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Bonjour!
Bonsoir! J’ai été heureux d’apprendre que mes lecteurs de Deux Montagnes
étaient épargnés des eaux. San Francisco disparais pas facilement que de beaux
souvenirs, j’irais encore me promener là-bas… Si jamais vous avez une
destination et que vous cherchez un partenaire n’hésitez pas à me contacter, je
suis pas difficile, je pense au printemps prochain… Je prends le temps d’économiser
après je verrai… Il fait un monotone temps pluvieux, je me rappelle toujours
cette époque de ma vie où tout étais triste… Ces longues batailles contre rien
qui en vaillent la peine… Des après-midi passées au bistro où pour se débarrassé
de moi on m’envoyait à la salle de billard… J’étais un grand bum souffrant, ça
fait des chansons de Plume Latraverse mais dans la réalité c’est pas très drôle…
Je me souviens on l’aimait bien l’alcoolique
Plume on se reconnaissait dans ce qu’il chantait et les années ont passées
toujours à retarder le rétablissement… Y’a un parfum de pizza aux tomates,
longtemps on a été un trio qui passait ses soirées du vendredi à manger et
boire du vin italien chez Mama Leone… Je suis pas nostalgique c’était ça et les
copains ont chacun pris leurs bord… J’ai tant cherché dans la solitude
schizophrénique, je me suis jamais rangé avant de vraiment m’attaquer à mon
problème de consommation. Parfois je suis envieux de ceux qui ont réussis à
bâtir quelque chose, maintenant je suis plus vieux et ce qui compte c’est ma
sobriété… Partir aussi, les aéroports les avions, les villes étrangères c’est
bon… Ces maladies mentales je les avait pas demandé, des années j’ai consulté
et je suis toujours tombé, j’ai dû avouer et cesser. Parfois je rie quand on me
dis que je suis intelligent, l’intelligence c’est une chose mais faut savoir
quoi faire avec. Le Tenderloin à San Francisco c’est pas si terrible que ça, du
moins pas à ce que j’en ai vu… J’ai beaucoup aimé le Union Square au centre-ville,
je pense aux snowbirds qui sont de retour à la maison…Étrangement la solitude
me pèse plus, quand je voyage on m’embête pas avec mon statut, je suis
simplement retraité et j’essaye d’aider. Je veux pas devenir un vieil homme
triste et rancis pour pas dire pourris, quand j’étais jeune on nous disait de
pas parler aux gens de plus de vingt-cinq ans, maintenant c’est à mon tour de
me faire servir cette médecine. Souvent je le crois pas que j’ai dépassé la
soixantaine, j’ai encore les pensées d’un jeune homme… Le corps crie un peu,
mais je marche quand même. Bon! Quelques mots encore avant la chute. Je crois
que je vais peut-être me rendre à la librairie pour m’acheter de la lecture, je
sais pas pourquoi je pense à Christian Mistral qui me racontais ne pas lire
dans ses périodes d’écriture pour pas que ça déteigne sur ce qu’il écris… Comme
toujours mon épilogue à la même forme. Je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!!
À la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Bonsoir!
Bonjour! De retour pour d’autre écritures cette nuit. Nuit de jeudi à vendredi
à l’époque elle était très populaire pour les sorties épiques, mardi midi un
poète a dit un ver de Patrice Desbiens le poète franco-ontarien… Il est ce que
je ne suis pas, perdus dans un univers de mots j’arrive pas à capter la poésie.
Je dirais que Desbiens à pris la place des Miron, Giguère, Godin si c’est
humainement possible pendant ce temps-là
je délire en espérant combattre le stigmate. Cette semaine j’ai eu l’impression
de commettre un crime en osant prendre des notes dans mon carnet sur le site d’Hyppolite
Lafontaine, l’endroit où ont vécu plusieurs poètes et écrivains mythique, mon
combat il commence là arrêter de me détruire et dire deux-milles dix-neuf
dans ce parfum de fin du monde, les pâtes et papier c’est plus ce que c’était,
adieu les grands journaux… Montréal c’est quand même loin des épinettes ont n’est
pas à Thurso et son moulin… Quand je serai décidé je m’éditerai à compte d’auteur,
c’est toujours ça le début et la fin d’un poète… Cette nuit mon senti retiens
mon âme qui veux s’enfuir, on vois pas le travail dans la mise en place des
mots que j’espère poétique. Je suis un goon de la poésie j’attends les tapes
sur la gueule avec ma sensiblerie… L’éthyl me tuais, adieu les beaux vers, pour
moi cette époque-là est finis je regrette un peu d’avoir utilisé ces vers en
ette que j’ai écris y’a plus de vingt-cinq ans, ça valait pas grand-chose, là
metteur en scène à pas aimé mon jeu… Mais je les assumes mes vers idiots… On
arrive à vendredi, je suis toujours étonné de pas être sourd après avoir passé
tout ce temps dans ces bars à la musique tonitruante… Au sein de ma minorité,
les poètes schizophrènes si on veut, on m’a disqualifié. Je suis trop fou pour
dire l’ordinaire avec panache, je me vois dans la fenêtre de la maison de
chambres à regarder les ruines de ce vieil hôtel du dix-neuvième siècle… Je
pleure et j’essais de dire en pensant aux contes de la folie ordinaire de Bukowsky,
souvent les lecteurs de poésie aime bien que ce sois déjanté que ça donne l’image
de monde sordide et glauque… Je me débat trop avec les mots j’y met trop d’espoir
quand c’est le désespoir que ça demande, j’ai envie de prendre toute la quincaillerie
et de jeter tout ça dehors par-dessus la passerelle. Tout à coup je pense à la
mort c’est pas un jeu d’enfant… Les grands poètes vivent pas les émotions
verrouillées par la médication, encore cette nuit je vous aurai écris… Les
snowbirds sont de retour chez eux on les espère heureux… J’ai presque terminé,
en suis presque à la chute pense à cet immense sentiment de solitude qui m’habitais,
à ce propriétaire de bistro qui me dénigrait. Comme toujours je termine en vous
remerciant d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine j’espère!!! Au revoir!!!
Ciao!!!
Bernard

Bonjour!
Bonsoir! J’arrive, fatigué, du salon des ressources. J’y ai fait de maudite
belles rencontres et j’ai parlé de mon groupe d’entraide. Les gens étaient
intéressés. Je leurs ai expliqué notre façon de fonctionner. Je crois qu’il y
en avait une qui voulait plus m’entendre elle m’a parlé de programme et de
reddition de compte… Un commandant de police est venus me serrer la main, j’ai
pleuré en pensant à mes expériences précédentes avec des policiers, j’ai pas de
dossier criminel, j’ai jamais été arrêté les policiers m’envoyait plutôt à l’hôpital…Maintenant
je me rétablis, c’est un peu grâce à eux… C’était vraiment un beau salon
remplis d’humanité, je suis un peu désolé de pas avoir retenu le nom et l’organisme
de certaines personnes… À
tous les ans c’est la même chose j’oublie.
Je m’en tire quand même pas mal… J’y vais maintenant avec mon senti, j’ai pas
tout dis… Je pense qu’il y avait des travailleuses sociales qui étaient d’accord
avec mon idée du dédommagement, je le répète le Québec c’est pas un pays pauvre
et je vois pas ce qu’il y a de mal à revendiquer sa part du gâteau, les béesses
ont leurs coupe toujours l’herbe sous le pied. Rien d’étonnant à vouloir mourir
quand ça fait dix ans que tu mange du macaroni au fromage. Je sais, je sais y’a
les banques alimentaires mais c’est très humiliant de dire le montant de ton
petit revenus. Moi je dis toujours c’est depuis que je travaille plus que j’ai
bien de l’ouvrage… En ce moment je pense à cet ami le philosophe de génie qui a
vécu comme il dis dans les cellules de l’institut Pinel. Tout à l’heure je vous
écrivais que j’avais pas de dossier, que ça me permettais de voyager ce que je
ne me prive pas de faire. J’espère que mes lecteurs de Deux-Montagnes sont pas
inondé, je fais une courte prière… Je veux pas être le problème, je veux faire
partie de la solution. Je comprends celui qui dans sa paranoïa abandonne son
logement parce qu’ils se sent persécuté, chez lui on déplace de petits objets
juste pour lui faire mal, il préfère la rue pour un temps c’est moins
dérangeant, il veut surtout pas être un psychiatrisé plutôt mourir que ça…
Présentement le temps s’adoucis on peut rester dehors sans geler, je dis ça je
l’ai pas essayé… Ce matin j’écoutais l’ancien footballeur qui disais, je suis d’accord
avec lui, que c’était impossible de s’en sortir seul… Souvent y’a de ça, on se
ferme comme une huitre et on souffre en se disant qu’on va réussir, que ça va
passer… Tu marche, tu marche, ça fait des jours que tu parle plus à personne
sauf pour l’essentiel encore l’essentiel pour toi c’est souvent illégal, ça tue
quand même le mal, et voilà c’est le cercle vicieux. Comment on va te retrouver
je le sais pas. Cet après-midi la chute c’est ça. Merci d’avoir lu jusque-là!!!
À la prochaine je l’espère!!! Au revoir!!!
Bernard

Bonsoir!
Bonjour! Aujourd’hui c’était la répétition au Théâtre du Nouveau Monde, y’a
quelqu’un qui saisissait pas qu’on était un groupe et qui ne pensait qu’à sa
petite personne qu’il voulait mettre en avant c’était vraiment irritant en plus
ce qu’il voulait présenter, un moonwalk c’était vraiment pas très original, il
a quand même eux sa minute en avant. Aujourd’hui c’est le salon des ressources
en santé mentale, une excellente occasion de savoir vers qui se tourner si on a
des problèmes... Y’en a peut-être d’entre
vous qui se demande ce que le théâtre fait là-dedans, c’est une excellente
occasion d’apprentissage pour le travail en groupe, aujourd’hui pour ma
première répétition depuis mon retour de voyage, je me sentais reposé, je me
sentais prêt on a donc répéter un segment de la pièce… Dans deux semaines c’est les journées annuelles de santé mentale,
on y présente un atelier sur la création théâtrale et la santé mentale, je vais
parler en tant que personne en rétablissement qui veux combattre les stigmates
mortifères liés à la santé mentale dans mon cas la schizophrénie, essayer de
faire mieux de faire bien et d’aider ceux qui en ont besoin… Aujourd’hui je
vous illustre ça avec une photo de l’hôtel de ville de San Francisco, j’étais
dans Tenderloin et j’ai pas eu peur une minute… C’était place du marché, fruits
et légumes frais, en y pensant bien je réalise que c’est un quartier quand même
désert… J’ai vu les efforts qu’on fait pour le revitaliser à partir de la rue
Market… Sur un autre temps je me demande si un jour je vais publier un livre,
tout le monde semble le faire y’a que moi qui y arrive pas, c’est désolant. Je
vais quand même continuer à vous écrire ici… J’aimerais bien l’avoir mon
bouquin… Hier dans le métro un gars m’a abordé pour que je lui échange mon
sac-à-dos contre une paire d’écouteur wi-fi ça m’intéressais pas ça sentais l’arnaque,
le gars semblait connaitre la valeur de mon sac, il a pas trop insisté c’est
tant mieux… Je reviens au quartier Tenderloin à San Francisco, je trouve ça
bien que les autorités essaient d’y développer une activité économique tout
commence par là… Peut-être qu’on va parler de gentrification, mais plusieurs
quartier sont passé par là et ça leurs a donné vie, développant chacun leurs
personnalités. Je me suis pas renseigné sur les programmes qu’on offre aux
défavorisés, j’allais là en touriste et pour me reposer… Hier une collègue m’a
demandé si j’étais un touriste je lui ai répondu que oui, que j’avais fait la
paix avec ça je crois qu’on ne voyage toujours qu’en touriste… Le train de vie
est rapide à San Francisco, j’allais pas là pour m’expatrier… Voilà!!! J’en
suis presque à la chute, j’espère que ça vous plait… Pour le théâtre j’ai encore
beaucoup de travail à faire je vais lire mes notes… Bon! Comme toujours je vous
remercie d’avoir lu jusque-là!!! Au revoir et à bientôt!!! À la prochaine j’espère!!!
Bernard

Bonsoir!
Bonjour! J’ai un peu dormis, je suis somnambule je rêve éveillé… Mauvais signe
pour les riverains la pluie a recommencé, on parle de changement climatique d’inondation
qui vont revenir à tous les ans . Aujourd’hui ce sont les répétitions au Théâtre
du Nouveau Monde qui reprennent ce seras pas facile de rattraper le retard. J’ai
toute sorte de mélodie qui me passent dans la tête, parfois mes souvenirs sont
comme des rêves déjà vécu… Je remercie les lecteurs qui ont commenté le dernier
texte, c’est pas encore la nuit plutôt la soirée, Ce soir je vous illustre
ça avec la photo d’une œuvre de Dan Flavin 1933-1996 tiré de sept cent œuvres
avec des fixtures et des ampoules fluorescentes, son utilisation de la
quincaillerie ordinaire le place au côté des Donals Jodd et Carl Andre qui sont
parmis les premiers à être associé au minimaliste. Flavin aimait pas beaucoup
cette qualification, il faut bien regarder son utilisation des couleurs et de
la lumière avec du matériel de tous les jours et le résultat une solide œuvre artistique
qui appartiens a une série de cinquante sculptures dédié au constructiviste
russe Vladimir Tatin, c’est Untitle « in honor of Leo at the 30th
anniversary of his gallery » c’est aussi un hommage a l’inimitable Leo
Castelli le marchand d’art qui a mis de l’avant l’œuvre de Flavin pour au-delà de
trente ans. Quand j’écris des choses pareilles « de mauvaise traduction »
Ça me tiens éloigné de mon senti, le néon ça me fait beaucoup pensés à l’éclairage
des centre-ville populaire dans les années cinquante, pour le jeune homme que j’étais
y’avait quelques choses de fascinant dans ces nuits multicolores, ces enseignes
au message criant, fallait entré dans ces cabarets aux noms parfois exotique,
ces enseignes-là ont tendance à disparaitre, la dernière en date le magasin de
musique Archambault, maintenant ont à affaire à des éclairages plus sobre moins
criard. Je savais pas que j’irais vers ça cette nuit, la lumière la nuit c’est
comme une promesse qu’on va rester vivant malgré la noirceur, un éclairage où
les choses et les gens se métamorphosent, tiens celui-là c’est un homme? Où une
femme? C’est étrange je pense au Midnight Cowboy… J’ai longtemps vécu dans ces
lieux nocturnes… Quand on est privé de lumière on déprime et souvent on se
soigne avec de l’alcool, pour un moment ça nous donne un peu de pep mais bien
vite on en arrive aux nuits tristes et cyniques. Je sais pas ce que disait les
gens en haut de l’affiche comme le chantait
le regretté Aznavour… Malgré tout faut se calmer et toujours se rappeler
qu’il y a beaucoup d’appelé mais peu d’élu. Les amis idolâtrait souvent les
artistes mort d’overdose, d’excès de toute sorte… Une fois que t’a vue les
néons t’a tout vu tu passe au laser… À l’éclairage mural… Voilà c’est la chute
c’est terminé comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la
prochaine je l’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!!
Bernard

Bonjour!
Bonsoir! Je croyais avoir une réunion du conseil d’administration du comité des
usagers mais c’est le vingt-trois Mai pas Avril, j’ai rencontré un jeune homme
qui se demandait comment j’avais fait pour voyager et être présent dans les
médias. J’ai pas pu faire autrement que lui dire que les communications de l’institut
m’aidait et que je m’impliquais dans le groupe Reprendre Pouvoir. Cet
après-midi j’ai peur ça sent les rodeurs… C’était pas facile de raconter au
jeune homme ce que je faisais… Parfois je suis tout près de la psychose, je
crois qu’on me harcèle pour que j’en fasse une religieuse, Dieu et le
psychotique un mélange explosif… J’ai discuté un peu avec l’adjointe à la
direction santé mentale et dépendance dans sa présentation elle a mentionné
deux fois mon prénom à propos des bibliothèques vivantes… Je croyais avoir perdus
tous les écrits qui précèdent, j’ai donné un nom au fichier… Je suis fatigué,
ça va péter, ça va exploser cette écriture, toute ma difficulté à être dehors,
je voudrais pas être en prison, j’illustre ça avec une cellule d’Alcatraz
autant mourir que finir là… Pourquoi chu t’icitte… Je me suis toujours dis que
rendre la société responsable de ce qu’on est c’est pas bon, pourtant le
mépris, le dénigrement c’est l’autre qui le fait, faut passer là-dedans la tête
haute en écoutant pas, n’empêche c’est difficile j’ai pas envie de me ramasser
dans une maison de correction… Demain c’est la répétition de la pièce d’après
les textes de Clémence Desrochers… C’était bien ce midi de se faire lire une
partie de l’œuvre de chaque écrivain, quatre, qui étais là certain m’ont vraiment
étonné par leurs justesse, j’y arrive pas à ça, je reste toujours pris avec mon
senti… Enfin chose plus importante qu’il n’y parait je serai sortis de chez moi…
Je suis quand même à boutte mais à boutte, je vous écris avec cette douleur
nerveuse comme un sursaut de schizophrénie… Je vous donne tout ce que j’ai de
mon senti, malheureusement c’est pas de la poésie j’en suis incapable… Je vous
écris et j’aurai tout raté j’en serai jamais arrivé à l’apogée hypocrite
apocryphe, pourtant c’est moi qui compose qui écris en essayant de ne pas vous
mentir… Ma rencontre avec ce jeune étranger cet après-midi m’a ramené soixante
ans en arrière, l’étranger m’avait fait fumer du hash et ensuite la direction
du collège m’avait mis à la porte, tout ça pour vous dire que je le trust pas
le gars… Je suis presque rendu à la chute, je sens une menace, on m’en veux j’ai
pas suivis le parcours des pairs-aidants moi je suis une personne en
rétablissement. J’attends quand même des nouvelles du Recovery College… Quelques mots encore avant de cesser de vous
dire ma fatigue. Je suis brûlé, veuillez m’excuser les artistes ce sont tous
les autres mais pas moi. Je termine comme toujours en vous remerciant d’avoir
lu jusque-là!!! C’est pas terminé les mots sont comptés. À la prochaine j’espère!!!
Ciao!!!
Bernard

Bonsoir!
Bonjour! Je recommence j’ai perdus le document. C’est la nuit de lundi à mardi
mais ça ressemble à celle du dimanche à lundi. J’arrivais pas à dormir, j’avais
que le tournis et malgré tout je me suis préparé un café. Si j’ai bien compris
les snowbirds sont sur le chemin du retour… Je pense que je vais vous illustrer
ça avec l’emblématique Castro de San Francisco juste pour montrer aux sceptiques
que j’y suis bien allé. Le Capitaine Bonhomme disait « les sceptiques
seront confondus », je sais vous vous le diriez pas que vous êtes allé
dans le quartier gay, mais étant gay friendly j’ose souligner ma visite. Dans
le journal hier un gars écrivait que les gays c’était son peuple, je sais pas,
je crois que les gays doivent s’inscrire comme citoyen de la grande communauté
humaine… Je sais pas pourquoi je pense encore à ceux qui couchent dehors à Frisco,
pour en être rendu là on a dù les malmener avec des mots très blessant, quand
on choisis l’itinérance et le retrait de la société c’est pas parce que les
gens ont été bienveillant, la blessure est profonde et on est dans la folie du
mode survie. Aujourd’hui c’était une bonne journée pour moi, j’ai pris une
belle grande marche jusque chez un ami. Je sens que ça reviens la marche avec
un nouveau rythme mais ça reviens… Encore une semaine et on sera au mois de mai
avec l’espoir que la cru des eaux seras terminée. C’est terrible de vivre comme
ça aux mois, c’est de la vrai folie pourtant mes comptes sont tous payé reste
que le loyer le premier… Je me souviens plus qui disait « l’aventure elle
est dehors quand tu ouvres la porte et y met un pied » c’était surement
mieux dis que ça mais l’idée est là… La série d’émission Des Racines et Des Ailes
reviens en onde au mois de Mai avec de nouvelles émissions, j’adore ça je vais
me régaler, c’est toujours l’idée du départ en voyage qui reviens… Je pense au
jeune commis du magasin La Source qui m’a traitée de bôf c’est pas désagréable,
ça pourrait être pire… Mais non! Quand je suis dans le vide comme ça je pense à
m’auto-dénigrer mais je le ferai pas je
vaux autant que n’importe qui. J’essais de me calmer de réfléchir et de vous
dire mon senti ici… Voilà que le sommeil revient, je rédige ça et je retourne
me coucher. Je mange des biscuits soda c’est comme ça qu’on appelait les
biscuits salés dans mon enfance, si j’y pense je vais m’acheter des langues
dans le vinaigre… Et lentement je vais arriver à terminer ça. Quelques mots
encore comme toujours pour la chute… Les langues c’est pas une très bonne idée
ça pourrais me mener à la rechute, chute et rechute on en finis plus de
tomber. Comme toujours je vous remercie d’avoir lu jusque-là!!! À la prochaine
je l’espère!!! Au revoir!!! À bientôt!!! Ciao!!!
Bernard