dimanche 29 mai 2016

Au présent


Bonjour! Bonsoir! J’arrive pas a me décider à vous écrire, c’est dimanche j’ai lu mon guide sur Washington, ai regardé sur la toile le trajet entre l’aéroport et l’hôtel. Tout est calme, demain j’ai une journée d’information sur la toxicomanie… Y’a des gars qui jouent au foot dans le parc, je cherche un chemin vers une nouvelle thématique mais il s’agit toujours de moi et de mon senti… J’ai eu des dimanches beaucoup plus tristes que celui-ci, l’ébriété était toujours là, ça coutais cher me demandez pas pourquoi, l’alcool on la donne pas. J’ai été heureux d’apprendre que les barmaids étaient pas là pour discuter mais vendre de la « boèsson ». J’y arrive pas, c’est omniprésent cette présence alcoolique.  Avec une puissance supérieure je devrais pas me sentir si seul, je suis heureux d’être chez moi de pas sentir ce besoin de substances. Y’avait ce désir de mort dans ma consommation j’étais et je reste suicidaire mais c’est moins présent je me place pas en danger, je crois que je me rétablis. Je crois que j’ai pas mal fait le tour de tout ça, je vous l’écris vaux mieux que vous le sachiez. Quelle mauvaise conjugaison! Je vous ai pas beaucoup écris sur cette expérience de Cabaret Poétique, c’était du travail mais ça été magique, on m’aurait dis que des textes que j’ai écris serais joué au TNM je l’aurais pas cru. J’arrête là mon propos je vous l’ai déjà écrit. Je sais pas comment me placer pour écrire du vraiment neuf. La muse est silencieuse, muette c’est plus qu’être zen, c’est ça je crois qui me manque une femme inspirante… Je cruise pas sur le blog c’est pas le bon endroit c’est trop virtuel quand même la télé nous envoie consulter sur internet et eux sont incapable de diffuser. Avec les réseaux sociaux on peut réagir tout de suite et créer quelques choses. Je vous envoie mon inspiration quotidienne c’est difficile, je pense au bébé qui est déjà sur la toile, je suis venu au monde et c’est tout juste si la télé existais, les enfants grandiront avec l’informatique. Je règle le climatiseur pense à tous ces chanceux qui ont une piscine, j’entends un skateboard qui passe. Je réfléchis, je réfléchis veux pas écrire trop d’idiotie pas de musique, pas de bruit, j’arrive pas à ce qui suit, difficile pas permis et je rie je rie toi tu souris pourtant j’ai toujours dis j’ai pas le sens de l’humour, c’est pas drôle ce que j’écris. Il manque je ne sais quoi pour le beat, j’aurai essayé, « This is not street » je veux atteindre le peak sans que ça prenne une week. C’est pas fort c’est weak… Rentre où sort dis moi que t’est pas mort, mon hip-hop est dehors, c’est raté comme poésie je l’aurai quand même écris à vous de lire d’avoir de l’esprit. Je termine donc ici en vous remerciant d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!! À bientôt!!! Au revoir!!! Ciao!!!

Bernard

samedi 28 mai 2016

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Suis finalement debout, me croyais lundi mais c’est que dimanche. Hier j’ai réparé le bouton à la taille d’un pantalon, ça tiens… On économise jamais assez sur les petites choses, il est une heure du matin. Je pense à Christine Angot à l’autofiction, c’est un peu ce que j’essais de faire avec ce blog ça me gêne de le dire mais je crois que c’est de la littérature authentique, véritable, j’ai pas de place pour les dentelles du mensonge. Parfois j’attends que se précipite quelques mots, mais non je ne changerai pas l’humanité c’est juste une écriture du soigné, une  sorte de « guérison » de libération… Mon blog c’est ma tribune, je sais que je pratique pas un genre littéraire accepté. Quand je l’écris je vois pas le temps passés. Je reviens avec la poète Josée Yvon qui disait qu’il fallait tout dire. Je me répète souvent… Non! C’est pas une écriture de femme si y’a quelques choses c’est probablement la plus virile des écritures celle qui permet de devenir un vrai homme, je vais l’écrire même si ça vous intéresse pas j’ai des démangeaisons rectales, c’est fatigant… Je crois toujours que quand j’en suis à mon monde intime les choses vont changer… Je peux pas écrire le brou-ha-ha de la nuit y’en à pas. Je me tiens loin des intoxiqués de tout acabit. C’est calme dans l’édifice, hier matin j’ai croisé deux motards avec des casques allemands sur de vieux choppers Harley Davidson ça pétaradait, des motos où la production était pas fiable. La mécanique toujours à refaire. Cette nuit j’entends une voiture ronronner, je pense à la Challenger de mon lecteur de Deux-Montagnes un beau bolide. J’écoute ce qui se passe en moi, pas de discours juste des mots épars que j’écris, qui me disent de continuer a écrire. C’est une tragi-comédie ce que j’écris. J’ai oublié de remercier la directrice du TNM pour avoir mis en scène mon texte. Si jamais elle me lis où que vous la connaissez faite lui part de mes remerciements. Non j’élague pas la réalité le permet pas, mon corps crie la nuit, je cherche pas la porte de sortie. Tout-à-coup je m’arrête me relis pense à la poésie qui n’est pas ici. Je pli, je pli devant les mots maudits, mes actions de tout acabit. Tout ce que je fait c’est pour écrire parfois chasser le mal¸ la douleur, l’ennuis… Y’a rien de construit dans ma tête c’est comme un maëlstrom de mots, la folie qui essais de s’organiser. Lentement j’avance en pensant au regretté Gaston Miron et à son Homme rapaillé, c’étais lui, moi je suis l’homme pété, éclaté, séparé. Comme toujours… Finale sans dessus dessous, une dernière petite pensée pour le goulag occidental, la nuit les gars passent en parlant tout seul… Je me sent toujours bien quand je vous en ai écris un, c’est pas magique s’agit de le faire. Je termine donc en vous remerciant d’avoir lu jusque là!!! À la prochaine j’espère!!!

Bernard

Au présent


Bonsoir! Bonjour! J’en commence un autre pour mon public en délire où bien c’est moi qui délire?  Avec le climatiseur c’est plus confortable. J’ai beaucoup aimé l’émission Thalassa sur les vacances et la suivante À pleine dents avec Gérard Depardieu ça donne juste envie de manger la charcuterie provenant de cette race de cochon basque. Ai baissé d’un degré la température, ça fait à peine deux heure que j’ai dormis et là je suis debout à vous écrire ceci… Je vais peut-être me rendre dans une exposition de sculptures au jardin botanique. Je veux aussi prendre des photos ce matin. J’ai aussi appris qu’on nomme taon le même insecte qu’ici me souviens des terreurs de ma mère et mes sœurs  quand y’en avait un dans les parages. Je vous quitte pour quelques instants je vais essayer de dormir et puis non… Ai dormis ,je sais pas trop quoi vous raconter, c’est ça le défi. J’ai pas de gens a interviewer, ça reviens toujours au même l’exploration de mon  intérieur. Après ça je crois que je vais marcher, bloqué je suis bloqué j’arrive pas a trouver quoi vous écrire c’est rare curieusement je pense à la toxicomanie ce désir que j’ai de pas retourner dans ces mondes là.  Je me construis j’ai arrêté de me débâtir parfois c’est douloureux mais j’y arrive un jour à la fois… Je pense à cet îlot où on servait la draught à la brasserie, la bière pression. Avant mon rituel du samedi c’était à la taverne de l’hôtel Central ça n’existe plus… Je suis un concombre ça les a bien fait rire que je dise ça, j’ai dit que je préférais les pickels dans le vinaigre. Je crois que je vais me rendre sur le plateau pour quelques photos. Je veux nécessairement vous parler de mon sentis, le matin c’est bien de ce côté-là, je me prépare un autre café. J’ai pas pris mon petit déjeuner, je cherche un être extraordinaire de qui vous parler, j’en trouve pas pourtant y’a plein de gens qui font des choses magnifiques. C’est pas bon ce que je vous écris aujourd’hui. J’ai lu un court article sur l’auto-fiction semble que ça a pas de bon sens d’écrire comme ça, on aime pas beaucoup lire le monde intérieur des gens, toujours, toujours la même chose mon manque d’imagination, la croyance que toute les histoires ont été écrites, sauf la mienne ma vision égocentrique. « Oui mais tout ça ça se passe quelque part dans l’espace, sur une boule qui roule dans l’infinis »-Daniel Lavoie. C’est ensoleillé le ciel est bleu, j’essais de terminer cette niaiserie et j’y vais… Le matin après le sommeil on est reposé y’a donc moins de place pour s’agiter, la journée est pas commencée on la prépare. J’essais de vous terminer ça en beauté encore quelques mots sur cette âme qui règne au froid. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là, j’arrive pas a vous terminer ça comme du monde, à la prochaine j’espère!!! À bientôt!!!

Bernard

vendredi 27 mai 2016

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Ouais fait pas mal chaud, y’a une veille d’orages violents. Ai installé le climatiseur vite fait, ça rafraichis le studio de quelques degré. Je suis allé faire quelques courses je suis épuisé… La voisine marche sur la passerelle comme dans une wing de prison. Dehors y’a des éclairs et du tonnerre… Je crois que je vous en ai écris deux hier, me souviens plus… Ai acheté du rôti de porc frais à l’ail tout pour me boucher les artères, la télé diffuse les actualités… Ils ont ouvert le chalet en fin de semaine passée, ce week-end ils vont essayer d’en profiter mais il y a toujours quelques choses a faire quand c’est pas la visite qui se présente sans avertir. Je vais me faire un café. J’aime beaucoup les publicités de Woods à la télé, ça donne envie de marcher dans le bois, dehors y’a le vent. Dans l’autobus les gens s’engueulaient, un vieux bonhomme la langue sale qui parle de ses couilles et des designers de bus, y’a aussi Linkln qui m’offre des jobs sur mesure je sais pas où ils prennent leurs renseignements, comptables! C’étais mon père c’est pas moi, j’ai toujours dis que je sais pas compter. La matriarche viens de me téléphoner, on se parle on se rassure de s’entendre c’est bien. Ce midi me suis rendus à l’institut ai rencontré du beau et du bon monde, on m’a parlé du cabaret poétique, la jeune fille a trouvé ça émouvant. Lentement j’avance au travers des mots qui se garrochent dans ma tête. Je pense aux « vrais »  écrivains eux qui sont publiés dans de vrais livres dans des maisons d’éditions avec des directeurs de collections et qui parfois écrivent à quatre mains et à je ne sais combien de langues. J’écoute distraitement la télé, y’a rien de bien intéressant… À propos c’est toujours de savoir comment je me sent, je sais pas si la police de Toronto a eu affaire avec des psychotiques de la marihuana ils sont descendus dans des pot shops et on saisis bien du stock moi je trouve que c’est tant mieux. « Mais nous on fabrique des bombes de plus en plus de bombes on peux en tuer des millions à la ronde »-Michel Pagliaro. Je me souviens au bar on buvait un mixed qui s’appelait B52 ça vous faisait exploser ça portais bien son nom. C’est toujours et encore comment je me sent, depuis que j’ai démarré la rédaction de ça il fait frais chez moi je suis bien. Parfois je raconte des choses à la matriarche, j’ai un peu peur qu’elle me dénigre avec ça mais c’est pas le cas. « Si k’on a des tempêtes »-RDI, régime estival il a fait 32 avec un humidex de 38. Bon! Je suis presque dans un délire météorologique. Je vous termine ça avec pas grand-chose. Je me sent pas si mal. Je vous remercie d’avoir lu jusqu’ici!!! Bon week-end!!! Je reviens demain!!! À la prochaine j’espère!!! Ciao!!!

Bernard

jeudi 26 mai 2016

Au présent


Bonsoir! Bonjour! Je vous écris ceci dans la nuit. J’ai aucune idée où je vais. Hier j’ai regardé un documentaire le Rhône, le fleuve en France c’est magnifique. Ce qui est regrettable ce sont les manifestations partout en France, les grèves aussi ça coupe l’envie d’y retourner. Cette année ce seras du côté des U.S.A. Je pense à mes voyages précédents quand je suis passé à Venise en train, le service des trains Italiens est superbe. Je pense à l’ami directeur du programme des personnes âgées au C.I.U.S.S. de l’est de Montréal, il était là mais dans ses anciennes fonctions. C’était un voyage de travail, la section psychiatrie de l’hôpital de Trieste étais vide, le Docteur Rottelli successeur de Basaglia qui nous accueille et nous dis que nous allons réussir a fermer les hôpitaux psychiatrique, c’est déjà de la vieille histoire. Je pense à toutes ces psychoses qui mènent à des gestes malheureux, violence, suicides on a le devoir d’aidé ces gens là et je déteste cette expression, ces gens là, je pense à la magnifique chanson de Jacques Brel… Ce soir je vais essayer de me centrer, d’écrire sur mon senti, il est deux heure quinze du matin je suis bien réveillé, le voisin a installé son climatiseur je trouve qu’il est un peu tôt. Il vas y avoir d’autre journées fraîches. J’écoute ce que mon âme dis, je laisse couler ce flot de mots, de pensées, la cuisse me pique, je fais un exercice de méditation devant l’écran, c’est de la folie, ça se peux pas… Je vous mentionnerais bien tout un chacun mais je suis pas certain que vous aimeriez ça. C’est le grand cri pas le dernier, pense à la stakause ce que j’écris y’a que moi qui en suis responsable, lentement je m’avance vers vous je sais pas pourquoi j’écris ça vous êtes loin. Votre opinion m’importe beaucoup, autant que ça c’est pas sain. J’arrive de la salle de bain ça sent bon. Je veux pas revenir à ma mauvaise habitude de m’auto-dénigrer… Je pense à cette écrivaine anglophone que j’ai croisé deux où trois fois elle se faisait un devoir de me faire sentir comme un pourris, elle avait un gros ego comme on dis. Y’a des choses que j’arrive pas a mettre en mots parce que c’est pas le moment je crois. C’est la nuit je regarde le nombre de mots utilisés jusqu’à maintenant. J’y arrive, j’y arrive mais à quoi, quand je termine y’a un doux parfum de savon, tout à coup la circulation automobile s’est arrêtée, c’est calme. Parfois quand j’écris c’est comme si il s’était jamais rien passé dans ma vie c’est probablement parce que je suis bien branché sur le moment présent, le ici maintenant. Je pense à mes finales à comment c’est jamais l’apothéose. Reste que quelques lignes encore et je finis tout petit en vous remerciant d’avoir lu jusque là!!! J’étire encore je vous promets pas de surprises. À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!

Bernard

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Cet après-midi ensoleillé y’a beaucoup de gens qui s’arrêtent à l’abreuvoir. Quand j’utilise ce mot là je pense au regretté Rocky Rhéaume Brisebois qui l’utilisait pour désigner les tavernes et les brasseries, c’était un journaliste sportif la bière il connaissait ça. On parle souvent du nombre de tavernes qu’il y avait dans le temps dans Hochelaga-Maisonneuve semble qu’il y en avait une à tous les coins de rues. Je dirais qu’on en retrouve autant maintenant sur Le Plateau c’est des bistros les tavernes ça existe plus. Je vous réécrirai pas Broue même si je l’ai jamais vus, à l’époque je buvais sur la rue Saint-Laurent. Je m’ennuis pas de ça, me faire assommer par les doormens pas plus que les lendemains de veille. Une voiture passe c’est Bob Marley qui joue du reggae, Buffalo soldier, lentement je bois mon café. Je prie devant une icône ramenée de Besançon y’a quelques années, c’est là qu’a débuté la psychiatrie citoyenne qu’ici on a rebaptisé la pleine citoyenneté. Je sais pas ce que monsieur Barrette pense de ça l’expérientiel, on semble de moins en moins en demande. Je comprends aussi que les travailleurs de la santé mentale veulent pas se faire dire comment faire leurs jobs mais la pleine citoyenneté c’est aussi d’aider ses pairs dans le rétablissement. Ça aussi c’est une thématique que j’aime bien le rétablissement, je me souviens des psychoses j’en fais de moins en moins c’est tant mieux, le genre de vie que je vivais à l’époque je croyais qu’il n’y avait que cette façon de vivre. Avant de me rétablir j’ai faillis mourir… Je crois que vous savez tout ça, je me souviens du vieux psy à l’hôpital qui m’a dit que ce que je voyais c’était fabriqué, c’était de l’illusion, le décor de l’aile psy était artificiel. La vérité c’est que je me souviens plus vraiment de ce qu’il m’a dit ce que je sais c’est que c’était la dernière fois que j’ai été hospitalisé. C’est étonnant de voir toute cette circulation automobile… Je sais pas trop quoi vous raconter que je n’ai déjà écris, je pense à ces trois innus intoxiqué allongé dans l’entrée d’un commerce, on les a maltraités nos amérindiens je sais pas comment les aider… La ville est pas pour eux je crois, ils pourraient m’apprendre à vivre dans le vrai goulag. Je me promène pas mal dans ce texte aujourd’hui. J’ai fait mon chez moi de ce studio, dans ma folie j’avais de la difficulté avec les dimensions, il a fallu que je vive dans une minuscule chambre pour réaliser que c’est mieux ici. J’entends un avion qui passe, j’ai hâte de partir, je crois que ce seras un beau voyage… Reste que quelques mots à vous écrire. Lentement le ciel se couvre vas y avoir de l’averse. C’est à peu-près ça pour aujourd’hui, j’espère que tout le monde va bien. Merci d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère même machine même blog!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!

Bernard

mercredi 25 mai 2016

Au présent


Bonjour! Bonsoir! Je suis allé prendre une marche avec les amis, pas longtemps trois quart d’heure pour nous rendre et revenir du parc Médéric Martin un des joyaux du quartier. Ce matin je pensais aux Gypsy Kings https://www.youtube.com/watch?v=mifnMC_Kn1Q  j’ai écouté, ça m’a ramené des années en arrière, cet été là avait été torride, les grandes fenêtres du bar étaient ouvertes, dans l’alcool on se croyait plus gitans que les gitans, je me ramassais parfois à l’asile chez mes frères les fous. J’en sortais pour aller m’imbiber de bière. Cette musique c’étais la mode, je portais des chemises amples avec des cravates mexicaines des jeans et des bottes de cow-boys… Pourtant j’étais seul dans Montréal, désagréable aussi, je pense à ça en écoutant cette musique et j’ai envie de pleurer… On le retrouve plus ce rythme… Je crois que c’étais l’époque des coupes Longueuil , pour ceux qui savent pas ce que c’est, c’est les cheveux court en avant pour le travail et long en arrière pour le week-end. Cet après-midi on est bien il fait chaud et c’est pas trop humide, je vois une couple d’alcoolique assis à la table d’une terrasse attendant qu’il se passe quelque chose mais il se passe rien,ils nourrissent leurs désespoir d’été à coup de pichet de bière. Depuis que j’ai arrêté de boire je me sens libre, je vais où je veux quand je veux. Je me sens plus attaché à un débit de boisson à un bar. Vous allez dire si il en parle c’est qu’il a envie d’y retourner, mais non faut que je me souvienne où j’étais, ce que je faisais et comment je me démolissais. Le waiter quand on partais pour une virée alcoolisée disait qu’on partait pour la rhumba https://www.youtube.com/watch?v=OGpvc5QSSXs  Je dansais jamais bien comme ça mais y’avait quand même une sorte de passion, quand il fait beau on se sent comme des latinos dans les pays chauds… Dehors on entend les gens discuter, je pense au chauffeur de taxi haïtien qui avec cette chaleur se retrouvent un peu chez eux. Les nuages passent on annonce de l’orage, comme souvent je pense à l’huile et au métal, au bleu de travail, c’est finis pour moi ce temps là. Je reviens au goulag occidental comme toujours y’a beaucoup de circulation automobile, les camions de Gaz Métro ronronnent d’une façon que je ne sais pas qualifier. Il est trop tôt pour installer le climatiseur, je pense à vous tous qui me lisez je crois pas que vous êtes beaucoup je fait pas concurrence au Reader’s Digest. Quelques mots encore pendant que le soleil perce, parfois je vous écris et vous devez le lire je manque d’inspiration, tout à coup une odeur d’Antiphlogistine y’a quelqu’un qui a mal aux articulations. Je reviens aux nouveaux parents et au bébé j’espère qu’ils vont tous bien. Je crois que je vais terminer là-dessus comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque là!!! J’ai plus de mots pour aujourd’hui. À la prochaine j’espère!!! À bientôt!!!

Bernard