lundi 1 mai 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Aujourd’hui c’est la folie, c’est la journée des bénéficiaires plusieurs croient que le premier mai c’est congé férié, mais non c’est pas fête! Les français vont peut-être manifester… Ai mangé un muffin, aujourd’hui y’a une répétition du banquet de la mémoire. Dehors il pleut, je sais pas trop de quoi vous parler? Vous écrire plutôt. Ma visite à New-York mon court passage dans la ville mythique, la longue attente aux douanes de Lacolle, ma visite à Central Park. Je vais plutôt faire comme à l’habitude et essayer de vous écrire mon senti où peut-être mon état d’esprit cette nuit. C’est loin New-York dans quelques mois je pars pour Barcelone et Madrid, j’ai hâte, je voulais écrire que le voyage à New-York il est déjà loin derrière moi. Je lis mon guide sur Barcelone, je crois qu’il vas y avoir beaucoup de monde, ça voyage mieux quand ma névrose est légère… Vous semblez heureux de mes derniers textes j’arrive pas toujours à cette intensité. Parfois j’aimerais avoir plus de verve être plus loquace, j’essayerai toujours d’être un « artiste » de réussir dans ce que je fait… Pourtant je vois toujours l’échec tout près, le ratage intégral, l’autobus viens de passer question senti, j’écoute, ma maitresse la nuit me glisse quelques mots, me souviens que l’hôtel à New-York étais bien, y’avait même une cuisinette dans la chambre… J’écris moins bien quand j’ai sommeil aujourd’hui je vais essayer de me centré sur le bon comme on me l’à conseillé. Le transport en commun à New-York c’est pas fort tout est à l’automobile. Quand je suis revenu j’entendais les insultes que m’adressaient les passagers, j’ai jamais distingué si c’était les voix où la réalité, je suis resté calme ça a finis par passé. Je crois que dans l’avion pour Barcelone ça n’arriveras pas, je pense à un autre voyage à Toronto où quand je suis partis ça criais tapette! C’est éprouvant, j’ai hâte de savoir quel siège j’aurai dans l’avion… Je crois qu’on aime pas beaucoup les gens qui voyagent seul. J’aimerais partir avec quelqu’un ne serait-ce que pour me rassurer sur la réalité, discuté, échangé ce matin ça ressemble vraiment aux écris d’un psychopathes… On retrouve ce genre de chose que sur internet on peut pas appeler ça de la littérature… Y’a que les fous pour croire qu’ils font œuvre utile en écrivant là-dessus. Me prépare un autre café, l’eau bouille… Je pense à prendre le taxi pour me rendre à l’atelier santé mentale que je donne demain. Très occupé encore cette semaine y’a que mercredi que j’ai congé. Je vous invite tous à la représentation lundi prochain à l’institut universitaire de santé mentale du ciusss de l’est de Montréal.. On va donner tout ce qu’on a et on verras si vous aimez ça, si vous trouvez ça intéressant… Trente-mots encore, j’ai à peu près écris ce que je voulais écrire pour ce qui est de mon senti je suis pas allé très en profondeur. Merci d’avoir lu jusque-là!!!
Bernard

samedi 29 avril 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Puisque je suis debout pourquoi pas vous écrire. Tranquillement je vais prendre mon premier café après j’irai me raser prendre une douche et me parfumer. Y’a des lecteurs anonyme qui apprécient ce que j’écris j’aime ça!  Je réfléchis sur le voyage, sur les avions, je vais aller au musée Picasso à Barcelone en tout cas je vais essayer… Demain premier mai on a une répétition y’a quelques collègues qui ont râlé c’est la journée du chèque, dans la culture de l’assisté c’est un moment important. Ça y est, rasé, douché, parfumé ça rend un homme décent, je sais qu’à cette heure-ci ça bavasse dans les clubs, tout le monde espère se matcher, je me suis jamais fait d’ami là dedans… Je répète, je radote, on annonçais de la pluie pour cette nuit, il pleut pas,  je pense à Dédé Fortin le regretté fier porte parole du Lac, https://www.youtube.com/watch?v=y2o4HSzd-wY avec ses Co-Locs c’était une époque je le croisais parfois au G-Sharp un club qui n’avait de club que le nom, un trou! Je sais pas… Je pense à pépère Côté qui vivait à Normandin, il étais bedeau, ce sont mes racines Jeannoises, j’ai jamais oublié… J’entends des passants discuter sur le trottoir, la nuit c’est toujours difficile de se décider à rentrer chez soi, mais les gens sérieux sont pas là. Il arrive des moments vide, à quoi bon vous raconter les célébrités que j’ai rencontré une bière à la main pour moi ce sont tous des alcooliques actifs, j’espère que quelques un ont changé de chemin… Les jeunes veulent tous devenir des rocks stars, ils croient au sex drugs and rock’n’roll, c’est pas de bons exemples c’est pas la manière la plus simple de vivre, faites en de la musique mais faites en sérieusement, à jeun avec de l’inspiration et beaucoup de travail. C’est pour ça que j’écris, je travaille… J’en ai vus en spectacle qui maintenant se produisent à la télévision, avec l’âge ils sont devenus sérieux, des chanteurs sont devenus comédiens des humoristes aussi… J’ai souvenir de ce gars avec un clou dans le lobe de l’oreille, je crois qu’il était accoquiné aux motards, ils ont faillis avoir ma peau. Je suis chanceux cette nuit j’ai pas consommé et j’ai la paix. La consommation pour les jeunes c’est souvent, de toutes manières y’a rien a faire aussi bien y aller à fond, je pense à ceux qui veulent suivre une thérapie mais c’est hors de prix, je sais quand même qu’il y a moyen d’être abstinent sans avoir suivis de thérapie. C’est très mal écris tout ça, j’ai pas fait exprès je suis retombé dans mon thème de prédilection, y’a quelques jeunes qui ont de grandes ambitions moi ils m’appellent monsieur Durand parce que maintenant je suis rangé et j’ai une petite vie bien tranquille, eux ils veulent à tout prix réussir ils ont encore beaucoup de pouvoir ils risquent de rechuter. J’arrête en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Grand soleil aujourd’hui mais un peu trop de vent. J’ai mangé du foi de bœuf, j’ai toujours aimé ça… Ce matin je suis sortis faire des courses, ai acheté des chaussures. Je veux pas vous écrire encore sur la maladie. L’ami est toujours surpris quand je lui dis que je parle aux voix, la difficulté c’est de faire la différence entre la voix intérieure et cette voix dénigrante qui m’attaque parfois. Je pense à mon voyage en Espagne j’ai peur d’avoir de la difficulté avec la langue espagnole quoi que je suis allé en Italie et sans parler Italien j’ai été bien reçu, toujours de bons souvenirs de Milan et de Trieste. Faut dire que j’étais dans un groupe… Ai mangé une barre de chocolat, j’essais de trouver un point de vue sur l’argent qu’on va dépenser en santé mentale, pour maintenir les bi-polaires et les schizophrènes à domicile, moi je veux bien mais on va encore se faire des payes sur le dos des plus pauvres, on va nous envoyer manger à la soupe populaire et fréquenter la banque alimentaire, moi j’aime bien manger ce que j’aime, ce que j’ai acheté pas ce qu’on m’a donné c’est un peu ça la dignité… Je veux pas devenir intervenant, j’en ai besoin oui mais j’aime aussi avoir de vrais amis, je rajouterai rien à ce que j’ai écris hier, j’habite pas les beaux quartiers… Quand j’écris ça j’ai peur de me faire mettre à la porte de mon appartement. Je sais pas trop comment articuler tout ça, la difficulté de faire un budget avec quelques dollars par mois, l’importance de dédommager l’implication citoyenne. J’essais de remplir mes devoirs mon droit est le même que tout les autres citoyens et j’ai le droit de me faire traiter, de me faire soigner… Quand je vous écris comme ça je deviens paranoïaque, les nouveaux budget est-ce que ça va restaurer la confiance d’un malade dans le système. Y’a une vieille phrase populaire qui dis qu’il faut se tenir loin des hôpitaux… J’en suis plus au déni, je suis très conscient de la maladie et la semaine passée on m’a dit que c’était pas nécessaire de travailler . Je sais pas, je suis tellement anxieux quand je travaille toujours peur de perdre la job je lâche avant c’est pour ça que je m’implique socialement et que je parle de pleine citoyenneté quand je fais ça j’ai pas vraiment de patron et mon rétablissement passe par mon implication. Je pense à ce patron pour qui j’avais travaillé deux ou trois jours qui m’avait dit que l’atelier c’était pas ma place je crois qu’il avait raison. Ouais! Faut gagner sa vie, je travaille la maladie… Je pense que mon implication dans les différents comités et dans mon groupe d’entraide est honorable, mes activités « artistiques » aussi… Je suis vieux mais j’ai pas encore arrêter de chercher. Je vous laisse là-dessus en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

vendredi 28 avril 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! Après une phase où j’ai voulu tout abandonner je reviens en force! Me prépare un café noir, https://www.youtube.com/watch?v=m0LCOGuiK1Y&sns=fb voilà à quoi je m’occupe ces jours ci pour mes lecteurs de Montréal je vous invite venez voir. C’est un exercice exigeant, l’acteur Marc Béland liras mes textes quel privilège d’avoir un acteur chevronné pour la lecture. Je vais essayer de revenir à mon senti, le café est très chaud, j’ai des petites voix au ralentis qui s’éclatent dans ma tête, je les ai chassé elles sont disparues. Je vois les pessimistes de cabaret qui disent « de toute façon qu’est-ce que ça donne ça déjà été fait » et tout de suite commander une autre bière pour tomber dans la négation et la dépression. Ils ne donnent pas une chance tombent immédiatement dans le négatif. Je vais essayer de vous écrire mon senti cette nuit en évitant de faire de longues phrases alambiquées. Je suis pas médecin ni docteur j’écris quand même http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1030772/barrette-sante-mentale-schizophrenie-bipolarite-investissement-additionnel-quebec-suivi-terrain je crois que ce que le gouvernement fait là c’est une bonne chose. Je vais pouvoir rester chez moi encore quelques temps. Bein oui! Je peux pas le nier je souffre de schizophrénie mais je me rétablis. Y’en a plusieurs comme moi j’espère qu’ils vont pouvoir leur apporter de l’aide, la paranoïa ça éloigne souvent l’aide pour les souffrants l’ennemis est bien réel, on se cache au fond du sous-sol l’oreille au aguet et la peur au ventre, l’intervenant c’est l’ennemi qui veux me tuer, j’ai peur… C’est silencieux dans le building personne n’écoute de musique à haut volume… Dans la tête du schizophrène y’a souvent le complot des gens qui veulent sa peau, parfois y’a une part qui est fondé mais souvent c’est un délire qui repose sur rien. L’annonce des investissements en santé mentale me coupe l’herbe sous le pied. Mardi prochain je voulais parler de l’importance de l’implication et du dédommagement dans les soins en santé mentale. Nos revenus, dans mon cas onze mille dollars par années, sont pas énormes et pour le paranoïaque c’est difficile de se trouver un travail sur le marché régulier, parfois l’âge n’aide pas non plus, de là l’importance de l’implication citoyenne, de la pleine citoyenneté basée sur l’expérientiel dans des comités de gestions qu’on souhaiterais présent à tous les niveaux à toute les instances en santé mentale. Y’a ça aussi chaque « patient » à son expérience avec les soins, un accès plus ou moins difficile, cette idée du normal dans une toxicomanie active, le bistro du coin c’est pas le meilleur endroit pour se rétablir. Ça prend du temps pour en venir à ça, prendre la décision de cesser la consommation et donner le meilleur de soi, de là aussi l’importance de l’implication dans les divers comités une alternative au bistro. Parfois mon monde oscille entre les créatifs et les « malades » parfois ce sont les mêmes, on arrive à faire de belles choses. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! C’est le matin, j’ai dormis, il fait un temps superbe… Le parc est tout vert, les feuilles commencent à sortir, la répétition commence à quatorze heure cet après-midi… Je pense toujours au voyage… Je fais tremper la vaisselle, tout à l’heure je vais la laver. La voisine reçois beaucoup de monde qui vont chez elle en passant par la passerelle, je sais pas ce qu’elle fais, quel traffic elle mène. J’ai pris une douche me suis parfumé. Je la soupçonne de prostitution, c’est peut-être complètement autre chose vente de cigarettes? Les oiseaux chantent… Ce matin j’ai de la difficulté à vous parler de mon senti, vous êtes surement au courant je suis pas allé à l’université pour apprendre à écrire. Ça donne ce que vous lisez là on croit que je m’amuse, mais non… Je pense à l’époque où je travaillais dans le recyclage de papier, ce chauffeur de camion qui avait eu un accident, il s’était collé en roulant sur une voiture, les policiers étaient venus à la shop… Pour le moment le balai-brosse mène un bruit du diable. Je regarde dehors les voitures passent, y’en a beaucoup qui ont pas de silencieux. Demain samedi je vais m’acheter des chaussures, ça vous intéresse pas trop que je vous raconte ça, c’est le quotidien plate, loin du senti, la vaisselle est lavée, je la laisse sécher et ensuite je vais l’essuyer. Ça fait dur mon écriture ménagère ce matin. Je me sent tout chose… La semaine prochaine je vais parler de l’instauration d’une gouvernance clinique soutenant l’intégration des patients partenaires au sein de l’organisation, c’est dans le cadre du grand forum de la santé mentale deux mille dix sept. Je vais leurs parler d’argent parce que selon moi l’intégration passe par le dédommagement monétaire, ils semblent avoir changé cette orientation. J’ai eu le reçu de mon rapport d’impôt provincial je suis bien en dessous du seuil de pauvreté, j’essais quand même de ménager… La vaisselle est rangé, je suis bloqué j’arrive pas à vous exprimer ce que je vie. J’ai parlé à personne ce matin, émotivement ça me donne un break, j’ai pas mal. Je crois que le malaise il va s’installer plus tard. Je le souhaite pas mais ça me prend toujours par surprise… Je pense aux commis de la sécurité du revenus comment ils nous reçoivent mal, heureusement j’ai pas d’affaire là… Ce matin j’irai pas dans le conditionnel, c’est comme ça faut que j’accepte et ne reviennent pas sur le passé, en ce moment c’est pas clair ce que je vous écris. Je veux parler des si j’avais et des si j’aurais inutile. Je termine bientôt, je vais me rendre au théâtre, une autre répétition, ça risque d’être intéressant. Voilà, ce matin je sais plus quoi vous raconter, dehors y’a un petit vent, il fait quand même doux. Je termine comme j’ai commencé en vous parlant de la température. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!! Salut!!!
Bernard

jeudi 27 avril 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! C’est encore moi, magnifique soleil qui se couche ce soir… La lumière est extraordinaire, y’a longtemps qu’on l’attendait celle-là chaleur partout, même dans le goulag occidental. Je vais relire mon texte pour le banquet de la mémoire, c’est difficile jouer quand on est pas comédien. Ce matin j’ai eu la frousse je vois de vieux amis revenir et j’ai peur. Je suis pas très brave mais j’ai pas envie de retomber dans la psychose, ça fait mal et je crois que j’en mourrais. J’ai pas envie de plonger dans l’enfer de la démence. Je vous écris ça avec le soleil qui plombe dans l’écran… Aujourd’hui j’ai reçu de bonnes nouvelles, une invitation aux noces dans un carnet extraordinaire, de nos jours c’est rare les gens qui se marient mais eux je les vois bien comme ça, ils ont déjà la famille et les enfants je ne peux que leur dire bravo. L’écriture, toujours l’écriture ça soigne ma névrose, vous le savez, y’avait la mère d’une amie qui écrivais à tous les soirs, une autre dame aussi qui entretenais une correspondance qui lui permettais de passer à travers des passages difficiles de sa vie. C’est pour ça que je vous écris ça me permet aussi de garder un certain équilibre. J’aspire pas à devenir un grand écrivain, juste un tâcheron du mot, des mots. Cette nuit je crois que plusieurs recevront leurs pensions et vont aller s’éclater dans les « boîtes », pas moi j’ai du travail demain même si y’en a qui croient que je m’amuse… Le ciel est maintenant orangé, c’est éclatant… Ce soir quand j’ai reçu le carnet extraordinaire, je me suis mis à penser comment j’étais entouré d’artistes dont ceux pas les moindres qui se créent une vie. Moi ma vie elle s’en va un peu chaque jour, c’est mon moteur d’écriture la trace que je laisserai dans le monde virtuel… Je pense que je laisserai pas la schizophrénie avoir le dessus sur moi, je crois avec vous pour me supporter avoir la force pour d’autre combats… Je cherche à vous dire ces soirées solitaires et silencieuses où les voix sont absentes. Une lectrice me suggérait un groupe d’entendeurs de voix, je verrai mais je crois que je les maitrises assez bien… Dans l’autobus y’a des gens qui veulent pas s’asseoir près de moi, le stigmate? Le racisme? Je sais pas c’est surtout des femmes qui ont peur de moi, comment leur expliquer que je ferais pas de mal à une mouche, on est pas dans Steinbeck, Des souris et des hommes… Je sais ça peut vous sembler de l’ordre de la manie ce que j’écris mais donnez- moi une chance. Maintenant il ne me reste qu’à terminer sur une bonne note, ce soir être célibataire je trouve ça pas si mal, les comptes à rendre sont au propriétaire. Je crois que les itinérants ont apprécié la journée. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Arrivederci!!! Ciao!!!
Bernard

mercredi 26 avril 2017

Au présent

Bonsoir! Bonjour! J’ai dormis un peu, le temps de calmer la boîte à poux, ce matin je suis plus qui m’aime me suive. Je pense à l’ami comédien, je trouvais ça intéressant de l’avoir comme lecteur. Parfois je déraille j’espère que vous le voyez tous… En ce moment je pense aux amateurs de golf, je crois qu’aujourd’hui ce seras une belle journée pour un parcours. J’essaye de reprendre la bonne track, étrangement je pense à Monsieur Jacques Folch-Ribas l’architecte et homme de lettre venus au monde à Barcelone, tout ce que je peux dire c’est qu’il est un de nos grands intellectuel québécois, parfois je le lisait dans La Presse… Je sais que Falardeau serait pas d’accord avec moi. Quand je suis debout comme ça la nuit, je pense à ces rages de dent que j’avais, c’est la douleur la plus vive que j’ai jamais eu, je m’assommais avec du whisky, la dernière dent qui m’a fait mal ça a duré une nuit au matin j’étais chez le dentiste « arracheur de dents? » pour me la faire extraire… C’est étonnant et vous allez me trouver vraiment malade mais parfois je regrette, je m’ennuis d’une dent creuse. Ce que je décide pour aujourd’hui c’est de rien réclamer d’autre que mon dus, ma politique c’est pas d’exiger mais d’attendre. Je sais pas si ça peut vous être utile ce que j’écris… Y’a des écrivains agnostiques je suis pas de ceux-là, je viens de lire qu’Hemingway avait séjourné à Barcelone, je crois qu’il y étais pendant la guerre civile. Lentement je lis mon guide, Barcelone est une ville très intéressante j’ai hâte d’y être. La nuit le voisin ronfle à en arracher les murs… Je pense à Godbout, à une roulotte à patates le long du Chemin du Roy, y’a plus personnes qui passe par là tout est autoroute, les petites routes c’est pour les touristes qui cherchent un motel et le Québec d’avant. Quand j’étais enfant en revenant du Lac-Saint-Jean dans la voiture du patriarche, je m’ennuyais ferme sur cette route au travers des épinettes, je préférais les villes et les villages les zones habités, j’aurais aimé qu’on s’y arrête, ce sont des souvenirs j’y suis retourné seul et avec des copains on bummais devant l’église de petits villages ont était pas du genre à aller à la messe. Je me souviens aussi de cette énorme tête de vache dans les environs de Louiseville, c’était plutôt La Caillette dans Maskinongé moi ça me donnais le signal qu’on arrivais en ville parfois on arrêtais pour acheter du fromage en grain mais y’avait toujours l’excellent fromage Perron acheté au Lac-Saint-Jean on en trouve plus à Montréal de ce cheddar. C’est surprenant comment ça m’a marqué ces voyages en familles mes frères se souviennent pas de ça ils étaient trop petits, c’était les derniers jours de ces routes campagnardes après, tout deviendrais autoroute. Je termine comme un voyou de grand chemin en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard