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Bonsoir!
Bonjour! Je regardais une émission sur l’art au vingt-et-unième siècle. Des
sculpteurs féminins qui disaient que lorsqu’elles exposaient leurs œuvres fallait
qu’il se passe quelque chose. De l’animé dans le géologique. Je peux pas m’empêcher
de pensés au Nénuphar d’Alexander Calder une œuvre exposés au Smithsonian c’est
un stabile par opposition au mobile. Je suis peut-être dans le champ mais j’y
vois une évocation du déjà vieux art nouveau. L’organique Nénuphar, les
feuilles qui se réflètent dans l’eau leurs évocation puissante. C’est aussi l’évocation
d’une vie dans la marre, les feuilles poussées par le vent et les oiseaux qui
volent. https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexander_Calder J’ai toujours été fasciné par Calder lui qui
avec les parents qu’il avait ne pouvait être autre chose qu’un artiste. Il
semble que ses stabiles sont tous en acier peint en noir. Sauf celui de l’exposition
internationale de 1967. J’ai aussi vu son mobile dans l’aile est de la National
Gallery of art, une œuvre haut perché depuis les rénovations, les galeries
étaient fermées. https://www.youtube.com/watch?v=IhGkuj5f2rI
. Je me demande ce que valent ces petites lignes d’écriture c’est la seule
matière que j’ai l’espace et les moyens de travailler… L’abstraction en
écriture j’y arrive pas et malheureusement je suis pas Marcel Duchamp. Je sais
pas pourquoi je vous parle de ça cette nuit peut-être à cause des œuvres noires…
Je vous écris ça pendant que les américains sont au bord de la guerre « civile ».
Les bars viennent de fermer quelques tueurs casse-cou klaxonnent. Je sais que
parfois la nuit après son quart de travail mon lecteur chauffeur d’autobus viens
manger une poutine et un burger au fast-food du goulag occidental. J’essais de
réfléchir à ce qu’étais la vie d’un célibataire au début du vingtième siècle,
pas de télévision, un peu de radio et l’internet on y pensait même pas. Je dis
ça parce que je suis seul et je trouve le moyen de m’activer autour de la
technologie… La télé est sur France vingt quatre, j’aime bien cette chaîne. J’enregistre
une émission sur une autre chaîne. Je sais pas si vous avez remarqué j’aime
bien la sculpture mais la seule chose que j’ai jamais sculpté c’est une cuillère
et j’ai jamais été capable de faire des
châteaux de sable. Je suis quand même fasciné par la présence des arts dans
notre vie de tous les jours. Je pense à mon lecteur designer à la retraite qui
pourrait me parler de ça. À ce rythme d’écriture là je vais être muet bientôt.
C’est toujours la nuit dans le goulag occidental , le jour arrive ce seras pas
long. Étrangement je pense au tour à bois comment les tourneurs sont aussi des
artistes, je crois que les tours sont maintenant numérique encore un métier qui
se perd… Cette nuit comme souvent je me sent à la veille d’un départ, je crois
que c’est la télé qui fait ça France vingt-quatre. Je ne pars pas je reste pour
vous remercier d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! À bientôt!!!
Bernard

Bonjour!
Bonsoir! Je vous écris avant de souper, la télé est sur les infos… Je crois que
vous êtes capables aussi bien que moi de les regarder. J’aime beaucoup le
camping que va faire la nièce avec ses enfants et son chum. Je suis allé la
semaine passée au verger où ils vont se rendre, Labonté de la pomme http://labontedelapomme.ca/ un endroit
extraordinaire avec une équipe superbe. J’y ai mangé une excellente soupe à l’oignon
et de bonnes pommes. Je crois que je vous ai déjà écrit à ce propos. Le soleil
sort ce soir, j’aimerais comme toujours écrire sur mon senti, la poésie ça peut
être ça, les pommes et le miel, le bucolique d’une petite ferme pour les
enfants. Ai mangé un pâté au saumon, écouté en rafale une série sur les trains
un peu partout dans le monde… Ils parlent de la place que veulent prendre les
adolescents, à cet âge-là j’en avais pas de place, c’est les actualités qui
parlent des adolescents. Ce soir je suis pas malheureux, suis pas sortis j’attendais
le téléphone du médecin, on m’a donné rendez-vous pour lundi après-midi.
Bientôt un vol de quatorze heures entre Montréal et Shangaï . J’aimerais ça
aller en Chine voir entre autre la mausolée de Mao Zedong même si j’ai plus mon
petit livre rouge. Le voyage se ferait en Boeing 787 https://fr.wikipedia.org/wiki/Boeing_787.
Je sais pas si mon lecteur qui travaille à la Rolls-Royce a mis la main sur les
moteurs de cet avion. Je suis malade de voyages, malade des avions, hier je
pensait me rendre en Nouvelle-Zélande, pense aussi à la Corse, des îles. J’oublie
pas que le goulag occidental est sur une île. Ça se tiens pas, plus que jamais
mon texte. La voisine du dessous est justement partis à Shangaï… Les nouvelles
c’est toujours de la magouille et moi j’arrive pas à écrire ce que je ressent.
Je reviens sur les voyages en train. J’avais bien du plaisir à le prendre pour
me rendre dans la région de la capitale nationale. Je m’assoyais au bar du
train, qui n’existe plus, pour écluser quelques bières. J’avais l’impression de
faire quelque chose. Ça sert à rien l’alcool est toujours là dans ce que j’écris,
je vous parle pas de la première fois que j’ai pris l’avion avec l’amaretto à
volonté… Non! Je serai vraiment pas un grand écrivain… Incapable d’écrire
quelque chose qui a du sens. J’ai eu qu’une vie mes expériences sont limitées
ça donne juste des textes boiteux. Quelqu’un gueule dehors, son chien jappe,
rien de très profond ce soir. Je me lance des défis de quelques mots, des
instants sans résonnance, juste du vécu passé pourtant ça s’intitule au
présent, c’est que j’écris maintenant. J’ai chaud le soleil frappe par la
fenêtre, les publicités télévisées sont en bruit de fond, ils vendent des
produits absurdes… Le texte tire maintenant à sa fin, je vous parlerai pas des
assurances… Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au
revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Bonsoir!
Bonjour! C’est jeudi soir, la semaine prochaine je passe à l’institut. En me
regardant dans une vitrine j’ai remarqué que je suis pas très élégant. J’ai
envie de manger des chips. Ce soir j’attends l’inspiration, dehors passent les
camions… Je croyais avoir oublié d’éteindre le four quand je suis partis, mais
non! J’écris mots à mots… Je remercie ma puissance supérieure j’ai pas bu
aujourd’hui. Ça on m’a dis de garder ça dans l’anonymat, mais c’est le mien je
ne nomme pas personne d’autre, c’est pas une question de pouvoir mais d’expression,
juste dire que c’est possible d’arrêter de consommer… Certains oublient parfois
que nous ne sommes plus dans les années quarante, que les asiles n’existent à
peu près plus, on mise beaucoup sur le rétablissement certains qui ont besoin
de plus de support on de l’aide dans des foyers de groupe et différentes
ressources. Je sais que dans ma dégaine mon côté pas normal parait… Les restes
de mes multiples psychoses, les résultats de ces injections d’anti-psychotique
retard. « Que sont mes amis devenus »-Rutebeuf interprèté par Léo
Ferré le regretté https://www.youtube.com/watch?v=27PU0qYEMpU
. C’est touchant cette chanson je pense à tous ceux-là qui sont passés dans ma
vie pour mon mal, pour mon bien… À ceux que j’aime encore qui sont si loin, si
loin… La folie n’est plus celle du
Moyen-âge, c’est une folie faites de psychose de toxicomanie et parfois on voie
de ces beaux fous purs qui n’ont jamais bu, jamais utilisé de produits toxique
ceux pour qui vraiment on arrive pas à comprendre, ceux pour qui si ils n’étaient
pas ce qu’ils sont ce serait pas eux, une folie toute personnelle. Ouais! Je
suis quand même toujours dans le goulag occidental et je pense comme souvent à
mon bôf, je sais pas pourquoi d’ailleurs, il répare sa roulotte pour encore
faire le snowbirds cet hiver. Ce soir je suis passé devant son alma-mater le
cégep Ahuntsic je crois aussi que ma lectrice de L’Outaouais y a travaillé dans
les débuts de sa vie active. Moi j’ai pas de souvenirs de cégep dans ma jeunesse,
je me débattais de boulots en boulots pour payer la pension. « One
bourbon one scotch one beer »- John Lee Hooker interprété par Georges
Thorogood https://www.youtube.com/watch?v=--AvCsh48bk . Moi je sais pas ce que je serais
devenue si y’avait pas eu de musique, même dans ma plus terrible dérive y’avait
de la musique, je crois qu’il y avait un côté schizophrénique là-dedans. Ce
soir c’est vraiment l’automne, il pleut, il fait frais et jours après jours
octobre arrive. J’ai souvenirs de ces kiosques dans le parc où on trouvait
abris, c’est là que ma vie de bum à commencé, faisait pas chaud mais ça nous
tenais à l’abri du vent, de la pluie… Voilà c’étais ça mon université, le parc,
la rue et les amis aussi malheureux que moi. Je termine lentement en vous
remerciant d’avoir lu jusque-là!!! J’espère que vous allez apprécier. À la
prochaine j’espère encore!!!
Bernard

Bonsoir!
Bonjour! Je file, je file et c’est pas de la laine. Je sais pas pourquoi je
regarde la télévision, j’imagine que c’est pour me distraire… Je crois que je
devrais donner dans la fiction mais avant j’ai le souvenir de m’être fait pété
les dents au ballon-balai. On me les avait arraché sous anasthésie, « Anastasie
l’ennui m’anasthésie ». J’ai souvenir aussi d’une dent creuse c’est idiot
parfois je regrette de ne pouvoir jouer dedans. C’est une chronique pour un
dentiste et un denturologiste… J’aime pas beaucoup les auto-proclamés poètes, ceux
pour qui la poésie c’est les nuages, pour moi c’est la dureté de la vie et j’aimerais
bien être poète, voilà deux ou trois mots écris ici et là et on est poète! La
poésie ça a parfois a voir avec l’étymologie, la sémantique et la sémiologie
parfois certains qui se rendent là mettent fin à leurs jours. J’essais de m’en
tenir au lexique… Je sais pas si je vous ai déjà écris sur mes lectures du
dictionnaire, je cherchais la définition de mots qui me passaient dans la tête
des espèces de voix… Sémiologie ça a à
faire avec semence, la mienne a jamais servis à rien… Semé voilà ce que j’essais
de faire ici mais la récolte seras mince. C’est difficile écrire là-dessus, je
pense à Foucault, à Lacan… Y’a des fois que le silence parle plus, tout ça
après une claque sur la gueule… Je me souviens du pusher qui m’avait donné les
livres comment écrire un scénario ça a détruit mes rêves de cinéma… Y’a la sémiotique
aussi, je sais pas où je vais avec ça… Je vous écris avec en bruit de fond les
publicités télévisuelles, côté sémiotique dans les sports on a pas grand-chose de
sexuel, vous savez quand parfois certaines conversations prennent une tournure
sexué. J’ai pas à faire mon frais, c’est une histoire de cochon, de porc comme
quand on utilise le verbe mettre comme dans se mettre d’une façon crue et sans
érotisme. J’étais jamais allé dans ce sens-là sur le goulag. C’est un blog pour
adulte de toute façon c’est tellement mêlé un enfant y comprendrais rien. Oui!
Oui! Les boxeurs sont toujours abstinents à l’entrainement quelques semaines
avant un match, après gagne ou perd ils tombent dans la débauche… Là je pense
aux cheer-leaders du football on est pas supposé y voir rien de sexy. Je pense
qu’à mon âge avec ma bedaine j’ai plus grand-chose de séduisant, j’aime quand
même bien les jeunes filles. « Il suffirait de presque rien » une
chanson de Jean-Marc Rivière interprété par Serge Reggiani https://www.youtube.com/watch?v=FqaSdy3lR7Q
. Je sais c’est pas très romantique ce que je vous écris ce soir. Quand je vous
écris comme ça la fatigue s’en va, le vieux fou que je suis y trouve un certain
repos dans l’expression. J’ai finalement trouvé à vous raconter, c’est pas ce
qu’il y a de mieux, c’est mon expression. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la
prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Bonsoir!
Bonjour! J’ai des problèmes avec le câble télé, ce soir j’ai beaucoup de
difficulté à vous écrire. Je veux écouter le hockey mais le canal semble pas
branché. Je pense… Finalement ça marche. Le mot qui me viens en tête c’est
névrose, viens de regarder une magnifique version de Creep de Radiohead https://www.facebook.com/nbc/videos/10154084312154760/
. La soirée est pas mal avancée, l’équipe canadienne de hockey à gagné. Je
pitonne sur ma télé essais de voir les stations à lesquelles je suis abonné. C’est
pas très beau comme phrase. Je mange quelques biscottes, je suis à bout de
cette écriture, j’ai tout écris à propos de mon senti, cette démarche « littéraire »
ne m’auras mené qu’à un cul-de-sac une impasse. J’ai plus de souvenirs, j’ose
pas vous dire que j’avais fait pleurer le patriarche à mon entré et à mon
expulsion du collège. Plus tard l’oncle voulait m’aider à m’inscrire pour des
études en éducation spécialisé, le patriarche l’avait pris personnel, l’oncle
lui en avait pas parlé… C’est des vieilles histoires tout ça, je radote. J’ai
soixante ans je peux pas recommencer ma vie, plus je vieillis plus le temps
passe vite et je suis échoué sur les haut-fond du goulag occidental, ma coque
prend l’eau je coule mais je m’accroche au bastingage en attendant les gardes
côtes, tout ça pour dire que la vague quelle qu’elle soit ne m’auras pas mené
loin juste sur de la pierre au ras de l’eau, le moteur étouffé, le mat brisé et
les voiles déchirées c’est pas fort comme métaphore, une épave ça écris pas
comme les grands hommes de lettre, ma vie c’est un peu la fin du vingtième
siècle, le début du suivant qui a vu naitre la terreur, mais oui j’ai peur,
maintenant que ça s’approche je veux plus mourir. Ce soir j’essais de tout vous
donner, limité par le peu de verbe que je sais utiliser, laissé mon senti
approché du votre ce ne seras que ça un rapprochement sans faire de mal par un
déjà vieux prestataire qui s’est toujours battus avec la misère. Je courre à la
mère et dans la mer de sentiments méchants je me perds comme souvent, voilà
voilà tant de temps qui m’arrache gros jean comme devant. Je sais pas trop ce
que ça veux dire, peut-être une autre façon de dire ma perte, ma malédiction,
vous en ferez de belles phrases moi tout me mène en rond. Les filles disait c’est
que des mots, oui mais les miens je les ai appris dans la douleur et le mal, j’écris
pas avec mon sang parce que c’est trop clair trop évident, ça saigne et vous me
rentrez dedans. J’y arrive et je pense comme souvent à Jos et son Boubla du
Race de monde du grand V.L.B. Voilà! Voilà! Voilà quelques mots encore que je
vous prie de me pardonner, j’ai pas d’échelle je peux pas grimper. Je vous
laisse merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À
bientôt!!!
Bernard

Bonsoir!
Bonjour! Me revoilà! J’ai un peu peur de Trump candidat à la présidence. J’essais
de trouver quelque chose de positif à raconter. Je pense que je vais placer la
photo d’un portrait de Christopher Reeves, Superman, il est décédé et ne
souffrait pas de paralysie cérébrale comme je croyais mais étais tétraplégique
à la suite d’une chute de cheval. Je
pense que Reeves a marqué le rôle, il faisait un Superman crédible si ça
se peut. Je crois qu’on le voyait plus
se changer dans une boîte téléphonique, elles deviennent de plus en plus rare
et on permet l’utilisation des toilettes dans les restaurants seulement aux
clients. En tout cas à Montréal je sais pas ce qu’il en est de Métropolis. Je
reviens à mon senti cette nuit, le
goulag occidental est tranquille c’est un peu épeurant. J’entends une
voiture qui passe viens de voir l’autobus de nuit y’avait qu’une cliente, qu’un
passager. Déjà mardi je cherche comment vous exprimer mon senti souvent j’ai
honte de vous en parler c’est un peu pornographique et j’ai pas le talent de
Philip Roth où d’Henry Miller pour exprimer la sexualité crue, comment vous
dire que souvent je me fais ami avec des relations stériles les femmes sont
lesbiennes. Je dirais aussi que parfois je sais pas parce que j’ai plus de vie
sexuelle… http://usineapaysage.blogspot.ca/2008/05/bernard-saulnier-lusine.html
Voilà un texte d’il y a longtemps, on m’y avais dérobé mon portefeuille,
le temps passe vite ça fait déjà huit
ans… Après le sexe je sais plus quoi dire, j’ai la tête vide… Les choses
artistiques on voie souvent ça comme de l’enfantillage. Je pense que parfois les enjeux sont pas assez grand,
pas assez sérieux… Donné à lire voilà ma mission, j’aspire même pas à la poésie
elle est trop éthérée, j’espère resté dans le concret une poésie du quotidien,
je me lève prépare un café m’assois devant l’écran en espérant de tout cœur pondre
quelque chose. Pour le sens on repasseras parfois y’en a tout simplement pas.
Cette nuit je roule à vide, pense encore
à Christopher Reeves comment c’est triste pour un homme qui a incarné Superman
de finir ses jours faible et paralysé. Ça m’a quand même fait plaisir de voir
cette toile, souvenir de superhéros, de vilains et de kryptonite… Clark Kent et Lois Lane quel beau couple, j’aimais
bien les épisodes où Lois ne savait pas que Clark était Superman. Clark était
un peu délicat et disparaissait on ne sait pourquoi si on se prêtais au jeux. C’est quand même un peu mon senti tout ça, c’est
ce que je ressent à la pensée, à la vision de cette peinture… Souvenir de comics
books dérobés chez le marchand de journaux, le vice commençait là à huit neuf
ans à lire en anglais les pages couleurs sur du mauvais papier. Voilà je vous
ai fait un aveux, je sais pas ce qu’ils sont devenus ces comics books. Je
termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!!
Ciao!!!
Bernard

Bonsoir!
Bonjour! Je vais essayer de vous en pondre un cette nuit… Je pense partir
encore je sais pas vers où, ça commence à être dangereux partout. La terreur
fait sa job, dans le goulag occidental quelqu’un fouille dans les bacs à
poubelles… Étrangement je suis réveillé dans la nuit, les voitures qui passent
sur la Catherine vont vite. Ce matin plusieurs d’entre vous s’en vont à
l’ouvrage, moi j’ai une réunion où je vais comme souvent parler de mon vécu, de
mon senti… Je pense à J.F. le propriétaire du bistro où j’avais mes habitudes
y’a longtemps, un été je lui avait prêté la maison que j’avais loué à la
campagne dans ces années là j’étais plutôt itinérant, ça fait presque trente
ans. Viens de me taper les magnifiques harmonie vocales des sœurs Roches, https://www.youtube.com/watch?v=6-LJX9IXiio . C’est un copain du temps qui avait
ramené le disque d’une virée au New-Jersey… Je pense à la maison de chambres,
non je veux pas y retourner, je me rappelle avoir trouvé une bicyclette que j’avais
monté sans l’inspecter, la chaîne avait pété je m’étais presque cogné les
couilles sur la barre horizontale… Je pense au Quiconque meurt meurs à douleur
de Robert Morin https://www.youtube.com/watch?v=vNtMMnCW3Hk . Je sais pas pourquoi je vous met
ça là peut-être à cause des explosions à New-York. La police va surement faire
des perquisitions. Je vous écris ça je vois pas le temps passé, je me couche je
vous reviendrai… J’ai passé droit, je suis resté couché. Me revoilà! J’arrive
de ma réunion dehors c’est chaud et humide c’est difficile d’écrire sans faire
de mal à personne, fait mon lit, bue un verre d’eau. C’est terrible ce vide
intérieur et ce qui est étrange ça fait pas mal. J’ai démarré le climatiseur,
il est midi vingt-cinq c’est rare que je rédige mon blog à cette heure.
Peut-être que quelques un d’entre vous vont me lire sur leur heure de diner.
« J’irai jamais sur ton island » une chanson de Michel Grisolia
interprété par Fabienne Thibeault https://www.youtube.com/watch?v=WB6pN5r4ZZU
. Je reste chez moi sur la mienne d’île dans le goulag occidental. Je me
râfraichis c’est assez insignifiant ce que je vous écris aujourd’hui, je pense
à tous ces virus informatiques qui infectent la machine, pour l’instant je suis
épargné. Mon lecteur qui travaille au conseil du trésor me fait peur il a une
barbiche de motard. C’est difficile d’arrêter et de reprendre cette écriture.
Je pense aux petits gars de mes nièces qui sont à l’école, je leurs souhaite du
succès, moi au primaire j’avais de la difficulté avec ce qu’ils appelaient les
réglettes je vous écris et je me sent comme à ces moments de petite école. Dans
la famille de ma lectrice à la retraite de l’Outaouais y’a des bébés, c’est
bien mais chez nous du côté paternel y’a qu’un neveu, on pense à lui dans sa
cuisine. Je m’arrête et je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine
j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard