samedi 9 janvier 2021

Meule

 

Bonsoir ! Bonjour ! Ce soir c’est le couvre feu qui commence où j’habite dans le centre-sud y’a quand même des voitures qui passent. Je viens de me taper deux matchs de football, c’est très éloigné de mon senti. J’ai terminé la lecture d’un excellent récit de Francine Ruel qui s’intitule Anna et l’enfant-vieillard, c’est très touchant, un univers que j’ai fréquenté et dont je suis sortis … Je suis fatigué, j’entend le voisin tousser. Pour ce que je pense de la covid-19 c’est que c’est grave et si on fait rien on va tous crever, les libertériens y croient pas mais ils vont se demander pourquoi ils sont à l’hôpital. J’entendais quelqu’un parler d’après la pandémie, il semblait croire que ce serait une grosse orgie de billets d’avion et d’hôtel. Je me questionne là-dessus semble que ce sont toujours les mêmes qui peuvent voyager, le petit peuple comme moi a toujours été confiné même avant la pandémie … Drôle d’époque …  J’intitule ça meule parce que je pense au fromage, j’ai juste un morceau de la meule de cheddar fumé. Je pense aussi au fromage en grains j’adore ça, le bleu aussi en fait j’aime goûter à tout les fromages à l’époque y’avait des événements bénéfice vin et fromage c’est vrai que c’étais bon mais ça fait des dizaines d’années que j’ai pas bu de vin … Pour ce qui est de l’alcool, la bière est placée dans un endroit stratégique avant de passés à la caisse du supermarché, on passe entre les étalages de bouteilles et de cannettes magnifiques sans parler des langues de porc dans le vinaigre que je mangeais quand je buvais… Je vois les buveurs qui attendent avec leurs chariots et qui ne peuvent résister à l’achat d’une douzaine de bières parfois ça viens d’une brasserie artisanale avec tout le snobisme à la mode qui va avec ça. La modération a bien meilleur gout pour moi c’est pas du tout, faites ce que vous voulez je m’en fout … Les bouteilles valent plus cher que ce qu’il y a dedans… Ce soir j’ai vu des publicités de Al-Anon et de MADD, Mother against drunk driver c’est bien. Je regardais une vieille vidéo du groupe Led Zeppelin on peux dire ce qu’on veut mais ils avaient du talent j’aurais aimé être le chanteur Robert Plant … C’est une lubie, je connais pas le solfège et je chante très mal maintenant je préfère écrire … Dans la nuit d’hier j’ai fait un très beau rêve j’étais à Paris et je me sentait tellement bien demain je vais regarder la grande librairie à la télé … Parfois je songe à déménager en France, je sais pas pourquoi, ce serait difficile … Voilà! C’est l’épilogue j’essaye de m’en sortir avec quelques mots bien sentis. Je vous ai pas décris mon état d’âme de confinement comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! C’est ça qui est ça, à la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! Ciao.

Bernard

 

 

 

 

 

 


vendredi 8 janvier 2021

Couvre-feu

Bonsoir ! Bonjour ! Ce soir je suis ému, j’ai vu le travail que la médiatrice culturelle a fait avec mes textes, c’est bon … Demain soir ce seras le couvre-feu. Je suis seul j’essais de bien manger, je me sens bouleversé. Je viens de finir la lecture d’un magnifique roman québécois … J’entends la chanson Liberté de Richard Desjardins, elle joue dehors en ces temps de pandémie de télétravail faut écouter, lire et regarder, réfléchir peut-être un peu … J’écris toujours le journal de confinement le senti, le soir est tombé … J’ai hâte de vous les faire entendre ces monologues mais j’y prend tout mon temps. La matriarche croit que je fait le même travail virtuel que ma lectrice de Deux-Montagnes ce sont les mêmes outils mais c’est pas la même chose bien que j’essais de mettre en pratique son mode de vie … Ça fait quelques vingt-quatre heures pour moi un jour à la foi. J’ai des amis qui me respectent, comme souvent j’ai l’impression de vous avoir déjà écris ça. Je pense à mes neveux et mes nièces avec leurs enfants j’espère que c’est pas trop difficile à vivre … Moi j’essais de vivre un peu de spiritualité, les temps s’y prêtent, je me rétablis comme si je voulais me convaincre. Je suis pas équipé pour les mots savants, plus tôt je me disais que l’humilité c’est de les laisser travailler avec mes textes plutôt que d’abandonner. On termine la première semaine de janvier… Je vole le mot désarroi à deux grands écrivains c’est une façon littéraire de dire le trouble l’angoisse que je vie souvent. Quand même j’admire les écrivains … L’ami hospitalisé viens de me téléphoner il a des « cravings ». Je lui ai dis de toujours me téléphoner. Parfois je suis impatient, je me suis rappelé que c’est avec les éditions hache http://editions-hache.com/ que j’ai appris qu’un texte c’est pas plus de l’or que de la merde. Que je pouvais laisser quelqu’un d’autre y travailler avec moi. Bon ! Ici je roule à vide, un senti absent… J’ai déjà écris de plus beaux textes. Je pense à l’amie peintre qui  manque d’inspiration elle arrive pas à travailler. Je suis en ce moment un peu comme ça, mon écriture c’est toujours le même barbouillage, je délire… Je suis incapable d’écrire un texte qui se tiens, structuré je dirais … J’attends votre lecture … J’ai la tête vide comment écrire ? Je pense à cet intervenant anglophone qui avait cessé d’écrire parce qu’il écrivait n’importe quoi disait il… Une odeur de friture de rouleaux de printemps, ce soir encore j’ai lu un extrait de roman qui expliquais comment c’étais difficile de terminer un texte, certains auteurs commencent par la fin … Moi c’est toujours de la même façon c’est plus simple, voilà je m’en approche c’est toujours saccadé … Mais oui je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! C’est pas très original, à la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! Ciao !!!

Bernard

 


jeudi 7 janvier 2021

Avance

 

Bonsoir ! Bonjour ! J’ai souper et j’ai pas envie d’écouter les actualités, les histoires de covid-19 et d’insurrection aux États-Unis. J’ai essayé de me brancher avec Teams mais ça fonctionne pas très bien … Semble que ce que je fait c’est considéré service essentiel , j’ai  téléphoné  à l’amie qui a abandonné… L’ami hospitalisé se rétablis c’est moins pire que je pensait. Je vous écrirai pas un bulletin. Bientôt on seras confiné à partir de vingt heure ce seras pas permis de sortir. Comme souvent je vais me fouiller l’âme, me triturer la matière grise… Je trouve plus je trouve pas … Je comprends qu’il y a des buveurs qui vont souffrir pas d’endroit pour boire. Comment vous écrire dans une forme de poésie dans la beauté de l’écriture stylistique sans trop s’inquiéter. J’ai fermé la télé mangé un Mae West, j’ai une commande qui s’en viens. Je me demande si je devrais pas reprendre la lecture du dictionnaire comme à l’époque où j’entendais des mots dans mes psychoses … Le dictionnaire et la douche je comprenais rien et je croyais puer, question de nez. Je sais pas comment j’ai fait pour me vendre cette pause « d’écrivain », pour moi pas avoir d’éditeur ça veut  dire que c’est pas bon d’accord je suis pas Cioran mais quand même, mon affaire c’est épistolaire. Ce soir j’ai envie de tout sacrer ça la, c’est encore et toujours le journal du confinement, demain on vas y être pour vrai. J’ai lu de mes textes qui ont été arrangé par la médiatrice culturelle du Théâtre du Nouveau Monde, on va les signer à deux je crois … Vous voyez bien que je sais pas écrire à moins que je prenne pas le temps … L’écriture c’est mieux qu’une brosse d’alcoolique on peux arrêter avant d’être trop saoul. La vie continue, la planète se bat contre un virus … Bon ! Je pense qu’à soir je vais arrêter pour un moment, je pense aux gens de Terrebonne qui ont fait leurs vies à Gatineau, maintenant ils sont retraité, moi ça a tout pris pour me faire une vie dans le goulag occidental. J’y écris des bêtises mais je devrais vous laisser juger, y’a des millions de personnes dans l’arrondissement. Je vais me tourner vers mon senti, les villes vont être tranquille, ceux qui sont seul vont souffrir, il seras plus question d’ aller boire une caisse de bière chez les copains. C’est vraiment pourris, rien pour gagner un prix, parfois j’aimerais pouvoir rejoindre les gens passés cinq heures. Je « travaille » toujours à ces heures là… Y’a encore de la neige dans le parc , il fait noir, ce soir je m’en tire avec  un texte sur pas grand-chose, quelques mots encore demain vendredi et après le week-end… Voilà j’y arrive c’est pas très édifiant, je termine à ma façon habituelle en vous remerciant d’avoir lu jusque-là !!! À  la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! À bientôt !!!

Bernard

 

 


mercredi 6 janvier 2021

Mesures


 

Bonjour ! Bonsoir ! Je viens de terminer ma séance d’abrutissement entre le couvre-feu québécois et l’émeute, l’insurrection  au Capitol américain ça me fout la trouille tout ça y’a de quoi faire de l’insomnie …. On dis que Trump est vraiment virer fou rien de rassurant… Le couvre-feu c’est pas si pire j’avais pas l’habitude de sortir le soir. Je suis sortis cet après-midi juste pour quelques affaires, l’essentiel … On nous dis d’acheter local mais pour les vêtements les boutiques sont fermés. J’ai acheté un oreiller et des draps neufs en espérant dormir mieux, des jeans et une ceinture aussi … Ça risque d’être long cette pandémie, je vais essayer de rester sain jusqu’au vaccin. Moi je vois pas la fin je suis défait, j’essais de me distraire en regardant du sport et des téléséries. Parfois l’écriture me donne pas de courage, j’essais de lire en moi ce qui fait mal, la blessure irritante. Vous tous qui me lisez vous êtes un peu mes psys, je vous raconte l’ennuis et l’angoisse j’ose pas dire la schizophrénie par peur du stigmate pourtant c’est ma bataille mon espoir d’être un homme ordinaire … L’hiver n’est plus ce qu’elle était y’a plus de cinquante ans, on pelletais pour que le regretté patriarche sorte sa voiture fallait se lever tôt pelleter, déjeuner et partir pour l’école, les jours de congés étaient rare. J’essais de voir et de comprendre comment la scolarité m’a structurée … J’ai pas étudié longtemps la folie m’a gagné assez vite… En anglais je suis rendus « old age » j’attend la pension, c’est toujours mon journal du confinement. Je vais vers la réalité, les rotules qui me font mal et la fesse où on m’injectais un anti psychotique retard qui m’élance.  Demain jeudi, le temps des fêtes est finis, avec le confinement on pourras pas en faire beaucoup faut y aller virtuellement … Mais oui! Je reste chez moi, parfois on oublie que c’est la planète qui est au prise avec la covid-19. Mon exercice de la journée est fait trois quart d’heure de marche. Je pense au psychiatre que je consultais il a fait une bonne job, au début je le rencontrais une fois par semaine, j’ai souvenir de la chaleur dans la salle d’attente l’été, c’étais difficile parfois j’étais psychotique … J’ai fait un peu d’ergothérapie et la dernière fois que j’ai eu des soins c’est à l’hôpital de jour où j’écrivais des « poèmes ». Je sais pas comment mes pairs vont vivre le confinement, ça va peut-être les alléger un peu, le marché du travail est fermé. Quand même les mesures nourrissent la paranoïa la peur d’être pris chez soi … De toute façon c’est le rétablissement qui compte, un jour à la fois … J’ai beaucoup consulté je me souviens de ce psychologue que je voyais à la fin de ma période de consommation lui aussi a fait une bonne job. Merci ! Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine !!!

Bernard

 

mardi 5 janvier 2021

Part


 

Bonsoir ! Bonjour ! Aujourd’hui on a mis sous confinement toute les installations du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’est de l’île de Montréal, pas de visite possible, ça coupe mes activités ça risque d’être comme ça longtemps demain le gouvernement provincial devrais annoncer d’autre mesures. Les poètes souvent racontent plus la bière que les hôpitaux maintenant tout ça c’est fermé reste plus que son chez soi… Je suis pas désemparé au point de prendre la rue, je raconte souvent la même chose encore une fois ce soir je vais tenter la poésie

 

Mon nerf qui n’arrache

Comme si j’étais lâche

Les mots comme des taches

Se la jouent vache

Pas d’épigraphe

Pour le pseudo géographe

 

C’est ça pour ce soir, demain déjà mercredi je pense à ma grave folie. Je sais pas pourquoi quand j’écris je pense souvent à mon beau-frère … Pourtant c’est ma lectrice qui commente. Je vais vers mon senti pas de douleur juste une petite vibration, le son d’une écriture qui tourne en rond. J’étais trop urbain pour devenir bucheron la scie mécanique j’en avais peur, trop tard dans le temps pour faire un métier des chantiers. Ces jours ci y’a beaucoup de colis dans la poste j’espère que c’est pas dangereux … J’écris, c’est une discipline que je m’impose maintenant on vas être confiner dans l’hiver, les jours seront long, je vais continuer ce journal du confinement, les vers de Francoeur me viennent en tête… J’écris les miens jamais aussi fort que ceux du rockeur sanctifié. Je pousse la nuit et souffre je suis cuit, les bêtises les voilà pas moyen d’y mettre un haut là, pourquoi mais pourquoi tout ça ce désir d’écrire si bas. La graphie comme une peinture dans l’écran, j’aime ça je devrais pas ? Que de mots pour pas grand-chose je sais pas ce qu’est devenus Léo, on le vois plus, le lis plus… Ça saute un peu partout dans ma tête, je m’en tiens aux faits… Je fait mon ordinaire de cette écriture en pensant à l’immense Michel Garneau, les gars qui écrivent on toujours été mes maîtres, je veux pas faire de bullshit, juste des mots au plus vite... Rendu là je m’auto-dénigre j’arrive pas à me voir à ma vrai grandeur avec de l’humilité. Il en reste quoi de tout ces poètes ? Des mots, des mots, des mots les miens comme les leurs… Comment voir un homme à sa vrai grandeur sinon dans la peur d’être enfermé chez lui en rêvant de jours meilleurs … Je crois que bientôt la ville va dormir, il faut ce qu’il faut pour battre le Corona virus, tout à coup l’angoisse me prend … Mélangez pas François-Xavier Garneau avec Michel Garneau, j’illustre tout ça avec la statue du poète et notaire de Québec … J’arrive à l’épilogue, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!! Ce soir ça se termine sur ces quelques mots !!! Ciao

Bernard

lundi 4 janvier 2021

Vagabondage

 

Bonsoir ! Bonjour ! Je sais pas … Ce soir j’ai regardé le match éliminatoire de hockey junior. Ce matin j’ai écouté une chercheuse en science à l’entendre j’avais juste envie d’en finir … La terre va arrêter de tourner… J’ai finis la lecture d’un énorme bouquin de près de mille pages il était pas très bon. Tout près des boîtes postales quelqu’un avait laissé des livres que j’ai ramassé, ça va me faire de la lecture pour pas cher bien que je crois les librairies fermées. Je trouve du plaisir à écrire ce journal du confinement ce seras aussi celui d’un rétablissement. Je remercie ma lectrice privilégié de Gatineau pour ses commentaires tout les autres aussi … Avec le confinement et c’est étrange je me sens moins paranoïaque, encore ce matin on a fait une réunion virtuelle de mon groupe d’entraide quelqu’un a pas pu s’empêcher de dire des niaiseries sur les vaccins, misère ! Je… J’ai oublié ce que je voulait écrire, je sais pas si cette écriture va tenir dans le temps… Ça en est finis des fêtes pour cet hiver faut juste attendre le vaccin et que la covid-19 passe en gardant les mesures consignés, distanciation, masque, lavage des mains et limiter les contacts avec les gens. J’ai beau être casanier parfois je trouve ça difficile de rester éloigné … Souvenir de l’époque des journaux jaune, les fake news sur les réseau sociaux c’est un peu ça… J’ai longtemps rêvé à ce que je fait là m’asseoir à un bureau et écrire. C’est pas grand-chose surtout quand on a toujours eu l’idée de souffrance associé au travail… Je pense â l’hôtel Château Champlain j’étais monté au dernier étage pendant un congrès on y voyait un panorama du sud-ouest de la ville. Ce soir je sais pas comment ça se passe pour les itinérants je crois qu’ils peuvent se mettre à l’abri place Émilie Gamelin. Cette sortie de la rue que les autres désirent tant elle est empreinte de solitude dans un logement, la rue c’est une forme de société où on échange malgré sois, on est bien seul tout près de la psychose avec les autres faut faire un choix… Cette nuit je reste à l’abri c’est toujours un jour à la fois. Depuis la pandémie y’a plus de réunion, plus de congrès après ce seras d’autre chose à organiser, on va surement vouloir savoir ce qu’est la schizophrénie dans la solitude du confinement en temps de pandémie. J’ai hâte que mes activités recommencent, monologues,  centre d’apprentissage santé et rétablissement, vidéo pour les employés de l’Institut universitaire de santé mentale de Montréal et d’autre petites choses … Encore une où deux semaines et ça débute … Plus que quelques mots j’espère que vous m’avez inclus dans vos lectures quotidiennes, n’hésitez pas à me relancer c’est toujours bienvenue. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! Vous y êtes !!! À la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! À bientôt !!! Arrivederci !!! Ciao.

Bernard


dimanche 3 janvier 2021

Soit

 

Bonsoir ! Bonjour ! Ce matin j’ai regardé une émission où on invitais des collégiens et des lycéens à lire à voix haute un passage d’une œuvre qu’ils avaient choisis. C’étais très touchant, ça m’a un peu aidé à comprendre pourquoi je lis depuis tout ce temps. J’ai pensé à ces monologues que nous allons faire avec le Théâtre du Nouveau Monde quand même ces adolescents  avaient l’air tout sage, je me suis demandé pourquoi je faisait pas des choses comme ça adolescent. J’étais déjà perdu j’acceptais pas l’aide des enseignants de toute façon ça cognais pas aux portes pour me sauver … J’ai un drôle de rapport avec l’hôpital et le football, je me souviens lorsque je m’étais blessé au visage et que j’attendais dans la salle des urgences qu’on me fasse des points, y’avait un gars qui s’étais blessé dans un match, il étais rigolo pas très angoissé il m’avait aidé à attendre, il étais tout équipé. C’est un peu de là que viens ma recherche de soins hospitalier et mon amour du football c’est une analyse qui en vaux d’autre … Cet après-midi j’ai regardé deux matchs dont un à la télé américaine en direct de Los Angeles … Je me suis parlé dans le miroir pour me laisser en paix. Je fait rien de mal mais je délire souvent … J’y vais avec mon senti ce soir c’est le silence, les fêtes sont terminées on reste sous les mesures de la pandémie, le confinement … Je pense à notre pays où personne ne lis, c’est bien inutile d’écrire, y’a des gars qui sont disparus de ma vie et c’est tant mieux. C’est difficile ce soir  je me sonde l’intérieur y’a que la peur de ce gars qui avait une « patte folle » je sais pas comment dire autrement … J’ai sommeil, j’entend le bruit de la gare de triage et celui d’un avion qui passe. J’ai la mélancolie de l’aéroport de tout le mouvement qu’il y avais. J’aimais prendre l’avion tôt le matin, enregistré mes bagages et attendre sur le quai d’embarquement … En ce moment je fait très peu d’activité, je suis allé au marché et c’est tout je limite mes rencontres je les fait surtout sur zoom … Je sais pas pourquoi je pense aux enseignants, aux corrections qu’ils font, à mon beau-frère retraité et à d’autre que j’ai rencontré … J’ai fait l’expérience des formations par ordinateur c’est pas facile… J’essais de trouver un exemple de stigmatisation qu’on peut vivre virtuellement… Voilà! J’ai plus tellement de choses à écrire, quand je lisait dans les ateliers d’écriture les gens semblaient apprécier, on me volait parfois des textes quand c’était pas l’animateur qui me demandait de relire… Gênez vous pas pour commenter j’apprécie, j’espère toujours que vous aimez ça … Continuez encore un petit peu ça auras pas fait mal. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! À bientôt !!! Ciao !!!

Bernard