge d’aller à l’abattoir…
Les grandes écoles c’était pas pour moi et l’ouvrage remplirais mes plats, je
mangerais en faisant des faux pas deviendrais « poète » quelque part
par là. J’essais encore, j’essais toujours de tordre les mots pour qu’ils
deviennent beau. Si vous saviez, si vous saviez comment j’ai peur comment je ne
compte pas les pieds, ma prose est à scié, à débité, à déboèter… Et j’ai marché
comme le roi de la marchette disait le poète. De leurs collèges ils croient
être devenu grand parce qu’ils ont travaillé sans douleur incapable de serrer
les dents. Je me suis pas trop, trop laissé mener ils se payaient ma gueule
comme des pédés mal mariés. J’ai coulé, suis tombé me suis relevé et je l’ai
pas regretté… Pourtant la folie s’est amené, ils me donnent en exemple aux
enfants oubliés, pour leur faire peur pour les gronder, donnent de la valeur à
cette pauvre argent mal gagné. Voilà où j’en suis j’écris pour vous pour moé en
essayant de rimer, et à rien à rien même pour demain rien dans les mains, vos
avenirs malsains. Y’a pas de musique pas même catholique, l’apostasie m’a
rendus gris et si et si j’avais dormis loin de mon lit dans la nuit tout petit,
tout petit, et eux ils prient dans leurs bancs comme avant parce qu’ils ont de
l’argent et veulent donner bonne conscience aux enfants… Si tu crois, si tu
crois que c’est pour toi dis toi bien nul n’est roi, juste sujet du trépas. Et
j’irai demander à la reine quelle est ma peine pour avoir composé un si mauvais
poème, mirliton hors de sa cuisine la rime est pas fine, y’a que les désoeuvrés
pour écrire comme ça sans compter les pieds… Le rythme, le rythme et le mythe j’aurai
tout dis comme un pauvre bougre qui s’ennuie de sa vie. Chaque fois que j’écris,
que je lis vous me dites que je rate ma vie pourtant j’ai tout essayé, tout
essuyé pour composer. Je vous entends, je vous entends bricoler pendant que moi
sans métier me reste qu’à ramasser. Voilà c’est à ma faim que je termine sans
lendemain… Encore une fois je tente, j’y arrive pas à cette maudite à cette
redite que je quitte que je quitte en revenant au mythe. J’ai rien dis comme le
ferais n’importe qui, les écrivains sont à l’université à faire de la
littérature comparée, pour aujourd’hui je suis vidé faute d’être scolarisé.
Comme toujours je termine avec la chute en vous remerciant d’avoir lu
jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Mercredi matin, il est tôt la nuit est toujours là… Je me suis levé
plusieurs fois mais j’ai réussis à dormir. J’ai des démangeaisons sur les
doigts, je crois que c’est parce-que je mange trop de bonbons Life Savers. Aujourd’hui
c’est encore une journée tranquille. Semble que je serai pas payé avant le mois
de mai pour mes différentes activités, c’est de l’argent en banque. J’y vais
avec mon senti, le matin à peine réveillé c’est moins difficile, je m’en fait
pas trop… Le mois d’avril tire à sa fin, les jours défilent c’est terrible de
se voir mourir comme ça, je suis pas malade mais je vieillis et pour moi ça
veut dire la mort… J’essaye de rester optimiste mais j’ai moins de journées en
avant que derrière. Tout à coup je suis triste, j’écris ces longs monologues, j’ai
plus besoin de consulter l’infirmière, ma pression est belle et bonne. J’écoute
ce que ça me dis, dans mon âme dans mon cœur… Je crois que je vais attendre à l’automne
pour repartir, j’ai eu ma dose d’avion bien que j’aime toujours les départs. J’ai
envie de partir pour la Chine, c’est un long voyage que j’aimerais faire
accompagner. En attendant je reste tranquille à Montréal, dans le centre-sud
dans le goulag occidental… Je pense à l’asile à Antonin Artaud et à Van Gogh le
suicidé de la société, une exposition que j’ai vue au Musée du Quai D’Orsay à
Paris… J’ai pas, j’ai plus envie de mourir. Je pense aussi à ces nuits sur la
rue Saint-Laurent sur la scène du G Sharp où je délirais des insanités devant
un public qui en avait vue d’autre et qui voulais entendre du jazz et du blues.
Pauvre fou! Je suis un pauvre fou ça dis bien ce que c’est la pauvreté, l’indigence…
Lundi cette semaine, j’ai eu la chance de rencontrer de vrai artistes, j’ai pas
pu discuter avec eux je devais partir pour une autre lecture répétition. Je me
serai crever à essayer de tuer le mythe Nelligan, y’a plus de grands poètes
enfermés, ils sont tous sur l’aide sociale dans les quartiers pauvres de
Montréal. Le monde des lettres, la littérature c’est maintenant réservé aux
professeurs aux enseignants, ils écrivent et publient c’est leurs métiers. Je
sais pas pourquoi j’écris ça, c’est pas par dépit, je suis content de faire « œuvre ».
Tout ça c’est toujours une question de culture… Chez le fou y’a toujours le
désir d’être utile, d’aider ses confrères et consoeurs qui utilisent mal les
mots. Je crois pas que je fais beaucoup mieux qu’eux, la folie en a rendu
plusieurs silencieux… Je crois que j’ai un bon fond, ma liberté est dans ce que
j’écris, depuis que je voyage je sais que rien ne me retiens à Montréal sauf
les soins, ma schizophrénie me rappelle toujours. Je recommencerai pas ma vie
ailleurs ce serait une erreur. Je termine en vous remerciant d’avoir lu
jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard
mardi 24 avril 2018
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Lentement ça deviens vert dans le parc, aujourd’hui le temps est très
doux. J’ai pas reçu de courrier semble que ce seras pour le mois de mai. Tous
les jours vers treize heure j’ai sommeil. Mardi déjà, le temps passe vite j’oublie
pas que je vieillis, les Harley-Davidson passent… Souvenir du regretté Maurice
G. Dantec qui avait entrepris une œuvre phénoménale. Chez moi la poussière lève
au passage des voitures, on respire ça voilà pour nos vieux jours. Je me suis
calmé depuis hier, j’ai fait ce que j’avais à faire. J’aurais pas du à mon
retour téléphoner à la médiatrice culturelle, quand je suis fatigué je prends
pas de bonnes décisions. J’étais désemparé, je crois qu’hier on a donné un bon
show. Je vais passer à autre chose encore des souvenirs de ce copain qui travaillait
dans le milieu artistique et que parfois j’aidais. J’arrivais jamais à terminer
les contrats. J’ai pas oublié ces micros ouverts où je gueulais n’importe quoi
pour me faire haïr… Dans la prochaine pièce que nous allons jouer y’a pas mal
de mes textes, c’est toujours une création collective, je crois qu’il n’y a que
moi qui peux reconnaitre mon écriture. Je sais pas comment vous décrire le
pathétique bonhomme de soixante et un ans que je suis, qui essais de faire du
théâtre. Hier on me demandait combien de temps j’avais travaillé en usine, trop
longtemps! Trop longtemps! Maintenant j’aime bien ma vie, je roule pas sur l’or
mais je fait des choses autrement plus enrichissante. Je sais le succès d’estime
ça compte pas pour vous, vous me rabaissez mais je suis pas grand public.
Encore une fois je vais essayer de pas m’auto-dénigrer, ça m’arrive trop
souvent , ça fait pas des textes intéressants. Y’a quelqu’un qui attend l’autobus
et qui bouge d’avant en arrière comme ceux qui prennent les anciennes molécules
de médicaments, c’est terrible et épuisant… Je me souviens j’étais comme ça, c’était
difficile sans parler de la stigmatisation, je suis un chanceux qui suis
revenus pas trop poqués. J’ai connus plusieurs personne qui prenaient de l’alcool
et des médicaments, je peux dire qu’elles sont regrettées. L’alcool quel tue
monde! Je trouve plus quoi vous écrire, dimanche en voiture avec mon lecteur de
Deux-Montagnes j’ai remarqué comment pullulaient les terrasses et les bistros
rue Mont-Royal, à l’époque y’avait beaucoup de tavernes mais maintenant ça s’est
« raffiné » y’a une petite touche européenne. Quand je lis des
articles sur le voyage, où écoute des émissions je suis toujours étonné qu’on
parle tant des bistros et des restaurants avec du « bon » vin, on se
réfère aussi souvent aux nombres de bars branchés qui le seront plus dans
quelques temps. Je sais pas si on peut parler de culture de l’alcool. Je sais
pas trop comment je vais vous illustrer ça, je suis pas en guerre contre l’alcool.
Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore en
espérant vous revoir à la prochaine!!! Ciao!!!
Bernard
lundi 23 avril 2018
Au présent
Bonsoir!
Bonjour! Ai finalement lu des extraits du banquet de la mémoire avec des
collègues. Je crois que c’était bien, comme un mal élevé j’ai quitté la salle
en saluant rapidement les gens, hier j’ai travaillé jusqu’à six heures c’était
difficile… Je pense que mes textes rejoignent les gens j’aimerais donc que les
high que procurent la lecture restent là tout le temps. Mais dans la vrai vie,
la schizophrénie m’emporte vers la psychose j’ai trouvé des moyens d’éviter le
pire… Hier après le show, ils m’ont donné une rose, prisonnier de notre lecture
on a pas salué le public, c’est malheureux… Je devais avoir l’air d’une grosse
cloche, vous voyez je fais des belles choses comme ça et l’autodénigrement se
présente… Je sais pas si j’ai réussis à abattre un mur de la stigmatisation, ça
sert à rien que je vous écrive les voix qui me dénigrent… C’est la nuit il fait
chaud la fenêtre est ouverte, j’aimerais bien avoir du courrier ce matin, hier
j’ai rencontré le nouveau directeur santé mentale et dépendance. J’ai pas
trouvé grand-chose d’intelligent à lui dire, je fais de mon mieux j’espère que
c’est suffisant, à l’impossible nul n’est tenu… Y’a une collègue qui prend
beaucoup de place c’est difficile, pour la nouvelle création collective ça se
termine… Je vous laisse la surprise vous viendrez voir. Je vais essayer encore
cette nuit de vous écrire mon senti, en mon âme et conscience je le répète je
fais de mon mieux, je suis pas le seul à avoir un gros égo. J’ai dormis un peu,
je remercie tout le monde qui a pris le temps de m’écrire un petit mot et je
salue un peu tard ceux qui étaient dans la salle. Cette nuit je radote je suis
bloqué sur les mêmes choses… Enfin c’est fait on peut pas revenir en arrière.
Cette nuit y’a beaucoup de circulation automobile… Je vais revenir à la base
appelez tout le monde madame, monsieur, je dois respectez la hiérarchie. Je
crois que je prends trop mes aises… Encore à la base lavez la vaisselle, voilà
les voix qui s’y mettent encore une fois je leurs ferai pas le plaisir de les écrires,
vous les connaissez…. Parfois j’ai envie de tout laissé ça la, de prendre le
bord de la rue aussi dure qu’elle soit, je sais pas si je survivrais longtemps,
trouver un matelas différent chaque nuit, quand il y a plus de matelas dormir
sur le ciment et se briser les os… Y’a rien de romantique dans l’itinérance, je
suis fou mais ça me prend un minimum de confort. Je sais pas ce qui m’arriverais
dans cette direction là… Je pense à l’odeur de quelqu’un qui s’est pas lavé
depuis longtemps… J’ai aussi peur de la dope qui peux surgir n’importe quand.
Voilà c’est à peu près ça pour cette nuit. Je termine donc en vous remerciant d’avoir
lu jusque-là!!! Encore quelques mots vos commentaires sont toujours apprécié. À
la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard
dimanche 22 avril 2018
Au présent
Bonsoir!
Bonjour! Déjà debout! J’ai dormis un peu, je pense au show de ce midi, on va
répéter un peu avant. J’ai le trac suis sur le gros nerf… Je remercie mon
lecteur de Deux-Montagnes pour le beau selfie. Ce matin j’espère que je vais
avoir du courrier, je vais seulement le savoir à mon retour ce soir. Hier j’ai
appris que j’avais un cousin qui travaillait sur les Airbus en France! Bravo! Moi j’ai découvert un peu tard que j’aimais
ces machines là les avions… Je travaille pas dessus mais aime bien m’envoler,
comme tout le monde j’ai vu cet avion dont le moteur a explosé et qui a fait
qu’un mort, la victime devait pas être attaché, la pilote a fait atterrir
l’avion sans trop de problème. Un miracle qui m’enlèveras pas l’ivresse des
départs, hier je suis rentré et je me suis dit que je les emmènerais pas avec
moi au paradis ces voyages. C’est la nuit de dimanche à lundi, c’est ce midi
que je joue, ensuite j’ai une répétition de notre création collective, une
lecture, la journée vas être chargée. Étrangement sans trop savoir pourquoi je
pense au bistro où je lavais la vaisselle, tout le temps que j’ai passé là, je
pouvais le prendre et partir en voyage je l’ai pas fait. Hier les gens
discutaient Bordeaux et les excellents vins qu’on y trouve, je regrette pas
tellement je ne bois plus, la vie de clodo, de clochards en France dois pas
être facile… Voilà, on vient d’arriver à lundi je vous écris encore, j’ai un
peu dormis, ces insomnies ça fait peut-être partie de la maladie mentale, je
sais pas, mais ça ne me dérange pas c’est comme une permission pour vous
écrire, je me lève quand vous vous couchez… Je sais bien que vous y croyez pas
à mes ambitions d’écrivain mais l’important c’est que moi j’y crois après
advienne que pourras… Vous en avez tellement d’humilité je sais pas où vous
êtes allé la chercher… J’arrête ça là c’est pas un règlement de compte que je
veux écrire je peux pas me le permettre. Je reviens à mon senti… Sur le plateau
hier, je suis revenus à une époque hippies, je crois qu’aujourd’hui on appelle
ça des hipsters et plus tard des milléniaux… Moi je suis qu’un vieux cheval qui
fait son possible, lentement j’y arrive, j’ai toujours admiré les hommes de
lettres. Je crois qu’il va encore s’écrire de longs poèmes au parc
Jeanne-Mance… Je racontais à mon lecteur
de Deux-Montagnes qu’on avait baptisé l’intersection Mont-Royal Saint-Denis la
capitale culturelle du Canada, ça fait longtemps que j’étais passé là en
voiture, on voit ça d’un autre œil avec plus de distance, faut jamais que
j’oublie que j’habite pas loin de là… Je termine ceci et je révise mes textes
pour ce midi, j’espère qu’il vas y avoir du monde… Voilà sur quoi je termine.
Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au
revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard
Au présent
Bonsoir!
Bonjour! Une très belle journée et je remercie mon lecteur de Deux-Montagnes et
la matriarche. J’ai assisté à un très beau concert à l’oratoire, de l’orgue et
du chant choral, je peux pas en parler beaucoup je connais pas ça… J’ai eu quelques
souvenirs, comme j’ai dit à la matriarche, le printemps est vraiment là quand j’assiste
à des concerts de musique classique. J’ai ouvert la fenêtre j’entends les
oiseaux chanter. Je sais pas pourquoi je
pense au Portage où je suis jamais allé… Tout à coup j’ai de la peine peut-être
parce que j’ai donné tout ce trouble à mon lecteur dans la circulation… Ça a
coupé ma routine d’écriture… Je le répète quand même j’ai beaucoup apprécié, c’est
mon senti pour ce soir je voudrais écrire quelque chose pour vous faire plaisir
peut-être aussi à l’oncle qui chante si bien. Demain c’est le cabaret À notre
santé, littéraire et théâtral présenté par l’association des libraires du
Québec. Il est temps que ça arrive, je me répète et j’ai le trac… Je veux
surtout pas porter malchance à personne… Je crois que je dormirai pas de la
nuit. Encore ce soir c’est un défi pour moi d’écrire je pourrais tout sacrer ça
la et me bercer… Pourtant c’est la façon que j’ai choisis de me rétablir…
Mettre en mots la douleur comme une mouette blessée au printemps. Je sais c’est
pas une très belle image mais je la laisse-là, la matriarche m’a rappelée Gerry
le regretté… La basilique de l’oratoire c’est quand même magnifique, des lieux
bénis. Demain je vais faire de mon mieux, essayer de faire de la belle ouvrage…
Je sais, je reste quand même fou je peux vous le certifier j’ai mes papiers
directement de chez les psychiatres… Mais parait qu’avec de la foi on déplace
des montagnes, moi j’essaye juste de déplacer mon pauvre corps battus. Aujourd’hui
y’avait du monde partout sur le plateau et le goulag était désert, chez moi c’est
comme ça c’est pas un quartier branché mais l’ancien faubourg à m’l’asse un
quartier populaire, un quartier qui appartiens au peuple… Encore ce soir je
vous aurai donné mon goddam best! Plus que ça je meurs, j’essais de ménager les
susceptibilités. Je sais pas pourquoi je pense à la rue des Érables à Dolbeau,
la première maison que j’ai conscience d’avoir habité… Je suis vraiment un
pauvre habitant qui crois qu’écrire est rédempteur, je me sauve pas je me tue,
quand j’aurai tout dis ce senti je remercirai… Merci les snowbirds d’avoir
ramené le beau temps… Je vais essayer de terminer ça sur une note optimiste, le
beau est en avant, aujourd’hui l’oratoire me faisait pensés au Sacré-Cœur à
Paris, je crois que c’est ce qui va illustrer, une photo de Paris prise du
Sacré-Cœur notre Saint-Joseph vaux bien ça. Voilà! C’est pas une chute j’essais
de remonter. Je vous remercie tous d’avoir lu jusque-là!!! Je vous laisse au
coucher du soleil et j’espère que vous serai là à la prochaine!
Bernard
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