dimanche 31 janvier 2021

Pauvre


 

Bonsoir ! Bonjour ! Me voilà encore, aujourd’hui je suis dans le parfum j’aime ça … C’est vraiment froid, j’ai passé l’après midi à dormir, je suis bien reposé.  J’ai soupé de brocoli, carottes, pommes de terre, chou-fleur er d’un steak français. La table ça fait pas de la grande littérature. Je vais essayer d’y aller avec l’émotion, c’est toujours mon journal du confinement … Je crois qu’un bon écrivain dois éprouver beaucoup de solitude, seul face au monde a tenter l’expression de la douleur. Mais oui, je suis quand même heureux ce qui n’est pas la même chose que d’être comique, l’humour j’y arrive pas. Je me suis arrêté pour dévorer un millefeuilles, je ce je me fatigue, la première personne du singulier, la donné à un autre, ce qu’il faisait cet autre sans arriver à l’imaginer … le journal c’est toujours facile vous me direz ce que vous pensez de votre narcisse … Une pensée pour l’immense miroir du petit bar maintenant fermé comme tout les autres, toi tu me lis sans enthousiasme préfère te consacrer à ton œuvre, les bons romanciers travaillent ils ont pas de temps à consacrer à la socialisation, ils partagent un monde qu’ils ont créer… La tristesse serait peut-être un personnage qui envahis toute la page, les larmes aussi … Écrire pour vous nommer mon senti, sinon mon ressentis, mais oui c’est à toi que j’écris sans rancune essayant d’être honnête et d’avoir la satisfaction du devoir accomplis. Tu viens de t’asseoir devant ton écran, tu essais de trouver à quoi ça rime, vous êtes tous là pourquoi ? Échappé à la niaiserie voilà ce qu’il faut faire pourtant ! Le personnage qui vous écris est en prise avec le désir, il veux sans savoir quoi et pourquoi. Vous allez me dire de changer de ton bein voyons … Tu me tourne le dos comme à l’époque sur la plage , on ne peut plus y aller … Souvenir de la plage Pimbina au Mont-Tremblant avec cette impression devant ces femmes seules d’être ton gigolo, rien de flatteur dans cet oublie pas même amoureux. Vous voilà à l’aéroport attendant d’être en quarantaine, les dollars, les dollars avant de rentrer chez soi … Tu lis ça et tu te demande la direction… C’est une espèce d’exercice  vous voyez ? Nous étions quand même assez bien, mon affect était pas trop perturbé c’était quand même pas la passion. Ils lisent ça sans me connaitre, se font une idée et vont peut-être passés à autre chose. Ma littérature les emballent pas elle est absente à eux … Le sommeil m’a quitté ce seras difficile de dormir cette nuit. Y’a pas autre chose que les mots, le parfum encore aussi… Narcisse dors, il rêve, le voisin parle à son chat… Comment terminer encore ce soir, quelques mots pour vous remercier d’une façon pas très originale en tout cas vous vous êtes rendu là merci !!! À la prochaine espéré !!! Au revoir !!! À bientôt !!!

Bernard

samedi 30 janvier 2021

Sac en papier

 

Bonjour ! Bonsoir ! Ce midi votre humble serviteur est allé au marché, ça fait beaucoup de lavage de main … Lentement je prend un rythme plus rapide pour la marche. Je me régale des images d’aéroports et d’avions au téléjournal, y’auras pas de vol avant mai et encore … Vous le savez je préférerais écrire de la poésie plutôt que ces pauvres textes. J’écoute mon cœur j’attends qu’il me place sur une piste sentimentale sinon amoureuse. Les amours dans Montréal froid l’hiver j’en ai pas, j’aimerais avoir une écriture brute presque enfantine c’est difficile. J’essais de composer sur une tonalité de bébé … La vie a pas permis que je reste enfantin quand même je deviendrai pas grave. J’écris plus la nuit j’essaye de dormir et j’y arrive pas, je passe du lit au sofa en écoutant la radio. Quelque chose de fort voilà ce que je veux écrire mais ma vie est pas inspirante. Je pourrais très bien essayer de vous pondre une de ces mauvaises poésies dont j’ai le secret mais ça aussi s’annonce pas … Ce matin au coin de la rue en reprenant mon souffle une dame m’a demandé si ça allais, c’est rare quelqu’un qui s’occupe des autres. Je pourrai plus aller loin avant longtemps, c’est la pandémie, la covid-19 est partout et y’a personne qui me rend visite de toute façon c’est permis que pour une personne … J’aimerais bien vous raconter mes délires sur la rue Saint-André, je sortais du métro et je marchais jusqu’au bar j’y passais la nuit en attendant toujours une connaissance qui ne venais pas … C’est de l’histoire ancienne les endroits où je buvais n’existent plus covid-19 aidant et en prenant de l’âge on veux plus aller se briser sur les écueils de l’alcool … J’aimerais beaucoup tourner autour d’autre chose que l’alcool mais ça a pris la place que prennent les femmes pour d’autre. Je suis tellement bête j’ai beaucoup lu mais j’arrive pas à citer un auteur en particulier y’a ce titre d’un roman de Norman Mailer « Les vrais durs ne dansent pas » à partir de ça j’en suis pas un vrai j’aimais bien danser la salsa avec de jolies demoiselles dans les bars latino. Le ciel se dégage y’a du soleil … Je sais pas pourquoi j’aimais le Barfly de Bukowsky, un écrivain pour les jeunes bourgeois décadents selon moi, je préfère beaucoup Jean Genet … Quand même c’est toujours étonnant de lire si souvent par des auteurs différents un monde tout croche… Je sais pas pourquoi je regarde le bulletin de nouvelles Suisse du samedi et ensuite Littoral le magazine des gens de la mer, c’est très intéressant… Avec la pandémie le discours est à l’argent à l’économie … Ces émission européenne c’est le voyage que je peux  pas faire… C’est l’épilogue, la chute, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! Quelques mots encore pour vous remercier. À la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! Ciao !!!

Ber

vendredi 29 janvier 2021

Solaire


 

Bonjour ! Bonsoir ! Je pense à l’ami historien de l’art, je crois qu’il aime bien me lire la nuit où le soir … J’ai changé mon horaire maintenant je suis de jour. Les cols bleus sont passé dans le parc avec des tracteurs et on fait un monticule de neige, hier les enfants se sont bien amusé à glisser. Moi je peux pas faire autrement que de pensés à cette neige que je me mettais dans le nez … Aujourd’hui j’ai laissé tomber la répétition et l’écriture des monologues je me sent coupable, je me suis rebranché on m’a dis de pas m’en faire … Aujourd’hui c’est vraiment solaire le ciel est tout bleu … Je reste à l’intérieur c’est mon confinement, je partirai pas en voyage de si tôt. Le gouvernement a annulé les vols vers les Caraïbes et vers le sud … Je sais pas comment on va sortir de cette pandémie ça va prendre des années. J’ai déjà été plus franc que ça dans mon écriture, plus franc et plus brut a essayer de dire directement ce qui me passe dans la tête, sans filtre … Je pense aux enfants de la super-maman qui doivent avoir beaucoup de plaisir dehors, ils sont à la campagne … Je m’arrête le voisin parle à son chat. Hier quand le match de hockey a débuté je me suis mis à pleurer ces gars là savent qu’ils jouent pour nous distraire et on a gagné. Je pense à mes lecteurs lectrices les plus proches mon couple de Deux-Montagnes, mes Snowbirds de Gatineau, clesaul de Mascouche et mon lecteur technicien à la Rolls Royce. Je m’ennuis j’ai hâte de vous voir en vrai semble que ça vas être long … Parfois je regarde les publicités gouvernementales pour les formations de métier, je réalise pas que j’ai soixante quatre ans et qu’il est un peu tard enfin trop tard … Effectivement j’en ai plus derrière moi que devant l’avenir c’est pour les enfants. Cette semaine je calculais l’âge de la matriarche quand j’ai « quitté » la maison paternelle, il étais temps que je packe mes petits … Je me souviens plus si je vous ai écris à propos de mon achat d’eau de toilette, une aubaine et ça sent mauditement bon … C’est vendredi je vieillis, je pense au bonhomme qui mettais du fort dans son thermos pour travailler c’est y’a longtemps, y’en a un autre qui me parlais des Lacordaire https://www.facebook.com/watch/?v=202718734503975  Voilà c’est pour l’ami comédien … Lentement le soleil se couche c’est très beau, il fait trop froid y’a pas d’oiseaux. Demain samedi quand on est à la retraite ça change pas grand-chose. Le temps passe et je vous laisse avec mes écritures, quelques mots encore avant la chute. J’aurais du m’y mettre avant mais j’attendais la machine, j’écris dans le vide cybernétique, j’essaye de changer ma finale en vous remerciant d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! À bientôt !!!

Bernard

jeudi 28 janvier 2021

Murmure

 

Bonjour ! Bonsoir ! En ce moment la radio diffuse … Viens de regarder un épisode de Cobra Kai ça m’a rappelé ce copain qui fréquentais le dojo de Tiger Lee … Même à Montréal y’a différentes philosophies du karaté. J’ai lu Pauline et moi de Louise Portal, une grande et belle plume généreuse. J’avais ma sœur disparue en tête, j’étais assez loin d’elle sans considération pour moi. Elle auras pas survécu à l’adversité … Aux actualités c’est que covid-19 et politique sur les doses de vaccin… Je ferme la radio je préfère vous écrire mon monde intérieur, madame Portal me rappelais la maison Beaujeu dans le vieux Montréal un endroit de la bohême de la fin soixante dix… Je me suis toujours questionné sur tout ces artistes qui m’entouraient qu’est-ce que je faisait là ? J’avais même essayé de m’inscrire à l’option Théâtre du Cegep Lionel Groulx à Sainte-Thérèse, j’avais rencontré le directeur qui m’avais dis de revenir je crois je suis pas retourné j’étais pas convaincu… Cet après midi le voisin écoutais Let It be des Beatles y’a longtemps que j’avais entendus ça, maintenant je suis de ceux qu’on appelle les bonhommes de l’âge d’or, rangé à écrire … C’étais des années difficiles d’un boulot à l’autre sans jamais rien « créer » juste se saouler pour engourdir la douleur … Je pense à un ami que j’aimais bien on buvait et on se gelait proprement, j’ai cessé de consommer et par là même de le fréquenter il avait une femme et des enfants fallait qu’il s’en occupe. Tout ça c’est des mauvais souvenirs y’avait pas de plaisir… C’est assez étrange la façon dont ils présentent les maisons de thérapie dans Cobra Kai comme si les gens allaient là pour se bercer sans trop de difficulté … Arrêter de consommer c’est la chose la plus dure que j’ai fait mais la plus payante en santé mentale… Le médecin viens de me donner rendez-vous pour ma difficulté à marcher, j’aimerais beaucoup que ce sois possible de reprendre mes longues marches … Ouais ! Je brosse plus et c’est tant mieux, j’ai arrêté parce que j’étais très fatigué, j’oublierai jamais … J’arrête juste aujourd’hui ça fait des années que je fait ça comme ça et ça marche. Je sais pas pourquoi je suis au bord des larmes, ce matin je regardais ce que j’avais fait de ma vie c’étais négatif pourtant j’essaye d’aider mon prochain et de combattre le stigmate associés aux maladies mentales. J’ai en tête les gars qui m’appelaient Burn comme brûlé … Voilà pour aujourd’hui, les gens rentrent à la maison pourtant ceux qui travaillent ce sont surtout les services essentiels … Lentement c’est l’épilogue, la chute toujours difficile … Je vous reparle pour finir de mon parfum que j’adore, j’ai fait un bon marché … Abandonnez pas quelques mots encore. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!!  Je finis comme ça à la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! À bientôt !!!

Berna

mercredi 27 janvier 2021

Prudence

 

 Bonsoir ! Bonjour ! Je commence à tirer de la langue, pas grand-chose de nouveau. Aujourd’hui c’est la journée Bell on cause pour la cause #BellCause . https://cause.bell.ca/fr/journee-bell-cause-pour-la-cause  Je pense à vous tous qui vivez avec un proche qui souffre d’une maladie mentale. J’aimerais vous dire que parfois y’a des éclaircies du rétablissement. Ils vont un jour sortir de la rue c’est possible ça ne peux être que de les écouter leurs prêter une oreille bienveillante. Malgré la maladie ce sont des gens curieux qui vont peut-être vous quitter pour chercher à se réaliser, d’autre par contre au prise avec la peur ne vous quitteront jamais faut essayer de comprendre. N’hésitez pas à les accompagner dans leurs recherches de soin y’a rien de plus difficile que la solitude d’une maladie mentale… Y’a aussi ceux qui ne travaillent pas, c’est pas de la paresse ils sont trop souffrant, J’ai longtemps entendus l’histoire du paresseux ça viens surtout des régions, y’a aussi le stigmate du profiteur c’est pas qu’ils veulent pas mais ils ne peuvent pas, la maladie se présente parfois par épisode , faut parfois les aider à trouver un logement décent pas une petite chambre noire dans un sous-sol… Vivre pour quelqu’un qui souffre c’est difficile c’est souvent long avant que les soins donnent des résultats. Parfois on est si bas on pleure peut importe où on est et avec qui, la psychose ça aide pas à se faire des amis heureusement on est pas toujours violent. Je pense à la sécurité du revenus à comment c’est difficile, ce mot que je déteste intégré, qui n’aide en rien… Ce soir les itinérants peuvent rester dehors sans crainte de se faire donner une contravention, les images de la télévision sont difficiles ils dorment dehors on a parfois peur d’y apercevoir un proche… Y’a l’affectivité comment elle est brisée intoxiqué ces lieux de consommation supervisé, je sais que plusieurs préfèrent consommer seul, ils veulent pas se faire identifier … D’autre se réfugient dans le bois, ils s’y font un abri et résistent quelques mois… Béton où sous bois le sol est pas moins dur pas moins froid. Je pense aux hôpitaux qui sont plein à comment ils vont faire pour soigner les gens en hypothermie … J’ai lu quelques part qu’après des mois dans la rue c’était très difficile d’en « sortir ». Je sais pas pourquoi je vous écris ça, je l’ai pas connus la rue, j’ai longtemps marché dehors la nuit, je couchais sur le sofa d’un copain. J’imagine que c’est une forme d’itinérance. Si jamais j’ai un lecteur qui songe à vivre dans la rue j’aimerais qu’il m’en parle avant … Je crois qu’il y a plusieurs itinérants qui croient à un complot contre eux … J’aimerais beaucoup qu’ils se trouvent un abri … La nuit au froid dehors c’est surement très long. Je sais que les moments où j’y étais c’étais difficile. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!!

Bernard

 


mardi 26 janvier 2021

Trident

 

Bonsoir ! Bonjour ! À soir je suis triste, ça m’arrive parfois mais je reste pas comme ça … Je pense à tous ces artistes que j’ai croisés et qui ont tous un lien avec la maladie mentale … J’aimerais bien la réussir mon œuvre c’est pour ça que je continus… Ce soir j’ai un doux parfum  j’ai pris une douche et je me suis parfumé avec le beau flacon que j’ai reçu aujourd’hui… J’ai fait une bonne affaire cent quatre vingt millilitres pour le prix de quatre vingt dix … Je me souviens quand j’étais plus jeune je me rasais pas et je me parfumais pas… C’est encore mon journal du confinement, quand j’aurai finis quand je ne serai plus qu’un souvenir ce seras pas long. Cette année la santé mentale de chacun est challengée pour cause de pandémie, c’est pas la première fois qu’une difficulté passe dans ma vie ne serait ce que la schizophrénie et toutes les autres maladies associés. Je suis encore vivant … Faut que je le reste pour voir comment ça va se passé après la pandémie une chose est certaine ça se régleras pas partout au même moment … Espérer voilà ce qu’il faut faire et pas juste en temps de Covid-19 … Ce soir il neige, des tracteurs on ramassé la neige dans le parc, y’a peut-être de la plomberie sous la terre, je sais pas pourquoi je me sent coupable de vous écrire ça. Je regarde les photos de famille sur Facebook, je réalise que j’ai déjà été un poupon.  Trop petit pour savoir ce qui adviendrait de moi, la vie commençait vierge comme une feuille sur word, j’allais pas tarder les malaises je faisait de l’eczéma je me grattais c’était difficile. Je sais pas si y’a un rapport entre les maladies de peau et la santé mentale. Je me souviens que j’avais été hospitalisé à Dolbeau … Ouais ! C’est là que j’ai commencé à me sentir seul quand mes parents partais et me laissait à la pouponnière de l’hôpital, je pleurais dans mon lit à barreau, y’avait un enfant pas beaucoup plus vieux que moi qui se dévorais les bras. Les faits c’est que la vie est pas facile pour personne quand ça commence à aller mieux on est déjà vieux. Tout ça fait que ce soir je vous écris pas trop malheureux, je suis bien content d’avoir un matelas et de ne pas coucher par terre comme à l’époque du co-loc et du futon … C’est tellement loin tout ça, je suis pas nostalgique. C’est le couvre-feu y’a seulement quelques voitures qui passent, c’est toujours difficile de terminer, je reviens à mon enfance quand je jouais dehors avec mes habits de laine je détestais quand ils se mouillaient. Je rentrais à la maison, la peau pleine de boutons … Voilà ! C’est la conclusion l’épilogue toujours de la même façon. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!! Ciao !!!

Bernard

 


lundi 25 janvier 2021

Paroles

 

Bonjour !  Bonsoir ! La pandémie semble diminuer mais faut se méfier c’est pas finis. C’est vraiment  l’hiver, une amie m’a demandé si j’étais heureux. Je peut dire que oui. Comment dire qu’avec les années la schizophrénie se « calme ». Je m’implique à différent endroit dans une optique de pleine citoyenneté avec toujours l’idée d’aider mon prochain … Ce soir je cherche, j’ai ouvert la fenêtre pour avoir de l’air frais c’est toujours mon journal du confinement, mes idées folles sont pas mal disparues. Avec l’amie on a un peu parlé voyage comment ça nous manque. J’aurais jamais cru que je deviendrais addict aux départs aux aéroports et aux avions … Je pense qu’avec le temps les stigmates sont moins présent mon univers est fait avec des gens qui se rétablissent heureusement faut comprendre qu’ils sont différents et bien vivants et c’est bien … Lundi est déjà finis, ce soir encore on reste chez soi, je pense à la lourdeur des hospitalisations psychiatriques, aux longues attentes pour consulter, le bonheur c’est d’être chez moi et de me rétablir… Y’a longtemps déjà y’avait ces maisons de chambres et la peine de vivre cette promiscuités … Je crois vous l’avoir déjà écris je reviens souvent avec les mêmes propos j’ai vécu qu’une vie … Souvenir d’un nowhere sur la côte nord j’y avais laissé mon automobile et j’étais rongé par la peur. Je m’étais rendus au poste de police provincial qui m’avait trouvé une place dans une maison de thérapie, j’y avais passé une nuit je comprenais rien j’étais pas resté… Je sais ce que c’est de trainer dans les rues de Montréal de pas avoir de chez soi à cause des créanciers et du loyer qu’on peux pas payer quêter à manger chez le dépanneur et toujours quand même se saouler … Ça a été long avant que j’apprenne à vivre, encore heureux que je sois vivant. Je me tiens loin de l’hôpital je veux pas surcharger le système de santé … Je sais pas si à soixante quatre ans je dois me considérer comme une personne âgée, j’arrive à vivre et à « créer ». J’aime pas les publicités la modération a bien meilleur goût c’est comme si y’avait pas d’ivresse dans l’alcool, les gens sont tellement sage pourtant l’alcool… Ils font tout ce qu’il faut comme il faut comme si la capacité de raisonner était pas touché par la consommation … Enfin ça fait longtemps tout ça aujourd’hui je préfère la sobriété oublier Janis Joplin, Jimi Hendrix et Jim Morrisson l’alcoolique actif même cinquante ans plus tard s’identifie encore à eux … Je suis un de ceux que la maladie mentale a touché mais je reviens à mon introduction je me rétablis … Voilà ! C’est presque terminé, quelques mots encore, dehors y’a pas un chat, quelques voitures passent, le parc est enneigé. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir lu jusque-là !!! C’est la conclusion à la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! À bientôt !!!

Bernard