samedi 5 décembre 2020

Vite


 

Bonsoir ! Bonjour ! Ce soir je suis pas trop inspiré, j’écrirais faut tous se protéger de la Covid-19. Aujourd’hui je suis pas sortis. Je m’en tiens au minimum, c’est toujours mon journal du confinement, Je crois pas qu’on ais jamais vécu une pandémie pareille, on se croyais bien à l’abri avec notre routine quotidienne mais voilà!!! J’aimerais faire œuvre d’imagination… On peut plus aller s’asseoir dans un café et écrire… J’ai lu les chroniques voyage de LaPresse+ c’est encourageant je crois que dans deux ans on pourras partir … Jeudi passé j’ai reçu un vaccin contre la grippe, l’infirmière m’a pris pour un idiot parce que je lui ai dis que je souffrais de schizophrénie et que je prenais des médicaments… C’est pas grave, demain y’a pas d’émission télé littéraire. Je vais lire les chroniques dans le journal pour avoir toujours à lire. Lecture et écriture voilà de quoi sont faite parfois mes journées… Y’a des familles qui sont quand même dans le temps des fêtes, je crois que c’est important pour ceux qui ont des enfants, il faut qu’il se fassent de beaux souvenirs… Je me souviens d’une messe de minuit dans une paroisse de Villeray, c’étais dans une église rue Saint-Hubert… La chaleur dans l’église c’était difficile avec nos manteaux d’hiver fallait rentrer dans le froid de la nuit… J’aimais bien les crèches et les santons, la matriarche avait l’habitude de faire de magnifiques aménagements sous l’arbre de Noël devant y’avait malgré tout toujours des cadeaux et moi après le réveillon je ramenais toujours du pâté à la viande de la tourtière du Lac Saint-Jean et du dessert… Voilà! Maintenant c’est le tour des enfants de s’occuper de leurs enfants, j’ai vieillis me suis rétablis… Quand même cette année ce seras pas un Noël ordinaire, je crois pas qu’il y auras de messe de minuit… Je me souviens une année j’y étais allé à l’oratoire Saint-Joseph avec une voisine… Je sais pas pourquoi j’entends des passages de l’Harmonium symphonique et ça me fait de la peine j’ai jamais été un grand fan… En ce moment je suis ému je sais pas trop pourquoi je pense à vous tous, je crois que j’avais déjà une maladie mentale dès l’enfance… J’espère que tout ces petits enfants souffriront pas. Déjà les plus vieux ne croient plus au père Noël. Y’a déjà une génération qui est partis, je me rappelle de la générosité du patriarche quand il donnait un réveillon… Parfois avec le parrain qui jouait de l’accordéon je giguais y’a une année que la musique folklorique était revenus à la mode, j’aimais bien le Rêve du diable… Je m’habillais en travailleur, en ouvrier inconscient de ce que ça voulais dire, de la difficulté du temps… Je sais pas pourquoi en ce moment je m’auto-stigmatise. Quelques mots encore c’est presque terminé lâchez pas. Encore une fois je vous aurai raconté. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! À bientôt

Bernard

vendredi 4 décembre 2020

Plan


 

Bonsoir ! Bonjour ! Mon chandail s’en viens… J’attend deux autres envoi… C’est toujours le journal de mon confinement. J’ai eu une belle conversation téléphonique avec la matriarche. Demain samedi y’a pas de courrier j’espère en avoir lundi… Aujourd’hui c’était l’atelier monologue sur zoom, c’est pas facile… Je rédige ce blog et après je vais m’y mettre pour le monologue. Viens de regarder une émission sur et à Moscou l’architecture donne le vertige. J’irais bien après la crise de la covid-19 mais je sais pas si je serais capable de me débrouiller je crois qu’il y a pas beaucoup de monde qui parle anglais où français… Je me souviens de la série de hockey Canada versus URSS c’était de beau moment c’étais la série du siècle avec le but de Paul Henderson dans le huitième match, le match ultime, qui nous a donné la victoire, c’étais dans les années soixante dix un point tournant pour le hockey tout le monde avait regardé ça … En ce moment y’a pas de hockey je crois pas que le sport et les sentiments fassent bon ménage pourtant la corrida qui est très virile a donné de très belles pages à la littérature par le grand Ernest Hemingway … Pour le hockey y’a ce magnifique film d’animation Le Chandail https://www.onf.ca/film/chandail_le/ par Sheldon Cohen sur un texte de Roch Carrier… Je sais pas si les petits gars de la super maman et celui de la photographe de Premiers Jours collectionnent les cartes de hockey comme je faisais petit gars, je pense que chez nous j’étais le premier à collectionner et la fratrie y venait après… L’enfance je me prenait au jeu, on avait au moins un hockey chacun pourtant j’ai jamais joué en patin ça me donnait mal à la plante du pied, on avait quand même du plaisir à jouer au hockey balle dans la rue, parfois j’étais trop rough je me chicanait avec les belges… Des heures de plaisir. Plus tard y’a eu les copains qui jouaient en ligues organisées sur la patinoire de l’école, je crois que j’ai essayé mais j’étais pas bon, je rasait la bande… Enfin je suis pas le premier petit gars qui découvrait tôt qu’il deviendrais pas un second Maurice Richard. Parfois pour le plaisir on grattais la neige sur la glace avec un « scraper ». Ce soir c’est décembre y’a pas encore de neige et la glace du vieux port est pas prise. C’est ennuyeux et ennuyant… Noël bientôt on deviens tous un peu nostalgique mais faut pas entretenir ça… Faut rester conscient que la Covid-19 est là et pas se faire infecter ni infecter personne faut suivre les consignes, deux mètres entre les personnes, un cache visage, se laver les mains et ne sortir que pour le nécessaire, l’essentiel,,, Voilà c’est ce que j’avais à vous écrire ce soir, c’est la conclusion l’épilogue, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! À bientôt !!!

Bernard

 

jeudi 3 décembre 2020

Tristesse

 

Bonsoir ! Bonjour ! Ce soir je suis triste, j’attend quelque chose dans la poste ça n’arrive pas. J’ai « travaillé » aujourd’hui j’ai donné une formation, je sais pas si c’est bon. J’ai fait de mon mieux, j’ai peur qu’un adjoint à la direction ais démissionné et qu’on m’ais coupé la rémunération… C’est de la paranoïa mais je suis sensible à ces choses-là… Ça fait longtemps que j’ai vus la matriarche, je compte pas trop sur Noël… Je joue pas trop dans les souvenirs ça me fait de la peine… Une prière pour essayer de me raplomber, voir le mieux… Tout le monde dis que ça va être un Noël plate, souvenir d’un oncle qui louais un sous-sol d’église pour fêter, y’a aussi eux l’organisation de mon lecteur de Deux-Montagnes on avait joué au bowling toutes les familles mêlées c’étais sympathique… Je suis triste mais je me suis douché et parfumé ça fait du bien… Demain ce sont les ateliers monologue, je crois être au bout de mon inspiration mais je vais voir j’ai un thème mais je sais pas si il peut me mener loin… Je pense à toute la paperasse qu’il faut remplir pour être étudiant… Je suis trop vieux, la fenêtre est ouverte l’air est frais… C’est toujours mon journal du confinement, je suis pas mal dans le virtuel c’est jeudi soir pas de bière pas d’alcool ni de restaurant ni de bar et c’est tant mieux… Elle est pas amusante la solitude de l’ivrogne. J’aime pas les jeux électroniques… J’aimerais beaucoup que ce que j’attends sois dans la poste demain mais je crois qu’ils vont lire ça et que tout va retarder… Bon maintenant je me tourne vers mon monde intérieur c’est souvent la douleur… Je vais terminer cette rédaction et après je vais lire, le chandail que j’ai commandé semble pas vouloir arriver, je crois vous l’avoir écris y’a quelques jours… Je vais recevoir une clé usb bientôt… J’ai ouvert un sac de chips je mange et ça calme l’angoisse… Je trouve plus de souvenirs pourtant y’a beaucoup de temps qui est passée, je me souviens que mon lecteur technicien à la Rolls-Royce allait prendre une bière je ne sais où à Repentigny et à la Pendule je crois à Saint-Jérôme, ces jours ci les affaires doivent pas être trop bonnes pour les brasseries artisanales. Je sais pas pourquoi je note ça … Bon! Je défile je vous écris tout ce qui me passe par la tête un balai mécanique hurle et y’a un parfum de grillade… Quelques mots encore sans savoir comment je vais terminer, demain il va neigé… J’ai fermé la fenêtre de retour dans le silence…  Je sais pas pourquoi je pense à l’indépendance politique on y a perdus tellement de temps… Voilà! Abandonnez pas tout de suite j’ai presque terminé, je suis toujours seul dans ce journal du confinement. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! Ça y est vous y êtes. À la prochaine je l’espère!!!

Bernard


mercredi 2 décembre 2020

Vertueux


 

Bonsoir ! Bonjour ! Ce soir je vais essayer d’écrire sur la vertu. J’ai dans la tête ce mot du poète « De vin, de poésie où de vertu enivrez vous » C’est extrait d’un poème du grand Charles Baudelaire… Je préfère être saoul de vertu… L’alcool et la dope c’est la décadence pour moi ce ne sont pas de bonnes muses quand on s’assomme de substances on trouve plus la force. Je pensais aussi au génial Purple Rain de Prince le regretté qui est mort d’une overdose je crois… Il faut que je « travaille » écrire autre chose que des graffitis dans les toilettes de bars… C’est moins difficile d’être vertueux pourtant on vie dans un monde hypersexualisé, l’abstinence la chasteté ça m’évite bien des problèmes… Je crois qu’écouter son prochain ça fait partie des vertus, être attentif… Y’a les moines aussi qui ont fait vœux de silence, que c’est beau… J’aimerais bien faire une retraite dans un monastère pour avoir un aperçu de la vrai sérénité… Le silence pour moi est jamais loin j’habite seul j’ai qu’a garder les appareils fermés… J’espère que ma poésie vous enivre, moi je l’écris comme une sorte d’ivresse, des mots pour le « fou ».  J’ai rencontré plusieurs poètes qui n’écrivaient que sous l’effet des substances, je l’ai essayé cette méthode tout ce que j’écrivais était incompréhensible…  L’absinthe voilà à quoi les poètes du dix neuvième siècle s’adonnaient une boisson qui rendaient réellement fou je constate qu’elle est revenue sur les tablettes mais on est pas tous Verlaine et Rimbaud … Aujourd’hui les « poètes » se déchaussent les dents au crack …  Au fait qu’est-ce que la vertu? Être fidèle à une femme ne pas la violenter… faire son métro boulot dodo… Y’a rien d’aristocratique là-dedans, l’alcool c’est pas les châteaux … La vertu pour moi c’est aussi écrire, s’exprimer et se faire comprendre, c’est difficile d’être vertueux mais je crois qu’être franc c’est plus simple, c’est aussi demander de l’aide quand on en a besoin. Avoir de l’humilité c’est bien… La vertu c’est aussi une bonne santé mentale, la conscience de son état, faire le bien qui est parfois le plus proche parent du mal. De son mieux tout simplement … Je sais pas trop quoi dire à propos du désir si c’est vertueux comme dans avoir le désir d’arrêter de boire… J’ai mis des années à me construire je crois que je suis persévérant. Je veux pas que la mort me débâtisse tout de suite. Quelques mots encore j’y arrive même si c’est difficile, j’ai encore de l’orgueil d’autre diraient peut-être fier… Pour écrire ça prend un peu des deux… J’ai appris dans la douleur humblement, maintenant ça va mieux … Ce soir en vous écrivant j’ai chassé un peu d’angoisse, je vous aime !!! J’apprécie de vous savoir là… Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! C’est la conclusion l’épilogue, j’arrive aux mots de la fin, voilà !!! À la prochaine je l’espère !!! Ciao

Bernard

mardi 1 décembre 2020

Rang


 

Bonsoir! Bonjour! Décembre lentement on s’en va vers Noël qui comme depuis longtemps est tranquille. Il pleut j’aimerais bien que ça se transforme en neige. C’est toujours mon journal de confinement. J’attends quelque chose dans la poste mais je crois qu’ils ont des problèmes de ressource humaine… Mes comptes sont payés, j’ai un toit sur la tête et de la bouffe, c’est difficile d’écrire quand tout va bien s’agit de pas devenir exalté ces jours ci j’ai pas besoin d’être hospitalisé. Après le vaccin covid-19 je vais attendre quelques mois et me préparer pour un voyage, je pense toujours à Paris… J’espère que la matriarche s’ennuiera pas trop à Noël , parfois y’a des parfums qui me font pensés à l’Europe… La semaine passe demain mercredi et une préparation à la formation. J’aimerais beaucoup avoir une résidence d’écrivain à l’étranger ça changerais ce que je raconte mais le blog c’est pas considéré comme de la littérature… Je sais pas si je change mon rythme ça vas être différent ? Je sais pas pourquoi je pense au monde intérieur du poète Saint Denys Garneau… Je crois qu’il était un peu bourgeois, je viens pas de ce monde là je suis un prolétaire, les lettres devraient pas être mon univers pourtant je m’entête à écrire pendant que les portes claquent dans l’édifice… J’entend le tic-tac de l’horloge… Quand dans la vingtaine je suis partis de chez le patriarche j’ai loué un studio quarante ans plus tard après de multiple déménagement je suis encore dans un studio, je préfère beaucoup à une maison de chambres y’a longtemps déjà mon bôf m’appelait le chambreur… Hier on se racontait qu’arrêter l’alcool pour certains c’étaient mourir, la seule substance qui à son arrêt peut faire ça vous tuer… J’ai connus des alcooliques actifs ils étaient très désagréable… Je pense au plus vieux qui prennent leurs petit blanc, c’était populaire dans le temps des fêtes. J’ai entendu l’histoire de ceux qui faisaient une tournée et prenait une petite shot partout où ils arrêtaient. Je crois que c’étais surtout au jour de l’an … On appelait ça se faire payer la traite… Je viens tomber sur un post dans Facebook qui rappelle la psychiatrie italienne, moi je me souviens du docteur Rotelli à Trieste un monsieur très intéressant qui m’a encouragé a travailler pour la fermeture des hôpitaux psychiatrique, maintenant je lutte pour le rétablissement et la déstigmatisation. Bon! J’ai presque terminé, je pense à l’idée de café qu’ils avaient à l’institut, je sais pas combien y’a de patients. Je crois que la solitude peut rendre psychotique, l’arrêt des médicaments parce qu’on va si bien et c’est une rechute… Y’a aussi tout ceux qui ont toujours été institutionnalisé qui ont pas connus autre chose et qui y reviennent toujours…  Mais comme on dis autre temps autre mœurs ils vivent maintenant dans ce qu’on appelle des foyers. Voilà !!! Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! Continuez c’est presque fini, à la prochaine je l’espère !!!

Bernard

lundi 30 novembre 2020

Spanglish

 

Bonsoir ! Bonjour ! Ce soir ça va pas très bien, j’ai le vertige la tête me tourne peut-être à cause du monologue que j’ai écris aujourd’hui… Je dors très mal, me questionne sur ces écritures… Cet après-midi j’ai essayé de manger une pomme mais je l’ai régurgité. Je pensais à quelques ateliers d’écriture où j’ai participé, je finissait toujours par me faire voler mes textes… Y’a ce cours de français discours poétique auquel j’ai participé y’a longtemps, une jeune fille m’a demandé où je prenais mon inspiration, dans ma vie que je lui ai répondu, dans ma vie… Je suis certain d’avoir écrit ça ailleurs … Ce soir le parc est pas éclairé, le voisin bavard du dessus se promène sur la passerelle… Je sais pas ce que deviens le poète José Acquelin, il a mon âge… C’est un poète universitaire… Ai regardé le porte parole du Refuge des jeunes, je sais pas pourquoi je l’aime pas ce gars là peut-être parce que nos chemins se sont croisés y’a un peu plus de trente ans rue Saint-Denis… Il commence à être un peu vieux pour aider les jeunes hommes de toute façon je crois pas que ce sois encore son public. Moi je sais bien que maintenant je suis un bonhomme et j’essaye à ma façon d’aider en santé mentale… Je reste triste au bout des mots, j’écris parce que je veux plus retourner là où j’étais dans la junk. Je suis pas toujours intéressant je coure après le temps… À l’hôpital on me conseillait le refuge je suis jamais allé j’avais trop peur paranoïaque un peu comme l’écrivain malheureusement décédé ami du porte parole… Je pense à ceux qui sont partis y’en a plusieurs heureusement on peut les lire l’œuvre survis… Y’a un slammeur qui est devenus le poète de sa génération je le trouve très bon lui aussi je l’ai croisé… Je veux pas vous conter des histoires de gars chaud, je ne bois plus, j’essaye encore la poésie

 

D’emmanchure en amanchure

Au bas du mur

On me croyait pur

C’était l’enflure

Lacrymale les sanglots

D’un matin pas beau

 

Voilà c’est juste un petit poème pas trop travaillé. Je sais pas où j’irai malmené… Aujourd’hui je préfère la vie à la nuit, la lumière à la noirceur, de pauvre vers d’hiver… À l’époque où j’étais dehors j’étais toujours entouré d’artistes et je pensait pas à « travailler » mon « œuvre ». Les autres créaient moi j’écoutais je regardais… Maintenant j’écris je sais pas ce que ça vous dis comme produit. C’est l’ennuis… Quelques mots encore avec un avion qui survole Montréal, l’impatience de recevoir le vaccin et qu’on ouvre les frontières pour partir loin un moment… C’est terminé pour ce soir j’en ai assez écris, la conclusion est toujours difficile, souvenir d’un gars en costume qui portais un masque et qui m’avais quêté une cigarette je sais pas ce qu’il cachait. Voilà comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! À la prochaine je l’espère !!!

Bernard

 

 


dimanche 29 novembre 2020

Crèmage


 

Bonsoir! Bonjour ! Toute mes excuses à ma lectrice privilégiée parfois je pète les plombs. Viens de regarder un match de football, j’ai commandé un chandail aux couleurs, le bleu, des Rams de Los Angeles. Je suis tellement paranoïaque je crois que le coach veut pas que je le porte, ça prend du temps avant de le recevoir… J’ai fermé la télé, ouvert la fenêtre… Ce matin j’ai regardé la grande librairie c’était très intéressant ils discutaient de poésie et de littérature, la peur qu’on doit avoir quand on écrit de tomber dans le narcissisme égocentrique… Je comprends qu’il faut creuser comme si c’était un puit et offrir au lecteur ce qui en sort… Le grand auteur Charles Juliet nous expliquait pourquoi il fallait tenir un journal ça fait des dizaines d’années qu’il le fait… Je vois pas pourquoi mon journal du confinement sur un blog ça serait plus mal… Au départ je crois toujours que j’y arriverai jamais… La voix musicale de l’écriture je la trouve plus, je vous laisse entrer chez moi comme ce parfum de friture … Monsieur Juliet a lu un de ses poèmes pour moi c’est un grand moment de télévision il y avait de la beauté dans ses vers. Je pense aux épreuves qu’ont vécu, que vivent les français… Je ne dirai rien c’est quand même le pays de la liberté francophone… Je retourne à mon monde intérieur vous allez rire mais je trouve de la joie à écrire, je suis peut-être superficiel ce soir mais j’ai toujours admiré les hommes de lettres… Ce dimanche j’ai trouvé le temps de lire c’est important, avant de voyager concrètement j’ai voyagé dans les livres… Demain matin j’ai une réunion virtuelle du groupe d’entraide et cette semaine je prépare la formation que je donne avec un collègue jeudi. J’ai quand même un peu de sérénité… Je sais pas si c’est une bonne idée d’écrire avec humilité la tentation c’est toujours l’emphase disait un copain… Je sais pas trop, je sais pas quoi ci ce sont des voix qui disaient Hache succinctement dans une émission de radio littéraire. Mais c’est déjà vieux tout ça je me répète et je radote… J’y vais encore avec les tripes autant que faire se peut, je m’arrache le senti avec une grande difficulté à nommer… Pourtant il s’agis toujours de rétablissement je veux pas être le grand poète fou j’ai pas ce talent. Lentement on arrive en décembre, je pense au lecteur chauffeur d’autobus de la couronne nord c’est son anniversaire bientôt… Pour écrire pas besoin de grand-chose un crayon du papier on peut-être plus moderne avec un ordi mais c’est la même chose… J’aime bien savoir que vous me lisez, n’hésitez pas à m’écrire … Voilà! J’en suis presque à la conclusion de celui-là, c’est toujours très difficile de terminer, j’espère que ça vous plait, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là !!! C’est un court épilogue, à la prochaine je l’espère !!! Au revoir !!! À bientôt !!!aHHHHHhhh

Bernard