Bernard
jeudi 16 mars 2017
Au présent
Bonjour! Il est midi trente, je suis au TNM, j’ai un atelier d’écriture suis en avance d’une heure. Y’a des gens qui vont être absent à cause de la tempête. J’avais de la peine ce matin, je sais pas trop pourquoi… Je sais pas trop comment ça se passe pour l’inspiration.
Bernard
Bernard
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Je suis fatigué, j’ai les larmes aux yeux, je dors mal. Je passe mes
nuits à me promener dans l’appartement. J’ai pas eu la force de vous écrire
cette nuit je le fait donc ce matin. J’ai des sanglots, je me réveille mal. Je
vous ai toujours écris à propos de mon senti. Je regarde dehors c’est tout
enneigé et je suis déjà à bout en me levant. J’ai vu le vidéo d’une handicapée
j’ai pas aimé ça, je peux pas vraiment comparer la maladie mentale, j’essais de
dé-stigmatisé, c’est difficile de vous
faire comprendre ma souffrance comparée à ça… Elle est probablement très saine
d’esprit pendant que moi je me bat avec l’angoisse et la paranoïa, je reste
enfermé chez-moi. J’ai envie de vous dire qu’à soixante ans je ne fais plus de
travail physique, cette jeune fille m’a ramené à une époque où on appelait ça
des freaks shows, des handicapés en spectacles… La maladie mentale c’est comme
si il fallait demander la permission pour en avoir une, toujours avec l’impression
qu’on devrait nous envoyer dans des camps de travail comme dans les régimes
totalitaires. Voilà! C’est mon senti ce matin , ça commence très mal… Je pense
à notre époque où tout un chacun doit être intégré faire partie de la
communauté sans être mis de côté. Moi parfois j’ai juste envie de me cacher… Je
sens comme une espèce de compétition malsaine entre la maladie mentale et le
handicap physique. Je trouve ça tordus qu’on se délecte des shows des handicapés
et qu’on dise heureusement je suis pas comme ça. Vous devriez faire quelques
pas dans mes bottines pour voir comment la schizophrénie c’est pas facile, la
grande peur, la grande angoisse et le stigmate qui fait de moi un idiot… Moi je
me sens mal quand je vois une handicapée en show, j’ai moins de difficulté à en
monter un. Tout à coup je pense à mon ami qui à la sclérose en plaques, c’est
aussi un grand handicap et j’aime bien discuter avec lui je le vois jamais
comme un handicapé bien qu’il soit toujours en chaise roulante, c’est un
excellent peintre et comment dire? Il a un côté intellectuel supérieur. Dans le
goulag occidental on voudrais tous nous voir au travail dans l’atelier, dans la
shop, la manufacture, occupé trente-cinq heure de façon conventionnelle, mais
je vois pas ça comme ça… Ce matin c’est juste mon opinion je veux pas blesser
personne, je suis un être hypersensible d’autre dirais t’est une grosse vache!
Je travaille comme je peux avec ce que j’ai… Les larmes me montent encore aux
yeux, je suis triste, cet après-midi je vais essayer d’écrire. Ça me fait mal
intérieurement. Je vous l’écris ça m’apaise, j’ai pas à me défendre, je suis ce
que je suis et si t’aime pas ça abandonne moi, laisse-moi à mes affaires. Je
tire sur la fin. Je sais que je vais terminer. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À
la prochaine j’espère!!! Ciao!!!
Bernard
mercredi 15 mars 2017
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Ça fume du pot dans l’édifice peux pas trop chialer, ils ont peut-être
un permis. La tempête s’est arrêté, y’a longtemps que j’ai vu autant de neige.
Je suis sortis c’était difficile de marcher. Je
crois qu’à météo média ils ont dit qu’il est tombé un peu plus de trente
centimètre, c’est beaucoup, les skieurs vont être contents. Ceux qui ont à
déblayer leurs place de stationnement un peu moins, c’est vraiment l’hiver. Cet
après-midi j’ai un peu dormis. Je déteste rentré et enlever mes bottes mon
manteau ma tuque essuyer mes lunettes et enfin m’asseoir. C’est difficile,
dehors y’a un gars qui attend l’autobus, faut pas être cardiaque pour marcher
par un temps pareil… Je me souviens des psychoses que je faisais quand je
fumais c’était très mauvais… Ce matin j’avais une réunion, je suis sortis j’ai
un peu parlé… Je pense à ce que je suis devenu, aux valeurs que j’essais de
mettre de l’avant, l’argent faut en avoir un peu mais c’est pas ça qui est le
plus important. Je suis pas très bien placé pour écrire sur les vertus. J’essaye
d’écouter ce que ça dis dans ma tête, quoi? Quoi? Justement je suis pas un
canard ni une autre espèce d’oiseau. Ça me réussis pas d’essayer d’être drôle…
Y’a eu beaucoup de carambolage, je reviens avec le docteur Destouches qui
disait pas l’ « agité du ciboulot » mais l’agité du bocal, c’est
pas pareil je suis un de ceux là. Je sais pas si on va refaire les patinoires,
ce serait bien quoi qu’il est un peu tard. La soirée arrive je suis un peu
fatigué, les cuisses qui m’élancent des douleurs physiques pas mentales, on me
demandait si je m’inquiétais pour mon cœur, pas vraiment. La neige à vraiment
cessé, y’a des voitures qui sont enfouies sous la neige. Je pense comme
toujours à mes snowbirds en Floride… Je crois pas que les petits gars aient reçu
le recueil de bandes dessinées c’est sûrement retardé… Les voisins comme
toujours passent sur la passerelle, le gars dis « On va prendre une bière »
faut bien être prestataire pour pensés à boire de la bière, mais c’est vivre et
laisser vivre. Ce soir y’a pas beaucoup de circulation les gens sont restés
chez-eux. Je pense à l’époque où je faisais de l’auto-stop pour me rendre à
Terrebonne, maintenant je préfère de beaucoup rester chez moi dans le goulag
occidental. Ça en prendrais beaucoup pour me faire grouiller. Je mange une
pomme Empire, elle est très bonne, tout ce que je dis aujourd’hui c’est des
niaiseries question senti c’est pas fort. Hé oui deux hommes sont morts
ensevelis sous la neige à Montmagny… Quoi dire d’autre que nos condoléances aux
familles. J’ai mis la télé sur les actualités. Ça fait longtemps qu’il y a pas
eu de tempête pareille… Ai fermé la télé, je m’approche de la fin. Merci d’avoir
lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Bye!!!
Ciao!!! Arrivederci!!!
Bernard
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! La tempête s’est apaisée, y’a un parfum de sirop d’érable… Ce matin j’assiste
à l’institut de santé mentale de Montréal à une réunion de préparation pour la
bibliothèque vivante. Dehors c’est redevenu tour blanc, je m’active encore, je
sais pas pourquoi, y’a des mots qui parfois me font mal. Les yeux me ferment
seul… C’est tranquille dans le Goulag, y’a pas beaucoup de voitures qui passent…
On aime pas beaucoup que je me présente comme un schizophrène paranoïaque, je
sais que c’est la schizophrénie la plus « courante », les gens risquent
plus de s’identifier. Hier soir j’ai pris une boisson dans le frigo, le bouchon
était décellé, il me semble que je l’ai
jamais ouvert, c’est comme si quelqu’un était entré chez moi et l’avait ouvert…
La schizophrénie c’est beaucoup ça quelqu’un qui veux se venger en me
persécutant depuis des années et jamais là où je l’attends. J’ai pas beaucoup
dormis, je crois que les avions vont pouvoir décoller ce matin… Je pense à ce
senti anormal qu’on a tous en santé mentale, la schizophrénie et l’émotivité
hyper-sensible. Je sais pas trop, c’est ce que j’essais d’écrire l’émotion
crûe. Dehors on entend le bip des tracteurs qui vont à reculons. C’est ça qui
me dérange beaucoup avoir le système émotif déréglé, heureusement ma façon de
raisonner est o.k. du moins je crois, mon senti est pas tellement à plat parfois
je me demande ce que je fais là… Le tracteur dégage les arrêts d’autobus… Ce
matin on est vraiment de retour en hiver… Je vais peut-être essayer de vous
écrire quelque chose à partir de l’institut. Le tracteur est partis on entend
plus bipper, je suis tout mêlé… Hier on me posait une question sur la société,
j’en ai pas grand-chose à faire de la société, je souhaite juste qu’elle s’améliore
un peu côté stigmate et ce seras bien. J’ai sortis le mot de passe du Wi-Fi de
l’institut, je sais pas si c’est encore le bon en tout cas je vais l’essayer.
Il est quatre heure cinquante cinq, le métro va ouvrir bientôt, y’en a quelques
un qui vont s’y mettre à l’abri, ma réunion est à dix heure trente… Ce matin
mon senti est à plat, je peux pas écrire sans être touché émotivement, y’a une
bonne odeur de parfum, j’essais de mettre de l’émotion dans cette machine, du
vibrant aussi je sais pas si j’y arrive… C’est de la folie mon affaire, de la
folie d’un cœur brûlé, d’une âme malmené on va toujours préféré l’ingénieur au
poète, le béton au crayon… Dans Hochelaga-Maisonneuve quand t’est col bleu on
te respecte autrement on te crache dessus, tu vaux rien… On pense toujours à la
« belle » job… Quelques mots encore pour terminer, ça s’est dégagé,
les autobus commencent leurs runs du matin, les déneigeurs sont heureux ils ont
du travail, ils vont travailler sans arrêt pendant un bon moment. Je termine et
vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard
mardi 14 mars 2017
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Ça a commencé doucement mais maintenant c’est la vraie tempête. C’est
à peine si on voie les édifices devant. Ce matin je suis sortis pour donner une
entrevue le temps étais pas mal, j’ai eu le temps de me mettre à l’abri avant
que ça se déchaine. Mais oui c’est la tempête de la Saint-Patrick époque où on
bois de la bière verte. Un temps comme ça retarde les vols, les avions
décollent pas, tout est au ralentis… Je pense qu’il y a des amateurs de motos-neiges
qui vont être content sans parler des skieurs. Les snowbirds en Floride vont
avoir évité celle-là… On l’a vu venir, on y croyait pas ce matin mais elle est
là… Cet après-midi j’ai un peu discuté avec un lecteur de Pointe-aux-Trembles,
un fidèle lui aussi et je le remercie de ses lectures assidu et attentive. J’en
ai profité pour faire la sieste, les autobus roulent quand même. J’essaye comme
toujours de vous parler de mon monde intérieur pourtant cette météo m’apaise,
je sais qu’on ne peut aller très loin c’est dangereux. La neige assourdis tous
les bruits parfois on entends une charrue, tant que je suis chez-moi j’ai pas
peur. Si on est pas partis d’avance ça risque d’être une rentrée difficile, les
camions grattent et épandent du sel. Je crois qu’en Floride il fait pas très
beau mais au moins c’est plus chaud qu’ici et c’est de la pluie. Si on sort
faut faire attention de pas se faire écraser par un tracteur. Le vent, la
rafale voilà ce qu’on voie de ma fenêtre. Je suis calme je respire par le nez,
j’écoute pas les actualités, j’essais de vous écrire et de méditer c’est pas
simple mais les poumons remplissent leurs fonctions, l’oxygène calme le
cerveau, c’est bien, c’est beau… Je dois rester moi-même, dehors sur le
trottoir les gens avancent à petit pas. Je fouille dans mon âme, je suis pas
trop troublé, c’est bon parfois d’avoir la paix. De loin on voie les phares des
voitures, ce matin j’ai rencontré la muse d’un grand poète rock, je la nomme
pas, elle est bien jolie. Les gens du sud où de France qui veulent voir la
neige, ils sont servis, ils doivent se demander quelle est la folie qui nous
fait vivre ici… Dehors encore, une ambulance c’est pas le moment de faire une
crise on risque de pas s’en sortir. La neige pendant mon enfance fallait la
pelleter, dégager l’entrée pour la voiture du patriarche. Je détestais ça mais
je le faisait quand même, aussitôt le banc de neige dégagé la charrue passait
pour en faire un autre, ça ressemblait au mouvement perpétuel. Je suis reposé j’ai
réussis à vous écrire mes « réflexions » sur le temps qu’il fait,
resté au chaud vous pelleterez demain. Y’a rien qui presse tout est au ralentis,
profitez-en pour lire un bon livre. Je termine comme toujours en vous
remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Ciao!!!
Bernard
Au présent
Bonsoir!
Bonjour! Je sors du lit et ensuite j’ai pris une douche. Hier soir c’était une
soirée toute tévé sur le canal évasion, j’ai bien aimé les émissions. Le
magasin Prada dans le désert entre autre à l’ émission TamyUSA. La dernière fois que j’ai vu une enseigne Prada
pour vrai c’est à Milan. Je me demandais comment j’allais me servir de cette
photo. Prada je savais pas vraiment ce que c’était à part le luxe… De la neige
a été annoncé mais pour l’instant il neige pas… Ai écouté une émission sur la
solitude, maintenant j’en vie beaucoup moins. J’aime bien être seul pour vous
écrire. Ce matin je rencontre quelqu’un pour une entrevue dans un magazine
santé mentale. Je cherche comment vous dire mon senti et aussi comment je me
sens. C’est pas pareil… Je me suis parfumé, il me reste presque plus d’eau de
toilette, je vais en acheter bientôt maintenant je sens bon. Je pense à ce
regretté ami comment il sentait bon, c’était toujours un plaisir de lui faire
un hug, un câlin… Pour ce qui est de mon senti c’est pas mal, j’ai dormis je me
sent bien…Je rêve encore, cette nuit je rêvais dans mon rêve. À ce rythme-là je
vais bientôt avoir écrit un livre, si vous connaissez un éditeur qui serait
intéressé faites-moi signe mais je me fait pas d’illusion des blogueurs comme
moi y’en a des milliers sinon des millions… Je pense à mes humeurs culturelles
je crois que la demande est là les gens aimeraient bien avoir un livre… Dans ce
beau monde de l’édition je crois pas qu’on veuille avoir ma gueule de sale c’est
à se demander si ils éditent où font de la « raffinerie » de la
démonstration érudite. Je cesse là je me ferai pas des amis. Je pense encore à
Milan à cette voix qui me traitait de trou-du-cul, je me suis trompé on s’adressait
pas à moi, c’est il y a un bon bout de temps on était monté dans un de ces
autobus touristique qui fait le tour de la ville. Il faisait froid. Je me
souviens y’a plus de vingt ans mon premier voyage en France, on était en
automobile et on est monté dans les Alpes sur une station de ski qui était
fermé, on s’était arrêté dans un petit resto pour un café on nous avait servis
du café instantané. Je crois que c’était fermé. Je sais pas pourquoi je vous
raconte ça disons que c’est mon senti de ce matin… Je pense à l’autre qui s’est
inventé une histoire autour de ses problèmes neurologiques… Mais non! Je suis
pas dans le jet set je voyage en classe économique, les genoux dans le front. J’aime
quand même beaucoup prendre l’avion c’est une obsession de toujours vous l’écrire. Que mon ami
critique d’art s’en fasse pas je suis au courant pour le Prada Marfa dans le
désert du Texas. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Ciao!!!
Bernard
lundi 13 mars 2017
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Me v’là! J’essaye de trouver sur quoi vous écrire, ça me tente pas de
vous parler de ma facture de télécommunications. Ce soir y’a des émissions télé
que j’aime bien sur le canal évasion. L’aéroport de Dubaï entre autre, comme
toujours ça me fait rêver de partir. TamyUSA, Ultimate airport Dubaï, À vos
risques et périls, ce sont toutes des émissions qui font voyager à l’américaine.
J’ai un ami qui est déjà passé à l’aéroport de Dubaï mais longtemps avant que
ça devienne « big » comme ça. Je pense au YUL, l’aéroport Pierre
Elliot Trudeau de Montréal qui est quand même bien. Dernièrement y’a eu des
plaintes sur l’attente à la douane ça a pas duré longtemps. Les autorités on
fait ce qu’il faut. Je viens de répondre à un sondage, des questions sur le
voyage, les agences et l’assurance, j’ai répondu, bientôt ils vont tout savoir
sur le paranoïaque que je suis… Ce midi j’étais dans l’autobus et j’avais le
bon sentiment d’être en voyage, une émotion très agréable pourtant j’étais pas
loin du goulag occidental, dans Hochelaga- Maisonneuve sur la rue Ontario rien
de très exotique y’avait quand même un bon parfum jusqu’à temps qu’un bonhomme
échappe ses bouteilles d’alcool et vite retour au bercail… La météo annonce de
la neige pour demain, je suis très paranoïaque quand le sondage me demande mon
revenus et qu’apparait un code étrange, j’ai pas mentionné mon revenus je suis
pauvre… Aujourd’hui on vas avoir de la lumière plus tard on est à l’heure
avancée, je suis tellement fou j’ai peur de me faire renfermé, pourtant si c’est
le cas ils ont qu’à venir me chercher. Je fais un salut à mon lecteur de
Deux-Montagnes qui a « liker » mon dernier blog c’est bien apprécié,
je sais que j’ai des lecteurs attentifs. J’ai du plaisir à vous écrire même si parfois
ça peut sembler farfelu… Je peux pas passés à côté de mes snowbirds en Floride,
j’espère qu’il fait beau et que tout va bien. Y’a un ami qui viens de me
téléphoner il commence un traitement contre le cancer, dernièrement j’ai lu un
article là-dessus, le gars se faisait soigner et détestais qu’on voit ça comme
un combat il n’aimait pas ce langage là… Je sais pas comment vous décrire ça.
Je crois que je vais encore arriver à vous écrire mon senti d’une façon différente.
Je vais manger des hot-dogs pour souper rien de très raffiné, j’ai pas envie de
cuisiner. Ce matin je suis allé à mon groupe d’entraide ça m’a fait du bien,
juste de dire c’est beaucoup… Voilà j’ai mis les saucisses sur le feu, je vais
bientôt manger ce soir je cuisine pas, juste un repas vite fait, il est seize
heure vingt- six et il fait toujours clair. Quelques mots encore pour vous dire
comment j’aime ça écrire et que contrairement à ce qu’on pense ça me remplis.
Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À
bientôt!!!
Bernard
Inscription à :
Articles (Atom)



