vendredi 10 avril 2020

Sainteté


Bonsoir! Bonjour! Semble qu’ils veulent nous sortir de confinement bientôt. J’ai peur j’ai pas envie d’avoir la COVID-19 et mourir… S’agit d’être privé de liberté pour vouloir sortir et d’avoir cette même liberté pour la bouder. Ce soir j’ai dormis un peu,  j’arrive pas à l’intellect avec ce que j’écris… Je veux surtout pas être hospitalisé, je vous écris le journal de mon confinement c’est simple je suis seul et à part quelques réunions virtuelles il ne se passe rien… Je reste chez-moi c’est la meilleure façon de me protéger… La voisine semble s’être calmé pour recevoir de la visite. Lentement je me réveille, si j’écoute le premier ministre semble qu’il y auras des lendemains où il feras beau… Je suis pas seul, je remercie tout le monde pour le support… Un journal de confinement c’est pas évident à part écrire l’anxiété, l’angoisse de la schizophrénie, écrire pour éviter la psychose et être doublement enchainé… Je me prête au jeu de l’auto-analyse je sais pas si je réussis, que comprendre de ces moments au clavier et devant l’écran? Quand je vous écris ça m’évite d’être désemparé, je tiens loin le désarroi… Je m’oriente dans le temps et prend conscience que je vie surtout la journée du dépôt dans mon compte de banque comme un vrai prestataire…Ce week-end je crois vous l’avoir déjà écrit je reste chez moi, pour sortir de mon malaise domestique, j’ai qu’à pensés aux années vécu dans une horrible maison de chambres ennuyantes, ça fait déjà longtemps… Je me laisserai pas abattre j’en ai vu d’autre tant que je suis pas psychotique, que je décompense pas ça va… Parfois je réalise pas que je suis entouré de voisins qui ont un problème de santé mentale, plusieurs le dénient ça va mal de tants à autre j’essais de porter leurs souliers… J’entends pas les bruits aliénants de la nuit, le goulag occidental est vraiment désert… Je sais pas pourquoi j’ai intitulé ça sainteté, peut-être à cause de Pâques… J’aime bien vos commentaires, parfois quand je vous écris je me décourage j’arrive pas à vous traduire mon senti… Un hommage aux commis d’épicerie qui sont très gentil… L’idée quoi que vous en pensiez c’est pas d’écrire n’importe quoi… Je pense aux voyages à comment on pourras pas partir pour un moment, des années? Ça me fait juste écrire qu’une fois sortis de la maison y’a pas d’endroit où aller… Confiner! Ça veux dire ça, regarde où tu met les pieds, colle pas trop le voisin, la voisine… hier à la télé j’ai entendu un médecin dire la maladie choisis pas qui elle frappe moi je choisis pas qui je soigne… C’est quand même bien que riche ou pauvre on puisse se faire soigner, j’espère quand même l’éviter rester loin de l’hôpital en suivant les directives… Voilà!!! J’en suis rendus à la conclusion pour aujourd’hui, quelques mots encore j’aurai un peu chassé l’angoisse. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!

Bernard


jeudi 9 avril 2020

Vox


Bonjour! Bonsoir! Vendredi saint, l’enfance et la messe interminable,  on mangeait maigre sauce blanche avec des œufs et du poisson, je savais jamais trop quoi dire à la confesse, je porte encore la douleur de mes péchés, c’est long avant de comprendre ce que ça veut dire pécher… Très jeune j’ai acheté mon billet pour l’enfer et suis plongé dans le sturpre… Je vous les raconte pas mes péchés j’ai trop honte depuis que j’ai changé de mode de vie ça va mieux. J’essais de m’améliorer un jour à la fois, souvenir d’une confirmation faites à Pâques seul à part des autres. Je réalise que je vous ai déjà raconté tout ça, je vais y aller encore une fois avec mon senti, cette année c’est fête partout tout est littéralement fermé… Vendredi saint, c’est la passion de Jésus-Christ le temps de faire un chemin de croix. Je sais la religion c’est pas votre tasse de thé mais pour moi c’est une tradition en droite ligne avec la spiritualité nécessaire dans ma vie. COVID-19 oblige les églises seront encore plus vide cette année pour ceux qui croient encore on va prier chacun de notre bord… Dimanche c’est la résurrection pour moi c’est la partie de la passion la plus difficile à croire… C’est très difficile d’arriver à la joie d’être sauvé, pourtant mes pairs m’ont souvent condamnés je suis tombé mais je me suis toujours relevé… Les temps changent on va vivre la solitude du Christ pendant tout le week-end… Je vous illustre ça avec l’église Saint-Vital où j’ai fait ma première communion, ma confirmation c’est l’église du quartier de mon enfance, ma paroisse… Le vendredi saint ça a toujours été mort morne et gris, y’a rien de joyeux dans la crucifixion… Dans mon senti j’ai la religion moins grave, j’ai pas poursuivis mes pratiques rituelles… J’essaye toujours d’avoir une sorte de foi ça m’aide à vivre… J’ai toujours envié ceux qui pratiquent avec de la musique Gospel, ils ont une foi joyeuse… Je cherche toujours, je crois que la foi c’est ça une recherche, je peux pas dire que je suis de ceux qui ont une foi inébranlable… Je pense à ce vieux débardeur marxiste qui disait que Dieu c’était de l’histoire ancienne… Je crois que pour y arriver y’a des gens qui ont prié pour moi. La spiritualité je suis convaincu qu’on peut la trouver dans l’art, dans la recherche du beau où d’une œuvre qui nous questionne… Ouais! Je reste confiner ça me donne un moment pour méditer, pour mieux respirer… Pour prier aussi engager un dialogue avec ma force supérieure où même juste faire le vide, la vacuité… L’idée c’est de donner du sens, j’avoue qu’il y a des choses qui en ont pas mais c’est là que se pose la question de la foi. Je fais curé en ce vendredi saint, je salut tous mes pairs confiné. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!

Bernard

mercredi 8 avril 2020

Tamtam


Bonsoir! Bonjour! Jeudi neuf avril je tiens plus le compte du temps où on est en confinement. Les visiteurs chez la voisine ne respectent rien pour eux pas de mesure de confinement, la police veux venir seulement si y’a vraiment quelqu’un  les visiteurs ont tous le temps de partir… Ça me désole de faire ces efforts et de voir qu’elle ne respecte rien… Disont que ça fait partie de mon journal de confinement, l’artiste disait qu’il ne voulait pas l’écrire moi je trouve que c’est des moments inspirants, cette nuit le goulag occidental est désert… J’ai encore beaucoup de temps pour écrire la solitude du confinement. Hier la travailleuse sociale à téléphoné pour voir si tout allait bien, j’ai oublié de lui parler de la voisine casse-pieds… J’aimerais beaucoup avoir la profondeur des grands écrivains, écrire mon senti isolé par le confinement qu’impose la maladie… J’attends le facteur, la poste c’est tout ce qui reste du vieux monde… Je ne sors pas j’ai pas envie de porter de masque, j’ai pas de symptôme, je crois pas être infecté… C’est narcisse qui vous écris qui n’arrive pas à composer avec son quotidien… Hier j’ai bien aimé dans LaPresse+ la lettre de madame la directrice du Théâtre du Nouveau Monde, mais oui l’art survivras nous accompagneras toujours partout dans ce monde déréglé… Les questions on se les poses pendant le confinement espérant qu’après le monde auras changé pour le mieux, une guérison de la grande psychose de l’enfermement involontaire dans son chez soi devenue presque carcéral. J’espère que le monde auras changé, mais si je me fie à mon senti nocturne ce seras bien peu… Je crois que c’est la fin des quatorze jours d’isolement pour mon couple de snowbirds de Gatineau, on est bien heureux de les savoirs en liberté mais je crois qu’ils devront rester en confinement, en isolement social, la COVID-19 se propage si vite… Encore aujourd’hui je reste chez moi à essayer de vous traduire l’angoisse quotidienne, la voisine se promène sur la passerelle sans soucis pour son prochain… Je reviens à la schizophrénie qui n’est pas qu’un mal de tête comme plusieurs pourrais penser, ce long discours présent même dans le sommeil, mais oui parfois j’ai peur j’ai pas honte de le dire, je demande de l’aide pour m’aider à comprendre mon monde psychotique… Je fais ce qu’il faut pour pas être hospitalisé et devenir une charge de plus pour le personnel soignant… Un petit salut aussi à mon lecteur de Deux-Montagnes, je reste confiné chez moi une bonne mesure pour combattre le coronavirus… C’est beaucoup trop répétitif comme texte… Je pense à l’ami avec sa sclérose en plaque, il est très courageux, on se parle au téléphone même si parfois j’ai pas grand-chose à dire… Ces temps-ci on est comme dans des espèces de limbes, le temps file et paralyse, c’est affolant… Voilà c’est la conclusion, j’essais d’écrire pour le mieux. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!

Bernard

mardi 7 avril 2020

Rêverie


Bonsoir! Bonjour! Hier c’était beau temps. J’ai regardé les reportages sur la courbe que devrais prendre selon les scientifiques le COVID-19, on atteindrait le pic comme ils disent, le dix-huit avril voilà pour les considérations épidémiologique. J’y vais à ma manière habituelle, j’ai dormis un peu, lundi j’ai fait les courses je devrais pas avoir à sortir pour quelques jours… La pause à été prolongé jusqu’au quatre mai… Ce week-end c’est vendredi saint et Pâques, pas de réunion de famille… J’ai vue qu’à TVA ils présentaient Jésus Christ de Nazareth notre « civilisation » occidentale est basée là-dessus si je me trompe pas on est judéo-chrétien…  La douleur, dolorosa voilà le salaire de tout ce qu’on fait, le coût aussi… À part les courses et quelques activités pour moi rien n’a changé, je dois imaginer quelques occupations… Je pense à la chanson  « le bon gars » https://www.youtube.com/watch?v=_RTHckra_Gc  Je suis confiné, avec cette pause le Québec va savoir ce que ça veut dire être sans travail, y’a longtemps déjà que je suis sur pause… C’est bien dis à la sueur de ton front défendu de s’amuser… Je profite de cette épidémie pour m’inspirer ces temps-ci c’est la mort pour nos ainées. J’espère que la matriarche est prudente… Je sais pas si les enfants de la super maman vont avoir du chocolat dimanche. Je me souviens dans mon enfance on avait sois une poule sois un lapin en chocolat au lait qu’on s’empressais de dévorer, si je me souviens bien on avait aussi quelques revues de bande dessinée… Je me souviens de Dimanche de Pâques où il faisait chaud… Je raconte toujours la même histoire du vendredi saint où avec les copains on trainait dans les rues parce que tout était fermé c’était sacré, voilà ce que me rappelle la pandémie… La Résurrection! On a été sauvé pourtant y’a longtemps que je ne vais plus à la messe, celle du vendredi saint je la trouvais particulièrement longue dans mon enfance, je voulais jouer… Je pense à ces peplum, ces films de gladiateurs romains… Ben-Hur, Spartacus et combien d’autres… Ouais! Le vendredi on était pas très prévoyant on avait pas acheté de caisse de bière je pense que c’était de l’abstinence inconsciente une façon de se mortifier… Je crois que pendant tout le carême on faisait sacrifice et le vendredi saint on mangeais maigre, c’était pas de la tradition mais de la religion… Le jeûne je l’ai vécu longtemps, j’avais pas d’argent pour me nourrir… Aujourd’hui je crois qu’on est mercredi saint en fait c’est la semaine sainte, on prie un peu pour que le Bon Dieu nous débarrasse de cette COVID-19… Je vous aurai écris encore une fois cet espèce de prosodie de pandémie… Quelques mots encore y’a pas plus mortification que le confinement, je suis pas un grand sorteux, j’ai repris quelques marches autour du parc. C’est la conclusion j’espère que ça vous à plu comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!! Au revoir!!! Ciao!!!

Bernard

lundi 6 avril 2020

Pandémie


Bonjour! Bonne nuit! Lentement le COVID-19 semble faiblir aujourd’hui on va nous montrer quelques scénarios tiré des données du passé… C’est pas très bon ce que j’écris ce matin, j’espère qu’on auras une bonne position.  Je sais qu’il est trop tôt pour les prédictions, je me fie à la direction de la santé… IL fait doux ça permet aux itinérants, mes pairs, de rester dehors la nuit me suis préparé un café, hier midi j’ai cuisiné un macaroni à la bolognese, j’en ai mangé un peu il est bon… Côté santé je reste confiné… Je pense aux amis de Brossard… Je sais pas comment ils vivent le confinement dans la banlieue sud… Dehors c’est mort y’a pas de circulation, souvenir de la petite camionnette blanche de l’institut Pinel qui venait chercher ses patients en rechute psychotique… Ceux qui ont un problème de santé mentale c’est un peu ma famille… J’y vais avec mon senti en pensant au regretté ami décédé quelques jours avant la pandémie… J’ai toujours l’impression de commettre un délit quand je vous écris comme si c’était pas permis… J’ai pas à m’en faire je paye pour ça… Hier j’ai acheté des provisions j’en ai assez pour rester un bon moment chez moi, selon Google on est l’état, la province qui respecte le plus le confinement… Cette nuit j’ai eu des difficultés à me brancher et à écrire… Y’a toute sorte de petites mélodies qui me jouent dans la tête… Je me suis jamais lavé les mains aussi souvent mais bon si ça peut sauver des vies… Dans quinze minutes il seras minuit, ça me situe dans le temps… TV5 présente des films en après-midi ça semble intéressant… On est mardi je me souviens plus depuis quand on est dans la pandémie,. Trois où quatre semaine je crois… Y’a des choses que j’ai de la difficulté à raconter comme ce long temps de consommation d’alcool et de drogue, les gens qui passent par là quand ils se rétablissent font semblant de ne pas connaitre ça de pas faire la différence entre drogue dure et drogue douce… Je vois les gens au pavillon Cloutier de l’institut, ils souffrent, je sais pas comment ils vivent le COVID-19, ils sont doublement en confinement, ils pensent tous à mourir… Ça fait mal de savoir, de prendre conscience de tout ce temps perdus… Au moins dans l’abstinence on se présente pas à l’hôpital pour rien… Je sais pas quoi penser des rencontres Zoom et du recovery college, centre d’apprentissage santé et rétablissement, un ami avec raison me disait que ça valait pas les rencontres en chair et en os… Ça va prendre un bout de temps avant que la menace de l’infection disparaisse. Bon! On y est presque, à la difficulté de terminer, pendant ce temps-là on entends les motos ronronner dans la nuit. Quelques mots encore, COVID-19 oblige tous les bars sont fermés. Comme toujours en conclusion je vous remercie d’avoir lu jusque-là. À la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!

Bernard

dimanche 5 avril 2020

Tripes


Bonsoir! Bonjour! J’ai eu un plaisir fou a assistez à cette réunion virtuelle de la fratrie tout le monde y  étais. J’ai fait une gaffe confondue Blanche avec Raphaëlle toute mes excuses à papa Louis… Merci à mon lecteur de Deux-Montagnes sans qui ça aurais pas été possible… C’était un bonheur de voir ça, les bons côtés de la machine… Hier ils ont prolongé le confinement, ce matin je vais prudemment au supermarché… Je crois que j’ai droit à un versement supplémentaire de la taxe sur les produits et services… J’attends sinon j’avais mal compris… Lundi pas de métro boulot dodo, il faut se refaire une routine… Mon lecteur technicien à la Rolls-Royce a encore du travail, bravo! J’ai dormis un peu avant de vous écrire parfois j’oublie qu’on est tous confinés que selon Google le Québec est l’endroit où on respecte le plus l’ordonnance, c’est bien… Hier j’ai commandé la chaîne France 24… J’aime beaucoup et souvent avoir le point de vue français sur les actualités… J’ai hâte qu’on passe le pic et qu’on est une courbe descendante en attendant je continue d’être sérieux et d’y mettre les efforts encore cette nuit j’étais somnambule et je cherchais quelque chose qui n’existe pas… Je remercie ma lectrice des impatients pour ses beaux et bons commentaires… Je reviens à mon senti, j’écris québécois c’est un produit de chez nous pour vous distraire, j’espère que vous appréciez je prends la fenêtre du COVID-19 c’est pour un instant le faire oublier… Cette nuit quand j’aurai terminé je vais regarder la télé… J’essaye de vous écrire ma douleur morale de confinement… C’est moins problématique qu’au début du confinement suivis dans la paranoïa de la schizophrénie… L’immense sentiment de solitude, je crois que j’insiste trop… Je pense aux brasseries aux abreuvoirs des beaux quartiers comme l’écrirait le regretté Rocky Rhéaume Brisebois, un grand scribe sportif… Je suis à boutte, je sais qu’aujourd’hui c’est encore le confinement faut tenir le cap, garder la barre… Lentement j’avance, y’a un voisin qui semble parler seul, c’est pas nouveau j’habite un édifice de barjot… Tranquillement j’écris en me créant une douleur de la répétition de mon écriture… Le goulag occidental est très calme, la rue est vide, je crois qu’il y a beaucoup de monde qui à hate de recevoir l’argent… Ce matin je sors acheter des provisions en suivant les mesures… J’écoute cette voix qui babille, qui me garde éveillé cette nuit… Finalement je dois vous avouer que le goulag occidental il est à Montréal, j’y aurai fait ma vie je crois pas encore pouvoir voyager… Le COVID-19 auras transformé le monde j’utiliserai pas les mots ce seras plus comme avant, on le sais, y’auras une transformation en souhaitant que ce soit pour le mieux, voilà l’angoisse qui se montre mais un peu tard, j’ai presque terminé… Voilà c’était mon délire… J’arrive à la conclusion, comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Lâchez pas la persévérance c’est bon en ces temps de pandémie. À la prochaine!!!

Bernard




samedi 4 avril 2020

Gerçures


Bonjour!  Bonsoir! Hier après-midi avec l’aide de mon lecteur de Deux-Montagnes on a installé   sur ma tablette un logiciel de communication vidéo… Cette nuit dehors j’ai entendus un gars me dire « T’est un esti de sale » sans aucun doute, c’était pas une voix c’était clair que c’étais quelqu’un… Dites-moi je fais quoi si j’écris pas? Faut que… J’ai envie d’abandonner tout ça, l’artisanat y’en a d’autre qui le font mieux que moi, je peux comprendre que pour un jeune itinérant je sois un « estie de sale » ils aiment pas trop qu’on appelle la police mais je suis les consignes… J’ai envie de téléphoner à mon lecteur pout être bien sur que c’est pas lui qui m’insulte… Ici les visites sont interdites, je crois que pour certain jeunes schizophrènes les autorités sont l’ennemis et ils refusent l’aide même pour un abri pour eux je suis un collaborateur… J’essais d’avoir un peu de conscience avec mon senti, je sais pas où fuir à part dans cette écriture… Pour l’instant c’est encore possible d’être blogueur… Dimanche les supermarchés sont fermés je reste chez moi, j’habite pas les beaux quartiers je sais plus où me cacher… Hier on a parlé qu’après la crise je suive une petite formation informatique… Je sais pas si j’ai bien compris en avril le gouvernement devrais bonifier la Taxe sur les produits et services. J’ai fait des recherches sur internet mais j’ai rien trouvé… C’est pas très prosodique, je prends cette époque de crise comme un tremplin pour vous distraire même si je suis pas rigolo rigolo… Je me lave les mains tellement souvent elles sont toutes sèches et j’ai des démangeaisons… Mon senti exige que je fasse des excuses à mon lecteur de Deux-Montagnes je crois pas qu’il m’insulterais c’est ma folie furieuse… Viens d’avoir un clavardage avec une amie photographe de Côte-des-Neiges question d’amener de l’eau au moulin… Cette écriture c’est malade, y’a de la douleur dans mon monde intérieur, mon senti se recroqueville dans le malaise du confinement mais j’abandonne pas… Un peu de courage voyons, le dicton disait « à vaincre sans péril on triomphe sans gloire » Le COVID-19 méchant péril… Si je m’occupe de mes différentes maladies je me retrouverai pas â l’hôpital et c’est tant mieux, ce soir au coucher du soleil j’ai fait le tour du parc… Parfois quand vous me répondez c’est comme si vous vouliez que je me taise… C’est le défaut de la patente on demande pas à un auteur de livre d’arrêté… J’aurai encore une fois fait le tour cette nuit, j’espère que ça vous distrait de ce temps de crise mortelle et maussade… Le goulag occidental attend des nouvelles des dirigeants. Je reste là j’ai reçu le renouvellement de mon bail, les yeux me ferment j’ai presque terminé c’est la conclusion difficile, je ne me met pas à l’abri des mots, je pense à ces médecins écrivains, ils en auront long à écrire. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!!

Bernard