samedi 18 mars 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Me voilà encore une fois. J’ai changé mon horaire d’écriture, ce matin j’écoutais la radio de Radio-Canada. Je leurs dois bien ça http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1007226/vivre-avec-la-schizophrenie-et-combattre-les-prejuges . Je place ça là pour ceux qui n’ont pas vus et donner une deuxième vie. Je suis présent la plupart du temps sur les média sociaux. J’écoutais Michel Girouard dire qu’il avait rencontré les grands de ce monde, ça dis bien ses valeurs, l’humilité semble pas de celle là. Ce matin il fait froid, les camions semblent avoir chargé la neige on ne les entend plus. Je suis incapable d’être comique… J’ai en tête le dédommagement que je devrais avoir la semaine prochaine, je pense que ça manque de bonne volonté. Je me vois à l’aéroport avec le technicien de La Source qui débugge ma tablette électronique. Hé oui! Encore à l’aéroport ce matin pour y admirer une œuvre intitulée Canada par Éric Wesselow réalisé en mille neuf cent soixante commandé par Transports Canada pour ce qui s’appelait à l’époque l’aéroport de Dorval. C’est une technique mise au point par l’artiste qui étais membre de l’académie Royale des arts du Canada et Président de la société canadienne d’éducation par l’art. On est pas porté à admirer les œuvres d’art quand on prend l’avion. On est tout à l’attention de notre départ où fatigué à notre arrivé. Mon prochain départ je vais attendre un peu, le lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord me conseille de pas attendre après lui, de partir si j’en ai envie… Peut-être La Chine à l’automne prochain semble que je me trompe pas. Ça fait longtemps que j’ai écris à neuf heure trente du matin. Je me sent plus reposé bien que je sois toujours avec mon senti… J’en connais qui ont fait la fête hier pour la Saint-Patrick, petit hang-over ce matin? Au TNM la semaine passée à l’atelier exploration et écriture on a mis en doute ma virilité. J’ai pas beaucoup aimé mais j’ai rien dis… Si vous saviez comme je suis content que ma libido ais diminué, vivre comme ça c’est l’enfer. De toute façon le gars sait pas de quoi il parlait. C’est samedi, mon senti… Je sais pas ce qu’il a mon senti… Je pense à ce gars qui a coulé ses cours de philo au collège, il a un très beau langage mais je suis certain qu’il a pas connus les quais l’hiver, les cales de bateau aussi. Je pense au conseil idiot du psychiatre médiatique. C’est pas en vous racontant ma vie intime que ça va se replacé. Le ciel est superbe ce matin, je pense à nos amis irlandais qui vont paradé… En fait mes problèmes c’est pas mes parties génitales c’est dans ma tête et je sais pas si un vient avant l’autre. Les gars se trouvent très viril mais ils finissent en prison pour viol. C’est délicat ce sujet-là j’en dis pas plus. Je termine ici en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

vendredi 17 mars 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ai pelés carottes et pommes de terre et je vous écris en écoutant du gros rock dans le tapis. Question senti c’est pas si mal, dehors c’est un magnifique soleil… Ça donne de l’espoir de voir la neige fondre, c’est la Saint-Patrick. J’aime bien le vert, parfois mars peut sembler interminable… À la radio ils prennent les demandes spéciales, c’est du rock Irish je dirais. Dehors c’est tout blanc ça donne mal aux yeux… Y’a un gars qui attend l’autobus, on est choyé notre bout de rue a été déblayé. Les voisins viennent de sortir par la passerelle, l’autobus est passée. J’ai ouvert la porte, fermé le chauffage et j’aère un peu. La matriarche m’a parlé des produits du Rang quatre http://lerang4.com/produits/  pendant que le neveu travaille pour un concurrent http://www.salaisonlimoges.com/. Je comprends pas cette façon de faire de la matriarche pourquoi pas encourager l’entreprise où son petit-fils travaille. Je me sent mal c’est son choix… N’en reste pas moins que c’est de la charcuterie bientôt ce seras le jambon de Pâques. Les voisins passent leurs temps à sortir et à rentrer, moi je me fais l’impression d’être un vieux voisin désagréable. Je crois qu’ils fument de la marihuana.  J’ai mangé des côtes de porc, la journée est pas mal avancée. Ce soir je sais pas pourquoi j’ai chaud, pourtant c’est pas moi le snowbirds en Floride que je salue ici. Je salue ma lectrice puéricultrice de l’Outaouais et mon autre puéricultrice de Mascouche. J’espère qu’elle va faire de belles photos bien que la concurrence semble importante. Mais tout ça pour l’instant c’est pas mon senti, le goulag occidental aujourd’hui est moins gris. Je parle d’une critique de mon senti, je dois rester vrai et vous raconter que parfois la douleur s’en va qu’elle ne reste pas là. Parfois la douleur c’est une maitresse qui en impose, vous aurez compris que je parle du mal à l’âme, cette lourdeur, cette pince qui me tiens en tenaille et qui me fait parfois écrire ce qu’il ne faut pas. J’écris que des bêtises ce soir, je veux aller vous chercher mais j’y arrive pas… Je pense à ma lectrice de Floride, je sais qu’elle me lis mais je suis très dépendant de ses réactions. Bon! La semaine est finie, elle auras été difficile avec cette tempête, mon senti c’est un senti de demie-vieux qui intéresse pas beaucoup les jeunes. Hier soir je suis allé prendre un café chez Tim Horton’s j’ai bien aimé la musique qui jouais c’est vous dire!!!  Je sais pas, je sais plus je veux pas vous demander trop de lecture je sais que vous êtes très sollicité. Je pense que je vais terminer cette rédaction bientôt, semble que ça fait du bien de me lire j’en suis bien content et je remercie les lecteurs lectrices. Je préfère être dans la gratitude que dans le ressentiment bien que parfois je suis ingrat. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! À bientôt!!! Au revoir!!!
Bernard
 

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ce matin ça va mieux. J’ai dormis. J’apprécie vraiment les marques d’encouragements de vous tous.  J’essaye comme toujours de vous livrer mon senti. Je vais me faire un café. C’est encore la nuit, je pense aux avions mon lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord m’a dit de pas attendre après lui pour partir pour la Chine, d’y aller quand je serai prêt. Je crois que ce seras pour l’automne prochain. J’ai moins mal, le senti ça ne peut-être que la douleur se sentir bien ç’est ça aussi. Hier soir en revenant du Théâtre du Nouveau Monde, j’ai vu le trajet que fait le travailleur moyen en métro bondé. Je leurs rends hommage de se taper ça en revenant du boulot. En ce moment c’est quand même pas si pire j’ai pas d’hallucinations… Je félicite mon lecteur de Deux-Montagnes d’avoir lui aussi adopté le programme. J’en dis pas plus il va savoir de quoi je parle. Je suis toujours étonné d’être entouré de gens exceptionnel, ce matin j’y vais en demi-teinte en pensant que toutes vérités n’est pas bonnes à dire. Je veux ménager mes lecteurs, lectrices, au théâtre hier je crois qu’on a apprécié mon écriture. J’aime bien faire tout ça… Ma lectrice snowbirds m’a suggéré le parc Botanique en m’imaginant que c’est le printemps, bein voèyons! J’ai pas tant d’imagination et je pourrais me perdre dans les forêts du jardin. En ce moment c’est toujours la nuit et j’écoute ce que mon cœur à a dire… Je sais pas pourquoi je pense au chroniqueur retraité Pierre Foglia, à la fin de sa carrière je le lisait plus. Je pense que ça va en prendre un pour réinventer le genre à notre époque de chroniqueurs tous azimuts. Mais non je me mettrai pas à vendre du fromage… Pour un grand singe je suis pas si mal, je vous fait pas trop de grimaces. Hier dans l’autobus j’ai paniqué, je me sentais coincé, je suis sortis assez vite quand j’ai vu qu’on laissait monter les gens par la porte arrière. J’écoute ce que ça me dis, c’est sale gueule, je sais pas pourquoi, le psy disait que j’étais pas pire qu’un autre, pas mieux, pas pire, juste un homme ordinaire. Je vais essayer de continuer à écrire pour le théâtre mais pas ici, dans des cahiers que je réserve pour ça. J’ai hâte de m’y mettre il me semble que j’ai plein d’idées c’est peut être une illusion. Je pense à Marie-Victorin et à Lionel Groulx que je confonds, deux grands ecclésiastique, c’est comme ça qu’on dis? Marie Victorin est connus je crois pour sa flore  Laurentienne et pour avoir contribué au programme de création du jardin Botanique. En fait c’est le fondateur. Il devait l’attendre avec passion le printemps et son bourgeonnement, les premières feuilles, les premières fleurs. Le cycle de la nature il le connaissait bien. Ce matin j’espère que ça vous a plu. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là. À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
 
Bernard 
 

jeudi 16 mars 2017

Au présent

 Bonjour! Il est midi trente, je suis au TNM, j’ai un atelier d’écriture suis en avance d’une heure. Y’a des gens qui vont être absent à cause de la tempête. J’avais de la peine ce matin, je sais pas trop pourquoi… Je sais pas trop comment ça se passe pour l’inspiration.

Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Je suis fatigué, j’ai les larmes aux yeux, je dors mal. Je passe mes nuits à me promener dans l’appartement. J’ai pas eu la force de vous écrire cette nuit je le fait donc ce matin. J’ai des sanglots, je me réveille mal. Je vous ai toujours écris à propos de mon senti. Je regarde dehors c’est tout enneigé et je suis déjà à bout en me levant. J’ai vu le vidéo d’une handicapée j’ai pas aimé ça, je peux pas vraiment comparer la maladie mentale, j’essais de dé-stigmatisé,  c’est difficile de vous faire comprendre ma souffrance comparée à ça… Elle est probablement très saine d’esprit pendant que moi je me bat avec l’angoisse et la paranoïa, je reste enfermé chez-moi. J’ai envie de vous dire qu’à soixante ans je ne fais plus de travail physique, cette jeune fille m’a ramené à une époque où on appelait ça des freaks shows, des handicapés en spectacles… La maladie mentale c’est comme si il fallait demander la permission pour en avoir une, toujours avec l’impression qu’on devrait nous envoyer dans des camps de travail comme dans les régimes totalitaires. Voilà! C’est mon senti ce matin , ça commence très mal… Je pense à notre époque où tout un chacun doit être intégré faire partie de la communauté sans être mis de côté. Moi parfois j’ai juste envie de me cacher… Je sens comme une espèce de compétition malsaine entre la maladie mentale et le handicap physique. Je trouve ça tordus qu’on se délecte des shows des handicapés et qu’on dise heureusement je suis pas comme ça. Vous devriez faire quelques pas dans mes bottines pour voir comment la schizophrénie c’est pas facile, la grande peur, la grande angoisse et le stigmate qui fait de moi un idiot… Moi je me sens mal quand je vois une handicapée en show, j’ai moins de difficulté à en monter un. Tout à coup je pense à mon ami qui à la sclérose en plaques, c’est aussi un grand handicap et j’aime bien discuter avec lui je le vois jamais comme un handicapé bien qu’il soit toujours en chaise roulante, c’est un excellent peintre et comment dire? Il a un côté intellectuel supérieur. Dans le goulag occidental on voudrais tous nous voir au travail dans l’atelier, dans la shop, la manufacture, occupé trente-cinq heure de façon conventionnelle, mais je vois pas ça comme ça… Ce matin c’est juste mon opinion je veux pas blesser personne, je suis un être hypersensible d’autre dirais t’est une grosse vache! Je travaille comme je peux avec ce que j’ai… Les larmes me montent encore aux yeux, je suis triste, cet après-midi je vais essayer d’écrire. Ça me fait mal intérieurement. Je vous l’écris ça m’apaise, j’ai pas à me défendre, je suis ce que je suis et si t’aime pas ça abandonne moi, laisse-moi à mes affaires. Je tire sur la fin. Je sais que je vais terminer. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard

mercredi 15 mars 2017

Au présent

Bonjour! Bonsoir! Ça fume du pot dans l’édifice peux pas trop chialer, ils ont peut-être un permis. La tempête s’est arrêté, y’a longtemps que j’ai vu autant de neige. Je suis sortis c’était difficile de marcher. Je  crois qu’à météo média ils ont dit qu’il est tombé un peu plus de trente centimètre, c’est beaucoup, les skieurs vont être contents. Ceux qui ont à déblayer leurs place de stationnement un peu moins, c’est vraiment l’hiver. Cet après-midi j’ai un peu dormis. Je déteste rentré et enlever mes bottes mon manteau ma tuque essuyer mes lunettes et enfin m’asseoir. C’est difficile, dehors y’a un gars qui attend l’autobus, faut pas être cardiaque pour marcher par un temps pareil… Je me souviens des psychoses que je faisais quand je fumais c’était très mauvais… Ce matin j’avais une réunion, je suis sortis j’ai un peu parlé… Je pense à ce que je suis devenu, aux valeurs que j’essais de mettre de l’avant, l’argent faut en avoir un peu mais c’est pas ça qui est le plus important. Je suis pas très bien placé pour écrire sur les vertus. J’essaye d’écouter ce que ça dis dans ma tête, quoi? Quoi? Justement je suis pas un canard ni une autre espèce d’oiseau. Ça me réussis pas d’essayer d’être drôle… Y’a eu beaucoup de carambolage, je reviens avec le docteur Destouches qui disait pas l’ « agité du ciboulot » mais l’agité du bocal, c’est pas pareil je suis un de ceux là. Je sais pas si on va refaire les patinoires, ce serait bien quoi qu’il est un peu tard. La soirée arrive je suis un peu fatigué, les cuisses qui m’élancent des douleurs physiques pas mentales, on me demandait si je m’inquiétais pour mon cœur, pas vraiment. La neige à vraiment cessé, y’a des voitures qui sont enfouies sous la neige. Je pense comme toujours à mes snowbirds en Floride… Je crois pas que les petits gars aient reçu le recueil de bandes dessinées c’est sûrement retardé… Les voisins comme toujours passent sur la passerelle, le gars dis « On va prendre une bière » faut bien être prestataire pour pensés à boire de la bière, mais c’est vivre et laisser vivre. Ce soir y’a pas beaucoup de circulation les gens sont restés chez-eux. Je pense à l’époque où je faisais de l’auto-stop pour me rendre à Terrebonne, maintenant je préfère de beaucoup rester chez moi dans le goulag occidental. Ça en prendrais beaucoup pour me faire grouiller. Je mange une pomme Empire, elle est très bonne, tout ce que je dis aujourd’hui c’est des niaiseries question senti c’est pas fort. Hé oui deux hommes sont morts ensevelis sous la neige à Montmagny… Quoi dire d’autre que nos condoléances aux familles. J’ai mis la télé sur les actualités. Ça fait longtemps qu’il y a pas eu de tempête pareille… Ai fermé la télé, je m’approche de la fin. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Bye!!! Ciao!!! Arrivederci!!!
Bernard

Au présent

Bonjour! Bonsoir! La tempête s’est apaisée, y’a un parfum de sirop d’érable… Ce matin j’assiste à l’institut de santé mentale de Montréal à une réunion de préparation pour la bibliothèque vivante. Dehors c’est redevenu tour blanc, je m’active encore, je sais pas pourquoi, y’a des mots qui parfois me font mal. Les yeux me ferment seul… C’est tranquille dans le Goulag, y’a pas beaucoup de voitures qui passent… On aime pas beaucoup que je me présente comme un schizophrène paranoïaque, je sais que c’est la schizophrénie la plus « courante », les gens risquent plus de s’identifier. Hier soir j’ai pris une boisson dans le frigo, le bouchon était  décellé, il me semble que je l’ai jamais ouvert, c’est comme si quelqu’un était entré chez moi et l’avait ouvert… La schizophrénie c’est beaucoup ça quelqu’un qui veux se venger en me persécutant depuis des années et jamais là où je l’attends. J’ai pas beaucoup dormis, je crois que les avions vont pouvoir décoller ce matin… Je pense à ce senti anormal qu’on a tous en santé mentale, la schizophrénie et l’émotivité hyper-sensible. Je sais pas trop, c’est ce que j’essais d’écrire l’émotion crûe. Dehors on entend le bip des tracteurs qui vont à reculons. C’est ça qui me dérange beaucoup avoir le système émotif déréglé, heureusement ma façon de raisonner est o.k. du moins je crois, mon senti est pas tellement à plat parfois je me demande ce que je fais là… Le tracteur dégage les arrêts d’autobus… Ce matin on est vraiment de retour en hiver… Je vais peut-être essayer de vous écrire quelque chose à partir de l’institut. Le tracteur est partis on entend plus bipper, je suis tout mêlé… Hier on me posait une question sur la société, j’en ai pas grand-chose à faire de la société, je souhaite juste qu’elle s’améliore un peu côté stigmate et ce seras bien. J’ai sortis le mot de passe du Wi-Fi de l’institut, je sais pas si c’est encore le bon en tout cas je vais l’essayer. Il est quatre heure cinquante cinq, le métro va ouvrir bientôt, y’en a quelques un qui vont s’y mettre à l’abri, ma réunion est à dix heure trente… Ce matin mon senti est à plat, je peux pas écrire sans être touché émotivement, y’a une bonne odeur de parfum, j’essais de mettre de l’émotion dans cette machine, du vibrant aussi je sais pas si j’y arrive… C’est de la folie mon affaire, de la folie d’un cœur brûlé, d’une âme malmené on va toujours préféré l’ingénieur au poète, le béton au crayon… Dans Hochelaga-Maisonneuve quand t’est col bleu on te respecte autrement on te crache dessus, tu vaux rien… On pense toujours à la « belle » job… Quelques mots encore pour terminer, ça s’est dégagé, les autobus commencent leurs runs du matin, les déneigeurs sont heureux ils ont du travail, ils vont travailler sans arrêt pendant un bon moment. Je termine et vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard