Bonsoir!
Bonjour! Aujourd’hui c’est une journée pathétique mais oui! Émouvante, les gens
vont se mettre beau pour sortir, l’un à la banque l’autre au marché, ils vont
payer leurs dettes, s’acheter des cigarettes et si ils en reste prendre une
petite bière à la brasserie et rencontrer les amis. Le lendemain y’auras plus
rien comme je dis souvent comment budgetter rien… Y’en a qui vont prendre le
taxi pour se rendre à la caisse changer le chèque parce qu’ils ont pas le dépôt
direct. On va acheter tout ce qui nous a manqué pendant le mois, récupéré les
choses qu’on a laissé au pawnshop et là aussi prendre une autre petite bière…
Je me souviens d’avoir déménagé quelqu’un dans Hochelaga- Maisonneuve et de m’être
sentis cheap parce que je me suis fait payer. J’ai longtemps vécu ça cette
journée des bienheureux, parfois pour arriver on paye pas un compte et dans les
cas plus graves le loyer en attendant d’être expulsé. Je comprends aussi ceux
qui veulent mourir cette journée là, y’en a pas assez pour vivre c’est pas rien
qu’une badluck le malheur quand ça vous tombe dessus… J’aurai vécu une vie de
travail subventionné, de chômage et d’aide sociale, toujours instable… Je me
demande si on laisse sortir plus de monde de l’hôpital psychiatrique la journée
du « chèque » ce mois ci ça adonne avec la fin-de-semaine ça va
swinger à la brasserie des gagnes petits. Moi j’essaye de pas trop faire dur
mais j’ai aussi ma routine de béesse, je reste tranquille pendant que tout le
monde s’agite, trois quatre cent mille personnes qui vont essayer de vivre
décemment une couple de jours, des épouvantails à travailleurs à qui ont fait
peur en les menaçant de devenir prestataires si ils ne conforment pas à l’ouvrage.
Je sais c’est plus compliqué que ça, je mange quand même mes « bas ».
Ouais!!! Grosse journée pour la SAQ et dans quelques jours ce seras grosse
journée pour les soins psychiatrique… Pour bien faire aurais fallu que je reste
balayeur toute ma vie ça m’aurais avancé à rien, je pense au voisin qui a
toujours fait ça et qui est dans la solitude même si il travaille, c’est l’univers
du gagne-petit, l’orgueil d’être travailleur dans un milieu de fous. Y’a les
pushers aussi qui vont récolter en laissant un petit sac derrière pour garder
le client bien accroché… Hier à la télé on a montré comment le crystal meth
détruisais une personne en quelques mois, faut se tenir loin de ça, comme
disait l’ami hier, je veux pas mourir. Laissez moi vous dire que l’aide sociale
c’est pas de l’argent facile on peine a survivre, je pense à ces mamans et à
leurs enfants, il est deux heure huit ça fait une couple d’heures que le bar
est plein, on gèle sa détresse. Je vais pas plus loin que là, je termine en
vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
À bientôt!!! Bye bye!!!
Bernard
mercredi 29 juin 2016
Au présent
Bonsoir!
Bonjour! Je m’y remets encore une fois. Le mois de juin tire à sa fin on a une
pensée pour notre lecteur designer retraité de L’Outaouais, c’est son
anniversaire bientôt… C’est lourd en cette fin d’après-midi, ce matin j’ai fait
les courses ai rencontré un ami très cher, on a discuté un peu, il s’en allait
au travail. Avant c’est le genre de chose qui serait pas arrivé on se serait
pas parlé. Je sais pas pourquoi j’ai la larme à l’œil… C’est difficile je suis
désoeuvré… C’est toujours la question du travail de mon rapport avec l’autre,
comment j’y arrive pas de toute façon je suis trop vieux, allez! Allez! Allez!
Je crois que moi aussi j’ai droit à la retraite, cet après-midi, j’ai rêvé que
je travaillais pour un ami, un ancien patron, j’ai vu son camion et je me suis
réveillé en me demandant ça faisait combien de temps que j’avais pas travailler…
Plus de vingt- cinq ans, j’ai été très malade bien que je n’aime pas me
déresponsabiliser avec la maladie… Je plonge dans mon monde intérieur ces voix
qui me persécutent, ces voix que je crois inventer quand je vous écris j’ai le
contrôle sur elles… Je me souviens avoir bu de l’urine, j’en suis presque mort
en vomissant c’est dégueulasse. Je le méritais bien… J’aimerais écrire de
belles choses. Je passe mes voyages en revue, Besançon, Lille, Paris, Milan, Trieste,La
Guadeloupe, Boston, La Havane, Varadero, Londres et New-York ça fait beaucoup
de voyages en peu de temps. Je ne pense plus comme un alcoolique actif j’ai pas
envie de dénigrer personne… Je vous écris en pensant aux actualités télévisées
ce soir je vais les rater et c’est pas grave. Vous allez me dire t’est qu’un
pauvre cave c’est Vrai! Je crois que la ville et l’hôtel que j’ai préféré c’est
Trieste. Je discutais avec un lecteur de la fin de ces voyages, il m’expliquait
que ça dure un temps, les institutions peuvent pas toujours resté fermer sur elle-même,
faut qu’elles voient ailleurs ce qui se fait. Disons que mon tour est
maintenant passé, les voyages je les ferai à mes frais. Je pense à ma si bonne
lectrice ex PDGA, c’est à elle que je dois tout ces voyages là, merci! Je sais
bien du goulag occidental proviens pas de la grande littérature quoi que plus j’écris,
plus j’aime ça. Encore de la douleur ce soir, j’espère que je blesse personne.
J’écoute! J’écoute! J’écoute! Et la shop est fermée, je produis que des mots j’en
fais industrie en passant par la pharmacie. C’est étrange chaque phrase que j’écris
sonne comme la dernière, je suis souvent plus mal à l’aise quand je suis dans
un groupe que seul… Je pense que je devrais faire une retraite fermée et prier…
Je me soignerai pas dans le bain de foule du festival de jazz. En attendant je
termine en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! J’espère que ça vous a
plus!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard
Au présent
Bonsoir!
Bonjour! Je me prépare un café, la journée seras plus fraîche aujourd’hui, c’est
la nuit, y’a pas de sirène qui déchirent le silence… C’est plus ardue pour
écrire, toujours le silence intérieur. Je sais ça fait deux fois que j’emploi
le même mot c’est parce qu’il est important… J’ai hâte que l’amie danseuse me téléphone. Je pense à l’époque
peace and love à la musique https://www.youtube.com/watch?v=zSAJ0l4OBHM à quand on a cessé d’être romantique, y’avait
quand même de belles valeurs là-dedans, c’était la culture pop vous me direz à
New-York on en était déjà au punk, quand même y’a eu de belles et grandes
chansons, j’avais quinze ans je n’étais plus un enfant, juste perdu comme un
adolescent. Je suis entré dans l’hôtel California https://www.youtube.com/watch?v=lrfhf1Gv4Tw et j’en suis jamais sorti. J’ai pas fait le
tour de l’Amérique je suis resté dans ma banlieue montréalaise américaine. Je
buvais à l’hôtel… Comme toujours j’essais de toucher à mon senti si je pouvais
écrire en vous touchant de la même façon que ces chansons de la « belle
époque ». Je pense au film Easy
Rider où le motard se fait descendre à la toute fin. https://www.youtube.com/watch?v=rMbATaj7Il8
. La vie est quand même dure c’est difficile d’apprendre, non! C’est pas du
cinéma quoi que d’une façon ce sont des îcones américaines, je pense à la revue
Rolling Stone et à l’huile d’olives . Elvis Gratton dirais je suis un québécois
français d’Amérique… Pour le reste je vais évoquer les copains du temps l’époque
où on passait des soirées dans le sous-sol à écouter de la musique. Je sais pas
à quel moment j’ai commencé à prendre de la dope mais ça m’a scrapé bein raide,
tout ce temps à réfléchir sur la contre-culture et à habiter chez papa
incapable de m’assumer. Maintenant je vole une phrase « J’ai pas de talent
pour vivre »-Anne-Marie Gélinas. J’ai mal, un peu mal, je choisis de ne
pas me dénigrer, la douleur est présente dans le plexus solaire c’est pas
cardiaque c’est émotif. J’écoute et j’entends les climatiseurs des voisins, j’aimerais
ça grandir un peu m’accepter mais pour moi ça rime avec silence. Je sais je
suis narcissique c’est pas la première fois que je vous le mentionne, j’irai
péter le miroir et les bouteilles pour ensuite me couper la gorge avec les
éclats. Vous voyez c’est douloureux cette nuit, y’a toujours ce gars à la
taverne, ce gars qui tiens plus debout saoul et qui veux pas rentré chez lui, c’est
moi à un moment de ma vie… Ça m’étonne toujours de pas entendre de bruit dans l’édifice
je touche du bois. Encore une fois j’ai raté la chance que j’avais de vous
écrire mon monde intérieur… Pourtant ce que vous venez de lire c’est mon
intériorité un peu superficielle je l’avoue… Les rayons de l’écran m’éveillent,
mon cerveau est au ralentis. Je vous ai écris encore une fois. Je vous remercie
d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard
mardi 28 juin 2016
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Cet après-midi c’est la flotte, journée parfaite pour la lecture. Je
pense aux lecteurs en camping j’espère que les orages sont pas trop violent.
Cherchez moi pas de job, je suis trop vieux pour retourner sur le marché du
travail. Le temps a passé si vite c’est à faire peur. Je contribue à ma façon à
la bonne marche de la société. J’essais comme tout le temps de vous décrire mon
monde intérieur, je suis plus capable d’écrire sans interruption ce que je
pense. Oh là! Oh là! Ce serait toujours possible mais ça demande beaucoup d’énergie
chose que j’avais a trente ans mais que je n’ais plus à soixante. Si écrire
permet de garder une bonne santé mentale, je crois que j’éloigne la
schizophrénie, y’a pas de remède miracle faut le faire c’est tout… Étrangement
je pense à mon père, le patriarche disparus, il aimait bien chanter mais pour
parler, exprimer ses émotions c’était autre chose et y’a eu ces temps
difficiles pour moi où il m’aidait a déménager, c’était l’enfer de vivre dans
un sous-sol sombre… J’allais à l’école des décrocheurs à Laval, je voyageais
sur le pouce en hiver en partant de Terrebonne c’était loin dans l’ouest de
Laval. J’ai jamais réussis à avoir de diplôme pour me dénigrer je dirais que je
suis un taré. Je reviens au présent j’ai fait mon chez moi dans le goulag
occidental, bientôt ce seras la journée du déménagement, je pense aux lecteurs
d’Aylmer qui vendent leurs maisons, j’espère pour eux que ça va se faire
bientôt… Oui! Je suis heureux de pas avoir a me déplacer encore une fois cette
année dans ma jeunesse je déménageais à tous les six mois, c’étais l’enfer.
Tout à coup une éclaircie, le soleil reviens, je suis incapable de vous nommer
les sentiments que j’ai en moi, c’est pas que je suis insensible, je suis
incapable de dire quand la douleur n’y est pas, le bas schizophrénique les voix
sont parfois absentes quand au haut l’impression de toute puissance je préfère
le garder loin. Je vous écris ça de cette façon c’est pas exactement ça mais c’est
une image. Tiens! Un petit souvenir de bière que j’avais appris à ouvrir sans
ouvre-bouteille, j’accotais le capuchon dentelé sur le bord d’un morceau de
métal, souvent une porte de voiture parfois un canif et je donnais un coup la
bouteille s’ouvrais comme par magie, c’est une autre histoire d’ivrogne. J’ai
mangé des biscuits salés ça m’a coupé l’appétit… Disont que je m’appelle pas
Lacan pour vous parler du ça dans mon écriture, vous ferez l’analyse vous-même c’est
simple… Je veux pas faire de phrases laides. C’est parfois difficile. « Ne
tuons pas la beauté du monde »-Luc Plamondon. J’avance lentement dans ces
écrits, j’espère que ça vous fait plaisir, moi, quand j’ai terminé je suis
content je suis heureux. Je ne devrais pas vous le dire. Je vous remercie d’avoir
lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard
Au présent
Bonjour!
Bonsoir! Ce matin j’hésite à vous écrire. Je me questionne sur la portée de ce « journal
intime » pense aux soldats dont on censurait le courrier. Ici rien de ça
juste l’immense solitude de la maladie. Je vous l’ai déjà écrit, c’est moins pire,
rien n’empêche… J’étais barbu et j’ai souffert, c’est rigolo comme phrase, je
crois que la barbe c’était à l’image de Karl Marx, y’avait, y’a ça dans ma
schizophrénie des idées politiques de gauche, je pense qu’elles étaient liées à
ma révolte contre le paternel… Semble que le goulag est un terrain propice aux
communistes, ils y ont même une librairie… Je pense à ce jeune militant qui a
lancé une boule de papier au premier ministre… C’est pas de l’envergure du FLQ
mais qu’est-ce qu’il en reste qui se souviens du manifeste même la gauche parle
maintenant d’économie de marché, y’a bien l’Espagne et son Podemos, la Grèce
aussi… Dehors quelqu’un claque la porte, le communisme c’est des idées de petit
bourgeois qui n’a vraiment jamais eu faim pourtant des écrits politiques y’en a
plein. Je suis trop vieux pour manifester mon anarchisme, j’aime pas beaucoup
les casseurs du black block… Les gens veulent travailler se payer des vacances l’été,
mettre de l’essence dans la voiture et partir, ils en demandent pas
beaucoup. Ça m’a mené où d’avoir des « idées » politiques de
gauche, nulle part… Je crois que j’étais, que je suis plutôt un pervers. Je
pense à mon voyage je sais pas si ce que j’écris va me causer des ennuis.
Lentement le jour se lève pendant que j’écris mes idioties. Je pense aux
français qui faisaient la cueillette des pommes, ils avaient jamais entendus
parler de l’affaire Dreyfus, une vieille histoire française dont on ne parle
plus. Ce matin je suis assez loin de mon senti, j’ai sommeil, j’essais quand
même de vous écrire. Y’a un parfum de soupe… Je reviens encore avec cette bonne
femme au Burger King américain qui voulait m’envoyer à la guerre, une crisss de
folle! Je crois que j’ai des lecteurs en camping à Granby et d’autre qui s’en
vont aux Îles-de-la-Madeleine, je leurs souhaite de bonnes vacances… Je pense
aux excellentes brochettes b.b.q du lecteur retraité d’Aylmer… Je sais c’est
idiot d’avoir cru ça ces idées de gauche, je pense à cette revue de bandes
dessinées d’il y a longtemps ça s’appelait Vaillant, j’en ai beaucoup lu.
Mardi, dernière semaine de juin, j’essais de préparer mon voyage à Washington,
ça devrais être bien j’ai lu de la documentation sur le Smithsonian, j’ai hâte
d’être là… J’arrête ça la les sciences politiques je crois plus à la démocratie
qu’à la tyrannie. Le jour s’est levé, mardi matin, je cherche comme toujours comment
terminer, le goulag occidental se réveille, ils attendent l’autobus s’en vont
au métro, le boulot encore parfois dans un sweat shop, c’est pas drôle. Je
termine en vous remerciant d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!!
Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard
lundi 27 juin 2016
Au présent
Bonsoir!
Bonjour! Je pense à mon voyage à Washington bientôt… Chez moi c’est frais et c’est
une belle fin de journée ensoleillé. Ce midi je suis allé manger au
Saint-Hubert avec les amis. Je suis partis tôt parfois les groupes ça m’énerve.
J’ai dit ce que j’avais à dire… Juin s’en va lentement bientôt on sera au cœur de
l’été. J’ai un peu le track pour mon voyage on m’a dit que c’est normal. Ce
soir je me bats avec les mots, je veux tellement vous dire c’est difficile… Je
crois que j’ai déplu à ma lectrice secrétaire retraitée du Cégep de l’Outaouais
quoi qu’elle est peut être occupé avec ses petits gars où au potager. Ce soir j’ai
joué aux cartes et j’ai gagné une partie… Après je suis monté regarder les
actualités de TV5 semble que l’avion d’Egyptair c’est un accident. Je suis ému
quand je pense à l’amie danseuse… Ai monté un peu le climatiseur je veux juste
qu’il s’arrête quelques instants. Je vous dirais que cette lourdeur que je
vivais avant elle est disparue. Je pense à mon neveu qui travaille en cuisine j’espère
qu’il est heureux… Je trouve ça étrange quand on me demande « à part ça,
ça va bien? » À part quoi? Les gens ont parfois de ces expressions, bein
oui! À part la schizophrénie paranoïde ça va bien, autant que bien aller se
peut. Ce soir j’ai appris qu’un de mes écrivains préféré était décédé, Maurice
G. Dantec, j’ai envie d’écrire un spécialiste de la prospective fiction, un
écrivain fertile et érudit, il va me manquer, il vivait à Montréal et étais de
trois ans plus jeune que moi. Mes pensées sont pour ses proches. Quand je vous
écris comme ça, je vois pas le temps passé, y’a une espèce de coach littéraire
qui m’envoie des courriels pour m’aider à écrire, ça m’intéresse pas, je suis
seul devant et avec les mots, j’essaye de me débrouiller. Mes activités sont
suspendues pour l’été, elles vont reprendre en septembre. J’écris toujours, l’écriture
laisse pas vraiment de place aux vacances. J’essaye de rester loin de mes
thématiques préférées pourtant… Ce midi on discutait des alcooliques qui
manquaient jamais une journée de travail et souffraient de présentéisme, un six
pack tous les soirs pour être capable de se présenter à l’ouvrage le lendemain.
Je simplifie c’est plus compliqué que ça… Le climatiseur viens de redémarré…
Dehors comme souvent une voiture klaxonne… Je pense aux beaux quartiers de
Paris où ils construisent des HLM certains résidents sont pas d’accord… Ici c’est
le contraire on gentrifie, les HLM sont jamais suffisants, les loyers privés
inabordable, je pense aux hypothèques des propriétaires qui voulaient faire une
piastre. Je sais pas pourquoi je vous écris ça j’y connais rien. J’ai jamais eu
de talent avec l’argent. J’ai peur d’écrire pourtant je le fait c’est une façon
de me rétablir, je vous l’ai déjà dit. Je termine, merci d’avoir lu jusque-là!!!
À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard
dimanche 26 juin 2016
Au présent
Rebonsoir!
Rebonjour! Me revoilà déjà, j’ai dormis un peu mais je suis réveillé après un
cauchemar dont je me souviens plus. Ai mangé des toasts et du fromage. Je me
sens étrange devant cette nuit vide. Bientôt lundi plusieurs d’entre vous sont
en vacance, ce midi je suis invité chez Saint-Hubert pour la fin de la saison
du groupe d’entraide. J’ai toujours le parc Médéric Martin en tête depuis qu’ils
l’ont retravaillé il est magnifique… De beau bancs neuf des sculptures, du
gazon et du gravier c’est superbe cette allée bordés d’arbres. Je pense à la
difficulté de faire du neuf en art. Je sais pas comment nommer ça du
post-post-moderne? Tout a été revisité une où deux fois http://www.dailymotion.com/video/xlj4d8_une-machine-a-fabriquer-de-la-merde_tech
Cloaque! On auras tout vu dans l’inutile et on appelle ça de l’art. J’ai pas un
grand discours là-dessus me semble qu’il y a de l’art plus noble, c’est encore
une mise en scène décadente de l’humanité. Je crois pas que l’écrivain que j’essais
d’être doit se poser là-dessus… Pendant ce temps là y’a des migrants qui
cherchent un abri, qui meurent, on a tout vu, les gens simples veulent vivre,
ils en sont pas à une « réflexion » sur le système de digestion, on
nourris la machine mais eux ont faim. Je pense à la « Fontaine » de
Marcel Duchamp, un urinoir joyau de l’art contemporain https://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_(Duchamp) me pose des questions, il en est où le
peintre qui peint encore des paysages, des portraits, moi j’écris et si je me
fie à ces deux œuvres ça a pas de sens on produit que des déchets. Ce soir y’a
pas a dire je suis dans la merde… Y’a comme une bataille de la décadence moi je
crois à l’art brut https://fr.wikipedia.org/wiki/Art_brut qu’on peut aussi appeler l’art crû
contrairement aux œuvres que je vous ai présenté précédemment dans ce texte qu’on
peut dire cuite. Je peux pas me réclamer de ça, je suis cuit j’ai une amorce de
discours. Je continue quand même, je dis que mon écriture est schizophrénique,
le geste se fait en bobette près de la psychose avec un climatiseur qui je
crois il y a longtemps m’aurait évité des hospitalisations. Ça parait simple d’écrire
mais c’est difficile, j’aimerais être plus naïf, vous me direz tu l’est déjà
beaucoup, rien n’empêche les lecteurs de dire que les écrivains c’est des beaux
grands chiens sales… Y’a l’amorce de quelque chose dans ça mais j’y arrive pas.
Je reviens à l’amie danseuse qui a besoin de parler, besoin d’être écoutée, je
vais tendre l’oreille… C’est vraiment la nuit dans le goulag occidental. Je me
souviens du sac de couchage frais en camping. Je suis devenus très urbain, j’ai
oublié la nature, le bois, la pêche… Je peux pas écrire sur la ruralité y’a
trop longtemps que j’ai mis les pieds dans un rang bien que j’ais l’écriture d’un
habitant qui se lève pour faire le train. Merci d’avoir lu jusque là!!! À la
prochaine et meilleure j’espère!!!
Bernard
Inscription à :
Articles (Atom)





