skip to main |
skip to sidebar

Bonjour!
Bonsoir! Ça fait dur mon affaire me suis rangé trop tôt avant les milles
combats… Dormant dans les chapiteaux pour échapper aux soldats, cherchant les armes
des ruraux le fer avec mille pas. Voilà voilà le piano et le bas l’entête mal
placé des rats, pourquoi pas pourquoi pas dire tout haut le sol le ré le mi le
fa j’irai toujours de ci de là sans permis sans tracas à courir l’ennuis
apprenant sur le tas vous fûte si doux à dire la mort chantant l’au-delà criant
les mots pour éviter le trépas allume allume tu le vois le feu comme un glas Je
ne dirai pas je ne dirai pas l’endroit ne ferai pas de cas puisque la poésie n’existe
pas du moins pas celle-là que tu attends qui va aux cent mers aux camélias et
au beaux jours tu resteras la misère le climat, dis moi dis moi pourquoi mon
père la guerre les scélérats. Je cherche je cherche la le la, la musique c’est
ça… Tu iras tu iras casser la croix
ectcétéra… Nul ne pourras Nul ne pourras lire les mots du mandala chercher le
ton de l’au-delà… Pourquoi pourquoi je brise le rythme des pas, brise le rythme
des soldats qui n’ont que guerre ici bas… Attendez moi attendez moi je fait
vite c’est ça peur à la misère à tous vos faux débats de nos jours le psy parle de cas, le spi
louvoie, tu laisse le grément là… C’est bien plat c’est bien plat tout ça, je
me répète vous voie lire c’est un dada… Papa papa je rêvais de ça… Mais tu l’emportas
sur une crique sur un courant dans l’au-delà… Un fol printemps de verglas après
l’hiver après l’appât… Dites moi dites
où vais-je, où ça va puisque trop dire n’est pas mal dire juste trop bas…
Pourtant tout ces vers gras s’arrachent au mal au climat… Se pose la question
du comment, la mention du serment, la pension tout le temps… Avant avant écrire
c’était aussi le temps maintenant je suis dans le champs près de la fosse à l’enterrement…
Je cherche je cherche mon sale amant de ceux des romans j’aimerais bien le voir
vivant. Ciment ciment c’est comme ça c’est coulé avec un art fervent un ton de
servant… C’est lent c’est lent sur le chemin des mamans… Maria Maria gracias
senora… Vous m’évitez la question de la bite, je vais plus vite, je vais plus
vite… C’est comme des mots pornos taillé au couteau dans une toilette de clodo…
Trop tôt, trop tôt j’ai commencé trop
tôt maintenant dans le troupeau de ceux
qui malmènent les mots. Ça commence où ça finis ça n’auras été que ceux-ci. J’aurai
fait de mauvais vers faute de prendre un verre, c’est tellement facile mais pas
gracile j’ai commencé avec mille m’en reste qu’un il s’appelle stigmatisation…
Je termine avec toute les tentations et tout les noms de ceux qui liront. Merci
d’avoir lu jusque-là!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard

Bonjour!
Bonsoir! Je viens de regarder Des Racines et Des Ailes en Provence c’est
magnifique mais j’y vivrais pas c’est trop grano, l’esprit me faisait pensés à
celui de L’Églantier le jardin communautaire de Rosemont. Ma douce de l’époque
cultivais ses légumes là, y’avait une forme de communauté et c’était de l’agriculture
biologique… Je dirais à mes lecteurs de l’Outaouais qui s’en vont en Provence
bientôt si ils s’arrêtent à la librairie Le Bleuet de me ramener un livre de
là-bas… Parlant de librairie je pense au Chercheur de trésors rue Ontario, le
propriétaire est décédé je pense un peu à l’acheter mais je sais pas si elle est
à vendre ni combien ça vaux… Parfois j’ai des idées folles comme ça… Les
châteaux en Provence y’en a un dans chaque village, j’aimerais bien prendre un
café au bistro de la place… Je pense aussi à marcher dans les sentiers mais je
réfléchis un peu avant. Y’a ce randonneur qu’on ne retrouve pas et qui est
tombé d’une falaise en Italie… La douce de l’époque aimait aussi beaucoup
marcher dans la nature… Cultiver des tomates… Je dois me remettre à la marche
avant d’avoir trop de difficulté à lever les pieds, je m’en ferai pas trop j’ai
marché sur les collines de San Francisco. Y’a toute la sagesse des vieux, je crois
maintenant être un de ceux-là… Ma sagesse je sais pas où elle est peut-être
dans la littérature, dans l’écriture aussi… Y’a beaucoup de gens qui veulent
être écologique et qui valorisent les anciens savoirs… Souvenir d’un rang un
peu passé Saint-Charles-de- Mandeville j’y avais loué une maison un peu plus
haut et je marchais jusqu’au village c’était une maison de pièces à l’ancienne
mais ce qu’on m’avait pas dit c’est le brassage que faisait les camions avec
leurs aller-retour à la carrière… Les chars à bœufs versus les dix roues… Je
vous l’ai déjà écrit je me considère comme essentiellement urbain, j’ai tenté
quelques expériences et ça a floppé, le plus végétal que je connais c’est l’art
nouveau et les Feuilles Mortes de Prévert… De toute façon les schizophrènes ça
se soigne pas à la tisane, j’aimerais bien mais j’ai pas envie de terminer mes
jours enfermés, encore une fois y’a toute l’idée de stigmate là-dedans, stigmate
parce que tu te soigne avec des médicaments pas avec de l’herbe, mais oui vous
entendez peut-être cannabis y’a beaucoup de gens qui se « soignent »
avec ça… Je sais pas d’où je suis partis pour encore être dans la controverse,
je me soigne aussi en utilisant mon savoir expérientiel parfois je peux donner
des pistes fautes d’avoir des solutions. Si je reviens aux vieux à leurs
époques on gardait les souffrants enfermés c’étais pas fort fort… Je préfère
vraiment maintenant, voilà! Je suis presque à la chute, à la conclusion… Je
vais essayer d’écrire un épilogue différent. Ça y est, comme toujours je vous
remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! À
bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Bonsoir!
Bonjour! L’équipe locale de football a gagné en deuxième supplémentaire hier c’était
bien… J’avais chaud en regardant le match, j’ai bien aimé le joueur qui a dit
que ce sport c’est de la poésie que pour comprendre il faut regarder… Vague souvenir
de rêve qui se passait dans mon enfance… Vous avez surement remarquer que
parfois je sors de mon monde intérieur, c’est étrange d’écrire ça… On est
dimanche mes pensées sont à sec… J’avais
une fringale j’ai mangé des céréales d’avoine croquante à l’érable et au noix
avec du lait, c’était bon… J’ai calmé mes pensées mortifères… Quand je passe
plusieurs heures seul j’ai de la difficulté à avoir une pensée constructive… J’étais
retourné me coucher me suis réveillé alors que je rêvais à une réunion
politique avec Louise Harel… Il est presque sept heure du matin me suis préparé
un café… Je vais lire La Presse + et
regarder une couple d’émission télé que j’ai enregistré… Ai démarré le
climatiseur il faisait chaud, le matin ça va mieux j’ai moins de pensées
mortifères… Le temps est quand même lourd parfois je pense à tous ces voyages
que j’ai fait. Les voisins me demandent souvent si je pars bientôt… Pour le
prochain j’aimerais bien partir en Thaïlande avec mon lecteur chauffeur d’autobus
de la couronne nord… Je crois qu’on va discuter de ça à la fête chez la
super-maman de Cantley en Outaouais… Mon horaire d’écriture est saccadé… Je
frappe à la porte de mon monde intérieur ça ne répond pas… Souvenir de la gang
qui étais partis travailler dans un camp de la terre de Baffin… J’avais écrit à
un des gars il m’avait répondu en se payant ma gueule, c’était y’a longtemps
presque quarante ans… Ça m’avait découragé d’écrire pourtant au travers des ans
j’ai accumulé la paperasse… Je reviens avec le mot épistolier, je sais pas si
on peut dire ça de l’écriture sur les réseaux sociaux… Est-ce que je fais œuvre
utile? Je veux pas faire le malheureux
mais j’ai de la difficulté à créer du bonheur, ça prend plus que quelques
heures… Je pense à la maladie d’Alzheimer, j’aimerais pas l’avoir, si c’était
le cas je le saurais déjà… Hé oui! Y’a tous ces malheurs qui nous guettent… Moi
j’ai hérité de la schizophrénie dont j’essaye de combattre le stigmate, c’est
beaucoup pour ça que j’écris histoire de montrer qu’on peut grandir même dans
la folie… C’est silencieux dehors le dimanche matin, tant mieux, les
traditionalistes vont à la messe, je crois que je leurs en dois beaucoup ils
ont prié pour moi… Je sais pas comment montrer ma gratitude, peut-être que mon
implication en santé mentale c’est suffisant… Je me dois d’écouter ceux qui
souffrent, de les aider… C’est bien ce matin, je croyais pas pouvoir vous
écrire. J’en suis comme toujours rendu à la conclusion, à la chute… C’est l’épilogue,
quelques mots encore pour terminer en vous remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À
la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Bonjour!
Bonsoir! Je sais pas si je vais y arriver encore aujourd’hui… J’aime pas
tellement le pair aidant de Québec je le trouve pas drôle… Je sais pas comment
je ferais à sa place… Je trouve que c’est de la bullshit son affaire, je crois
qu’il bois encore de l’alcool… Je pense que je vous en parlerai pas plus
longtemps, les guéris j’ai peur de ça…Aujourd’hui je pense aux ressources qui
encouragent le rétablissement à ceux qui sont là-dedans et qui cherchent encore…
C’est vrai que même rétablis on a tous nos défauts… Je devrais pas porter de
jugement… J’ai quand même de la difficulté avec les bouffons de la santé
mentale, j’espère que j’aurai pas besoin d’eux. Je suis encore à me fouiller l’âme
à vouloir dire sérieusement ma blessure à expliquer ma psychose c’est pas
facile, à l’époque le généraliste m’avait envoyé chez le neurologue, et le
médecin vietnamien à qui j’avais dit avoir mal dans la tête m’avait fait une
injection dans le cuir chevelu… Y’a de quoi avoir peur, j’ai longtemps eu des
injections intramusculaire… C’est pas bon ce que j’écris cet après-midi… Je
vous ai déjà tenu ce propos. Souvenir d’une hospitalisation où l’infirmière m’avait
dit d’écrire c’est ce que je fais… Je vais essayer de prendre une autre
direction ça été long tous ces soins, à vouloir en mourir… Triste aussi j’avais
besoin d’une présence de l’autre… Maintenant je suis chez moi solitaire, j’essais
d’écrire à ceux que j’accompagnais à l’époque… J’ai pas envie de vous parler je
sais que vous avez pas changé, c’est pas très inspiré tout ça… Toujours le
souvenir de ces longues attentes à l’urgence générale ou on me donnais une
ordonnance pour revenir à l’urgence psychiatrique, il faisait ce qu’il pouvait
la dernière fois j’ai vraiment attenté à mes jours… Je suis heureux c’est
disparus j’essais d’être reconnaissant de dire merci pour la vie… Je me payais
la tête d’un gars qui fréquentait les disciples de khrisnas j’étais pas
beaucoup mieux avec la psychiatrie… Je cherchais et je trouvais pas, je
continuais mon trajet malheureux dans la dope et l’alcool toujours en finissant
à l’urgence… Je pense à l’authenticité de ce que j’écris… Ils disent que les
réseaux sociaux permettent ça, de toute façon je suis incapable de mentir… Je
consulte plus de psychiatre… Je devrais peut-être demander encore une
consultation question de grandir de m’améliorer… Je crois qu’à notre époque où
y’a plus de curés on a besoin de confident pour dire… J’ai jamais fréquenté d’hôpitaux spécialisés, j’allais dans l’aile
psychiatrique des hôpitaux généraux… C’est pas fort mon texte je pense à tous ceux qui travaillaient et qui
m’ont aidé… Encore aujourd’hui y’a un délicieux parfum, ça fait du bien, je
suis content de pas être allongé sur une civière… Quelques mots encore, j’en
suis à l’épilogue à la chute… Je suis heureux de vous avoir encore écris
aujourd’hui. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la
prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard

Bonsoir! Bonjour! C’est samedi Je vous écris
ça et après je passe à la lecture du journal, la chronique voyage que j’aime
bien le samedi… Parfois je pense à tout quitter mais à soixante-trois ans c’est
difficile de commencer une autre vie. Des gars passent dehors je crois qu’ils s’en
vont sous le viaduc du Canadien Nationale un repère notoire de prostitution
homosexuelle… Vous vous demandez comment je le sais ? C’est simple je les
entends gueuler au milieu de la nuit, mais je peut me tromper… Je veux pas blesser personne avec son
orientation sexuelle, chacun fait ce qui lui plais… C’est toujours délicat d’écrire là-dessus
j’ai toujours de la difficulté à voir ça autrement que douloureux… C’est l’anniversaire
de Woodstock ça fait aujourd’hui cinquante ans que ça a eu lieu, je pense que
je me suis fait fourrer pas les belles paroles contre-culturelles, d’autant
plus que je vous l’écrivais précédemment y’a des sujets douloureux à vivre et à
discuter… Moi aujourd’hui je fête quelque chose de vraiment réjouissant ça fait précisément vingt-six ans
que j’ai pas consommer d’alcool et de drogue, je suis heureux… À Woodstock je
crois qu’il y avait pas d’alcool les gens avaient pas vingt-et-un-ans l’âge légal
aux States pour consommer mais y’avait beaucoup de dope même si c’étais
illégal. En tout cas dans les films de l’époque on vois pas de bouteilles d’alcool…
« Sometime I feel like a motherless child » Je pense à Emmet Grogan à
la côte ouest, San Francisco et aux diggers. Je pense que c’étais fin des
années soixante Grogan discutais le bout de gras pour nourrir ses enfants
fleurs… Si y ‘avait pas eu Woodstock et toute la mouvance
contre-culturelle je serais pas ce que je suis aujourd’hui… Les organismes
communautaires viennent un peu de là et je dois jamais oublier qu’on enfermeras
plus les « fous » c’est un peu grâce à ce mouvement… En Italie grâce
à Basaglia y’a plus d’hôpital psychiatrique, lors d’un séjour à Trieste j’ai visité
les ressources et les urgences vides ici au Québec on devrais en venir là et
réhabilité la personne dans un milieu. J’écris pas son parce que souvent il est
pathogène… Cette nuit ce que je vous écris ça a pas vraiment de suite logique mais
je peux prendre la liberté de marié l’anti-psychiatrie et Woodstock les deux
ont libéré des esprits… La semaine passée j’ai dit qu’on rebâtiras pas l’asile,
n’empêche on préfère garder des lits dans les dortoirs pour itinérants… Souvenir
de ces appartements supervisés italiens, ont avais chanté y’avais pas vraiment
autre chose à faire… Je sais pas si Woodstock à été une prise de conscience où
si avec l’acide elle en a rendu plusieurs schizophrènes… De toute façon c’est
cinquante ans après qu’on légalise le cannabis pour encore remplir les hôpitaux
de psychotiques. Voilà! Me voici rendu à la chute, l’épilogue comment écrire
une bonne conclusion? Dehors c’est l’orage, comme toujours je vous remercie d’avoir
lu jusque-là!!! À la prochaine je l’espère!!! Ciao!!!
Bernard

Bonjour!
Bonsoir! Je reviens avec l’huile essentielle de camomille, cinquante dollars
pour un tout petit flacon c’est beaucoup trop cher. J’ai préféré acheter de la
tisane de camomille… C’est ça quand on vire grano faut s’attendre à payer pour…
Vendredi… Parfois c’est congé, la semaine prochaine c’est la rentrée à
Radio-Canada… Je cherche à vous dire en donnant un sens compliqué aux mots mais
j’y arrive pas malgré moi je reste simple… Semble que plus on est compliqué
plus on écris simple et plus on est simple plus c’est compliqué, c’est l’académicien
Danny Laferrière qui a dit ça, je sais pas si c’est vrai à ce compte-là… Je vais devoir me faire couper les cheveux
ils commencent à me fatiguer… Je crois qu’en novembre je vais être très occupé…
En attendant je vous écris et je suis pas trop fatigué… J’essais d’aller dans
la profondeur de mes sentiments de pétrir mon âme comme on pétris l’argile pour
en faire quelque chose d’utile… On viens de me téléphoner pour confirmer une
présence au groupe lundi… Les gens ont beaucoup de pudeur, ils n’osent se
présenter et dire leur malaise pourtant on est là pour ça… C’est l’après-midi,
toujours à essayer de rédiger… Y’a le désir d’écrire je passe à cette action en
essayant d’arriver à une construction « littéraire » c’est intime…
Souvent le malaise m’inspire plus pourtant… Lentement, j’ai pas le savoir des
grands poètes. Je pense aussi aux chansonniers comment ils écrivent des choses
de toute beauté… Je veux pas me diminuer mais accepter mon combat contre le
stigmate, je reviens souvent à ça, y’avait un pauvre bougre qui parlais de
masturbation intellectuelle, c’est donc pas ça… J’essaye de varier ma
rédaction, de dire pour une fois sans aller par le fond, couler comme une
vieille barque… Je pense au pied du courant la plage près de chez moi, c’est un
bel endroit un grand bar à ciel ouvert. J’ai quand même plus de temps à perdre
là… Je veux pas me lamenter comme disait la matriarche le mur je laisse ça aux
autres… Aujourd’hui ça tourne beaucoup autour de ce que je veux pas faire, y’a
personne qui m’oblige je « travaille » seul… J’y arrive pas, le temps
et les mots marchent pas à pas ils vont arriver au même endroit… Cette nuit j’ai
rêvé que je me faisait pousser par une énorme voiture, c’était pas drôle… Voilà
j’ai marché au moins une demie heure encore aujourd’hui. Je veux pas écrire l’insignifiance…
Je pense à des gens remplis de talent qui dans la vie courante sont détestables…
Au fond avec cette écriture j’aurai volé quelques mots, pas fait grand mal… Je
répète que j’apprécie vos commentaires, vos j’aime… J’essaye de terminer de
façon simple, je suis pas dans le journal,
dans quelques mois je crois que je vais présenter mon blog dans un
colloque. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! Encore
quelques mots pour servir d’épilogue de conclusion. À la prochaine je l’espère!!!
Ciao!!!
Bernard

Bonsoir! Bonjour! Aujourd’hui je vais acheter
de la tisane et de l’huile essentielle de camomille . À la télé y’a beaucoup de
parlâge mais bien peu qui savent. Hier j’ai regardé la première partie du
documentaire sur Woodstock même si j’y suis pas allé j’y croyais au « Peace
and Love » toute cette philosophie là m’a beaucoup touché j’avais treize
ans et beaucoup lu là-dessus et c’est comme si les copains dormaient au gaz. Cette
année ce sont les cinquante ans de Woodstock curieusement j’ai visité San
Francisco une ville importante de la contre -culture… Demain ça va faire vingt-six
ans que j’essais de vivre une vie spirituelle un jour à la fois… Qu’est-ce qu’il
faisait les copains je pouvais pas le
changer tout seul le monde… On m’a
laissé vivre le nez dans les livres sans me dire que j’y arriverais pas… J’ai
survécu malgré mes batailles éthérées… Je croyais pas au retour à la terre mon
affaire c’était plus urbain un changement de paradigme… J’y croyais pas parce-qu’il
y avait les khmers rouge du Cambodge qui envoyait leurs collègues en rééducation agraire et qui ont fait tant
de mort… Woodstock cinq cent mille personnes et pas un blessés où un mort, c’est
fabuleux… Je me rappelle avoir été éveillé à cet autre violent et hargneux ivre
aussi dans une fête sur le Mont-Royal je voulais rire eux voulais me faire mal,
Woodstock c’est un peu le grand-père des festivals Montréalais, le Jazz, les
Francofolies entre autre… J’y vais pas, j’y vais plus je me sent pas en
sécurité dans les foules… Ouais! Woodstock et les magnifiques pochettes de
microsillons. J’ai souvenir de Cheap Thrill illustré par Robert Crumb je crois un des grands bonzes de
l’illustration underground… Montréal et ses festivals c’est quand même pas mal
y’a des spectacles gratuits… Treize ans et on quitte la messe du dimanche pour
aller écouter les dernières musique Columbia chez les copains… Treize ans et ce
seras la crise d’octobre pour un moment on resteras tête folle, c’était en
soixante-dix… Crumb on pouvait aussi le retrouver dans les premières revues Mainmise.
Hier je racontais à la matriarche que j’étais allé à la pharmacie, elle m’a
demandé ce que j’étais allé faire là ça aussi c’est un stigmate… J’écoute les
musiques de Woodstock parfois j’ai l’impression qu’ils ont fait exprès d’y
mettre de la friture je les avais jamais entendues comme ça… Les cinq cent
mille spectateurs de Woodstock sont maintenant probablement à la retraite, j’aimais
bien quand le copain me prêtait un disque je m’assoyais devant la chaîne sonore
et l’écoutais religieusement voilà une autre chose que j’ai perdue l’écoute de
la musique tranquillement… Voilà! Je vous raconte ça et Soul Sacrifice de
Santana me joue dans la tête… J’ai encore chez moi la chaine stéréo de l’époque…
J’en suis rendus à la chute quelques mots encore pour essayer de terminer en
douceur. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine
je l’espère!!! Au revoir!!! Ciao!!!
Bernard