dimanche 17 septembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui je suis épuisé. J’ai refusé l’invitation de quelques connaissances comme ami sur facebook… Je me sent comme en enfer. Je veux pas retourner en arrière… Je sais pas quoi vous écrire en ce dimanche après-midi peut-être vous demander de faire une petite prière pour moi. Je pense que j’étais trop en paix fallait que je sois dérangé. Mais oui! J’ai peur, en connaissez-vous beaucoup des paranoïaques  qui ont pas peur… L’angoisse, l’anxiété, la peur… de ceux qui me veulent du mal. Je sais pas pourquoi je pense à ceux qui me jugent, ils ont le droit, c’est pas de mes affaires. J’ai juste envie d’écrire lâchez-moé! J’ai hâte à demain matin, j’ai une réunion du groupe, mon blog seras pas fort. Y’a des contacts qui me paralysent, je disais à l’ami que je devais pas tenir les autres responsables de ce que je suis, tout est de mon ressort, de ma responsabilité… J’ai changé ma vie et je tiens à ce qu’elle change encore pour le mieux, c’est paradoxal ce que j’écris là. Je sais pas, je sais vraiment pas quoi vous écrire, je veux pas nommer personne… Je suis pas placé pour aider. Je sais pas si il se rappelle, j’avais dit que je voulais me suicider, il m’avait renvoyé en me disant de le faire, après ça j’ai longtemps chercher de l’aide, c’est vieux tout ça presque quarante ans je suis toujours vivant et compte bien le rester. Rien de très positif par une belle journée pareille, je me vois à la noirceur dans un sous-sol, un bachelor, l’angoisse qui m’attaque et le soleil est triste, c’est rare… Je me le pose comme défi de vous écrire cet après-midi. J’en entends quelques un me prêter des intentions d’écrivain. Ils ont raison,  je désire ce que veut un écrivain…Toujours en tête ces transports à Barcelone et à Madrid, vous croyez peut-être que je vais me saouler à l’étranger mais non, je serais jamais revenus en un morceau. J’en veux plus de chum de brosse, je préfère aider ceux qui veulent arrêter. Voilà où j’en suis cet après-midi. Je me prépare à souper, le four chauffe… Je crois pas avoir insulter personne avec ce que je viens d’écrire, ça commence à faire longtemps que j’écris. J’y trouve un certain sens mais est-ce bien nécessaire… Je prends mon temps c’est difficile d’écrire pour le sous-prolétariat faut y croire. J’entends des cloches qui sonnent. J’espère que je suis protéger, je dis une prière. Je suis toujours content de savoir que vous lisez, que vous commenter. Encore une fois c’est la répétition, tout ça parce-que je sais pas comment terminer. J’essais d’imaginer pendant que je place le souper au four. Voilà! J’y arrive, même au plus mal. Je deviens à chaque mot, quoi? Un scribe… J’espère quand même que ça vous a plu ce que j’ai écris aujourd’hui. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine et à plus tard j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!! Voilà pour tout.
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Dimanche matin, à court d’inspiration je sors de la douche, pense aux poètes Acquelin, Desbiens, y’a longtemps que j’ai pas lu de poésie. Hier j’écoutais une interview avec Grand Corps Malade, du slam… J’ai pas ce rythme là… C’est encore la nuit, hier j’ai cru entendre un coup de feu… Parfois j’oublie ce privilège de pouvoir faire ma toilette comme je veux, on associe souvent la poésie au gros dégueulasse qui pue la bière et la sueur assis au bout du bar… Quand je buvais on aimait pas mon langage du bas fond, on aurait préféré que je boive sur la main du bas de la ville. Je me rappelle ce gars qui voulait que je lui écrive un poème j’en étais totalement incapable, la bière m’inspirait pas… Cette nuit je me dénigre pas, je fais ce que je peux avec ce que j’ai… Non! Non! Y’a pas d’enseigne au néon qui flashe près de ma fenêtre… J’ai déjà dormis dans une chambre d’hôtel qu’on démolissait le lendemain, on aurait pu me trouver mort ensevelis sous les ruines… J’étais moi-même une ruine. Je pense au propriétaire du bistro, qui aimais bien les histoires de bas-fond mais qui gagnais très bien sa vie. Je crois après plus de vingt ans que je lui dois encore soixante-dix dollars, c’est pas une fortune il a du passer ça dans les profits et pertes. C’est là qu’on voit que je suis revenue, j’en suis à mes thèmes de prédilection… Tout cet isolement, cet esseulement, je partais toujours à la fin de la nuit, seul, vers ce qui me servait de logement. J’ai jamais trouvé l’âme sœur. J’avance en âge et je commence à m’intéresser au monde, à voyager… Je couche dans des hôtels trois étoiles ce qui est pas si mal… Quand j’ai quitté le Puerta Toledo à Madrid le commis à la réception m’a donné une bonne poignée de main, c’étais bien… Je dois l’admettre je suis un vieux solitaire. Je suis pas un aventurier je vais dans des endroits touristiques, quand même j’étais à Barcelone tout près de la Rambla pendant l’attentat… Je sais plus trop quoi vous raconter, j’aimais bien les longues promenades en Espagne, le café sur la calle Isabel à la terrasse… Au Québec, à Montréal les gens essayent de vivre à l’européenne mais faut avoir les moyens c’est pas donné les primeurs du marché, encore… Je pense au Marché Jean-Talon, je préfère le super-marché Métro de mon quartier, sous le pont. Tout à coup j’ai faim, je vais terminer de vous rédiger ça avant de manger… Je me suis parfumé j’aime bien ça, je raconterais où j’étais et ce que je faisais y’a trente ans vous ne me croiriez pas, y’a une énorme différence avec aujourd’hui. Je vous écris et c’est comme si y’avait quelqu’un qui me regardait par-dessus l’épaule. Ça y est presque pour cette nuit, quelques mots encore. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

samedi 16 septembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je viens de regarder l’émission des Racines et des Ailes sur youtube en haute définition c’est magnifique on y illustrait L’Isère de l’amont à l’aval. Ça me donne le désir de découvrir encore… Ce matin j’ai pris un café et un muffin dans le parc avec le sympathique ami. Je pense aussi aux sorties que je faisais y’a déjà longtemps avec la copine, je pense entre autre aux longues marches à Saint-André-de-Kamouraska c’était très agréable. Ça me manque c’est sorties là… La nature, l’espace a pas l’histoire de la France, mais il y a des choses à voir. Mes derniers voyages étaient très urbains, ça aussi c’est amusant pour les friands d’art et d’architecture. Le berceau de l’art nouveau et de l’art moderne c’est pas rien… Je pense que c’est plus simple de voyager en couple avec une présence féminine, malheureusement je suis un vieux célibataire mais j’ai pas rayé les prochains voyages les prochaines sorties. Je trouve extraordinaire la façon de tourner, de prendre des images avec les drones, moi j’ai qu’un appareil numérique et je crois que je m’en tire pas mal. Je sais pas pourquoi je suis ému… Je pense aux terrasses de bistro à Barcelone et à Madrid mais je dirais dans toutes les grandes villes que j’ai visité… Ici je les connais trop j’ai pas envie d’aller niaiser là. Souvenirs aussi de psychose sur la côte Nord, c’était difficile. Bon! Je vous écrirais bien là-dessus mais ça se termine toujours en jaquette bleu sur une civière dans un corridor d’hôpital. Depuis ce temps-là j’essaye de vivre bien qu’il y ait un langage que je comprends pas. Parfois on me parle d’une façon irritante, c’est peut-être moi qui communique mal, d’une façon schizophrénique… Bon voilà, je trouve ça triste mon senti qui se défait sur des mots. Je veux pas être une victime, si j’avais fait quelque chose de grave j’aurais pas de passeport… Je suis chez moi, je vous écris en cherchant comme souvent à vous communiquer mon senti,  j’ai tendance à diminuer ça dans les larmes, la douleur, et la peine, pourtant la vie est belle. La souffrance c’est peut-être mon côté Judéo-Chrétien qui demande ça, me disant que je ne peux rien faire dans la joie… Chose certaine ça reste moi j’ai pas à imposer ça à personne… Bon! Il fait très beau, tout le monde s’amuse je devrais moi aussi. Parfois dans l’actualité y’a des drames, je ne peux que prier. C’est toujours la même maudite affaire j’arrive pas à vous faire rire, c’est grave de prendre son écriture si au sérieux que ça. C’est le silence dans ma tête, je suis heureux enfin d’une certaine façon, j’ai tous ce qu’il me faut je veux pas avoir le monde à mes pieds juste un peu d’humilité, ce serait assez pour moé. Bon! Je vous lâche les baskets, je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! J’ai rien à ajouter c’est suffisant. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

vendredi 15 septembre 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! C’est la nuit, des jeunes gueulent dans le parc. Je vous raconte toujours la même chose. J’ai photographié cette fenêtre de la maison Gattlo de Gaudi. Une espèce de baie window’s tout en courbe, ça m’a rappelé l’époque où comme boulot j’aidais à installer de nouvelles fenêtres… J’ai cherché dans le frigo quelque chose que je n’ai pas, somnambulisme! Y’a des bandes de jeunes ignorants, qui jouent au « vrai » et passent devant chez moi. Ils vont tous finir en prison où en centre d’accueil… J’essais de rester éveillé et de pas rester dans les mêmes eaux que d’habitude… Souvenir que parfois on allait livrer des fenêtres à Saint-Félix-de-Valois dans Lanaudière, c’était pas tellement loin. Je crois que les jeunes ont scrappé un autre abri d’autobus… Je suis pas dans les beaux quartiers, en attendant ils s’en vont chahuter dans le centre-ville… Je vais vous illustrer ça avec une photo de Barcelone. Lentement le café me réveille. Je me souviens plus si je vous avais raconté avoir réparé une bibliothèque, j’ai cloué les panneaux arrière sur les tablettes, elle est maintenant beaucoup plus solide cette nuit mon blog ça pourrais s’appeler Monsieur Bricole. Je pense à tous ces gens qui veulent faire du « stand up comic », moi payé pour rire c’est pas mon fort. J’ai pas le sens de cet humour-là! Tant qu’à répéter allons y vous pouvez toujours lire ma chronique de voyage sur ce blog à Schizophrénique à Barcelone et à Madrid c’est en dix parties. À Montréal et à Madrid j’ai eu droit à une fouille sommaire, je crois qu’ils cherchaient de la dope, ça fait plus de vingt ans que j’ai touché à ça… Gaudi on le sait aimait les courbes et détestais les angles droit à Barcelone les coins de rues sont coupés à quarante-cinq degrés. C’est la nuit de vendredi à samedi, je continus à écrire je ne sais faire que ça… C’est pas beaucoup mieux qu’être un comique mais je compte sur mon public pour propager la bonne nouvelle… Vendredi, bientôt c’est la sortie des bars, les jeunes hommes gonflés à la testostérone, vont chercher la castagne, pas question de dire un mot de travers, je me souviens de cet Indien qui me parlais de Calcutta me disait que j’aurais rien vue avant d’avoir vu ça. C’est toujours la même chose je traine ma paranoïa avec moi… J’aurai beau courir à travers le monde ces soins psychiatriques vont toujours coller après moi. Je me souviens juste d’avoir signé des papiers sans les lire au début de la maladie, je crois que c’était une permission pour les envahisseurs du paranoïaque. Je sais pas si je suis ou si je suis suivis. Voilà! Quelques mots encore pour terminer ça, le climatiseur est démarré pour les petits vieux comme moi c’est mieux, la finale est toujours difficile. Je me répète voilà la finale. Merci d’avoir lu jusque-là!!! Donnez-moi une chance, à la prochaine je ferai mieux j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je recommence, j’ai perdus un document, c’est peut-être pour le mieux, j’y écrivais que je suis misanthrope, que je voulais plus sortir mais je voulais m’isoler pourtant j’aime bien prendre l’avion quoi que c’est là qu’on devrais dormir mais c’est difficile. Y’a ces gens en avant de moi qui avaient acheté une couverture et l’on laissé sur le plancher de l’avion en arrivant. Je vous ai déjà parlé aussi de mon sympathique chauffeur de Madrid qui m’a souhaité bon voyage en partant, c’est un bon moment. Y’a aussi cette jeune québécoise qui travaillait au Centre d’art de la Reine Sofia et qui parlais un français impeccable. Je suis fou je me répète, la vérité c’est que j’aime bien les gens, rien de nouveau sous le soleil. Je croyais me renouveler en partant pour l’Espagne, vous pouvez me lire sur Schizophrénique à Barcelone et à Madrid sur ce blog… De un à dix, je sais pas ce que je ferais si je laissais tomber mon rêve d’être écrivain. Vous semblez pas avoir appréciez le blog précédent… Je crois que je suis un pisse-copie, voilà où j’en viens quand j’ai pas d’inspiration je me dénigre. Y’a Umberto Eco qui dis qu’on est des tarés des imbéciles parce qu’on écris, il veut pas laisser ça à n’importe qui, disons que je relirai pas le nom de la rose… Je vais aller jusqu’au bout de cette mauvaise écriture arrêter de me mentir et continuer à lire pour finir. C’est rien d’historique ce que j’écris cet après-midi, donnez-moi un peu de souplesse, vous aimeriez savoir mon senti, c’est moins que rien, je suis un gars finis, le senti, je le racontais à l’ami, c’est difficile on l’écris et l’atteins un peu quand on a mal, c’est rien de jubilatoire. Je me fouille l’intérieur c’est toujours une histoire d’âme je crois, une parenté entre le sentiment et le senti, comment écrire une plénitude qu’on à pas. Vous me direz fait semblant mais ça me tente pas, je préfère la vérité. Je sais, je sais je suis un pauvre type qui délire et crois écrire quelque chose d’essentiel pour la littérature « moderne » vous voyez comme je suis fou, mais au moins j’évite la sale job de passé les livres au pilon. On se réfugie toujours dans le plus mauvais pour pas avoir l’excuse du mieux, vous voyez c’est comme ça les phrases alambiquées sous prétexte de littérature. Je pense encore à Eco, ça nous ferait un bon dictateur pas trop fort sur la liberté d’expression, lisez mes moutons et tentez pas d’écrire c’est trop long… Un petit verre de vin, quelques pleurs avec les copains et on rentre à la maison pour le match de foot, l’écriture on remet ça à plus tard, je l’écrirai bien un jour le roman du siècle, à ma retraite? Voilà ce que je pense de tout ça. Je termine ici en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! Je reviendrai pour l’instant je vous souhaite à la prochaine!!!
Bernard

jeudi 14 septembre 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Cette nuit je suis debout, je vais essayer d’être vrai, minuit approche lentement, y’en a qui se croyais déjà au week-end. Ils ont bu leurs paye d’autre ont acheté une drogue injectable sans savoir que c’était  du fentanyl et risquent l’overdose, semble que cette épidémie fait plus de mort que celle du VIH… Je change de propos, je vais vous illustrer ça avec une peinture vue au musée d’art nouveau catalan de Barcelone. Je crois que c’est d’un petit maître une jeune égyptienne qui joue avec un chat, le chat étant sacré en égypte et respecté par les artistes d’art nouveau c’est un point commun des deux cultures. N’empêche cette peinture à quelque chose de réjouissant, la joie d’un enfant qui s’amuse avec un chat enjoué… Quand j’étais enfant j’aimais bien moi aussi m’amuser avec les petits chats, ils aiment griffer et mordre mais ça fait pas mal c’est juste du jeu… On pourrait presque dire que cette beauté est une jeune Cléopâtre qui s’amuse. Je sais pas pourquoi je pense aux francs-maçons, je crois qu’ils ont quelques chose de commun avec les dynasties égyptiennes. Le peintre était peut-être franc-maçon en espagnol chat c’est gato, Picasso aimait bien fréquenter un bistro de ce nom El Gato… Sur la peinture y’a plusieurs petits chats et la jeune fille semble avoir une espèce de sceptre au bras, peut-être un instrument pour amuser les chats, c’est une sorte de Cléopâtre adolescente qui tente de lire son destin dans l’aura des chats… On garde aussi les chats pour qu’ils chassent les souris et les rats des réserves de blé… Les chats prêtent aussi leurs corps au sphinx un autre monstre sacré phaaronique. Souvenir d’une toune Walk like an egyptian https://www.youtube.com/watch?v=BWP-AsG5DRk  Je crois que je vais baisser mon rythme d’écriture, je suis pas indispensable à la suite du monde. Dans la peinture on peut même s’imaginer César qui fait antichambre en attendant que Cléopâtre en ais finis des chats, faites vous en pas je compose, Cléopâtre est la dernière reine pharaon de l’Égypte antique. L’art nouveau catalan c’est tous ce qu’il y a d’organique, les plantes, les bêtes, les êtres humains on est loin de l’abstraction mais je crois qu’on ouvre la porte à ce qui deviendras hyperréalisme. Y’a tant à dire sur cet art nouveau, je crois que c’est une sorte de résurrection… Ici on a pas affaire à un Gustav Klimt, pas même à une école mais à une toile catalane inspirée… Je reviens à mon thème de prédilection, les toxicomanes aiment la nuit ils y trouvent plus facilement leurs dope ils se sentent revivre personne ne les remarque dans la nuit, après l’injection ils sont plus engourdis, plus léger aussi ils se sentent revivre pour un moment mais ça dure pas rapidement l’état de manque s’installe et on tuerais sa mère pour une dose. Voilà où j’en suis entre l’art que je préfère et la dope que je déteste. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Belle journée, j’ai pris un café dans le parc avec l’ami… Je pense à ma lectrice puéricultrice de Mascouche, je suis certain qu’elle fait le bon choix. Je sais pas trop quoi vous écrire cet après-midi… Voilà où je vais! Vers une autre journée de sobriété sans faire la morale à personne souvent avec l’alcool on vie dans des milieux malsain, je regarde pas qui bois et qui ne bois pas. J’essaye à tous les jours et je sais que ça marche… J’aimerais vous écrire un texte fort, j’étais tellement suicidaire que je partais seul après avoir emprunté de l’argent vers une brasserie du plateau, je m’y suis jamais fait d’amis comme dans tous les endroits où j’ai bu c’était toujours la guerre.  Je sais pas si vous comprenez pourquoi j’aime bien resté chez moi, les tavernes, les bars et les brasseries je les ai assez fréquenter quand à boire chez moi je préfère pas, j’en boirais une que je serais si tôt partie. Je laisse ça, la culture des alcooliques et des toxicomanes, les rockers mort d’overdose sont plus des exemples pour moi, j’ai plus envie de m’identifier à ça même à soixante et un ans j’ai besoin d’exemple et je les prends ailleurs… L’abstinence et la sobriété ça me permet de voyager sans crainte. Un ami viens de téléphoner et on parlait comment la consommation nous menait à la psychose. Voilà! Je ne consomme pas parce que je ne veux plus devenir psychotique… Je pense que l’abstinence c’est ma façon de pas être pris en charge, d’être responsable. Je veux pas faire la morale à personne, je sais que la vie est dure mais aussi parfois belle… Je ne coule plus je me tiens à la surface et je ne crois plus être un poids pour personne. C’est pas très inspirant ce que je vous écris, non j’irai plus au Quai des brumes je trouve là rien d’inspirant c’est plutôt paralysant… C’est pas tout le monde qui est Charlie Parker où Norman Mailer, des alcooliques toxicomane de génie qui ont gâché leurs vies. Y’a toujours cette odeur de houblon et de sueurs ces urinoirs dégueulasse… Vous voyez je suis pas guéris, je préfère le jour à la nuit même si j’ai des insomnies. Bon! Si t’est capable d’en prendre une et d’arrêter tant mieux, moi je voyais pas la fin de cet univers qui me blessait, me tuais, me faisait mal… Au cas où y’aurait quelqu’un qui me lis qui à des problèmes, je veux juste dire que c’est possible. J’écris ça avec mon cœur parce que je sais que tu en vaux la peine. Je m’adresse à personne en particulier c’est pour tous ceux qui ne croient plus. Un peu de foi ça peut pas faire de tort. Me voilà dans la morale, je ne bois plus mais parfois je souffre comme toi. La vie est quand même plus belle à jeun! Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard