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Bonjour!
Bonsoir! Septembre tire à sa fin, l’automne déjà. Je vous écris ça et je vais
regarder l’émission Des Racines et Des Ailes mais pour l’instant je m’attaque à
mon senti. Avant tout je me suis douché et parfumé, j’aime ça… Je pense aux
maisons de chambres aux gars qui accrochent des pin-ups… Certains y vont même
avec la pornographie du magazine Penthouse. J’ai pas grand-chose à dire là-dessus
autre que j’en ai plus envie. Ça me dégoutte pas ça me dis rien me semble que c’est
pas ça une vie sexuelle. J’espère que j’éxaspère pas mesdames avec mes propos.
Pendant ce temps dehors quelqu’un crie… Je sais pas si les gars lisent les
articles de magazines porno, souvent c’était parsemé d’expressions sexuelles
dégueulasses ça fait de la mauvaise « littérature » à l’époque les
gars parlaient avec ces expressions… Faut être bien seul… Une adolescence qui
dure longtemps, ces images vient un moment où ça fait mal… Ce magazine est
tabou, on est plus à l’époque où on regardait les femmes en sous-vêtements dans
les catalogues… Je pense aussi à certaines revues sur les motos avec des femmes
déshabillées. Maintenant on retrouve tout ça sur internet où à la télévision
sur demande. Vous vous demandez surement
où je prends mes informations, c’est qu’on en parle un peu partout… Dehors une
fille passe elle crie conniaud, surement une travailleuse du sexe y’en a
quelques une dans le coin… Je crois que l’écrivain Charles Bukowsky publiait
dans ces revues… C’était assez difficile d’y trouver un tissu d’honorabilité c’est
pas la liberté c’est la décadence… Petite anecdote, à la maison des femmes pas
loin quelqu’un avait étendu dans l’entrée un poster sans équivoque d’une femme
nue… Pour faire mal, ces femmes ont beaucoup de courage. J’ai longtemps
souffert d’un déséquilibre de ma sexualité, ça aussi c’est du domaine de mon
senti que je dois soigner pour pas écoeurer. Je ne lis plus ces cochonneries je
préfère les bouquins et l’écriture prends pas mal de mon temps… Disons que j’aimais
bien Norman Mailer et Philip Roth… Je veux pas trop m’avancer mais je crois qu’ils
ont publiés au début dans ces revues… Je pense au Québec aux publications de
création, je serai jamais publié y’a pas de commanditaires et elles sont trop
correctes… Cette nuit c’est mon senti sans pornographie, j’aime pas ça, je
préfère les femmes bien vivantes pas sur un bout de papier. Je pense aux
transformations de la puberté, à comment ça peut faire mal, à l’alcoolique qui
cherche quelqu’un avec qui coucher et qui n’y arrive pas. Dans ces magazines y’a
des publicités de booze, le « bonheur » au fond d’une bouteille… Je
sais pas si y’a encore des publicités de cigarettes… Voilà! Je termine je vais
lire le journal. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!!
Abandonnez pas c’est terminé. C’est la chute, l’épilogue, la conclusion, je
sais plus quoi dire pour terminer mon radotage. À la prochaine je l’espère!!!
Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Bonjour!
Bonsoir! Ce midi j’ai cuisiné un bouilli ça sent bon et il est délicieux. C’était
pour l’amour du lard pas pour l’amour de l’art… Quand je cuisine je suis fier
de moi, ça ressemble beaucoup à ce que la matriarche nous cuisinait quand j’étais
enfant… Ce matin au supermarché tout le monde étais sympathique, j’en ai
profité pour faire provision de légumes. Je vous écris pas un recueil de
cuisine raisonnée… C’est plus ce que ça sent que mon senti, il est quand même
o.k. j’arrive à écrire sans trop pleurer… Lundi on auras la nouvelle
intervenante permanente. C’est bien, lentement le mois de septembre passe et je
prends toujours de l’âge… Je crois que j’ai une lectrice qui s’en va en France avec
sa sœur bientôt. Je lui souhaite bon voyage… Je laisse mes idées de départ de
côté… Aujourd’hui c’est encore beau temps… J’arrive toujours plus à l’expression
de mon senti la nuit… Je crois que j’ai déplu au chargé de projet primauté de
la personne, j’ai rédigé dans le compte rendu d’une réunion ce qu’on avait dit…
Enfin c’est pas très grave, si ça tiens encore je vais présenter mon blog à un
colloque santé mentale et informatique… Le propos c’est le mien je me
stigmatiserai pas, j’arrive pas à calmer ce saudit discours diminutif qui me
trotte dans la tête… J’aime toujours les photos de voyage de mes amis de
Gatineau… Parfois je vous écris et je me sens brisé… Pourtant l’écriture
devrais me remonter. Tout à coup je pense à mon lecteur de Deux-Montagnes
collectionneur de voitures, je sais pas si comme moi il a des problèmes d’estime
de soi? Je crois pas… En France il est vingt-et-une heure quinze, les amis se
sont baladé toute la journée ils sont surement fatigué. C’est vrai que là-bas
on mange plus tard… Sur les photos j’ai été étonné de voir qu’il y avait de l’eau
dans la rivière. Je retourne à mon senti, je suis un peu comme le canard dans
les dessins animés qui pleurait tout le temps… C’est toujours une question de
sentiment comment on vie avec même si parfois ça fait mal… Je taille mon âme,
sculpte mon senti, la douleur travaille tout ça pour me laisser hilare puisqu’il
faut bien en rire… Je sais je suis sensible et J’arrive à écrire mon senti
parfois je me réjouis quand le malaise me quitte. Ouais! Le bonhomme vieillis,
il auras trainé sa schizophrénie une longue partie de sa vie… J’ai pas hâte d’être
en centre hospitalier et de soins de longues durés. Je suis dépassé… Je me
cherche une femme avec une jupe en macramé… C’était y’a longtemps tout ça, j’ai
jamais voulus être artisan. C’est pas tout d’être franc faut savoir quel propos
tenir comment mettre des mots sur son senti. Voilà! Encore une fois j’y serai
arrivé. J’espère que ça vous plait. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu
jusque-là!!! C’est la chute encore quelques mots à la prochaine je l’espère!!!
Bernard

Bonjour!
Bonsoir! Gentil matin y’a beaucoup de circulation automobile… Souvenir d’une
époque où je vivais dans un quartier populaire, Rosemont neuvième avenue coin
Dandurand. Je rentrais en taxi fauché comme les blés pendant que les voisins et
la duchesse discutaient sur le balcon… J’ai sommeil, j’essais de rester debout
pour vous écrire. Hier j’ai un peu parlé de voyage avec l’ami historien de
l’art on a un peu lancé dans l’air l’idée d’un départ commun, je ne sais quand
ni pour où, je vais laisser l’idée faire son chemin… Parais que Florence c’est
un peu comme la Floride des Européens… Je peux pas vraiment vous en parler je
suis jamais allé, je vais vous illustrer mon texte de cette nuit avec une photo
prise à Milan en Italie aussi, le bistro sur la place… Je me tiens plus droit
sur ma chaise ça me garde réveillé, je pense aux vendeurs de parapluie… Demain
matin je dois sortir faire des courses je vais probablement aller chez
Archambault m’acheter de la lecture j’ai terminé un roman… C’est assez
dérangeant de voir qu’il ne m’arrive rien j’arrive pas à composer de belles
histoires… Je ne m’assois plus aux terrasses des cafés de Montréal, y’en a pour
qui c’est le signal d’une rechute, c’est de la médisance… Je sais pas si ma
lectrice en voyage a pris le temps de visionner les vidéos dans lesquels j’apparais
j’aimerais bien avoir ses commentaires…
C’est étonnant cette recherche d’amour dans les médias sociaux on y arrive pas
toujours… Hier comme à mon habitude j’ai fait la sieste pour ensuite rédiger
après j’ai regardé les actualités à la télé dont je ne vous parle pas parce que
je veux pas en rajouter, j’ai aussi regardé le jeu Questions pour un champion
que j’aime bien et j’ai terminé avec le bulletin de France deux qui m’intéresse
toujours… Je sais pas si j’écris un français correct compréhensible par nos
cousins français, je fais mon possible… J’essais de la soigner ma langue j’ai
longtemps parlé avec un sacre, un juron à tous les deux mots c’étais pas très
beau. On est maintenant passé à vendredi j’écris rien d’exquis… C’est toujours
la nuit des gens discutent dehors, ils ont pas l’air d’être conscient que je
les entends… Les souvenirs du bar où je passais la nuit disparaitrons jamais, l’été
en fin d’après-midi les fenêtres étaient ouvertes ont pouvait voir les gens arriver
pour prendre une bière… Souvenirs encore d’un camarade qui m’avait reconduit tout près de l’accueil
Bonneau, il savait que j’avais besoin d’aide mais il ne m’en parlait pas une
fois seul je me rendais toujours au bar… Ça fait longtemps tout ça, la fortune
m’a pas souris mais je suis heureux d’être sobre depuis un bon moment… Assez
parler de ce sujet! J’en sors pas… J’arrive lentement à la chute… Je sais
jamais comment terminer d’une façon originale, comme toujours je vous remercie
d’avoir lu jusque-là!!! Lâchez moi pas c’est la conclusion. À la prochaine je l’espère!!!
Au revoir!!!
Bernard
ierh

Bonjour!
Bonsoir! Un temps et une lumière superbe, une journée et après le week-end la
nouvelle intervenante que j’aime bien va être là… J’économise encore pour mieux
partir bientôt. Étonnez-vous pas il est toujours question de mon senti, parfois je crois que je suis pas assez
minutieux… J’ai fait la sieste y’a des moments où je suis plus inspiré… J’essais
de me rappeler… Je disais et je crois toujours que je sais pas si je suis un
artiste https://www.youtube.com/watch?v=gZ010IBJ1w8 vous pouvez visionner ça si vous voulez en
savoir plus sur moi. C’est mon senti de ce moment là… Ce matin c’était une
belle matinée que j’ai passé à discuter avec mon ami historien de l’art, toute
les fois que je le rencontre j’en apprends toujours un peu plus… Le chanceux s’en
va à Florence, il va avoir beaucoup de choses à raconter à son retour… Je
retourne à mon senti, à ces avions les Boeing 737 Max qui vont bientôt être de
retour dans les airs… À un moment je serai de retour à l’aéroport… Je suis
toujours les amis en Provence, c’est beau… J’ai marché un peu dans mon quartier
ce matin, c’est pas mal, le parc Jos Montferrand en face aussi… Je m’excuse je
suis pas très inspiré, parfois les mots sont pas là pour montrer ma sensibilité…
On dis souvent que c’est pas bien pour les hommes la sensibilité pourtant c’est
une dimension que je ne me lasse jamais d’explorer… Toujours les mots sur le
senti… Parfois je fais un peu de mémérage, je connais pas grand-chose je dois l’assumer…
Je pense à cette dame qui m’entendais m’auto-dénigrer, elle disait il fait de
la réclame elle avait bien visée… Pourtant, l’émotion, le sentiment sont
toujours là… Je veux aller trop vite j’écoute le silence est loin… Jeudi soir,
y’en a qui vont aller veiller, j’ai fait ça longtemps et j’ai eu de la
difficulté à m’en sortir. Je passais au guichet et je me rendais à la taverne
pour le reste vous connaissez l’histoire… Je cherche, à trop chercher on a
voulu se vendre, se vendre mais y’avait personne pour acheter on a essayé d’être
tendre mais la débâcle est arrivée, plus rien à prendre de douleur inondée je
pense à la salamandre une bête oublié… Ma lectrice privilégié est en Provence
elle m’a rappelé l’émission de télé que je vais enregistrer… À l’époque j’écrivais
longtemps avec le rythme, c’est devenus plus difficile j’essaye toujours d’écouter
la musique… Je pense à vous tous qui me lisez, parfois c’est sur le ton de la
confidence d’autre fois j’ai le cœur arraché… Chez moi c’est toujours l’autre
qui est un grand poète, la poésie est toujours en haut d’un escalier et encore
sur les murs des toilettes. Voilà j’ai torché ce « papier » vous
pouvez l’imprimer. Quelques mots encore avant de m’arracher les ongles faute d’être
inspiré. Je pense au sympathique enseignant du cours de discours poétique.
Voilà je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine!!!
Bernard

Bonjour!
Bonsoir! J’ai lu quelques part que les écrivains souffraient d’insomnie, quand
même la nuit, son calme permet d’être créatif… Il reste toujours un peu d’angoisse
mais ça se place dans la narration. Épistolier j’oublie pas que j’écris à
plusieurs j’essais de rester intime… Je pense au désarroi des docteurs Ferron
et Bigras, ils avaient souvent mal pour l’autre leur pratique c’était souvent
la détresse humaine… Vous savez surement
mieux que moi… J’ai aussi souvenir du psy qui à la fin de sa carrière, à sa
retraite a commencé à écrire mais il était un peu tard pour changer les choses…
La littérature c’est bien peu dans les problèmes du monde on croit toujours qu’il
en est à la toute fin… Je réfléchis toujours sur la lourdeur de la
schizophrénie, j’hésite à l’écrire mais toute la souffrance du non-dit, à
mettre en parole on aurait voulu guérir mais on y arrivait pas… Pour moi aussi
il est un peu tard pour la révolte , souvenir de mes débuts, du sofa dans le
salon des amis, j’arrivais pas à travailler j’étais pas rescapé… J’ai de la
difficulté à ne pas penser au passé, si je l’avais laissé faire il m’aurait tué…
J’ai survécu avec un litre de vin par mois et la bière que les gars apportaient
parfois… Ça commence à faire longtemps tout ça à l’époque la poésie j’y
arrivais pas j’étais défait, je souffrais. Parfois je me dis que j’en aurai
jamais finis de ces longs retours sur le passé… J’étais paralysé… Je reviens
toujours sur l’angoisse comment elle m’a brûlé,
je cherchais la protection je l’ai jamais trouvé… Je pense à ce gars qui
trainait ses coquerelles avec lui… La vermine c’est pas très littéraire pas
très intérieur… Les médecins savaient nommer ils avaient des notions de latin,
à leurs époque on apprenait le grec et le latin… La vieille école du cours
classique et des jésuites… Ce que j’écris cette nuit ça pourrais aussi s’intituler
des regrets, je faisais de mon mieux et j’y arrivais pas parfois les patrons
étaient des bourreaux impossible de travailler tranquille dans ces conditions-là
semble que que quel que soit la job que tu fasse y’a toujours quelqu’un pour t’étriver…
Ce qui me fait préférer la solitude chez moi à une présence dans les petits
ateliers… Quand j’étais écoeuré je quittais, c’est comme ça que je me suis
ramassé itinérant… Je sais pas si je suis responsable de tout ce qui m’est
arrivé… Maintenant que j’en ai finis me reste plus qu’à mourir… Voilà encore
quelques mots avant l’épilogue, souvenir aussi de travailler seul à l’entretien
ménager, j’étais vraiment perdus… Lentement j’arriverai bien à terminer, je
sais pas trop comment je vais vous laisser, je pense à ces gars qui une fois
arrivé à la retraite se sont suicidé… C’est l’épilogue comme toujours quelques
mots pour vous remercier d’avoir lu jusque-là!!! Je termine lâchez pas, à la
prochaine je l’ espère, cette nuit j’étire la sauce. Au revoir!!! À bientôt!!!
Ciao!!!
Bernard

Bonjour!
Bonsoir! Je vais vous écrire ça avec le flow cet après-midi, je suis content
mes lecteurs sont tous là. Il fait un temps superbe, j’ai démarré le
climatiseur… J’ai téléphoné et parlé à la matriarche qui est en forme. Je sonde
mon âme pour y trouver matière à écriture… Beaucoup aimé les photos du passage
à Baux de mes lecteurs. Van Gogh ça aussi c’est pas rien… Je me fouille l’intérieur
pas besoin d’être toujours triste… C’est important d’écrire, de dire le doux
parfum qui embaume le studio… Parfois je pense à mon âge et j’y crois pas… Le
temps à filé et file encore… Je cherche à faire un lien entre mon écriture et
ma santé mentale, je crois que c’est une question de discipline… J’aime pas qu’on
me fasse un doigt d’honneur sur facebook… La révolte ça dure un temps on finis
par se calmer avant de finir en prison. Ça me fait mal quand je vois ça… Je
dirais à mon lecteur de lire Jean Genet c’était un voleur de grand talent. La
passion cette chose intense qui parfois vous brûle et vous fait commettre des
gestes imprudent, quand l’autre quitte et vous laisse avec votre amour
passionné, ça fait mal à l’affect déglingué… J’ai envie de te dire de te calmer
on sait tous qui te manque, qui t’a manqué… Imagine toi qu’à nous aussi… Ça me
fait mal quand tu fait ça, je me cherchais une raison pour la douleur là voilà…
Je la dis deux fois la douleur parce qu’elle est au cœur et à l’âme… Les mêmes
mots pour dire j’en viens jamais à bout… Je continue avec regret, j’ai pas de
leçon à donner à part peut- être que parfois la vie est malaisée, viens un
moment où il faut arrêter. Partir mais pour où? Et pourquoi? On traine sa
détresse partout où on va, j’aurai essayé les mots tout comme toi… J’essaye de
vous amener avec moi pendant que vous rentrez à la maison… La circulation est
dense on se demande qui rentre qui sort… Y’a rien de très émotif là-dedans… Ce
soir c’est le Bal des lumières, une pensée pour ceux qui sont dehors et ont
besoin de soins… Je serai pas là, je préfère écrire chez moi de toute façon je
peux pas contribuer. Les bals et les cocktails parfois ça peut aider. Aujourd’hui
la schizophrénie m’a un peu laissé tranquille… Je ne prendrai pas la rue même
pour manifester y’a des promesses écologiques que je peux pas respecter…
Pourtant j’essaye je voudrais en faire plus mais j’ai toujours la paranoïa du
persécuté… J’en suis presque à la chute j’ai finis de raconter. J’avais mal
mais je suis un peu délesté. J’y arrive encore cet après-midi , j’ai toujours
la même façon de terminer, la jeunesse écris bien moi je suis un peu pied.
Voilà je termine à ma façon habituelle en vous remerciant d’avoir lu
jusque-là!!! À la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Bonsoir! Bonjour! Je remercie tout ce beau
monde pour leurs commentaires. Je crois dans la lecture quand même vous ne
liriez que ce que j’écris… J’essais de me trouver une thématique. J’aimais bien
jouer dans la cour de la maison rue des érables à Dolbeau… J’essais de penser à
ce que je raconterais au regretté patriarche si il était vivant, pas
grand-chose il tournait toujours autour du pot sans rien dire, impossible
d’avoir un échange c’était pas le genre à parler des vrai choses… Même à ses
derniers jours il ne disait rien… Si je me fie aux statistiques je devrais
vivre à peu près aussi longtemps que lui… Ce soir c’est le Bal des Lumières
pour ceux qui veulent financer la recherche en santé mentale…Y’a quelques
années je représentais les patients partenaires à cette fête on m’avait loué un
tuxedo… J’étais monté sur la scène où on m’avait présenté, j’étais de glace
j’avais pas dit un mot, parfois je crois que la santé mentale c’est pas la même
chose au Québec qu’au Canada Anglais... Je sais pas si le délire
schizophrénique est le même pour un francophone qu’un anglophone… J’ai pris une
douche me suis parfumé ça fait du bien, la blessure que j’ai dans la main me
fait penser à du bacon… Chose certaine je suis prolifique, j’essais d’être sur
différent média au risque qu’on me dise que je suis partout… Je mange des chips
crème sure et oignon, ils sont très bon… Me suis ouvert une cannette de
Sanpellegrino à l’orange ça fait du bien, c’est le genre de boisson qui me
rappelle le voyage… Ce matin je vais écouter Radio-Canada Première l’émission
de Masbourian je veux savoir si on va m’y entendre… J’avance lentement dans ce
texte, la super maman est bien gentille de m’encourager… Je me souviens avoir
dit au regretté patriarche que le psychiatre me donnerais jamais mille dollars
pour me rétablir… Le patriarche avait pas dit un mot je sais pas comment
j’aurais pu faire parler cet homme… Ça a été long avant que j’apprenne à
pensés… Dehors cette nuit c’est tranquille, je me souviens jamais du prénom de
la nouvelle intervenante… Je l’ai c’est Sabrina elle est très sympathique…
J’essais de m’ouvrir l’âme et le cœur pour vous dire comment parfois c’est
difficile le senti l’émotion… Quand même ça va beaucoup mieux, malade à vingt
ans c’est jamais drôle… Je pense au confort du train Italien entre Milan et
Trieste y’a un de mes lecteurs qui s’en souviens certainement à l’époque il
était directeur-adjoint… J’ai pas sommeil je vais pouvoir terminer cette nuit…
Quelques mots encore pour demander de la sérénité à ma force supérieure, une
sorte de prière « home made » je vous l’écris pas je veux que ça
reste une pensée intime… C’est presque la chute, quelques mots encore j’espère
que ça vous auras fait plaisir mais oui l’épilogue comme toujours je vous
remercie d’avoir lu jusque-là!!! Quelques mots encore, à la prochaine je l’espère!!!
Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard