dimanche 10 décembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! J’arrive pas à dormir, j’ai la bouche sèche. Pendant ce temps-là le voisin dort comme un loir. Je l’entends ronfler. Je vais voir ce que je peux faire avec mon senti cette nuit, souvenir, tous ces hommes que j’ai vu dans le hall d’entrée de l’édifice que j’habitais à l’époque boulevard Pie-IX c’est la première fois que j’étais en contact avec l’aide sociale. Ils attendaient le facteur, moi j’étais terrorisé c’était le premier du mois aujourd’hui on ne peut plus voir ça, le montant est déposé directement dans le compte bancaire. Cette nuit je pense aux caissiers du supermarché, je l’écris encore ils me stigmatisent et si ils pouvaient le faire ils me donneraient une volée, je sais pas vraiment pourquoi… Je sors de la douche ça me fait toujours pensés au voyage… Ça fait peut être trop longtemps que je vais au même supermarché, cette nuit je suis parfumé au Burberry BRIT Rhythm, j’aime ce parfum… « Encore une nuit blanche à chanter la romance au bal des mal aimés » -Jean Hould https://www.youtube.com/watch?v=Kz6AHmWzqtY  Je sais pas vous, mais moi parfois je demande l’aide d’une force supérieure. J’en ai besoin drette là… Y’a des gens qui couchent dehors encore cette nuit, bientôt ils devront se trouver un refuge… Le stigmate c’est aussi quand on crois que je suis violent, que je suis fêlé de la capine. J’ai toujours le désir de vivre en paix, tranquille… Je cherche quelque chose d’original à vous raconter, je pense à l’assistant-gérant des fruits et légumes il y a longtemps au supermarché, j’allais discuter avec lui derrière les étals, lui travaillait moi je perdais mon temps comme le petit bum que j’étais plutôt que de travailler je me tenais à la pool room avec les autres petits bums. Faut pas s’étonner de voir où j’en suis. Ast’heure j’y vais pour la rime c’est pas un crime, mime mime même et tu trime en attendant la prime, voilà tout ceux que l’on brime… Ouais! Je trouve pas la façon pourtant y’a longtemps que je les ai perdus mes illusions. Je mange des biscuits de style Danois c’est pas les madeleines de Proust, je me souviens de rien où plutôt mes souvenirs passent par l’olfactif, l’odeur… C’est pas dans les biscuits que je trouve ça mais quand je fais ma toilette, je pense à l’odeur des couches pas changées à l’urgence de l’hôpital, ça aussi la première fois que j’ai respiré ça j’ai eu peur. Ce soir je dis courage à ceux qui sortent de l’urgence et qui ont attendus si longtemps. Je m’ennuis pas de ces longues attentes pour voir un psy, j’étais bête je savais pas vers qui et où me tourner. Merci aussi ce soir j’ai pas besoin de policiers ni d’ambulance, la maladie mentale c’est difficile à soigner parmi tous ces inconnus, faut pas trop brasser, ils risquent de prendre les grands moyens. Je termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

samedi 9 décembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Samedi, y’a un gars dehors qui discute en ligne. Je suis de bonne humeur cet après-midi. Les choses sont rentrés dans l’ordre, tous mes malaises mal de dos, démangeaisons, pression et ordinateur se sont toutes réglés.  Beaucoup aimé le texte http://canadianponcho.activeboard.com/t64161994/december-2017-feature-car/ en anglais de mon lecteur collectionneur de voitures de Deux-Montagnes. Le bonheur c’est parfois ça lire des bandes dessinées et écrire sur son senti pas trop malheureux en décembre. J’ai un projet en banque, je vous en reparlerai bientôt si il se réalise. Un petit peu plus de deux semaines et c’est Noël. Je suis assis au bord de la fenêtre et je regarde les voitures passées. Je prends mon temps, j’ai pas de larmes… Pense à ma sobriété, je sais que plusieurs croient que c’est de l’orgueil de dire qu’on est sobre ils préfèrent dire abstinent mais je crois que je suis assez sage pour dire que je suis sobre, c’est pas toujours au beau fixe cette affaire- là la sobriété comme bien des choses c’est un jour à la fois. Pour me replacer je pense souvent aux frères aux sœurs aux amis, c’est une chance que j’ai d’être si bien entouré. Faut pas que j’oublie la matriarche et tous ceux qui me lisent… Message à la super-maman de Cantley, si elle me lis, bientôt je vais poster un autre recueil de Spirou, j’espère que ça dérange pas. J’ose pas sortir, je veux pas briser le calme dans lequel je suis… Cette semaine j’ai eu des problèmes avec la mise en ligne de la télé et de l’ordi, ça s’est stabilisé, j’espère que ça va continuer… Je me fais chauffé des pâtés impériaux, veux veut pas je pense à la Chine où j’aimerais beaucoup aller, le pays du magnifique film le cerf-volant du bout du monde apprécié par moi et mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord. Écrire! J’aime ça, ça me calme et soulage une certaine peine qui disparait pas toujours… Je sais pas si je vous ai écrit que j’avais de nouvelle lunette des Ray-Ban c’est pas donné mais ça nourris les chinois. Je devrais pas écrire là-dessus ça me dérange, je perds ma « sérénité ». Lentement, j’essais de trouver une chute qui a du sens, une finale qui veux dire quelque chose qui apporte un peu de bonheur, un peu de joie, c’est pas facile d’être heureux de nos jours, pourtant avec un toit sur la tête et de quoi manger ça devrais être suffisant, si vous vous sentez seul n’hésitez pas à m’écrire je vous répondrai. J’aimerais ça vous toucher que mon senti révèle une émotion parce qu’au fond tout ça relève de la sensibilité. Je me dénigrerai pas cet après-midi, le bonheur demande pas ça le mépris. J’ai mangé les pâtés impériaux, dehors c’est gris, la neige c’est quand même joyeux, je vous le dis pas souvent, je vous aime… Je termine comme ça en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

vendredi 8 décembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je pensais que ce serait tout blanc en me levant cette nuit. Mais non c’est toujours gris. J’ai dormis un peu mais aussitôt levé c’est l’angoisse qui prends le plancher… J’écris, je bâtis pas une cathédrale les dangers sont minime. J’entends le voisin qui ronfle, me rappelle de la foule autour de la Sagrada Familia, j’espère qu’elle va m’inspirer cette nuit, je la mentionne et j’ai déjà un désir de départ… Mais non! Je vous parlerai pas d’Espagne cette nuit. J’ai pas assez de talent pour réinventer la nuit… L’écriture est déjà virtuelle assez en tout cas pour qu’on se paye ma gueule… Rien de tangible, juste des mots sur un écran, l’écrivain des siècles à venir seras sur un écran je crois c’est pas une raison pour ne pas publier un livre mais l’autoédition est devenue si facile ça vaut pas la peine à moins d’avoir une grosse maison d’édition. J’ai pas assez de talent, faut que je me décide j’en ai où j’en ai pas du talent, tout ça me fait penser au journal que je tenais dans un cahier va falloir que je m’y remette mais je suis satisfait quand je vous écris ces posts sur mon senti. Hier soir j’ai eu la joie de recevoir un appel téléphonique de mon lecteur de Deux-Montagnes, je ne suis pas seul, j’ai de la famille et des amis… Je sais pas pourquoi je pense aux chevaux, mon grand-père m’avait dit gagner sa vie en en vendant, c’était y’a longtemps je crois qu’il était une sorte de palefrenier. Je lui avais posé la question il a pas eu de plaisir à me répondre… Dans le temps des fêtes tout le monde étais de bonne humeur, je sais pas si c’est dù à la petite bouteille que tout un chacun trainais dans sa poche. Une petite gorgée de fort ça pouvait pas faire de tort, aujourd’hui les mœurs ont évolués l’alcool est interdit un peu partout alors que le cannabis va devenir légal. Je suis contre cette légalisation pour moi ça veut dire plus de psychose donc plus de soins sans parler des crimes commis sous influence. C’est un sujet controversé, j’ai cessé de consommer du pot assez tôt, ai changé de substance qui m’amenais elle aussi à la psychose… Comment vous dire ces pleurs, ce malheur de la dope, je devrais le caché ça aussi stigmatise… En tout cas c’est une porte d’entrée sur la folie, la maladie mentale… Je « travaille » mon écriture pour ne pas dériver avec un discours de mal-aimé.  Fumer voilà une chose presque interdite, faut se cacher loin des portes d’entrées, ceux qui boivent de l’alcool dans les bars sont malheureux, pourtant ça aussi l’alcool c’est un tue monde du moins pour certains… Je suis heureux cette nuit, j’ai pas bu, j’ai pas fumé, j’ai pas consommé et je suis pas à l’hôpital. Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je suis calmé, je suis moins anxieux. Très heureux encore une fois d’avoir une machine qui marche bien à nouveau. J’ai beaucoup dormis, je trouve que mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord est génial. Même si ça semble s’être rétablis avec l’écran je m’en suis commandé un autre… J’oublie pas que même dans le temps des fêtes les hôpitaux sont plein… Je pensais à la dépendance, je crois pas l’être mais j’ai besoin de quelqu’un à qui parler parfois… C’est un peu mon rapport au normal qui est parfois brisé. Je veux vous dire comment je me sent ce soir. Tout ce rapport avec l’écriture comment c’est important ça me permet de mettre la schizophrénie en arrière-plan… Aujourd’hui au supermarché on m’a fait payer deux sacs quand j’en ai utilisé qu’un, j’ai vu ça sur la facture c’est cinq sous de plus. C’est pas très grave je crois qu’ils veulent pas ma clentèle. Les journées passent rapidement on s’en va drette sur Noël… Je devrais pas me sentir persécuté mais je crois subir la stigmatisation, c’est certain qu’il y a des gens qui ne m’aiment pas, qui ne comprennent pas ne veulent pas comprendre, je crois qu’ils sont plus malheureux que moi… Je disais au caissier que je ne pleurerais pas, que de toute façon il avait pas le temps de s’occuper de moi, il riait d’un rire niais. De toute façon ils y connaissent rien à mes problèmes, cette angoisse, ces sentiments d’halluciné, je dois rester droit ne pas répondre aux insultes partir et rentrer chez moi. Je sais ils aiment pas que je mette de l’avant la maladie mentale. Je crois qu’ils font tout pour me faire tomber, pour montrer que dans leurs malheur ils ont raison. Ça me fait mal tout ça, heureusement j’ai des amis… Je dois vivre et laisser vivre, y’a longtemps déjà j’étais beaucoup plus bas, beaucoup plus malheureux, de toute façon c’est pas tout le personnel du supermarché qui me stigmatise. Quand je vous écris j’arrive à me calmer, je me souviens qu’à l’autre supermarché j’avais acheté, passé la caisse, pour ensuite balancer mes achats aux caissières qui selon moi se payait ma gueule, c’est un problème de perception… Je pense que je vais parler de ça à mon groupe d’entraide, je veux pas devenir une victime… Parfois j’ai envie de couper tous les contacts sociaux, de toute façon se sont pas mes amis, je le répète. C’est ce que je sens quand je sors faire des courses. Je comprends un peu plus pourquoi ma dernière copine faisait ses achats dans les petites épiceries, je devrai m’y mettre faire affaire avec des gens qui sont heureux de m’avoir comme client. Maintenant je cherche comment terminer, comment je vais illustrer ce beau fouillis… Vous voyez que je suis remplis de problèmes mais je garde mon calme. J’entends plus personne fredonner des chansons que je connais pas. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Je suis content ce matin le lecteur chauffeur d’autobus sur la couronne nord est passé hier soir, il a réparé l’ordinateur qui roule maintenant comme un neuf. Il a le cœur sensible je l’ai touché hier quand j’ai parlé de bloc d’alimentation et de bios. J’ai bien fait de pas toucher à ça et je le remercie vraiment beaucoup… Pour ce qui est de mon senti ça va mieux ce matin, les espions sont partis avec l’entretien de mon ordi, ça c’est ma paranoïa qui parle… Je vais essayer comme toujours de revenir à mon senti, hier soir quand mon lecteur est arrivé on était tous les deux pas mal à pic… J’étais au téléphone avec le fournisseur de service tout mon système de communication à planté, j’essayais de le rétablir, on s’est envoyé quelques pics mais faut que je l’avoue le chauffeur connais ça mieux que moi. J’ai hate qu’il neige… J’étais quand même content de voir mon lecteur en chair et en os…. Je vous écris de la nuit pense aux avions, y’a une bande dessinée magnifique Buck Danny ce sont des dessins d’avions chasseurs américain c’est extraordinaire. L’ordi est redevenu silencieux, je me sens mieux… Tout viens à point à qui sait attendre comme il est dit dans la fable… Je pense que j’ai eu un bon service. Je trouve pas quoi vous dire cette nuit, je pense à l’angoisse que ça crée chez moi de savoir que quelqu’un va me suivre toute ma vie, un espion, un ennemis, parfois je crois qu’à ma mort on va célébrer, je suis quand même pas pressé de partir… Pour le ciel de mon vivant je préfère toujours l’avion… Dehors c’est tranquille, ce matin je vais aller au magasin d’électronique vais voir pour un autre écran, ça ne vous dis quand même pas comment je me sens, hier la fille d’un ami prenais l’avion, elle habite aux états, elle aime bien m’appeler Bernard le renard, je trouve ça touchant… Lentement le temps file… C’est pas un très bon texte que j’écris là, je sais pas pourquoi je pense à mon beau-frère retraité, je crois que je suis bien entouré et c’est pas écris avec une pensée paranoïaque. Hier dans le cours de la journée tout étais tranquille à s’ennuyer, la journée a commencée avec la visite du voisin informaticien qui à poser un mauvais diagnostique, j’en ai parlé dans mon post et tout de suite mon expert est venue à ma rescousse, ça a fait de l’action dans ma journée… Je me suis relus y’a pas de répétition, le fond est pas pire, la forme aussi mais c’est à vous de juger, décembre bientôt Noël, je me rappelais dans mon enfance la fébrilité dans laquelle j’étais pendant l’avent, je crois que mes insomnies ont commencé là… Me souviens de l’arbre de Noël naturel chez l’oncle sur la rue Boyer dans Villeray. Je termine là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

jeudi 7 décembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Un voisin est passé pour faire un diagnostique sur ma machine, selon lui c’est le power supply, le bloc d’alimentation où le bios deux choses dans laquelle je ne joue pas… Pour l’instant ça fonctionne quoi dire de plus? Aujourd’hui dans LaPresse+ on voie que ça joue dur chez les médecins, ça donne peur de se faire soigner… Question senti ma crise de larmes est passée… Jeudi soir la semaine se termine. Je parle pas fort mais je crois que je parle trop. J’ai pas à écrire seulement quand je souffre quoi que la souffrance c’est parfois mon moteur. J’essais de me renouveler, j’ai déjà des projets de voyage pour le printemps, je vous en parle pas tout de suite on verras… http://www.art-cranien.xyz/  Voilà une œuvre que j’aime beaucoup je dis merci à Aurélie. Entre-temps je lis le recueil de bandes dessinées Spirou c’est comme si je replongeais dans mon enfance, dans les pages ont donne la parole à des lecteurs plus vieux que moi je suis donc pas seul. Je croyais jamais recommencé à lire de la bédé, j’appelle ça comme ça j’aime pas le terme roman graphique, la bédé c’est un genre en soit. Je me roule pas à terre de rire mais j’aime cet humour fin. Des petits bonhommes voilà les dessins mais j’aime bien les séries réalistes d’aventures, ça aussi ça me ramène à ma jeunesse… J’espère pouvoir lire tranquille encore longtemps… Y’a moyen de vivre sans regarder les actualités surtout pour un paranoïaque. Il fait déjà noir, j’aimerais beaucoup me rendre outre-mer encore… Je pense à l’année prochaine à toutes ces consultations psychologiques que le gouvernement promet, souvent les gens souffrent parce qu’ils sont pauvres je vois pas comment une consultation va les enrichir, les gens travaillent mais ils y arrivent pas… On peut me reprocher bien des choses mais j’essais d’être honnête avec un revenu minimal. J’essais de voir les avions qui passent, je les aimes tellement… J’ai toujours hâte de partir mais je vous ferai pas la névrose du départ en avion. Je reviens au psy à la détresse des gens c’est souvent dus au milieu où ils sont, personne veux les entendre mais ils n’osent pas se dire, c’est un peu ce que je fait ici, je me dis, j’exprime mon senti parfois après ça fait moins mal et je suis content. Ce soir je vais vous illustrer ça avec le buste du grand poète Emile Nelligan, les gens peuvent dire ce qu’ils veulent c’est une très belle œuvre… Moi je suis sensible à ça demandez moi pas pourquoi. Mon goulag occidental c’est un peu l’exil à l’asile d’Émile… Les hommes sont pas sensibles ils donnent pas je crois, d’importance à cette chose qu’est l’écriture rajoutez le stigmate de la maladie, de la folie et vous avez un loser c’est sûr, c’est contre ça que je me bat… C’est ma chute pour ce soir je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent



Bonjour! Bonsoir! J’arrive plus à rester debout la nuit. Je vous écris du matin avec une étrange sensation de voyage pourtant je suis chez moi… Matin ensoleillé, j’arrive pas à vous décrire mon senti. Pendant que les gens s’en vont travailler j’ai souvenir d’un boulot où on fabriquais des machines à liqueur douce, les patrons étaient des gars de Toronto, c’était pas très bien payé… Je regarde dehors les feuilles sont toutes tombées. J’ai diminué le rythme de mes écrits vous l’avez surement remarqué. L’ami qui a la sclérose en plaques à eu une poussée. Il se rétablis il est maintenant dans un centre de réadaptation. Je m’ennuis la matriarche est partie dans l’Outaouais chez les retraités du Collège de l’Outaouais, je me rappelle plus de quel nom d’oiseau je les appelais, les snowbirds je crois… J’ai beaucoup dormis cette nuit, ce matin j’ai pris un café et maintenant je vais déjeuner… C’est la guignolée des médias, moi tant que je pourrai je vais m’abstenir d’aller à la banque alimentaire c’est tellement humiliant. De ce temps-là je m’en sors plutôt bien… Je suis seul, j’ai personne à nourrir, je suis triste je vous le disait déjà ce matin.  Je vous écris et je pleure, j’ai de la peine… Ce matin j’écris des idioties. O.K.! O.K.! Je vais accepter de me faire aidé si il le faut mais pour maintenant je passe mon tour. La misère! La misère! Je veux insulter personne je sais que la solitude c’est difficile, la solitude, la maladie, la pauvreté y’a personne qui demande ça… Je sais pas pourquoi j’ai de la peine ce matin. Je suis désolé de ne pas vous avoir écrit cette nuit j’étais incapable de rester debout… Parfois j’ai peur de pas y arriver, d’être incapable de vous écrire quelque-chose. Dehors y’a un gars qui gueule, probablement la folie… J’ai mangé des toasts fromage et bu un café, mon démon intérieur me brûle… Pourtant je me corrige un peu chaque jour… Je sais que mon écriture c’est la risée, que vous n’y entendez rien… Pourtant je suis pas un mal-aimé. Je vous écrirai pas une complainte j’ai pas mal parlée dans ce qui précède… Je pense à ces jeunes hommes qui entrent et sortent de maison de thérapie, c’est la porte tournante, j’ai connus ça mais à l’hôpital… Me souviens des conseils du psy le dernier qu’il m’a donné je l’ai accepté, depuis ce temps-là ça va mieux. Hier j’expliquais que beaucoup de monde dénigrait, les psychiatres et les psychologues pourtant ils étaient là quand j’en ai eu besoin. Avec les nouvelles mesures du ministre Charrette je crois que ça va remplir une demande de soins  importante.  Je me suis calmé je ne pleure plus, vous pouvez rire, ça beau être la guignolée y’en a qui font la manche quand-même. Y’a toujours ceux qui sont orphelins de soins, pas de médecins, pas d’hôpital et parfois un refuge pour la nuit. Je vous laisse en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Au revoir!!!

Bernard